ISBN : 2290351717
Éditeur : J'ai Lu (2007)


Note moyenne : 3.26/5 (sur 365 notes) Ajouter à mes livres
L'un est un scientifique de renom, l'autre est anonyme ; l'un a choisi une solitude absolue, l'autre ne l'a pas choisie mais la subit quand même ; l'un et l'autre sont frères et n'ont rien en commun, sinon cette propension au malheur. Ou plutôt ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Luniver, le 09 janvier 2012

    Luniver
    Après avoir assez bien accroché sur "La Possibilité d'une île", un peu à contre-courant des autres lecteurs, j'attendais beaucoup des particules élémentaires. Pourtant, j'ai eu l'impression de lire un brouillon du livre précédent.
    Le thème est approximativement le même : l'être humain est réduit au sexe, celui que n'est plus désirable, celui qui n'est plus capable de bander, doit sérieusement songer à disparaître. Mais alors que dans La Possibilité d'une île, l'histoire est racontée par un humoriste désabusé auquel ce cynisme convient parfaitement, dans Les particules élémentaires, on a plutôt droit à des morceaux d'histoire sans vraiment de liens entre eux, les personnages sont pâles et sans grand intérêt (j'ai d'ailleurs confondu les deux demi-frères tout au long du roman). le décorticage de notre société sonne comme de la philosophie de comptoir. le prologue et l'épilogue dénotent complètement du reste du roman, je ne vois pas vraiment ce qu'ils viennent faire là.
    Une belle déception donc. Au risque de me répéter, La Possibilité d'une île parle des mêmes thèmes, en étant beaucoup plus abouti.
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    • Livres 1.00/5
    Par melusine1701, le 21 mars 2010

    melusine1701
    L'histoire est celle de deux demi-frères, Bruno et Michel. Nés d'une mère aux mœurs particulièrement libres, ils sont tous deux abandonnés chez leurs grand-parents respectifs. Michel vit une vie détachée, désabusée, ne semble pas s'intéresser à ce qui se passe autour de lui, y compris la belle Annabelle qui finira par se détourner de lui, et poursuit ses recherches sur le renouvellement génétique de la race humaine. Bruno, après les viols et humiliation qu'il subit dans son internat, satisfait tous ses fantasmes avec les prostituées ou dans des clubs libertins, ce qui ne l'empêche pas de lorgner les inconnues dans le bus.
    Je n'ai pas accroché du tout. L'auteur fait le choix de deux points de vue crus et cyniques sur notre société, entrecoupés de véritables chroniques sur notre société qui restent froide et détachée. Pas de personnages auxquels s'attacher, pas de narration à suivre. Pas convaincue.
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    • Livres 4.00/5
    Par pbazile, le 14 février 2009

    pbazile
    J'ai bien aimé ce livre qui me semble mériter le succès qu'il a eu à sa sortie, mais mérite surtout qu'on le lise au calme, en oubliant les interventions médiatiques de son auteur.
    Formé (académiquement) dans les sciences du vivants, Houellebecq en a tiré une vision de la vie totalement déchristianisée, matérialiste, mais aussi (malheureusement?) très noire.
    Je déconseille ce livre aux lecteurs à tendance dépressive.
    Au delà de cette mise en garde, je n'ai jamais lu de livre équivalent, et posant autant de question sur la vie humaine au temps des manipulations génétiques.
    Fort.
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    • Livres 3.00/5
    Par Suny, le 16 mai 2011

    Suny
    Si je devais décrire ce livre en un seul mot et sans réfléchir, le premier mot qui me viendrait à l'esprit serait : chelou. Je ne m'attendais vraiment pas à ça. Bon, je ne m'attendais à rien du tout, vu que je découvre cet auteur avec cet ouvrage. Mais quand même, ce livre me laisse perplexe.
    L'histoire et l'idéologie de fond en elles-mêmes m'ont plu. le message que porte ce livre est tout à fait dans mon ordre d'idées. de plus, cette histoire, qui est bien une fiction, même si parfois on arrive presque à en douter, est blindée de culture générale, de réflexions très intéressantes dans une multitude de domaines. L'auteur ne se contente pas d'étaler bêtement son savoir sans raison apparente, il l'insère vraiment dans l'histoire et y apporte son propre avis. J'avoue que si je devais donner mon avis sur Houellebecq, j'hésiterais entre le génie et le type qui pète plus haut que son cul. Mais ce qui est certain, c'est qu'il a vraiment son style et sa personnalité propres, et même si parfois l'histoire dérange, même si parfois on se perd un peu dans les considérations philosophiques, même si parfois ça frise la pornographie, je crois bien que j'ai aimé ce livre, particulièrement sa chute. J'en profite pour citer la toute dernière phrase de l'ouvrage qui n'a pas vraiment de sens hors de son contexte, mais qui je trouve résume bien l'idée : "Ce livre est dédié à l'homme."
    Maintenant, je crois qu'il m'en faudrait un autre pour me faire une idée plus précise.
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  • Par Aela, le 17 février 2011

    Aela
    C'est le deuxième roman de Michel Houellebecq. il raconte l'existence de deux demi-frères, Michel et Bruno, aux personnalités radicalement opposées. Michel, chercheur en biologie, mène une vie morose et sans relief. Bruno apparaît comme un être frustré et désespéré, en quête d'un hypothétique bonheur.
    La trajectoire de ces deux personnages si contrastés est un prétexte à une réflexion sur l'ensemble des préoccupations de la civilisation occidentale. Houellebecq dresse un bilan de la seconde moitié du XXème siècle. Il interroge le malaise de notre société, à travers la recherche effrénée du plaisir; l'ennui, le désarroi devant les découvertes scientifiques.
    Un ton grinçant et provocateur qui a scandalisé certains.
    Une belle dénonciation des frustrations de notre société et de l'absence d'idéal. Les attaques contre la famille, le féminisme ou la libération des moeurs ont été vues comme une provocation.
    Un livre qui fait beaucoup, beaucoup, réfléchir...
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Citations et extraits

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  • Par delpuechmanon, le 20 mai 2012

    Je me suis forcée à lire Houellebecq pour pouvoir le détester en connaissance de cause. Je n'ai pas été déçue.
    En fait, si. Déçue par l'intrigue mollassonne, l'écriture médiocre, la vulgarité faussement provocatrice, les personnages vides de tout sens et de toute personnalité.
    Ce qui me dérange le plus, c'est qu'un livre de si petite ampleur créatrice passe pour un bon livre. Alors que Monsieur Houellebecq est dénué de tout talent.

    S'il y a la moindre possibilité d'une île, je propose qu'il y aille et qu'il y reste.
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  • Par lanard, le 12 août 2010

    A propos de Ile de A. Huxley (p. 198)
    « Huxley a publié Ile en 1962, c’est son dernier livre, poursuivit [Michel]. Il situe l’action dans une île tropicale paradisiaque – la végétation et les paysages sont probablement inspiré du Sri Lanka. Sur cette île s’est développée une civilisation originale, à l’écart des grands courants commerciaux du Xxe siècle, à la fois très avancée sur le plan technologique et respectueuse de la nature : pacifiée, complètement délivrée des névroses familiales et des inhibitions judéo-chrétiennes. La nudité y est naturelle ; la volupté et l’amour s’y pratiquent librement. Ce livre médiocre, mais facile à lire, a joué un rôle énorme sur les hippies et , a travers eux, sur les adeptes du New Age. Si on y regarde de près, la communauté harmonieuse décrite dans Ile a beaucoup de points communs avec celle du Meilleur des mondes. De fait Huxley lui-même, dans son probable état de gâtisme, ne semble pas avoir pris conscience de la ressemblance, mais la société décrite dans Ile est aussi proche du Meilleur des mondes que la société hippie libertaire l’est de la société bourgeoise libérale, ou plutôt de sa variante social-démocrate suédoise. »(…)
    « Comme son frère, Aldous Huxley était un optimiste…(…). La mutation métaphysique ayant donné naissance au matérialisme et à la science moderne a eu deux grandes conséquences : le rationalisme et l’individualisme. L’erreur d’Huxley est d’avoir mal évalué de le rapport de forces entre ces deux conséquences. Spécifiquement, son erreur est d’avoir sous-estimé l’augmentation de l’individualisme produite par une conscience accrue de la mort. De l’individualisme naissent la liberté, la sensation du moi, le besoin de se distinguer et d’être supérieur aux autres. Dans une société rationnelle telle que celle décrite par le Meilleur des mondes, la lutte peut être atténuée. La compétition économique, métaphore de la maîtrise de l’espace, n’a plus de raison d’être dans une société riche, où les flux économiques sont maîtrisés. La compétition sexuelle, métaphore par le biais de la procréation de la maîtrise du temps, n’a plus de raison d’être dans une société où la dissociation sexe-procréation est parfaitement réalisé. : mais Huxley oublie de tenir compte de l’individualisme. Il n’a pas su comprendre que le sexe, une fois dissocié de la procréation, subsiste moins comme principe de plaisir que comme principe de différentiation narcissique ; il en est de même du désir de richesses. Pourquoi le modèle de la social-démocratie suédoise n’a-t-il jamais réussi à l’emporter sur le modèle libéral ? Pourquoi n’a-t-il même jamais été expérimenté dans le domaine de la satisfaction sexuelle ? Parce que la mutation métaphysique opérée par la science moderne entraîne à sa suite l’individuation, la vanité, la haine et le désir. En soi le désir – contrairement au plaisir – est source de souffrance, de haine et de malheur. Cela, tous les philosophes – non seulement les bouddhistes, non seulement les chrétiens, mais tous les philosophes dignes de ce nom – l’ont su et enseigné. La solution des utopistes – de Platon à Huxley, en passant par Fourier – consiste à éteindre le désir et les souffrances qui s’y rattachent en organisant sa satisfaction immédiate. A l’opposé, la société érotique-publicitaire où nous vivons s’attache à organiser le désir dans des proportions inouïes, tout en maintenant la satisfaction dans le domaine de la sphère privée. Pour que la société fonctionne, pour que la compétition continue, il faut que le désir croisse, s’étende et dévore la vie des hommes. »(…)
    « il y a des correctifs, des petits correctifs humanistes… dit doucement Bruno. Enfin, des choses qui permettent d’oublier la mort. Dans le Meilleur des mondes il s’agit d’anxiolytiques et d’antidépresseurs ; dans Ile on a plutôt affaire à la médiation, les drogues psychédéliques, quelques vagues éléments de religiosité hindoue. En pratique, aujourd’hui, les gens essaient de faire petit mélange des deux.
    - Julian Huxley aborde lui aussi les question religieuses dans Ce que j’ose penser, il y consacre toute la deuxième partie de son livre,(…). Il est nettement conscient que les progrès de la science et du matérialisme ont sapé les bases de toutes les religions traditionnelles ; il est également conscient qu’aucune société ne peut subsister sans religion. Pendant plus de cent pages, il tente de jeter les bases d’une religion compatible avec l’état de la science. On ne peut pas dire que le résultat soit tellement convaincant ; on ne peut pas dire non plus que l’évolution de nos sociétés soit tellement allée dans ce sens. En réalité, tout espoir de fusion étant anéanti par l’évidence de la mort matérielle, la vanité et la cruauté ne manquer de s’étendre. A tire de compensation, conclut-il bizarrement, il en est de même de l’amour. »
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  • Par lanard, le 12 août 2010

    A propos de Le meilleur des mondes d'A. Huxley (p. 194)
    Bruno : « J’ai toujours été frappé, commença-t-il avant même de s’être assis, par l'extraordinaire justesse des prédictions faites par Aldous Huxley dans Le Meilleur des mondes. Quand on que ce livre a été écrit en 1932, c’est hallucinant. Depuis, la société occidentale a constamment tenté de ses rapprocher de ce modèle. Contrôle de plus en plus précis de la procréation, qui finira bien un ou l’autre par aboutir à sa dissociation totale d’avec le sexe, et à la reproduction de l’espèce humaine en laboratoire dans des conditions de sécurité et de fiabilité génétique totales. Disparition par conséquent des rapports familiaux, de notion de paternité et de filiation. Élimination, grâce aux progrès pharmaceutiques, de la distinction entre les âges de la vie. Dans le monde décrit par Huxley les hommes soixante ans ont les même activités, la même apparence physique, les même désirs qu’un jeune homme de vingt ans. Puis, quand il n’est plus possible de lutter contre le vieillissement, on disparaît par euthanasie librement consentie ; très discrètement, très vite, sans drames. Les société décrite par Brave New World est une société heureuse, dont ont disparu la tragédie et les sentiments extrêmes. La liberté sexuelle y est totale, plus rien n’y fait obstacle à l’épanouissement et au plaisir. Il demeure de petits moments de dépression, de tristesse et de doute ; mais ils sont facilement traités par voie médicamenteuse, la chimie des antidépresseurs et des anxiolytiques a fait des progrès considérables. « Avec un centicube [sic], guéris dix sentiments. » C’est exactement le monde dans lequel aujourd’hui, nous souhaiterions vivre.
    Je sais bien, continua Bruno avec un mouvement de la main comme pour balayer une objection que Michel n’avait pas faite, qu’on décrit en général l’univers d’Huxley comme une cauchemar totalitaire, qu’on essaie de faire passer ce livre pour une dénonciation virulente ; c’est une hypocrisie pure et simple. Sur les points – contrôle génétique, liberté sexuelle, lutte contre le vieillissement, civilisation des loisirs, Brave New World est pour nous un paradis, c’est en faite exactement le monde que nous essayons, jusqu’à présent d’atteindre. Il n’y a qu’une seule chose aujourd’hui qui heurte une notre système de valeurs égalitaire – ou plus exactement méritocratique – c’est la division de la société en castes, affectées à des travaux différents suivant leur nature génétique. Mais justement, c’est le seul point sur lequel Huxley se soit montré mauvais prophète ; c’est justement le seul point qui, avec le développement de la robotisation et du machinisme, soit devenu à peu près inutile. Aldous Huxley est sans nul doute un très mauvais écrivain, ses phrases sont lourdes et dénuées de grâce, ses personnages insipides et mécaniques. Mais il a eu cette intuition – fondamentale – que l’évolution des sociétés humaines était depuis plusieurs siècles, et serait de plus en plus, exclusivement pilotée par l’évolution scientifique et technologique. Il a pu par ailleurs manquer de finesse, de psychologie, de style ; tout cela pèse peu en regard de la justesse de intuition de départ. Et, le premier parmi les écrivains, y compris les écrivains de science-fiction, il a compris qu’après la physique c’était maintenant la biologie qui allait jouer un rôle moteur. »

    ( p. 197)
    Michel : « Huxley appartenait à une grande famille de biologistes anglais. Son grand-père était un ami de Darwin, il a beaucoup écrit pour défendre les thèses évolutionnistes. Son père et son frère Julian étaient également des biologistes de renom. C’est une tradition anglaise, d’intellectuels pragmatiques, libéraux et sceptiques ; très différents du Siècle des Lumière en France, beaucoup plus basé sur l’observation, sur la méthode expérimentale. Pendant toute sa jeunesse Huxley a eu l’occasion de voir les économistes, les juristes, et surtout les scientifiques que son père invitait à la maison. Parmi les écrivains de sa génération, il était certainement le seul capable de pressentir les progrès qu’allait faire biologie. Mais tout cela serait allé beaucoup plus vite sans le nazisme. L’idéologie nazie a beaucoup contribué à discréditer les idées d’eugénisme et d’amélioration de la race ; il a fallu plusieurs décennies pour y revenir. » Michel se leva, sortit de sa bibliothèque un volume intitulé Ce que j’ose penser. « Il a été écrit par Julian Huxley, le frère aîné d’Aldous, et publié dès 1931, un an avant le Meilleur des mondes. On y trouve suggérées toutes les idées sur le contrôle génétique et l’amélioration des espèces, y compris de l’espèce humaine, qui sont mises en pratiques par son frère dans le roman. Tout cela y est présenté, sans ambiguïté, comme un but souhaitable, vers lequel il faut tendre. »
    (…) »Après la guerre, en 1946, Julian Huxley a été nommé directeur général de l’Unesco, qui venait d’être créé. La même année son frère a publié Retour sur le Meilleur des mondes, dans lequel il essaie de présenter son premier livre comme une dénonciation, une satire. Quelques années plus tard, Aldous Huxley est devenu une caution théorique majeure de l’expérience hippie. Il avait toujours été partisan d’un entière liberté sexuelle, et avait joué un rôle de pionnier dans l’utilisation des drogues psychédéliques. Tous les fondateurs d’Esalen le connaissaient, et avaient été influencés par sa pensée. Le New Age, par la suite, a repris intégralement à son compte les thèmes fondateurs d’Esalen. Aldous Huxley, en réalité, est un des penseurs les plus influents du siècle. »
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  • Par Storm, le 29 juillet 2009

    Aucune puissance économique, politique, sociale ou religieuse n'est capable de tenir face à l'évidence de la certitude rationnelle. (…)Les religions sont avant tout des tentatives d'explication du monde; et aucune tentative d'explication du monde ne peut tenir si elle se heurte à notre besoin de certitude rationnelle. La preuve mathématique, la démarche expérimentale sont des acquits définitifs de la conscience humaine. Je sais bien que l'islam - de loin la plus bête, la plus fausse et la plus obscurantiste de toutes les religions - semmble actuellement gagner du terrain ; mais ce n'est qu'un phénomène superficiel et transitoire : à long terme l'islam est condamné, encore plus sûrement que le christianisme.
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  • Par Julian, le 09 septembre 2007

    « Michel vivait dans un monde (...) rythmé par certaines cérémonies commerciales - le tournoi de Roland-Garros, Noël, le 31 décembre, le rendez-vous biannuel des catalogues 3 Suisses. Homosexuel, il aurait pu prendre part au Sidathon, ou à la Gay Pride. Libertin, il se serait enthousiasmé pour le Salon de l’érotisme. Plus sportif, il vivrait à cette même minute une étape pyrénéenne du Tour de France. Consommateur sans caractéristiques, il accueillait cependant avec joie le retour des quinzaines italiennes dans son Monoprix de quartier. »
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Michel Houellebecq dénonce l'attitude "collaborationniste" des écologistes face à l'Islam .
Dans une interview à la chaîne israélienne Guysen TV, le prix Goncourt 2010 a déploré un "surcroît revendicatif de la part des musulmans" et considéré que les écologistes ont vis-à-vis d'eux un "comportement de collaborationniste". => Plus de détails sur BibliObs.com








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