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ISBN : 2266155482
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 4.28/5 (sur 1078 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse: l'épice de longue vie, née du désert, et que tout l'univers achète à n'importe quel prix. Richesse très convoitée : quand Leto Atréides reço... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par finitysend, le 28 janvier 2013

    finitysend
    A ma première lecture du cycle de Dune , le côté grande maison , despotisme ou bien despotisme éclairé , m'avait moyennement emballé , car j'ai toujours été plus en phase avec des fictions plus démocratiques .
    Ce premier tome développe une partie du récit , disons de l'arrivée sur Arrakis jusque la mort du duc .
    La caractérisation est excellente et l'univers est d'une complexité subtile à tous points de vue .
    Il y a de très nombreuses thématiques : les rivalités politiques , les enjeux religieux et culturels , la guerre la paix .
    Le style est très avenant et très immersif , avec ces phrases « off » qui explicitent de la complexité ou bien du non-dit .
    Les descriptions sont signifiantes , que ce soit les paysages naturels ou bien les fabuleuses architectures immenses .
    Le Cycle de Dune est donc une fabuleuse ballade , dès ce tome ...
    Arrakiss est un monde à part entiere et d'une présence significativement étrange .
    A ce stade du roman , Paul commence de devenir le Muad'dib , Il est une sorte de personnage de fusion d'intérêts divergent originellement .
    L'univers est plus high-tech qu'il n'y parait .
    L'ombre de la sagesse plane sur toutes ces pages , un très grand nombre de devises sont d'une richesse réflexive de très grande qualité .
    Mysticisme , pas mysticisme ... ?
    Perso je dirais mysticisme politique vétérotestamentaire aux accents chiites aussi ...
    Mais le fond du texte est plus de portée sciences politiques à mon humble avis .
    C'est un chef d'œuvre d'univers .
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    • Livres 4.00/5
    Par Gwen21, le 01 mai 2013

    Gwen21
    Dune... Dune... Dune... Entendez-vous la résonance particulière de ce nom ? Dune... Dune... Dune... Êtes-vous sensible à sa musicalité assourdie ?
    Dune... Dune... Dune... comme un tambour qui annonce une grande bataille, un nom empreint d'une grande solennité, de celles qui accompagnent toujours les légendes et proclament les mythes...
    Dune... Dune... Dune... un écho venu non pas du fond des âges mais du fond d'une galaxie inconnue de nous, pauvres Terriens.
    Dune !
    Avant de tourner la première page de ce roman, qu'est-ce que ce nom évoquait en moi ? Je me concentre, je fais appel à la pensée Bene Gesserit... Réponse : un souvenir. Celui du seul jeu vidéo qui m'ait jamais captivée au point de me lancer, avec mes frères, dans d'interminables parties pour tenter de conquérir le royaume d'Arrakis, la planète aride et inhospitalière où les vers de sable sont plus redoutés que les dragons dans d'autres mythologies...
    C'est donc avec une réelle curiosité, teintée d'un léger sentiment de nostalgie, et animée par le goût du défi que je me suis lancée dans l'aventure. Ce premier tome du cycle de Dune de Frank Herbert, incontestablement un grand Père de la science-fiction, s'articule en trois livres : Dune, Muad'Dib et le prophète.
    Le premier livre plante le décor, celui d'un monde intergalactique dominé par l'Empereur Padishah Shaddam IV à qui les Maisons, Grandes ou Mineures, doivent allégeance ; c'est toute une civilisation qui prend forme et vie sous la plume créative de Herbert. On découvre que derrière les quatre lettres qui forment le nom Dune se dissimule la planète Arrakis, planète des sables où pousse l'Epice, la plus grande richesse que contienne l'Univers, source d'énergie, de richesse, de puissance et de pouvoir... Soit on mord tout de suite à l'hameçon et l'aventure peut commencer, soit la mayonnaise ne monte pas et... il vaut sans doute mieux en rester là !
    Le second livre, je le juge pour ma part plus mystique. Il précise le contexte qui s'est soudainement cristallisé autour d'un seul homme, Paul Atréides, THE héros. Et là, c'est vrai que j'ai cru que j'allais flancher, que Dune allait m'enliser, que j'allais périr engloutie dans ses sables, dévorée par un faiseur de quatre mètres de long... Après un démarrage trop rapide, fulgurant, le spectre de l'ennui a plané sur ma lecture pendant quelques centaines de pages... MAIS, je me suis accrochée car, nonobstant le nom de la mère de notre héros, Jessica (Aïe !), que je ne pouvais lire sans en éprouver de violentes aigreurs d'estomac car il me semble totalement inapproprié et laid pour désigner une telle protagoniste, je m'étais déjà attachée à Paul et à son destin et... je voulais connaître la fin :-)
    J'ai bien fait de persévérer... le troisième livre m'a rassérénée comme si j'avais bu moi-aussi l'Eau de Vie et voilà que les aventures de Paul et de ses Fremens repartaient comme en 40, me voilà à nouveau emportée par la tempête de sable qui souffle sur les armées en présence... Une épopée qui va crescendo et offre un dénouement qui récompense des 763 pages lues précédemment.
    Dune est vraiment un roman des extrêmes. Les Harkonnens sont vraiment très méchants, l'Empereur est vraiment très lâche et assoiffé d'absolutisme, les Atréides sont vraiment très humanistes, les Sardaukars sont vraiment très meurtriers et les Révérendes Mères Bene Gesserit sont vraiment très fortes... Arrakis est vraiment très dangereuse, les Fremens sont vraiment très résistants et organisés et l'Epice est vraiment très précieuse. Mais chose étrange, le manichéisme, s'il est bien présent partout, je n'ai pas trouvé qu'il nuisait au récit. Dès le début de ma lecture, je m'étais mise avec gourmandise dans la « tournure d'esprit Star Wars » (même si en écrivant cela, j'ai conscience que je ferais sans doute lever au ciel bien des yeux d'aficionados). Parce que dans Dune, j'ai quand même trouvé un je-ne-sais-quoi de Luke Skywalker qui aurait rencontré Robin des Bois et ça n'a pas du tout été pour me déplaire !
    Bonus
    Ce qui, par contre, m'a ENORMEMENT déplu (froncement de sourcils, écume aux commissures et fumée qui sort des naseaux), ce sont les CENTAINES de coquilles de l'édition Pocket, mais genre, là, le TRES GROS FOUTAGE DE GUEULE ! Et c'est bien la première fois que j'écris à un éditeur pour pousser une gueulante bien méritée, c'est juste une honte...
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    • Livres 4.00/5
    Par Wiitoo, le 04 juin 2013

    Wiitoo
    C'est en suivant les meilleures aventures de Fnitter dans le domaine de la SF et en parcourant ses critiques dithyrambiques au sujet de Dune que j'ai eu envie de lire les aventures de Paul Muad'Dib Atreides, qui lui, par ailleurs, n'est pas membre de Babélio.
    Ehhh hop me voici donc lancé dans la lecture de ce pavé de 800 pages qui recèle un petit bijou……. de cette…comment dire…… fascinante, épique, légendaire aventure.
    Tout est réuni dans ce livre et même plus, nous assistons tout au long de cette lecture à la réalisation de la prophétie tant attendue par le peuple opprimé des Fremen vivant sur Arrakis, la planète du sable et de l'épice tant convoitée.
    Le Duc Leto, contraint à l'exil avec sa famille sur cette planète y mourra très vite, victime de la trahison et laissant sa concubine et son fils de 15 ans, Paul, orphelins. Ils seront chassés, officiellement déclarés mort, anéantis par leurs ennemis jurés et une tempête de sable.
    Trahison, politique, complots, guerre, révolte, tout les éléments sont réunis pour vivre une aventure épique.
    Paul Atreides, fils du Duc aura tout perdu, à part la bienveillance de sa mère, sa chute atteindra son paroxysme au seuil de la mort mais finalement nous suivrons l'histoire d'une légendaire ascension, la réalisation de la prophétie, la révolte d'un peuple puissant ayant trouvé son guide.
    Accrochez-vous bien car cette histoire est marquante. Tous les personnages sont très détaillés, leur psychologie, leur charisme et leur force, qu'elle soit intellectuelle ou physique, transpire à chaque instant lors de la lecture de ce livre.
    J'ai beaucoup aimé ce livre et je vais continuer la lecture des prochains tomes, même si, semble-t-il, ils ne sont pas tous de même qualité.
    J'ai néanmoins trouvé que c'était une lecture assez difficile et lente, c'est merveilleusement bien écrit mais pas évident à lire, l'histoire avance très lentement durant la première moitié du livre. Après les premières pages, j'ai consulté internet pour m'imprégner des personnages, leurs rôles le contexte et l'environnement car on est un peu perdu mais ceci participe sans doute à construire, brique par brique, la valeur de cela ☺
    Enfin, j'aurais bien aimé que l'auteur nous emmène dans les batailles et nous fasse mieux ressentir "les difficultés" de la guerre menée par le peuple Fremen.
    Bon là je fait mon difficile :-) c'était vraiment top !!
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    • Livres 5.00/5
    Par jsgandalf, le 16 septembre 2012

    jsgandalf
    Cela fait bientôt vingt-cinq ans que j'ai foulé pour la première fois le sable d'Arrakis, je venais de Caladan la riante et suivais la famille Atréides pendant son changement de fief. En y repensant, je ressens encore la sécheresse de l'air, du monde environnant. Je sens l'humidité fuir mon corps, m'abandonner, me condamnant à la mort. Quelle planète inhospitalière ! La pire disait-on. le sable et la poussière s'incrustaient partout dans mes vêtements, mon corps. Comment faire pour survivre sur ce monde ? Je me rappelle le bruit des ornithoptères, l'odeur des machines, de l'épice partout, omniprésente, étouffante, même la nourriture en était saturée. J'étais venu innocemment et je ne suis jamais tout à fait repartie, jamais pour bien longtemps en tout cas. Avec Paul, Dame Jessica et les autres, j'ai fuit à travers le désert, j'ai appris à aimer la dureté de la vie, à aimer la lutte pour la survie et à aimer le beau et fière peuple des fremens et leurs yeux sans blanc. Je me suis identifié à eux et abandonné à leurs rites et coutume. N'essayé jamais de me porter affront sinon je serais obligé de sortir mon kriss. Je suis, comme eux, un homme libre. Paul, Duncan et Stilgar j'ai été, sans oublier les autres. Depuis quand j'ai un coup de déprime je revêts mon fremkit et adoptant le pas des fremens, je vais appeler un ver pour une chevauchée sauvage.
    Voilà, ce que je ressens en pensant à Dune, l'immense chef d'œuvre de Frank Herbert. Avant je n'avais jamais lu de science-fiction et l'été de mes quinze ans je me suis enfilé le cycle en entier. Depuis je suis différent ; une petite souris du désert m'habite.
    L'histoire prend corps dans un univers dirigé par un l'empereur Padisha Shaddam IV ou s'affrontent des familles ou des corporations chargées de gérer des planètes ou des Guildes. Tout le monde s'affronte pour garder sa position, emmagasiner le plus de richesse. Une lutte permanente pour la survie. Cet empire suite aux terribles combats du Jihad Butlérien a proscrit les machines pensantes, rendant les voyages spatiaux soit long, soit très dangereux, jusqu'à la découverte de l'épice source de prescience. Elle permet aux navigateurs de la Guilde spatiale, humain modifié par la saturation d'épice de trouver leurs chemins à travers les étoiles. La récolte de cette matière précieuse est dangereuse et à la récolter on risque sa vie. J'en ai assez dit sur l'histoire je pense. Mais ce n'est qu'un aperçu.
    Dune est un roman ou l'univers est d'une complexité énorme, un univers réaliste au possible. Rien n'est épargner, la politique et ses machinations, la religion ou plutôt les religions tout ça avec un grain de fantastique. du grand art. C'est une société moyenâgeuse que transpose Frank Herbert dans ce livre, avec ses luttes de pouvoirs, ses sociétés, ses corporations comme la Guilde spatiale. Il ne faut pas non ramené l'histoire à une lutte du bien contre le mal. Non ! Personne n'est tout blanc, pour le noir c'est différent.
    Un monde flamboyant, réaliste. Faites le voyage et comme moi ne revenez jamais.
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    • Livres 4.00/5
    Par Kittiwake, le 12 mai 2013

    Kittiwake
    Cela relève du défi que de s'attaquer à ce monument qu'est Dune, livre culte de la SF. C'est prendre le risque de s'embarquer dans une première étape de plus de 700 pages, avec pour deuxième punition pour peu que l'addiction naisse d'être condamné à poursuivre les nombreux tomes qui constituent la suite de l'aventure...eh bien défi relevé! Avec de lourdes craintes au départ, lorsque faisant irruption dans cet univers si particulier le lecteur novice se sent un peu alien (bonne idée que ce lexique à la fin du volume pour se familiariser avec les termes ). Puis la magie opère, avec un intérêt croissant, pour atteindre un paroxysme lors de la découverte des secrets de l'ethnie paria de la planète Arrakis, les Fremen, qui ont appris à vivre dans cet environnement inhospitalier, contraints de récupérer leurs propres sécrétions corporelles pour s'hydrater, et cohabitant avec ces horribles vers géants qui avalent tout sur leur passage. Écologistes avant l'heure, l'intérêt qu'ils suscitent de la part des Harkonnen est lié à l'Epice, drogue qui sent la cannelle, qui a le goût de la cannelle, mais dont les effets s'apparentent aux plus puissantes d'orgues psychodyleptiques. L'intrigue se révèle peu à peu, au rythme des alliances et traîtrises, ponctuée par des crimes raffinés (les poisons sont particulièrement maîtrisés, dans leur mode de fonctionnement et leur voie d'administration). Les ascendances génétiques des héros, associées à leur éducation spécifique leur octroient des pouvoirs très appréciés lors des confrontations au sommet .
    C'est un univers très dense, solidement construit, et donc parfaitement cohérent. Les thèmes sous-jacents font écho à des problématiques bien actuelles : écologie, convoitise, prépondérance des valeurs marchandes sur les valeurs humanitaires, racisme...
    Oserais-je donc poursuivre l'aventure dans les livres suivants? Oui, avec un seul regret, comme le signalait récemment une Babéliste, la piètre qualité de l'impression, avec un florilège de coquilles qui agacent fortement.

    Lien : http://kittylamouette.blogspot.fr/2013/05/dune.html
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Citations et extraits

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  • Par Coriolis, le 17 novembre 2014

    La proximité d'un objet désiré incline à trop d'indulgence. Là réside le danger.

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  • Par Coriolis, le 16 novembre 2014

    Chaque route que l' on suit exactement jusqu' au bout ne conduit exactement à rien. Escaladez la montagne pour voir si c'est bien une montagne. Quand vous serez au sommet de la montagne, vous ne verrez plus la montagne.

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  • Par Farrah, le 17 juin 2008

    Je ne connais pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi.

    Litanie contre la Peur du rituel Bene Gesserit
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  • Par jsgandalf, le 19 septembre 2012

    On a bien souvent évoqué la rapidité avec
    laquelle Muad'Dib apprit les nécessités d'Arrakis.
    Les Bene Gesserit, bien sûr, en connaissent
    raison. A l'intention des autres, nous pouvons dire
    ici que Muad'Dib apprit aussi rapidement parce que
    premier enseignement qu'il eût reçu était de
    savoir apprendre. Et la leçon première de cet
    enseignement était la certitude qu'il pouvait
    apprendre. Il est troublant de découvrir combien de
    gens pensent qu'ils ne peuvent apprendre et com-
    bien plus encore croient que c'est là chose difficile
    Muad'Dib savait que chaque expérience porte en
    elle sa leçon.
    Extrait de L'humanité de Muad'Dib,
    par la Princesse Irulan.
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  • Par Gwen21, le 05 avril 2013

    - Elle m'a demandé de lui dire ce que signifiait : gouverner. Je lui ai répondu que cela signifiait le commandement d'un seul. Elle m'a dit alors qu'il fallait que je désapprenne certaines choses.

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DUNE: An Interview with Frank Herbert & David Lynch Part 1








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