ISBN : 2070379191
Éditeur : Gallimard (1988)


Note moyenne : 3.14/5 (sur 57 notes) Ajouter à mes livres
Avec ses seize ans en bandoulière, Virgile veut désormais vivre tout haut et non plus chuchoter sa vie dans les couloirs d'une école. Adolescent charmeur, doué d'une gaieté infernale, il séduit une amie de son père fort riche : Clara. De nuits d'amour dans les hôtels, o... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par Hindy, le 29 décembre 2010

    Hindy
    Souvenir d'adolescence. Mignon
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    • Livres 4.00/5
    Par levoyageuraudessusdelamerdesnuages, le 04 décembre 2011

    levoyageuraudessusdelamerdesnuages
    un adolescent qui se cherche ,une passion ,la grad mére pour confidente .
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    • Livres 1.00/5
    Par Kimysmile, le 21 avril 2010

    Kimysmile
    Je n'ai pas aimé. Ce fût une lecture obligatoire de l'école qui ne me laissera pas un bon souvenir.
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    • Livres 5.00/5
    Par fleurdusoleil, le 18 août 2009

    fleurdusoleil
    Je ne connaissais pas Alexandre Jardin, ni l' univers de ses romans. Et bien le hasard fait bien les choses. Car jai été agréablement surprise par ce premier contact avec le roman Bille en tête.
    Bille en tête est un roman dynamique et cocasse....
    La suite à l' adresse web indiquée ci-dessous....

    Lien : http://ecritureetpoesie.canalblog.com/archives/2009/08/14/14740967.h..
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Citations et extraits

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  • Par Orphea, le 24 janvier 2011

    Il fallait grandir en douceur, ne pas brûler les étapes, s'épanouir, disaient-ils. L'affaire était entendue. On avait même inventé un mot épatant, vide de sens donc utile, pour justifier les prolongations : l'adolescence. Ça se rajoute après la puberté et ça permet aux vieilles personnes de nous empêcher de parler plus haut qu'elles. Et moi qui ne rêvais que de pousser comme une plante pour me rapprocher du soleil. Quand donc serais-je grand ?
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  • Par Orphea, le 13 janvier 2011

    Incipit

    Chaque famille a son vilain canard. A la maison, ce rôle me revenait de droit. J'y voyais une distinction. En contrepartie de cet avantage, je fus expédiée à Évreux en pension. Évreux, ville où l'on est sûr de n'avoir aucun destin. Véritable banlieue de l'Histoire. Les réussites y sont lentes. La province a toujours fait de l'ombre aux ambitieux.
    Derrière les hauts murs de la cour de récréation, je fulminais contre mon père. En m'exilant il me privait d'oxygène. En me faisant quitter Paris il confisquait mes rêves de grandeur. Je dépérissais. Durant les rares weekends où je rentrais à Paris, je respirais l'air de la capitale, l'air du temps. Mais les dimanches soir arrivaient toujours. Je devais retourner au collège faire l'enfant. Quand donc serais-je grand ? Je voulais vivre tout haut et non plus chuchoter ma vie dans les couloirs d'une école.
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  • Par Hindy, le 29 décembre 2010

    On se sacre adulte soi-même, comme un grand, en prenant la couronne sans attendre qu'on vous la pose sur la tête.
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  • Par Orphea, le 13 janvier 2011

    Le salon de Clara se remplissait de murmures à mesure que le flot des invités grossissait. Tous ces gens semblaient se reconnaître plus qu'ils ne se connaissaient. Autour des coupes de champagne, on échangeait des idées reçues, si possible les dernières. L'œil aux aguets, chacun paraissait vérifier que les siennes étaient bien à jour. Ce travail dérisoire exigeait une grande adresse. Il fallait s'informer des derniers potins parisiens tout en ayant l'air d'être au courant, trouver le mot original qui habillerait de neuf une idée vulgaire. Les convives les plus habiles parvenaient même à donner de l'importance aux plus légères futilités en les chuchotant gravement sur un ton de confidence.
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  • Par tiite-peyton, le 29 juin 2011

    Etais-je épris? je supposais mais n'en était pas tout à fait sûr. Un jeune qui débute a toujours à reconnaître la nature des ses émois. J'étais d'ailleurs excusable; la passion n'a jamais été bien identifiée. En tout cas si je n'étais pas amoureux Clara me donnait envie de l'être.
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Vidéo de Alexandre Jardin

Alexandre Jardin à Tout le monde en parle le 1er mai 2011
Alexandre Jardin s'attendait aux représailles de sa famille, mais pas à celles de la France tout entière. C'est dans un registre plus dramatique et loin du romantisme que le célèbre auteur de Fanfan a dénoncé le passé controversé de ses proches dans son roman Des gens très bien. Au-delà des violentes réactions, ce livre grave sur la collaboration des Français avec les nazis durant la Seconde Guerre mondiale a eu une influence irréversible sur l'écrivain, qui a désormais pris goût au vrai.








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