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ISBN : 2253115525
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)


Note moyenne : 3.3/5 (sur 486 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Qui, parmi vous, mérite la vie éternelle?
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Corboland78, le 28 novembre 2012

    Corboland78
    Michel Houellebecq, né Michel Thomas à la Réunion, en 1956 selon son acte de naissance ou en 1958 selon lui ! Son nom de plume est le nom de jeune fille de sa grand-mère paternelle qui l'éleva. Michel Houellebecq est poète, essayiste, romancier et réalisateur de cinéma. Depuis la fin des années 1990, il est l'un des auteurs contemporains de langue française les plus connus et traduits dans le monde. En 2010 il reçoit le prix Goncourt pour La Carte et le Territoire.
    La possibilité d´une île, son quatrième roman, a été publié en 2005 et il reçut le prix Interallié. Trois ans plus tard l'écrivain en fera un film qu'il réalisera lui-même avec Benoît Magimel dans le rôle principal. Sa sortie sur les écrans en 2008 se soldera par un échec commercial autant que critique.
    La possibilité d´une île est un roman d'anticipation. Daniel est artiste de scène, humoriste, provocateur et cynique, estimant que le plus grand bénéfice de son métier « c'est de pouvoir se comporter comme un salaud en toute impunité ». Un premier mariage raté, sa femme l'a plaqué et son fils s'est suicidé.
    Quand le roman débute, Daniel écrit le récit de sa vie, mais c'est là aussi que le bouquin entre dans la catégorie « anticipation » car il ne s'agira pas uniquement de sa vie. Ce seront les vies successives de tous les Daniel qui les uns après les autres viendront remplacer le précédent au cours des siècles futurs, s'enrichissant chacun du vécu des autres. Michel Houellebecq faisant du clonage et de la création artificielle aboutissant à la vie éternelle, le thème central de son roman, une vaste fresque courant de l'Homme d'aujourd'hui au néo-humain du Futur. Les chapitres du livre sont autant de point de vue, principalement de Daniel 1 (celui d'aujourd'hui) que de ses successeurs, Daniel 23 ou 25 (plusieurs siècles plus tard).
    A travers cet épais roman recouvrant un temps non moins grand, l'écrivain a tout loisir pour développer sa réflexion sur notre société et ça fuse de toutes parts. Critiques sur la presse et le cinéma, considérations sur l'art moderne et les idéologies politiques ou bien du rire comme représentation de la cruauté. Sachant que ce sont les relations entre hommes et femmes qui restent son sujet de prédilection et donc le sexe.
    Les scènes sexuelles très détaillées ne manquent pas, balançant entre but éducatif et argumentation sur sa manière de voir la vie. de façon plus générale, pour l'auteur, nos corps expliquent nos actes, « l'état de nos corps constitue la véritable explication de la plupart de nos conceptions intellectuelles et morales ». C'est évidemment aussi l'occasion de placer une analyse sur l'amour de nos jours, « Esther n'aimait pas l'amour, elle ne voulait pas être amoureuse, elle refusait ce sentiment d'exclusivité, de dépendance, et c'est toute sa génération qui le refusait avec elle ».
    Michel Houellebecq aborde aussi les thèmes, du bonheur, de la religion, de la morale, de la mort et de la résurrection donc de la vie éternelle par le biais d'une secte qui ressemble fort au mouvement Raélien. L'euthanasie des vieillards ou l'inceste sont aussi évoqués mais sans trop insister heureusement car parfois son manque d'empathie et ses analyses froides laissent un goût amer dans la bouche du lecteur. L'écrivain est un maître dans la dissection de l'âme/nature humaine, ce qui le rend particulièrement éprouvant à suivre quand il met à nu nos pensées les plus intimes et les moins reluisantes.
    Un roman qui se lit très bien, écrit avec virtuosité par un écrivain qui n'hésite pas à mettre beaucoup de lui-même dans son texte tout en nous embarquant personnellement dans son sillage, parfois contre notre volonté, et qui nous force à réfléchir tout au long de ces cinq cents pages denses et riches en thèmes abordés. Philosophe ou moraliste provocateur, Michel Houellebecq ne peut laisser indifférent et en cela son livre est grand.
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    • Livres 3.00/5
    Par aaahhh, le 23 décembre 2012

    aaahhh
    A-t'on le droit de chroniquer un livre qu'on n'a pas réussi à lire jusqu'au bout? Surement pas à vrai dire, mais après m'être plongée pendant quelques semaines dans les 300 premières pages de "La possibilité d´une île" et même si je n'ai réussi qu'à en survoler la fin, j'ai quand-même envie d'en dire un mot, pour en garder une trace peut-être, même si bien entendu mon avis ne vaut que moitié d'avis, car je conçois bien que pour critiquer une œuvre, la moindre des politesses est de la connaitre de bout en bout...
    J'ai bien essayé, je vous jure, mais après quelques semaines laborieuses, c'est de plus en plus déprimée, amère et ennuyée que je retournais à ma lecture, et j'ai fini par me dire que non, décidément, la vie était trop courte pour lutter à ce point avec la littérature et si une lecture n'est pas toujours une rencontre magique, elle ne doit cependant pas se transformer en pur calvaire...
    Entonnant que ce soit ce qu'ait représenté pour moi ce quatrième roman de Michel Houellebecq, un calvaire, car il n'est pourtant pas exempt d'intelligence, de profondeur ni d'imagination. Autant dans la satire sociale qu'il dresse que dans la fiction d'anticipation qu'il propose, ce roman recèle une grande force et le cynisme noir et le nihilisme qui s'en dégagent ne sont pas pour me déplaire, mais c'était trop je crois... Trop de noir, trop de violence, trop de sexe, trop d'ennui, trop de dégout et de vie insipide... Trop de longueur surtout, car oui M. Houellebecq, vous aviez sans aucun doute un message fort à faire passer, mais 500 pages étaient-elles vraiment nécessaires pour le développer? Je ne crois pas, et je suis sure quant à moi que j'aurais réellement pu apprécier "La possibilité d´une île" si vous aviez pu le condenser un peu!
    Mon avis ne vaut que peu de choses puisqu'il est incomplet, mais en tant que demie-lectrice, je me permettrai quand même ce commentaire: Aux lecteurs désabusés par l'humanité, aux amateurs de science fiction nihiliste et aux cyniques du monde moderne, courrez chez le libraire car "La possibilité d´une île" cache un génie qui saura à coup sûr titiller vos âmes, mais attention tenez-vous bien car sa prose bien qu'intéressante, malheureusement n'en finit pas... Aux autres, à ceux qui ne tiennent pas à tout voir en noir et qui ne choisissent pas un livre pour son pouvoir de dépression, passez votre chemin, cette œuvre n'est pas pour vous... En effet, il faut s'accrocher pour finir ce Houellebecq, et il faut avoir le cœur bien accroché, pour le faire sans y laisser des plumes...
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    • Livres 1.00/5
    Par Dude76, le 30 septembre 2008

    Dude76
    Qu'on aime ou pas, c'est un livre qui fait réagir.
    Je donne mon avis comme j'ai vécu/ressenti le livre.
    Sous prétexte de vouloir se montrer libre, de revendiquer sous une certaine forme d'être "cool" ou d'assumer sa relation avec la sexualité, le départ de se livre sombre en fait carrément dans la vulgarité. Très mauvais début.
    Ensuite, il enchaîne avec une étude psychologique de société à 2 balles, se livrant de facilités en raccourcis, avec parfois quelques rares bons mots (un peu de cynisme) qui peuvent faire apparaître un sourire. Profitez-en, ça ne va pas durer...
    Je suis persuadé que cet auteur possède une immense culture, et - cette fois-ci - on sent bien une forme de provocation : il s'amuse à sortir tout un tas de mots compliqué, j'ai personnellement dû aller plusieurs fois consulter mes dictionnaires.
    Ensuite ... et bien ensuite, le livre sombre de plus en plus dans la déprime la plus complète. Attention, si vous êtes déprimés, ne lisez pas ce livre, vous finiriez suicidaire !
    En me penchant rapidement sur sa biographie, j'ai lu qu'il avait subit une profonde dépression; Il a su brillamment en tirer toutes les trames pour nous faire sombrer à notre tour dans ces psychoses...
    Visiblement, M. Houellebec n'aime pas l'Islam. En fait, visiblement, il n'aime pas les religions. Ses attaques ici sont souvent faciles, et, pour une fois, parfois grossissent bien le trait des absurdités ou des axiomes dogmatiquement admis par tous (quelque soit la religion).
    En fait, qu'est-ce qu'aime M. Houellebec ? Je n'en sais rien...
    C'est - je pense - par provocation donc, face aux religions, que l'œuvre ici s'appuie et se construit sur les Elohimites (la secte des Raélien c.f. http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_ra%C3%ABlien ) et sa base de clonage pour atteindre une forme de vie éternelle, vie sans saveur, dénuée de tout attachement, de tout rebondissement, en bref, de tout.
    J'ai lu ce livre parce qu'on m'avait demandé mon avis dessus.
    Pour une fois, je crois que je ne serais pas aller au bout d'un livre si tel n'était pas le cas.
    C'est avec un véritable bonheur que j'ai commencé à lire un autre livre...
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    • Livres 4.00/5
    Par Shakespeare, le 16 août 2014

    Shakespeare
    « Tu sais comment on appelle le gras qu'y a autour du vagin ?
    Non.
    La femme. »
    Daniel1 est comique. C'est un comique de notre temps qui joue avec le totem, le tabou, la provocation. Daniel25 est son clone du futur. Daniel25 doit commenter l'autobiographie de Daniel1. C'est un exercice qui constitue l'un des points clefs de l'enseignement de la mystérieuse Sœur suprême. Dans le futur, après les grandes guerres thermonucléaires et les bouleversements climatiques, les néo-humains sont des clones. Les autres humains, non clonés, des sauvages. Ils vivent séparément à la manière du Meilleur des mondes de Huxley. Daniel1, comme tous les humains du XXIème, a des sentiments, des convictions, des opinions. Il décrit à travers son autobiographie les péripéties de sa vie : de ses rencontres amoureuses à ses liaisons avec les élohimites - secte prônant la liberté des mœurs et la possibilité d'une vie éternelle à travers la résurrection. La possibilité d'une île est de ce fait un livre sur l'amour : l'amour physique, l'amour sentimental, l'amour politique. Le récit de Daniel1 s'enrichit des réactions de ses multiples clones du futur.
    C'est donc à travers le regard d'un comique, picaro des temps modernes, que nous découvrons la société du XXIème siècle. Daniel1 est un clown triste qui porte un regard cynique, cioranien, sur le monde. Sa plume percutante, acérée, sonne bien souvent juste. Notre protagoniste est lucide sur sa condition humaine comme sur sa condition personnelle. Il vieillit. Mais il aime. Et il aime l'amour et le sexe. Des désirs qui, eux, ne vieillissent pas. Le temps est à ce titre une notion importante dans l’œuvre de Houellebecq.
    Si La possibilité d'une île parvient donc à éveiller notre curiosité grâce à un style direct, un regard critique sur la société contemporaine et au thème universel de l'amour, on ne peut toutefois s'empêcher de se poser des questions quant à l’honnêteté de l'auteur. Car si la construction du récit est intelligente, bien pensée, bien menée, alternant entre l'autobiographie de Daniel1 et les commentaires des clones du futur, le style de Houellebecq est quelque peu paradoxal. Certes, sa plume sonne juste, elle est percutante voire acérée... mais un peu à la manière du groupe FAUVE. C'est-à-dire qu'elle est efficace parce qu'elle est l'expression nerveuse de l'écrivain. On ne s'émerveillera pas devant une belle construction de phrase ou un style acerbe, mais on sera saisi par la brutalité avec laquelle l'auteur nous place devant telle ou telle idée. Souvent avec le goût de la provocation comme le rappelle la citation au début de cette critique.
    Le style plaît ou ne plaît pas, des goûts et des couleurs on ne discute pas. En revanche, on peut discuter d'un autre aspect de l'oeuvre : la culture-confiture. Houellebecq multiplie ainsi les références et les débuts d'analyse, mais ne les pousse jamais à fond. On regrette que le personnage n'aille jamais trop loin dans ses pensées. Chaque début de réflexion sur les sentiments, la société ou la vie en général s'avère très intéressant mais ne dure jamais bien longtemps. Résultat : on reste sur notre faim et on se demande si l'auteur n'étale pas un peu sa culture. Toutefois, même si les analyses ne sont pas des plus poussées, le récit reste vraiment plaisant à lire.
    La Possibilité d'une île est finalement difficile à critiquer. D'un côté, Houellebecq choisit un style nerveux, voire brutal par moments, de l'autre il construit son œuvre avec finesse et élégance. Il porte un regard cynique avec des pistes de réflexions intéressantes sur l'amour, la société etc. mais ne prolonge jamais l'analyse. Lorsque Kundera analyse ses personnages, une situation ou un comportement, il le fait avec justesse et prend son temps. On a la sensation que Houellebecq fait exactement l'inverse : un paragraphe d'analyse de temps à autre et peu de véritables développements. Le récit est suffisamment bien pensé pour nous pousser à le lire jusqu'à la fin mais après coup, on se demande : qu'est-ce qu'on a appris ? Houellebecq est comme un professeur qui veut enseigner mais qui ne sait pas enseigner. Au lecteur de trouver l'enseignement. Lorsque Franck Nouchi dans Le Monde dit de ce roman que « vite vient l'envie de comparer sa propre lecture à celle des autres », il semble bel et bien avoir raison. Alors, qu'avez-vous pensé de cette oeuvre ?
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    • Livres 5.00/5
    Par psection, le 18 mai 2013

    psection
    De Houellebecq, c'est le chef d'oeuvre, l'aboutissement. Comme si ses "Particules élémentaires" n'en avaient été qu'une ébauche. Car c'est bien de cet opus que part celui-ci : l'opposition entre une humanité qui souffre et un monde (envisagé seulement dans les particules) sans douleur et sans mort - mais finalement sans vie non plus.
    C'est parfois drôle, mais le plus souvent angoissant. Par son pessimisme, Houellebecq met mal à l'aise - et la froideur de son style épuré, sans chichis, l'aide beaucoup. L'approche des personnages, dans la partie "actuelle" est, plus que jamais, riche et subtile : il parvient à extirper toutes les nuances, toutes les ambiguïtés et les contradictions de chacun. Quelque distance qu'il fasse mine de créer avec ces personnages, nous ne pouvons que reconnaître dans leurs relations des bribes des nôtres, car, sous les excès et les provocations, l'observation est fine et juste (et c'est peut -être justement cette justesse qui rend les excès et les provocations si dérangeantes pour ses détracteurs).
    Au risque de heurter la sensibilité des plus fleurs bleues, je le clame : "La possibilité d'un île" n'est pas seulement une merveille d'écriture et un récit obsédant : c'est un livre tout simplement beau.

    PS. Dans "Moi, Charlotte Simmons", l'héroïne de Tom Wolfe participe à un cours sur la littérature française "de Flaubert à Michel Houellebecq". Les allemands ont adapté "Les particules élémentaires". La chose est claire, partout ailleurs, on range déjà Houellebecq parmi les grands écrivains français. Il n'y a donc qu'en France que l'on s'y refuse.
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Critiques presse (1)


  • Lecturejeune , le 01 mars 2006
    Lecture jeune, n°117 - La possibilité d’une île, prix Interallié 2005, figurait sur la liste du Goncourt des lycéens. Cette fresque d’anticipation qui dit si bien le mal de notre (début de) siècle est certes l’un des romans les plus forts de la rentrée littéraire. Comme son personnage Daniel, comique de son état, Michel Houellebecq est profondément dépressif, provocateur et misogyne. Agaçant ? Peut être, mais avant tout brillant… et malgré tout touchant. Héritier de La Rochefoucauld, il livre des analyses aiguës des dérives de notre société (jeunisme, individualisme, consumérisme) et titille ainsi le lecteur là où ça fait mal. L’épopée de Daniel, qui fit du cynisme et du politiquement incorrect son fonds de commerce avant de s’enrôler dans une secte pour fuir sa peur de vieillir et de mourir seul, est exemplaire. La vie éternelle, qu’il tente en un dernier sursaut pathétique de gagner dans les bras d’une Lolita, lui est finalement offerte par les Eholim. Daniel livre des descriptions amusées des moeurs de cette secte new wave spécialiste du clonage (toute ressemblance avec les Raëliens serait purement fortuite). Parmi les adolescents, les lecteurs matures pourront être séduits par cet aspect et par l’inscription du roman dans le registre de la science-fiction. Mais combien s’intéresseront vraiment au désespoir d’un héros à la chair triste qui clame que «La vie commence à cinquante ans, c'est vrai ; à ceci près qu'elle se termine à quarante» ? Gaëlle Glin

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Citations et extraits

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  • Par Shakespeare, le 16 août 2014

    Le projet millénaire masculin, parfaitement exprimé de nos jours par les films pornographiques, consistant à ôter à la sexualité toute connotation affective pour la ramener dans le champ du divertissement pur, avait enfin, dans cette génération, trouvé à s'accomplir.

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  • Par bgn, le 10 août 2014

    Je n'avais jamais aimé cet enfant : il était aussi bête que sa mère, et aussi méchant que son père.

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  • Par bgn, le 10 août 2014

    Il m'est à peu près impossible aujourd'hui de me souvenir pourquoi j'ai épousé ma première femme ; si je la croisais dans la rue, je ne pense même pas que je parviendrais à la reconnaître.

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  • Par toto, le 28 septembre 2008

    "Je pense qu'elle va trouver que tu es trop vieux..."
    Oui c'était ça, j'en fus convaincu dès qu'elle le dit, et la révélation ne ma causa aucune surprise, c'était comme l'écho d'un choc sourd, attendu. La différence d'âge était le dernier tabou, l'ultime limite, d'autant plus forte qu'elle restait la dernière, et qu'elle avait remplaçé toutes les autres. dans le monde moderne on pouvait être échangiste, bi, trans, zoophile, SM, mais il était interdit d'être vieux.
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  • Par aleatoire, le 12 mai 2011

    La solitude à deux est l'enfer consenti. Dans la vie du couple, le plus souvent, il existe dès le début certains détails, certaines discordances sur lesquelles on décide de se taire, dans l'enthousiaste certitude que l'amour finira par régler tous les problèmes. Ces problèmes grandissent peu à peu dans le silence, avant d'exploser quelques années plus tard et de détruire toute possibilité de vie commune. Depuis le début, Isabelle avait préféré que je la prenne par derrière ;
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