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ISBN : 2258099900
Éditeur : Les Presses De La Cite (2012)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 1137 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jamb... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par gruz, le 17 août 2012

    gruz
    Un livre intelligemment drôle et drôlement intelligent.
    A tel point qu'on en sort presque triste de devoir quitter cet incroyable papy au bout de ces 500 pages.
    Loufoque, subtil, une histoire tellement énorme qu'on plonge les deux pieds dedans et on en ressort avec la banane.
    Parce que Jonasson n'a pas juste proposé une simple farce autour d'un centenaire qui disparait de sa maison de retraite. Non non, cette histoire rocambolesque navigue entre un road movie déjanté et une fresque à la Forrest Gump (version surdoué et je-m'en-foutiste).
    L'ami Jonas a une imagination et un humour tellement débordants qu'on passe de surprises en surprises quant à la vie de cet homme devenu centenaire et qui aura pesé sans le vouloir sur les grands événements du siècle.
    Lecture totalement inattendue et jubilatoire ! Tout simplement génial.

    Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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    • Livres 5.00/5
    Par Lolokili, le 18 janvier 2012

    Lolokili
    Petit coup de blues en ce début d'année ?? Arrêtez donc le Prozuc et posez vos pas dans ceux du Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire. Non remboursé par la Sécu mais sacrément efficace.
    L'invraisemblance, dans un roman, peut parfois faire bondir ou au moins agacer. Ce livre là n'est qu'une seule et phénoménale invraisemblance mais, paradoxalement, on s'y laisse prendre et on en redemande.
    Dans une sorte de double road-movie façon Forest Gump à la sauce Paasilina (tout ça a déjà été dit, je sais), Allan Karlsson (le vieux, c'est lui) traverse la planète et les époques. Il y croise anonymes, dictateurs et chefs d'états internationaux avec un opportunisme candide et jubilatoire. On savoure ces aventures passées, présentes et toujours déjantées, avec une allégresse permanente, le sourire aux lèvres et le gloussement compulsif.
    Un livre original et franchement réjouissant.
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 27 avril 2012

    belette2911
    Waw, quel roman ! Je viens de le finir ce matin et j'ai éprouvé une petite pointe de tristesse à l'idée de devoir quitter ce sympathique centenaire.
    Allan n'est pas un centenaire comme les autres et sa vie est loin d'être un long fleuve tranquille. Loin de là !
    Commençant le livre, je fus surprise de passer à un chapitre qui racontait la vie d'Allan, quand il était enfant. Râlant, je passai plusieurs pages, espérant que j'allais revenir au récit de 2005 et de sa fuite du home. Puis, je suis tombée sur une phrase qui m'a surprise et, comprenant mon erreur, j'ai fait machine arrière pour lire les deux pages que je venais de sauter.
    Diable, j'avais failli faire une grosse bêtise en ne les lisant pas.
    Alternant les chapitres sur toute la vie mouvementé d'Allan et ceux qui se passent lors de sa cavale, le livre prend toute sa saveur.
    Hilarant, c'est le mot. Une vie de fou, impossible, dans la réalité. Mais on s'en fiche, on est dans un roman. Si on accepte la magie et les dragons dans la Fantasy, on peut tolérer (et même apprécier) la fantaisie dans un roman, non ?
    J'ai eu un sourire bête durant tout ma lecture. Les récits sont savoureux, croustillants (pas de sexe, le croustillant ne vient pas que du sexe, bande de cochons), délirants, personnages haut en couleurs, dingues,...
    Une vrai folie à lire, ce livre.
    Mais attentions, munissez-vous de votre deuxième degré, sinon, vous risquez de pointer les incohérences dans la vie d'Allan. Certes, peu d'entre nous peuvent de targuer d'avoir pris une cuite avec Franco, Truman, Staline et autres.
    L'auteur nous livre la vie mouvementée d'Allan (et des autres), rendant son personnage responsable de quelques grands faits d'actualités. Drôle, bien écrit, et tout colle.
    Donc, muni de votre second degré, installez-vous confortablement, le voyage délirant va commencer.
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    • Livres 4.00/5
    Par le_Bison, le 02 août 2012

    le_Bison
    Fin des soldes, j'ai craqué… Je viens de m'acheter un costume de cochon tout rose. Est-ce que j'en avais réellement besoin – je me demande ce qui m'a pris – je n'avais pourtant rien bu – ou si peu ? Peut-être que ce costume, je le mettrai au final le jour de mes cent ans – c'est pour bientôt ou presque. le temps défile si vite, surtout à mon âge… 99 ans et 364 jours. Il est temps que je fugue de cet hospice de vieux où cette pimbêche, de blanc vêtue – il parait qu'elle est infirmière mais j'y crois qu'à moitié – m'empêche de boire. Je n'en pouvais plus. Il fallait donc que je quitte ce lieu si austère – au moins en enfer, on me laisserait prendre quelques verres. Et c'est à ce moment-là – quand je sautais par la fenêtre avec mes chaussons – que tout bascula.
    Quand je dis que tout bascula, j'y vais un petit peu fort… En fait, pas grand-chose ne me saura reprocher… La police parle de trois morts suspectes mais qu'en est-il exactement ? Où sont les cadavres, et vous y-croyez vous ? A mon âge, tuer trois gars en pleine santé, des voyous, des loubards, des vauriens en plus ? Non, ce n'est guère raisonnable et guère plausible… Non ? Quand je découvre les gros titres sur les journaux locaux – puis nationaux – je me demande si je n'ai pas forcé sur l'aquavit… où si ce n'est pas la Police qui a abusé de breuvages alcoolisés. 3 morts ? On se croirait en plein roman policier… Et qu'elles en seraient les motivations ? Après tout, cela ne fait que 3 déchets de la société en moins. La police devrait me remercier, me féliciter, me décorer au lieu de me pourchasser comme un vulgaire, comme un basique criminel de la pire espèce. Moi ! Cent ans ! Moi qui ais tant vécu, tant accompli autour de ce siècle dernier…
    Oui moi, qui ais connu les plus grands de ce monde. Souvenez-vous de Hiroshima et Nagasaki ? C'est moi… Oups, vous n'allez pas comprendre… Dans ma précipitation à fuir ce lieu pour anciens, j'ai oublié de vous préciser que je travaille dans les explosions et la dynamite. Que c'est grâce à mes connaissances que j'ai pu influencer le monde entier car sans mes idées, les chercheurs américains seraient encore en train de « chercher » comment contrôler cette explosion atomique. Oui, je crois qu'on peut dire, sans fausse modestie aucune, que la paternité de la bombe atomique me revient – un peu. Une ligne à rajouter dans mon curriculum vitae. J'ai eu la reconnaissance suprême de Harry Truman pour la chose… Après, cela s'est un peu gâté, car je crois qu'un soir où j'ai un peu trop bu – quand je bois un peu trop, je deviens bavard, j'ai cru que j'ai fourni quelques indications fort importantes aux russes. Cela n'a pas empêché d'être envoyé au goulag par Staline en personne après un diner de prime abord amical… Pourtant la rencontre avait fort bien démarré, mais je crois que j'avais trop bu – une fois de plus – et j'ai cité le mauvais poète au mauvais moment… Voilà 5 ans de goulags, rien à boire, j'en pouvais plus, cela suffisait, je me suis échappé après avoir mis à feu tout Vladivostok. Je suis parti pour la Corée. Des rencontres fabuleuses ont égrainé mon voyage à travers la Sibérie, Kim II-Sung et son fils Kim Jong-Il, Mao Zedong… Puis l'Himalaya et voilà que je me retrouve dans une prison iranienne. Mais le bon Dieu avait encore besoin de moi et je me suis encore échappé, une explosion magnifique tout de même. Après ça, le Général, mais lui, il ne sait pas recevoir, il m'a même pas offert un verre en ce joli mois de mai de 1968 à Paris… Je vous le redis, ce n'est pas cette vieille acariâtre d'infirmière qui va continuer à régner sur ma vie, alors que j'ai bu des canons avec tous les grands et gentils dictateurs autoritaires que la planète a vu depuis le siècle dernier…
    [...]

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/?p=3409
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    • Livres 5.00/5
    Par latina, le 11 janvier 2013

    latina
    Au risque de répéter tout ce qu'ont déjà dit les membres de Babelio, je peux dire que ce livre est TORDANT !
    En effet, il nous mène sur un rythme effréné dans une série d'aventures rocambolesques et irréelles (quoique).
    Et ce qui me fait rire, c'est surtout qu'il est bourré de contradictions !
    - Allan Karlsson est un homme pacifique…et il est entrainé presque malgré lui dans un meurtre, deux meurtres, presque trois. En fuyant sa maison de retraite le jour de son 100ème anniversaire, il emporte (presque) par mégarde une énorme valise bourrée de billets de banque. Et c'est tout à fait normal que le propriétaire veuille récupérer son bien (mal gagné, évidemment). En chemin, il fera la connaissance de personnages bien typés et carrément déjantés qui l'amèneront à commettre ces crimes. Ceci est la trame actuelle, qui se passe en 2005.
    - Allan Karlsson déteste la politique…et il rencontre Mao Tsé-Toung, Franco, Truman, De Gaulle, Churchill et j'en passe ! Il est mêlé à mai 68, à la guerre civile espagnole, à la guerre froide, au communisme…
    Ceci est la trame passée, depuis (presque) sa naissance jusqu'à sa vieillesse.
    - Allan Karlsson aime le calme, du moment qu'il a à manger, à boire, et qu'il ne s'ennuie pas…et il se retrouve poursuivi par la police, par des voyous, par les Russes, par les Chinois, et j'en passe !
    - Allan Karlsson adore paresser sur une plage, un cocktail à la main…et il atterrit dans une geôle en Iran, dans un goulag en Sibérie…
    - Allan Karlsson a une passion : les explosifs. Et un grand défaut : il est naïf. Cette combinaison le jette bien malgré lui dans la course à la bombe atomique…
    Je pourrais continuer à énumérer cette série de contradictions, mais je dois absolument citer aussi quelques personnages secondaires totalement hilarants : Einstein, pas Lui, son frère….idiot au possible ! Amanda, aussi idiote que le frère d'Einstein, qui devient ambassadrice ! Sonja, l'éléphante …très encombrante ! Et encore « Mabelle », la femme au langage très fleuri mais généreuse, le procureur Ranelid qui veut trouver à tout prix des coupables mais qui se retrouve toujours coiffé au poteau, le pasteur anglican s'acharnant à convertir des musulmans, ..…, …., ….., ……., j'arrête sinon je vais prendre des pages !
    Et que dire aussi de la logique des évènements absurdes… ! Oui, ils procèdent tous d'une logique interne, et c'est ça qui m'a fait accepter l'extravagance de l'histoire.
    Allan Karlsson, le tendre au grand cœur qui voulait juste vivre sa vie normalement, sans s'ennuyer, a été servi ! Mais c'est ce grand cœur et aussi sa propension à ne pas s'énerver, à rester zen en toutes circonstances, qui vont le sauver de bien des « désagréments ». Somme toute, c'est un grand homme.
    Allan Karlsson, j'aurais bien voulu le connaitre, finalement !
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Critiques presse (2)


  • Lexpress , le 13 août 2012
    Version suédoise de Forrest Gump croisée avec l'irrévérence des Monty Python, Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire est un régal d'humour noir, un road-novel déjanté dont on attend maintenant avec gourmandise la prochaine adaptation à l'écran.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Cyberpresse , le 18 juin 2011
    La fantaisie est plutôt réussie et l'on pardonne les aspects décousus du récit. Par contre, on doit constater que la cavale de l'aïeul, raison d'être du roman, est souvent reléguée au second plan derrière les anecdotes liées à sa vie.
    Lire la critique sur le site : Cyberpresse

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Citations et extraits

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  • Par Wiitoo, le 15 mai 2013

    - Je suis fier de toi, Herbert, dit Allan. Qui aurait pensé que toi, tu puisses devenir instructeur d'auto-école ! Avec la conduite à gauche et tout ça....
    - La conduite à gauche ? Fit Herbert. On conduit à gauche en Indonésie ?

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  • Par Wiitoo, le 10 mai 2013

    Visiblement il n'avait aucune envie de se séparer de sa grosse valise grise montée sur roulettes, et les WC étaient trop exigus pour les accueillir tous les deux. Allan se dit que le jeune homme n'avait que deux options: laisser la valise dehors ou bien la faire entrer et rester lui-même à l'extérieur.

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  • Par le_Bison, le 12 juillet 2012

    Allan interrompit les deux frères en leur disant que s’il y avait une chose qu’il avait apprise en parcourant le monde, c’était que les plus insolubles conflits de la planète avait démarré de cette façon : « T’es bête ! – Non, c’est toi qui es bête ! – Non, c’est toi ! » La solution était bien souvent de partager une bouteille d’une contenance minimale de soixante-quinze centilitres, puis de regarder vers l’avenir.
    - Alors tu penses que soixante-quinze centilitres d’alcool pourrait résoudre le conflit entre Israël et la Palestine ? lui demande Bosse. L’histoire remonte quand même jusqu’à l’époque de la Bible !
    - Pour ce conflit-là, il faudrait peut-être augmenter la dose, mais le principe reste le même.
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  • Par Kittiwake, le 29 mai 2011

    Au bout de quelques secondes supplémentaires, la voix du chef de la tour de contrôle se fit à nouveau entendre.
    - Allo? Vous êtes toujours là, monsieur Dollars?
    - Je suis là, dit Allan
    - Puis-je vous redemander votre prénom s'il vous plait?
    - Mille, répondit Allan. Je suis monsieur Mille Dollars et je vous demande l'autorisation d'atterrir sur votre aéroport
    -Je suis désolé, monsieur Dollars, mais la ligne est mauvaise. Auriez vous l'obligeance de répéter votre prénom?
    Alan expliqua au commandant de bord que le chef de la tour de contrôle était maintenant entré en négociation
    - Je comprends, dit le commandant
    - Mon prénom est Deux mille. nous pouvons atterrir maintenant?
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  • Par marionlafontan, le 17 décembre 2012

    Alla et Esteban se levèrent à 5heures le dimanche suivant, enfourchèrent leurs bicyclettes et partirent vers le sud en tirant leur remorque derrière eux. Esteban voulait s'arrêter devant la villa du directeur et livrer sur le pas de sa porte un échantillon de ses besoins matinaux, à la place de la bouteille de lait. Cette mission relevait de la plus haute importance pour lui, qui avait dû subir quotidiennement, durant toutes ces années, l'humiliation de se faire traiter de singe par le patron et ses deux fils adolescents.
    _La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.
    Mais Esteban s'obstinait. Ce n'est pas parcequ'on a des bras un peu poilus et qu'on ne parle pas la langue des indigènes aussi bien qu'eux qu'on est un singe pour autant !
    Allan devait lui donner raison sur ce point : Esteban se contenterait d'uriner dans la bouteille de lait.
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Jonas Jonasson - Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire au cinéma
L'auteur Jonas Jonasson présente son roman Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, paru aux éditions Presses de la Cité. le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l'attendent pour célébrer l'événement, Allan Karlsson s'échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au cœur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.








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