ISBN : 2265092053
Éditeur : Fleuve noir (2010)


Note moyenne : 4.68/5 (sur 37 notes) Ajouter à mes livres
Vingt ans. Le bel âge ? Pas pour Marianne. En prison. Pour perpète. Pour meurtres. " Ils ne m'ont laissé aucune chance (..:) -Mais j'existe encore (...) Ça leur ferait trop plaisir que je cesse le combat... Je ne leur ferai pas cette joie (...). Alors, nourrir la haine,... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par AnaisValente, le 29 avril 2012

    AnaisValente
    "Le dimanche, on lit sur son transat passque le soleil fait cadeau de sa présence".
    Je n'ai pas pour habitude de vous parler d'un bouquin avant de l'avoir fini, mais là il le faut. Comme si en parler était absolument nécessaire pour moi, un besoin de partager ça avec vous.
    Karine Giébel est un nom qui ne me disait absolument rien, je vous l'avoue. Pourtant elle n'est pas novice. Elle a écrit plusieurs livres, reçu plein de prix, et certains de ses livres sont en cours d'adaptation au petit ou au grand écran. Pas n'importe qui, je vous le dis...
    Directement, le résumé de "Meurtres pour rédemption" m'a donné une folle envie de le lire : une sorte de Nikita revisité.
    Jugez plutôt : " Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s'ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l'univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s'évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l'amitié et à la passion qui l'atteignent en plein coeur de l'enfermement. Pourtant, un jour, l'inimaginable se produit. Une porte s'ouvre. On lui propose une libération... conditionnelle. « La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ? » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n'aspire qu'à la rédemption..."
    Nikita je vous dis... Nikita... du moins... jusqu'à la lecture de cette brique, qui révèle une histoire encore "plus beaucoup mieux". Oui, une brique : 767 pages, 824 grammes (ben oui je l'ai pesé, ça vous arrive jamais de peser vos livres ? Moi oui... nan je rigole, c'est une première), une petite écriture sur des pages presque aussi fines que celles de la bible. Des heures de lecture en perspective. Des heures de passion, en fait, car une fois la lecture entammée, la vie de Marianne, qui se limite pourtant à sa cellule, aux promenades, aux douches et à la violence carcérale, m'a captivée de façon incroyable. Une vie de souffrance, de violence et de solitude intense (et tout ça rime, bien malheureusement). Et dans la souffrance, l'amitié, la tendresse, par bribes, par étincelles. Totalement passionnant. Et je me surprends à aimer Marianne, à l'aimer follement, à vouloir qu'elle s'en sorte, à vouloir pour elle l'amour qu'il mérite... pour elle... cette meurtrière.
    Bon, je vous le disais, je n'en suis qu'à la moitié, mais ce livre est tellement extraordinaire que je me devais de vous en parler avant la fin. Bien sûr, je reviendrai après l'avoir totalement lu, ça me sera sans doute indispensable... Mais je me devais de venir ici vous dire de le lire, ce n'est pas un thriller, ce n'est pas un roman d'amour, ce n'est pas un témoignage sur la vie carcérale, c'est tout ça à la fois, incroyablement.
    Et moi, je m'en vais mettre dans mon panier Amazon tous les autres livres de Karine Giébel... puis continuer ma lecture, et tant pis si les billets que je dois vous préparer prennent du retard, mon livre passe avant vous, je l'avoue (frappez pas, frappez pas). 767 pages, et pas une seule seconde d'ennui...
    2 semaines plus tard :
    Je vous avais dit que je reviendrais sur ce livre, dont je vous ai déjà parlé il y a deux semaines.
    Ce fut un peu long, because mes vacances et les 767 pages qu'il comprend.
    Mais me revoici derrière mon pc, à peine la dernière page lue. Pleurant à gros sanglots. A gros bouillons, comme disait Brel. Les larmes que je n'ai pas versées pour La petite fille de Monsieur Linh, sans doute. Pleurant. Et tremblant comme une feuille en automne. Trop d'émotions, sans doute. Je pleurais si bruyamment que j'ai craint un instant que mes voisins ne m'envoient la police ou le service psychiatrique.
    767 pages, c'est comme un bout de vie, en fin de compte. Quasi comme une vie entière. Des heures, des jours, des mois d'une vie, au point que Marianne, l'héroïne de ce livre, qui n'en est pourtant pas une, d'héroïne, même si elle est fan de la drogue du même nom, j'ai l'impression de la connaître. de l'aimer, presque, malgré sa quasi monstruosité. Et je tremble. Je tremble. Je tremble. le froid de cet été indien avec soleil mais sans chaleur sans doute. Drôle d'été.
    J'ai donc terminé Meurtres pour rédemption. Quand je vous en ai parlé anticipativement, je me suis dit que c'était risqué : et si t'aimes pas la fin Anaïs, que feras-tu ? T'auras dit que tu es totalement captivée, envoûtée, en adoration devant ce livre, et puis patatras, la cata.
    Mais j'ai aimé la fin. Peut-être plus que le début. Non, impossible. Tout autant. Ou différemment.
    Différemment, car Meurtres pour rédemption, c'est, en un seul ouvrage pourtant bien homogène qui se lit d'une traite (attention cependant aux crampes, 767 pages, ça fait lourd), un condensé de plein de choses. de la romance, oui, malgré le synopsis. Point de romance guimauve gnangnan cucul. de la romance qui peut faire mal, parfois. Mais du vrai amour, vrai de vrai, brut de décoffrage, celui que j'aimerais vivre un jour. Puis du livre policier. Avec une trame aussi bien ficelée qu'un gigot de porc. Et également du thriller. Celui qui fait monter l'angoisse, lentement mais sûrement, au point qu'on se ronge les ongles et qu'il n'est plus question de décrocher le téléphone avant le mot fin, c'est compris ? Et du drame aussi. Pas du gros drame lourd qui arrache des larmes et fait pleurer dans les chaumières, mais du drame subtil, inattendu, savamment distillé, qui touche là, en plein coeur, et arrache des larmes.
    Un livre qui donne envie de rencontrer son auteur. Chais pas pourquoi, mais c'est ainsi.
    Un bijou. Une perle. Sans doute un des meilleurs livres que j'aie jamais lus. J'allais dire "un des meilleurs livres policiers", mais ce serait si réducteur, ce livre est bien plus qu'un livre policier, il est un livre, point barre, pas besoin de le mettre dans une case.
    Dans la vie, y'a les livres qu'on aime. Ceux qu'on adore. Puis ceux qui resteront à tout jamais dans la cervelle, dans le coeur et dans les tripes. Meurtres pour rédemption fait partie de cette dernière catégorie.

    Lien : http://www.le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.be/
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par opales, le 21 décembre 2011

    opales
    Ce livre qui fait pourtant plus de 750 pages se lit en quelques jours, tant l'on est pris par l'histoire, cette ambiance oppressante et sombre qui reflète l'enfermement et l'absence d'espoir.
    Karine Giebel confirme avec brio son talent d'écrivain avec un livre qui mêle beaucoup de sentiments sans être une simple description de l'univers carcéral. Elle réussit le pari de garder le lecteur en haleine tout le long du roman et de ne pas altérer les émotions, avec comme personnage clef de ce livre une jeune meurtrière condamnée à perpétuité.
    Les personnages
    Marianne est une jeune femme de 20 ans ce qui ne l'empêche pas d'être une meurtrière. Pourtant, très rapidement, on passe au-delà de cette condition qu'on oublierait presque et l'on se prend à apprécier Marianne pour ce qu'elle est, cette héroine peu commune qui nous dévoile la vie carcérale dans sa percutante réalité. Elle est si jeune et pourtant confrontée aux horreurs dont on préfère être tenu à distance et ignorer. C'est un personnage à la fois dur et touchant, avec des sentiments vrais qu'elle dévoile avec parcimonie. Marianne est au centre de cet univers carcéral où elle doit se battre contre les autres détenues, les gardiens, mais aussi contre elle-même.
    C'est vraiment Marianne qui porte le livre, mais les personnes qui l'entourent vont petit à petit avoir un rôle important dans la vie de la jeune femme, et vont révéler de sa fragilité, ses qualités comme de ses défauts, et de véritables liens vont se créer malgré les barrières qu'elle a élevé autour d'elle pour se protéger.
    Les sentiments sont forts, comme exacerbés par ce cadre peu propice au développement d'histoires, d'amour ou d'amitié.
    Le lecteur va aimer des personnages qu'il détestait, et se révolter contre la violence dont vont faire preuve certains.
    Rédemption
    Marianne n'oublie pas pourquoi elle a été incarcérée, et souffre véritablement, cette souffrance se manifestant dans beaucoup de ses actes. Condamnée à perpétuité elle s'évade par tout moyen au point de se détruire. Elle aspire à retrouver la liberté. Elle se crée alors des repères, illusoires mais qui l'aident à survivre.
    Un jour, elle a une proposition inespérée qui lui permet de croire en sa liberté, cette liberté tant attendue, hors des barreaux et des violences dont elle est la victime. Mais cette liberté a un prix et Marianne va de nouveau devoir se battre.
    On ne peut pas rester indemne aprés avoir tourné la dernière page de ce livre qui est criant de vérité. Je garde encore le souvenir de certains passages d'une rare violence qui prend aux tripes, mais également de moments émouvants, en totale contradiction avec le cadre du roman. Et c'est justement ce paradoxe qui rend ce livre beau.
    Karine Giebel parvient à ce que le lecteur voit au-delà de la meurtrière celle qui survit pour atteindre une seule chose : la rédemption.
    http://les-livres-d-opales.over-blog.com/article-meurtres-pour-redemption-de-karine-giebel-85757104.html
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 14 avril 2012

    gruz
    Éprouvant, douloureux, rude, noir... vivant !
    J'en ai lu des bouquins, mais cette histoire est sans aucun doute la plus éprouvante qu'il m'ait été donné de suivre. Une descente aux enfers dont il est difficile de ressortir indemne.
    Difficile parce que ancré dans la réalité, difficile parce que incroyablement violent, difficile parce que l'écriture nous happe littéralement.
    On est loin des thrillers montés de toutes pièces autour de personnages rocambolesques, Giébel nous plonge dans une réalité sordide, avec un talent incontestable.
    L'auteur fait preuve d'une empathie incroyable pour ses personnages, bons ou mauvais (et les bons sont très rares, l'auteur insistant lourdement sur leur part d'ombre). La qualité d'écriture y est pour beaucoup, une révélation pour moi.
    Bon, le roman n'est pas exempt de défauts, le pavé (765 pages) aurait mérité d'être légèrement raccourcit à mon sens, les scènes de torture défilant à un moment à une telle vitesse que ça fait un peu empilage des horreurs. Avec de telles descriptions, Giébel joue au funambule, mais s'en sort pourtant avec brio.
    Une aventure qui révolte souvent, dont on sort groggy et un peu changé.
    Mention spéciale pour la fin, sans grands effets démesurés, mais au contraire touchante et, à mon sens, parfaite.
    A ne pas mettre dans les mains de gens trop sensibles, ni de surveillants de prison, mais hautement recommandable.
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    • Livres 5.00/5
    Par logistic70, le 21 avril 2012

    logistic70
    Comment sortir d'un pavé de près de 1 000 pages sans un sentiment de vide. Après avoir partagé la vie de Marianne et ses compagnons pendant près de 15 jours, il est difficile aujourd'hui non seulement de partager son avis sur le livre et de faire la part des choses. Ce livre est un choc. Je n'ai pas pu avoir de la haine contre Marianne malgré les actes qu'elle a commis. Je ne suis pas un sentimental mais à la fin, j'ai vraiment ressenti de la peine pour l'héroïne. La description du milieu carcéral est terrible et je me suis dit que si les prisons françaises ressemblaient à ça, où est la protection des droits de l'Homme dans un pays qui les a créé. Et puis nous avons plusieurs livres en un seul avec un deuxième partie qui résonne particulièrement en ce moment d'élections présidentielles. Il ne faut s'arrêter à l'épaisseur du bouquin qui pourrait en rebuter plus d'un. La lecture est simple et on ne voit pas les pages défiler tellement l'histoire est prenante et la narration dynamique. Encore une fois, un roman de Karine GIEBEL qui m'a enthousiasmé et que je recommande à tous lecteurs aimant vivre intensément ses lectures. Je me prends à présent à rêver à une adaptation cinématographique pour ces aventures sombres mais au combien humaines et belles.
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    • Livres 5.00/5
    Par boulaycarine, le 03 avril 2012

    boulaycarine
    Marianne, jeune femme âgée de 20 ans, condamnée à perpétuité pour triple meurtre.
    Au cœur de l'univers carcéral où règne souffrances, coups et humiliations, Marianne arrive à s'évader de ces 4 murs grâce à la drogue, les livres et les trains. A la fois indomptable, rebelle mais aussi sensible et fragile, sa route croisera celle des matons : la Marquise totalement ignoble et perverse avec les détenues, Justine dont elle se fera une amie et Daniel le chef qui réussira à l'apprivoiser et plus encore.
    Mais aussi des détenues : Emmanuelle accusée d'infanticide avec qui elle créera des liens et les « Hyènes » véritables terreurs qui règnent en maître sur toutes les détenues.
    Au milieu de cette vie, rythmée en alternance de sa cellule au cachot, où elle subit des actes d'une violence insoutenable, elle entrevoit la possibilité d'en finir avec ce calvaire. Convoquée un jour au parloir, on lui propose un marché, pour une mission bien particulière : une exécution … Si elle réussit, elle recouvrira la liberté … Mais le prix à payer n'est-il pas trop élevé ?

    Un livre bouleversant dans le milieu carcéral, où l'intensité et la manipulation sont présentes du début à la fin. Une belle galerie de personnages nous est présentée, avec une Marianne charismatique. J'ai souffert, j'ai vibré avec elle au gré de ses pulsions et de ses sentiments.
    Un style fluide et un rythme sans aucun temps mort. Dur, intense, troublant, dérangeant, bouleversant … autant d'adjectifs pour qualifier ce sublime ouvrage dont on ne ressort pas indemne, c'est certain. Je suis passée par une multitude de sentiments … aucun livre ne m'a marqué de cette façon … la gorge nouée et les larmes aux yeux, j'ai refermé ce livre. Il permet d'appréhender l'univers carcéral sous un angle totalement différent et me laissera une trace indélébile.
    Une lecture exceptionnelle et unique, à lire sans modération !
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Citations et extraits

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  • Par nikita, le 11 novembre 2010

    Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s'ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l'univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s'évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l'amitié et à la passion qui l'atteignent en plein cur de l'enfermement. Pourtant, un jour, l'inimaginable se produit. Une porte s'ouvre. On lui propose une libération… conditionnelle. « La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ? » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n'aspire qu'à la rédemption…
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  • Par boulaycarine, le 07 avril 2012

    « Ils ne m’ont laissé aucune chance … Mais j’existe encore … Ca leur ferait trop plaisir que je cesse le combat … Je ne leur ferai pas cette joie … Alors, nourrir la haine, l’instinct de survie, même si l’on ne désire qu’aimer et être aimée ».

    « Je ne suis pas là par hasard, je ne suis pas innocente. J’ai tué … Tout ce que je sais, c’est que je regrette … Dans le fond, je crois que j’ai seulement manqué d’amour … Le genre de manque qui vous assèche de l’intérieur ».

    « Moi, Marianne, désert d’amour, océan de colère … Je préfère la mort … D’ailleurs, je la provoque, étant trop lâche pour me la donner … Mais elle ne veut pas de moi … même la mort ne veut pas de moi ».
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  • Par SakuraBouBou, le 31 mars 2012

    - Qu'est-ce qui t'a le plus manqué en taule ? Le confort ? L'hygiène ? [...]
    - Le pire, c'est l'ennui... Tout manque, là-bas... Pouvoir se laver quand on veut, manger à sa faim. Boire du café. Toucher la terre... Mais ce qui manque le plus, c'est la liberté. Aller et venir à sa guise. A droite ou à gauche... Ne plus avoir de grilles ou de barbelés. Regarder le ciel, faire des projets d'avenir... Se dire qu'on a un avenir, simplement... La liberté...
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  • Par logistic70, le 20 avril 2012

    Et tu es encore plus jolie à l'intérieur. Malgré tout ce que tu as commis...Malgré tout ce que tu as subi, aussi... Tu restes capable du meilleur. Et puis toute cette force, là en toi... Celle que tu ne sais pas toujours maitriser mais qui est si exceptionnelle. Ta force et ta fierté, ce sont deux choses que te rendent encore plus belle... plus attirante
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  • Par logistic70, le 20 avril 2012

    Vingt ans et déjà dans la tombe. Sans connaitre la vie, sans même se connaitre. Avec le désespoir comme seul compagnon
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