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> Sophie Aslanides (Traducteur)

ISBN : 2351780256
Éditeur : Gallmeister (2009)


Note moyenne : 3.97/5 (sur 267 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Après vingt-quatre années au bureau du shérif du comté d'Absaroka, Walt Longmire aspire à finir sa carrière en paix. Ses espoirs s'envolent quand on découvre le corps de Cody Pritchard près de la réserve cheyenne. Deux an auparavant, Cody avait été un des quatre adolesc... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 30 avril 2014

    lehane-fan
    - Salut Walt, vieux shérif décrépi pré-retraité.
    - Tiens, la Nation Cheyenne en personne.
    - Devinette, qu'est-ce qui est froid, horizontal et inerte ?
    - Hum...
    - Presque, ça ressemblerait plutôt au jeune Cody Pritchard, indigestion de plomb.
    - Re-hum...
    - Indice intéressant, la présence d'une plume de dindon retrouvée dans ses vêtements.
    - Affaire classée, suffit de retrouver le dindon psychopathe...
    - Hum itou, je me suis toujours demandé pourquoi c'est toi qui portais l'étoile et moi qui trimais derrière un zinc à servir des soiffards mais ça, c'était avant...
    Sale temps dans le comté d'Absaroka.
    Walt Longmire s'apprête à rendre son étoile et céder la place à Vic qu'il considère comme sa légitime héritière. Une femme shérif, ça aurait de la gueule.
    Fatigué d'arpenter les grands espaces du Wyoming, il devra pourtant se charger d'un dernier dossier. En effet, la triste affaire Melissa Little Bird vient de refaire surface. Une paire d'années plus tôt, cette jeune indienne violée par quatre blancs faillît embraser ces deux communautés. Pour Cody Pritchard, c'est désormais perpète. La mort c'est long, surtout vers la fin. Manquerait plus qu'une sombre histoire de vengeance ne vienne perturber le quotidien de notre placide représentant de l'ordre. A moins que ce ne soit ce blizzard hors norme attendu...
    Premier épisode de la série Walt Longmire, Little Bird prend son envol.
    Une patte, un style qui ne se démentiront jamais.
    Johnson ou l'art de combiner à merveille nature writing, intrigue et humour vachard.
    Tout en abordant la problématique de l'intégration indienne, l'auteur dresse une galerie de portraits savoureuse. Comment ne pas se délecter des joutes verbales auxquelles se livrent régulièrement Longmire et son vieux pote Cheyenne Henry Standing Bear, vieux couple attendrissant qui se pratique depuis la nuit des temps.
    L'intrigue est robuste, les suspects nombreux, les réparties savoureuses et le dépaysement garanti.
    Little Bird pose les bases solides d'une série devenue aujourd'hui incontournable.
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    • Livres 4.00/5
    Par patrick75, le 21 février 2015

    patrick75
    Craig Johnson réussit à maintenir l'équilibre entre l'enquête policière et la vie privée du shérif Walt Longmire. Dans les terres reculées du Wyoming, aux pieds des Bighorn Mountains, les habitants ont un caractère qui à été façonner par la terre et le climat. Ils cachent leurs sentiments derrière un aspect «rugueux ». Dans son livre l'auteur nous parle de vengeance, de tolérance et de pardon. de relation entre « blancs » et indiens, de croyances ancestrales, dans un décor de montagnes enneigés.
    Certaines répliques vous amènent le sourire aux lèvres. Un bon moment de lecture.
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    • Livres 4.00/5
    Par Coriolis, le 16 juin 2015

    Coriolis
    Indiens ou blancs du Wyoming partagent la rudesse de leur terre. Dans leurs veines coule la force de la Powder River et leurs yeux se perdent dans l'horizon sauvage des Big Horn Mountains. Rien ne semble avoir changé depuis des siècles, peaux rouges et blanches expriment la même animosité que leurs aïeuls ; une haine cristallisée sans doute par la rigueur hivernale. Dans le comté d'Absaroka, les affaires de meurtres sont rares et le quotidien s'égrène inlassablement parfois interrompu par des querelles de voisinage. Walt Longmire, shérif du comté, reste pourtant hanté par le viol de Melissa Little Bird, une jeune cheyenne atteinte du syndrome d'alcoolisme foetal. Les quatre adolescents blancs lui ayant fait subir les pires outrages ont écopés de peines relativement minimes. Elle, par contre, devra vivre le restant de ses jours avec le souvenir douloureux d'une chair fouillée et meurtrie. Quand Coby Pritchard, l'un des agresseurs, est retrouvé mort tué par une arme à feu ancienne, Walt songe immédiatement à une sombre histoire de vengeance. Délaissant pour quelques temps, l'espace du taudis qui lui sert de maison depuis la mort de sa femme et la bouteille, il part sur les traces du meurtrier. Nombreux sont ceux qui auraient pu vouloir la mort de Pritchard mais une plume retrouvée près du cadavre incite l'homme de loi à orienter ses pistes vers le peuple cheyenne. Son regard se porte sur la famille de Melissa dont fait partie Henry Standing Bear, son meilleur ami et frère d'arme durant la guerre du Vietnam. L'existence du shérif ne cesse de prendre des chemins détournés dominés de soupçons et de preuves accablantes. Perturbé par cette affaire, Walt doit aussi assumer des changements dans sa vie personnelle. Vonnie, une enfant du pays devenue une femme séduisante, cherche à franchir le rempart de solitude dans lequel il sombre lentement depuis quatre ans. le meurtre d'un autre violeur finira d'ébranler ses certitudes. le Wyoming se teinte de sang. Neige et tueur semblent complices et cherchent à dissimuler les indices pour retarder le dénouement de cette enquête.
    Sur fond de nature writing, Craig Johnson signe un roman dont l'écriture est parfaitement maîtrisée. Enquête, chronique sociale, histoire d'amitié, Little Bird possède la richesse et l'âpreté de la région si chère à l'écrivain. Les états d'âmes de ses personnages authentiques et écorchés sont à l'image du Wyoming : charmeurs et déroutants. Peuplé d'êtres aguerris à la souffrance, de traditions perpétrées de génération en génération où chasse et pêche tiennent le premier rôle, ce premier volet de la série consacrée au personnage de Walt Longmire ne peut que séduire. Et si malgré tout certains lecteurs se montrent récalcitrants, les croyances cheyennes auront raison de leur hermétisme…
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    • Livres 5.00/5
    Par Crazynath, le 17 janvier 2015

    Crazynath
    2012 a été pour moi l'année de ma découverte de l'univers de Craig Johnson ! En plus, cette année la, j'ai eu la chance de le rencontrer en personne, et c'est peu dire qu'il est absolument adorable !
    De cette rencontre découle surement le fait que j'aime à me représenter le sherif Longmire sous ses traits !
    Little Bird est un livre qui m' a beaucoup marqué ! Non seulement, j'aime bien les polars bien ficelés, mais tous les ingrédients que j'apprécie sont présents pour mon plus grand plaisir ! Les personnages récurrents de cette série sont attachants, les dialogues savoureux. Que dire des échanges avec le vieux shérif Connally ? Même en les relisant, je ne peux m'empêcher de sourire !
    Et je ne parle pas d'un des personnages phare , le désormais incontournable Henry Standing Bear !
    Le Wyoming, état encore un peu préservé de l'urbanisation, sert de décor aux aventures de Longmire ce qui ajoute encore un petit plus d'authenticité à cette série.
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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 26 avril 2014

    belette2911
    Walt Longmire est tout le contraire de Lucky Luke car il n'a pas la réputation de tirer plus vite que son ombre, bien qu'il sache viser correctement. Non, notre shérif fait plus dans la nonchalance qu'autre chose.
    Cela fait 24 ans qu'il est au bureau du shérif du comté d'Absaroka et monsieur apprécierait qu'on lui laisse un peu sa carrière se la couler douce.
    Mais méfiez-vous quand même ! "Nonchalance" ne veut pas dire "imbécile" ou "je-m'en-foutiste". Parce que s'il vous prenait l'envie subite de dézinguer des personnes - même si elles le méritent amplement - il vous traquera afin de résoudre cette affaire.
    Alors, qui est mort et pourquoi ? C'est la question que l'on se pose au début du livre : qu'est-ce qui a bien pu pousser ce tireur mystérieux (et d'élite) à descendre Cody Pritchard près de la réserve Cheyenne ?
    Certes, ce gars et ses trois copains avaient abusé d'une jeune indienne souffrant d'un retard mental, mais ils sont été appréhendés, jugés et ont purgé une peine d'emprisonnement. Minime, je vous l'accorde bien volontiers, mais pourquoi ce venger deux ans après ??
    En tout cas, cela risque de jeter de l'huile sur le feu qui couve entre les deux communautés : les Blancs et les Indiens. Sans compter que le blizzard a des envies folles de s'inviter dans la danse.
    Alors Walt va remuer ses 120 kg de masse graisseuse ou sommeille encore un peu de muscle asthmatique et enquêter sur le meurtre. Oh, tiens, encore un cadavre tout froid raide mort, une balle dans le buffet !
    Il faudrait se dépêcher, mais Walt ne fait pas partie des enquêteurs rempli d'énergie et qui courent partout, tels que Holmes. de plus, il n'est pas toujours bien accompagné dans sa vie professionnelle (la privée, c'est encore pire) et notre Walt ne sait plus trop à quel sein (saint ?) se vouer car un climat de suspicion s'installe et il se demande s'il peut faire confiance à son ami Indien, Henry Standing Bear.
    Ses policiers ne sont pas tous "avec lui" et en plus, tout en enquêtant, il doit aussi penser à sa réélection. Bigre, pour un qui voulait se la couler douce, ça en fait beaucoup !
    Les fausses pistes partent dans tous les sens, les suspects sont assez nombreux et impossible de coller les meurtres sur le dos du majordome.
    Une écriture remplie d'humour et de bons mots, j'ai eu souvent le sourire aux lèvres avec le shérif Longmire. Il a des soucis dans sa vie, mais elle est un long fleuve tranquille comparé à celle d'un Erlendur (de l'auteur Arnaldur Indridasson). Limite rose bonbon... et ça fait du bien de ne pas tomber sur un énième flic alcolo-drogué-désabusé-dépressif-suicidaire.
    Les personnages sont bien travaillés, attachants, pas trop désabusés, les paysages sont sauvages et c'est un réel plaisir d'en apprendre un peu plus sur les Indiens d'Amérique (Amérindiens).
    Le rythme est très lent, on rentre doucement dans l'histoire et celui qui cherche du trépidant devra aller voir ailleurs. Malgré la lenteur, je n'ai pas ressenti de l'ennui.
    Le final est angoissant et j'ai poussé un cri de surprise.
    Un roman noir dans un trou perdu du trou du cul de l'Amérique (c'est vous dire s'il est perdu).
    Une belle découverte ! le récit m'a emmené fort loin de mon pays, pour les plaines sauvages du Wyoming et je compte bien refaire le voyage avec les romans suivants.


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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Critiques presse (1)


  • Actualitte , le 18 juin 2014
    Un polar, c'est une ambiance. Il est manifeste que celui-ci est un très bon polar !
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par fannyvincent, le 03 juillet 2015

    C'était comme de plonger dans un tableau impressionniste, le pointillisme des flocons donnant à la scène une touche surréaliste.

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par caro64, le 21 janvier 2011

    Je regardai les traînées de nuages reflétées par la lune. Il avait l’air de faire froid dans la montagne. Nous étions dans la cinquième année d’un cycle de sécheresse et les ranchers se réjouiraient de voir l’humidité s’accumuler là-haut. Au printemps, l’eau porteuse de vie descendrait le long des précipices, faisant pousser l’herbe, nourrissant les vaches, pour qu’on ait des hamburgers et que le shérif soit payé. C’était dans l’ordre naturel des choses, ou du moins, c’était ce que les ranchers me disaient et me répétaient.
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  • Par belette2911, le 24 avril 2014

    Tout au moins, c'est là qu'eut lieu l'altercation, dans l'allée derrière le bar. Trouvant les toilettes pour hommes occupées, Jules avait décidé d'user des grands espaces extérieurs et se soulager de la plus commode des façons. Le soulagement avait dû être de taille, parce qu'il dura suffisamment longtemps pour que Turk ait le temps de se garer, de sortir de son Thunder Chicken, d'avoir une courte conversation avec Jules, et de se faire arroser. Bon sang, j'aurais donné un paquet pour voir Turk attaqué par un jet d'urine.
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  • Par le_Bison, le 03 avril 2015

    L’après-midi du 25 juin 1876, tandis que les vagues de chaleur roulaient sur l’herbe aux bisons, donnant l’impression d’une brise qui en réalité n’existait pas, le colonel George Armstrong Custer et cinq compagnies du Septième Régiment de Cavalerie entrèrent à cheval dans la vallée de Little Big Horn. Cet après-midi-là aussi, Davey Force, le lanceur des Philadelphia Athletics, permit à son équipe de se retrouver à 6-6 contre Chicago, qui marque quatre runs dans la 9ème manche pour s’arroger une victoire in extremis à 14 contre 13. Custer n’eut pas cette chance.
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  • Par Moan, le 21 juillet 2013

    - Ce sont les plumes de hibou qui sont signe de mort, les messagères de l'autre monde.La plume d'aigle est un signe de vie, elle renvoie à toutes les activités des vivants: faire la pluie, planter et récolter dans les champs, pêcher en abondance, protéger les maisons et guérir les maladies. Elle est considérée comme le souffle de la vie, incarnant le pouvoir et l'esprit de l'oiseau dont elle était autrefois un élément vivant.
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