ISBN : 2742746366
Éditeur : Actes Sud (2004)


Note moyenne : 2.67/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Au terme des nombreux déboires qui ont masqué son existence de raté exemplaire et de délinquant bas de gamme, Sébastien Ponchelet est devenu manutentionnaire dans une prestigieuse maison d'édidtion parisienne. il y découvre unn jour un manuscrit égaré qui commence par l... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(4)

> Ajouter une critique

  • Par moustafette, le 15 avril 2012

    moustafette
    Sébastien Ponchelet est un petit braqueur au coeur d'artichaut. Un premier hold-up raté et le voilà en prison pour quatre ans. C'est là qu'il fait la rencontre de Sholam Rubin, célèbre détrousseur de musées et grand amateur de livres. Sébastien devient "le domestique" de Sholam qui bénéficie d'un régime de faveur et d'une cellule VIP. Grâce à quelques magouilles, Sholam facilite la libération sous conditionnelle de son protégé, lui trouve un toit chez France, une ancienne prostituée, et un boulot d'homme à tout faire chez Condorcet, une des plus grandes maisons d'édition de Paris.
    "Au magasin, je travaillais avec Gabriel, l'autre manutentionnaire. Un ballot flasque et sans âge, à l'air perpétuellement égaré. Sa blouse grise, sa bedaine qui débordait de sa ceinture évoquaient l'instituteur des années 1950."
    Et à cause d'une blague dont il a le secret, ce benêt va entraîner Sébastien dans une drôle de galère. En effet un soir, celui-ci trouve dans sa sacoche le manuscrit égaré que toute la maison Condorcet recherche frénétiquement, et que Gabriel y a dissimulé.
    Peu versé dans la littérature, Sébastien se contente d'en lire la première phrase et le laisse traîner chez France, où vont et viennent ses deux grands ados glandouilleurs et Raymond, son amant régulier et fidèle ami du Sholam. le lendemain, le manuscrit s'est envolé.
    La disparition du mamuscrit est prétexte à un enchaînement de faits qui changeront le cours de la vie de Sébastien. A moins que ce ne soit cette première phrase qu'il relit sans cesse : "Longtemps, je me suis couché de bonne heure."
    Un roman à double fond, comme sait si bien les écrire l'auteur des célèbres Neutralité bienveillante et Mortel transfert. Une histoire, en apparence simple comme de l'eau de roche, qui mène son héros et les lecteurs par le bout du nez et se termine par une pirouette.
    Je n'en garderai sans doute pas un souvenir impérissable mais les personnages sont originaux, se balader dans une maison d'édition est toujours instructif, et pour qui aime la peinture, on croise dans ce livre de très beaux spécimens d'oeuvres d'art ainsi que de savoureuses analyses.
    Y'a pas à dire, l'art est l'avenir de l'homme !


    Lien : http://moustafette.canalblog.com/archives/2008/01/11/index.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par DanielGauthier, le 10 mars 2010

    DanielGauthier
    Jean-Pierre Gattégno a eu une idée de génie : faire se croiser un manutentionnaire (cultivé), le fantôme de Proust et un voleur compulsif de tableaux de maîtres.
    Le problème, c'est que, passées les premières pages, il tombe rapidement dans le procédé et des répétitions incroyablement énervantes ("L'origine du monde", le tableau de Courbet, doit être cité une centaine de fois !).
    Ajoutons que l'intrigue façon polar est indigente, que le "héros" décrit sa maîtresse (ainsi que ses enfants, habitant tous trois en HLM) de manière méprisante, que les personnages sont stéréotypés, et on comprendra que je n'ai pas aimé grand chose dans ce livre.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par aliquis, le 07 mars 2011

    aliquis
    Rien de bien génial dans ce livre. L'intrigue policière est très mince et sans grand intérêt.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par charlottelit, le 08 septembre 2011

    charlottelit
    je cherche l'onglet : NE PAS LIRE ou EVITER DE LE LIRE : vous l'auriez-vu quelque part ????
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par moustafette, le 15 avril 2012

    C'est de toi que parle une peinture, tu y reconnais une image inédite de toi, un désir que tu portes depuis toujours, la clé d'une énigme, même -et surtout- si tu n'en as pas conscience. Tu crois t'emparer d'un tableau. Foutaises ! En réalité, c'est le tableau qui s'empare de toi. Le vrai coupable, c'est lui, les juges n'ont rien compris. On ne vole bien que ce qu'on aime. Forcément, on le négocie bien, on fait payer au client la douleur de s'en séparer. Le voleur s'enrichit d'arrachements successsifs. Il porte en lui une douleur inextinguible, il vole et il vend. C'est sa damnation particulière.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par kathy, le 12 juillet 2010

    Fais attention, dit-il, si on a lu la première phrase d'un livre, il paraît qu'on peut être capté,, on lit la deuxième, et après, c'est foutu
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (2)

Video de Jean-Pierre Gattégno

>Ajouter une vidéo

Jean Pierre Gattégno : Lontemps je me suis couché de bonne heure
Dans le café parisien "Le Rostand", Olivier BARROT reçoit l'écrivain Jean-Pierre GATTEGNO pour son roman policier " Longtemps, je me suis couché de bonne heure" . Tous les deux racontent l'histoire du roman .








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Longtemps je me suis couché de bonne heure par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (14)

> voir plus

Quiz