ISBN : 2702139825
Éditeur : Calmann-Lévy (2009)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Jusqu’où peut aller un écrivain ignoré des médias et du public pour que l’on s’intéresse à sa littérature ? Parce que le destin a mis sur sa route le corps sans vie d’une romancière à succès, Antoine Galoubet pense que sa chance est enfin venue. Il croit tenir sa revanc... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 2.00/5
    Par zorazur, le 29 février 2012

    zorazur
    J'ai été déçue, au final, par ce roman. Certes un roman de Jean-Pierre Gattegno est toujours plein d'idées astucieuses, de rebondissements, de trouvailles imprévues.
    Et l'idée de départ, ici, ne manque pas de sel : le romancier aigri confronté aux produits phares du marketing de masse veut assurer la promotion de son propre roman dont les ventes ne décollent pas, alors que, il en est persuadé, il a bien plus de talent que les Margarine Pingeot, Houellebegbeder ou Anémie Lothomb... Alors, profitant d'un incroyable concours de circonstances, notre écrivain frustré va ourdir une invraisemblable machination qui n'a d'autre objectif que de faire grimper en tête des ventes ses écrits boudés par la critique et les acheteurs... Mais les choses ne vont pas se passer exactement comme il le prévoit, et dès lors s'engage un jeu de piste … dont le dénouement, finalement, est très attendu, très prévisible et très convenu, et çà c'est dommage.
    Non seulement parce que ce dénouement, on le voit venir très vite, et c'est forcément décevant pour le lecteur qui prend en défaut l'inventivité de l'auteur et ne voit plus dans ce roman qu'une intrigue simpliste. Car avec un sujet pareil, où les personnages composent une ode à une littérature digne de ce nom confrontée au livre devenu simple produit commercial, il était possible d'aller beaucoup plus loin et de faire beaucoup mieux. On attendait plus de finesse, plus d'émotions...
    Mais bon, on passe un moment agréable.
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    • Livres 3.00/5
    Par alicejo, le 21 juin 2011

    alicejo
    Antoine Galoubet, auteur d'une dizaine de romans, peine à se faire reconnaitre par la profession et le public. Entre les auteurs formatés pour plaire aux masses et les stars du show-bizz et de la politique, difficile de se faire une place dans les rayons des librairies.
    Lors d'un salon littéraire de province, sa route croise celle de la célèbre Anémie Lothomb. Profitant de ce "heureux" hasard, il va, avec l'aide d'un admirateur, monter un plan média hors du commun pour enfin se faire connaître et attirer l'attention sur ses œuvres.
    Si l'intrigue de ce roman est somme toute assez convenue, j'ai pris un certain plaisir à lire la critique acerbe et un brin cynique que l'auteur fait du monde littéraire et de ses méthodes de marketing.
    J'y ai retrouvé tout ce qui m'irrite : les auteurs formatés pour plaire au plus grand nombre (Levy et consort en prennent pour leur grade), les rentrées littéraires (tramplin promotionnel qui bénéficie toujours aux mêmes auteurs), les médias qui prêtent plus d'attention à l'enveloppe qu'au contenu (quand ils le lisent !), les "consommateurs" moutonniers qui ne regardent pas plus moins que les têtes de gondoles des supermarchés du livre... Tout le monde en prend pour son grade.
    Une lecture divertissante et qui jette un petit pavé de plus dans la mare de l'industrie française du livre.
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Citations et extraits

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  • Par alicejo, le 21 juin 2011

    La plupart des gens dorment, ils dorment en lisant Marc Cévy, Margarine Pingeot, Ratavalec ou Houellebegbedecq ... ou en ne lisant rien du tout, ce qui revient au même.
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  • Par alicejo, le 21 juin 2011

    Quand on écrit, c'est pour dire quelque chose, même si ce n'est rien du tout. Et moi, je ne savais pas ce que je voulais dire, j'aimais seulement voir les mots s'aligner les uns après les autres. C'était très beau, ça ressemblait à une architecture. J'avais l'impression de bâtir une cathédrale. Mais je ne dépassais pas les premières pierres. Je les dépassais d'autant moins qu'il n'y avais aucune fondation, que ça reposait sur du vide.
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  • Par alicejo, le 21 juin 2011

    Au mieux, je pouvais raconter ce drame en m'inspirant d'un de ces romans à succès qui rapportent des millions à leur auteur et que tout le monde, même le président, serait capable de lire.
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  • Par alicejo, le 20 juin 2011

    Sur les six-cents ou sept-cents romans de la rentrée, seuls les auteurs connus avaient eu droit à l'attention des médias.
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Jean Pierre Gattégno : Lontemps je me suis couché de bonne heure
Dans le café parisien "Le Rostand", Olivier BARROT reçoit l'écrivain Jean-Pierre GATTEGNO pour son roman policier " Longtemps, je me suis couché de bonne heure" . Tous les deux racontent l'histoire du roman .








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