ISBN : 2070121828
Éditeur : Gallimard (2010)


Note moyenne : 3.71/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
« En équitation comme dans l’armée, Étienne savait combien c’eût été vain de vouloir casser les rebelles, soumettre les acariâtres, et qu’il était impossible d’atteindre la légèreté par la force, le brillant par la colère. Même les étalons les plus impérieux, il ne les ... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par ay_guadalquivir, le 18 août 2010

    ay_guadalquivir
    Etranger à cet univers des chevaux, j'ai lu L'écuyer mirobolant avec envie d'y entrer, comme un monde particulier. Il y a dans ce livre les ingrédients des blessures d'un monde révolu. Les codes de la cavalerie, les valeurs du cavalier humble et du cheval naturel. Ce roman est beau et bien écrit, d'une langue douce et précise. J'ai pourtant eu du mal à me laisser entraîner aux côtés du capitaine Beudant dans les déserts du Maghreb. Comme s'il manquait quelque chose, cette énergie mystérieuse des chevaux de Delacroix.
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    • Livres 3.00/5
    Par moulinsud, le 10 octobre 2011

    moulinsud
    Une incursion dans un autre monde. Un style précis et agréable accessible à tous même si l'équitation n'est pas un sujet que je maitrise.
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Citations et extraits

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  • Par Elora, le 16 mai 2010

    « En équitation comme dans l’armée, Étienne savait combien c’eût été vain de vouloir casser les rebelles, soumettre les acariâtres, et qu’il était impossible d’atteindre la légèreté par la force, le brillant par la colère. Même les étalons les plus impérieux, il ne les avait pas combattus. Au contraire, il n’avait eu de cesse de vouloir les comprendre pour mieux s’en faire des alliés. Quel que fût le cheval, il n’aspirait qu’à se passer des aides. Il rêvait en effet de régner sans poids ni appuis, par le seul souffle de la botte, la caresse du cuir et la profondeur de l’assiette. Monter n’était plus alors une activité physique, c’était une pensée pure, un acte de foi. »
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    Citation de qualité ? (22 votes positifs)
  • Par Morriszapp, le 08 juillet 2010

    Il faut traduire leur silence. Et cela prend des années, des années… (p. 79)
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par sbarbosa, le 18 avril 2012

    "Il rêvait en effet de régner sans poids ni appuis, par le seul souffle de la botte, la caresse du cuir et la profondeur de l'assiette."
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