> Caroline Berg (Traducteur)

ISBN : 2258086442
Éditeur : Les Presses De La Cite (2011)


Note moyenne : 3.81/5 (sur 200 notes) Ajouter à mes livres

Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l'attendent pour célébrer l'événement, Allan Karlsson s'échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charen... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Pasdel, le 28 mai 2012

    Pasdel
    Sorte de Road Movie à la sauce scandinave, ce roman alterne le bon et le moins bon. le rocambolesque finit par irriter avec son côté répétitif, et l'effet de surprise ne fonctionne guère après 150 pages. Certains passages auraient pu être supprimés sans occasionner de réelles gènes à la lecture. Dommage car l'idée était originale, le rythme soutenu laisser envisager autre chose.
    Dommage, mais on passe néanmoins un bon moment, même si l'on sait qu'il ne restera pas longtemps dans nos mémoires.
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    Critique de qualité ? (30 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Lolokili, le 18 janvier 2012

    Lolokili
    Petit coup de blues en ce début d'année ?? Arrêtez donc le Prozuc et posez vos pas dans ceux du Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire. Non remboursé par la Sécu mais sacrément efficace.
    L'invraisemblance, dans un roman, peut parfois faire bondir ou au moins agacer. Ce livre là n'est qu'une seule et phénoménale invraisemblance mais, paradoxalement, on s'y laisse prendre et on en redemande.
    Dans une sorte de double road-movie façon Forest Gump à la sauce Paasilina (tout ça a déjà été dit, je sais), Allan Karlsson (le vieux, c'est lui) traverse la planète et les époques. Il y croise anonymes, dictateurs et chefs d'états internationaux avec un opportunisme naïf et jubilatoire. On savoure ces aventures passées, présentes et toujours déjantées, avec une allégresse permanente, le sourire aux lèvres et le gloussement compulsif.
    Un livre original et franchement réjouissant.
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    Critique de qualité ? (33 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Cath36, le 08 novembre 2011

    Cath36
    Lorsqu'un centenaire fuit sa maison de retraite... lorsqu'il vole une valise pleine de de biftons à un jeune délinquant analphabète.... Lorsqu'il rencontre des êtres aussi déjantés que lui dont il se fait des amis...
    Excellent ! Imaginez une sorte de road-movie délirant mâtiné de thriller à la sauce Monty Python ; ajoutez-y une pincée d'histoire du XXe (invraisemblable dans le contexte il faut bien le dire) entre guerre froide et bombe atomique et vous obtiendrez un cocktail détonnant si je puis dire.
    Sourire voire rire garantis ! Surtout que comme dit le héros après avoir "choisi de dormir dans la voiture afin d'épargner à ses genoux, fatigués par cette longue journée, la montée de l'escalier jusqu'à la chambre à l'étage :
    -C'est que je n'ai plus quatre-vingt dix ans, vous comprenez."
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    Critique de qualité ? (25 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 27 avril 2012

    belette2911
    Waw, quel roman ! Je viens de le finir ce matin et j'ai éprouvé une petite pointe de tristesse à l'idée de devoir quitter ce sympathique centenaire.
    Allan n'est pas un centenaire comme les autres et sa vie est loin d'être un long fleuve tranquille. Loin de là !
    Commençant le livre, je fus surprise de passer à un chapitre qui racontait la vie d'Allan, quand il était enfant. Râlant, je passai plusieurs pages, espérant que j'allais revenir au récit de 2005 et de sa fuite du home. Puis, je suis tombée sur une phrase qui m'a surprise et, comprenant mon erreur, j'ai fait machine arrière pour lire les deux pages que je venais de sauter.
    Diable, j'avais failli faire une grosse bêtise en ne les lisant pas.
    Alternant les chapitres sur toute la vie mouvementé d'Allan et ceux qui se passent lors de sa cavale, le livre prend toute sa saveur.
    Hilarant, c'est le mot. Une vie de fou, impossible, dans la réalité. Mais on s'en fiche, on est dans un roman. Si on accepte la magie et les dragons dans la Fantasy, on peut tolérer (et même apprécier) la fantaisie dans un roman, non ?
    J'ai eu un sourire bête durant tout ma lecture. Les récits sont savoureux, croustillants (pas de sexe, le croustillant ne vient pas que du sexe, bande de cochons), délirants, personnages haut en couleurs, dingues,...
    Une vrai folie à lire, ce livre.
    Mais attentions, munissez-vous de votre deuxième degré, sinon, vous risquez de pointer les incohérences dans la vie d'Allan. Certes, peu d'entre nous peuvent de targuer d'avoir pris une cuite avec Franco, Truman, Staline et autres.
    L'auteur nous livre la vie mouvementée d'Allan (et des autres), rendant son personnage responsable de quelques grands faits d'actualités. Drôle, bien écrit, et tout colle.
    Donc, muni de votre second degré, installez-vous confortablement, le voyage délirant va commencer.
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    Critique de qualité ? (20 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 18 mars 2012

    Luniver
    À quelques minutes de la fête organisée pour son centième anniversaire, Allan Karlsson se dit que finalement, la vie a l'air plus intéressante dehors qu'à l'intérieur de la maison de retraite. Aussitôt pensé, aussitôt fait, et après avoir sauté par la fenêtre de sa chambre, le presque centenaire se dirige vers la gare de la ville, avec un peu d'argent en poche et une paire de chausson aux pieds. Un jeune homme vient le voir pendant qu'il attend le bus (qui part beaucoup plus tôt que le prochain train) pour lui demander de garder sa valise quelques minutes. le bus arrive en l'absence du possesseur de la valise, et Alan décide de l'embarquer avec lui, plutôt que de la laisser sur le quai. Choix lourd de conséquence, puisque la valise contenait des millions de couronnes suédoises, résultat d'une récente vente de drogue.
    L'organisation va alors tout faire pour tenter de retrouver le vieillard et la valise. Allan lui, va trouver quelques compagnons qui décident de l'accompagner dans sa fuite : un vieux kleptomane, une jeune presque-surdiplômé vendeur de saucisses, une rousse propriétaire d'une éléphante, ... Pendant ce temps, un malheureux inspecteur tente de voir clair dans les incidents qu'ils produisent sur leur passage. le centenaire raconte de temps à autre quelques anecdotes insignifiantes sur sa vie : il a sauvé la vie de Franco, libérer l'épouse de Mao, a participé à l'élaboration de la bombe atomique aux États-Unis et en URSS, a fréquenté les goulags, les geôles iraniennes, a rencontré le dictateur de la Corée du Nord, ... bouleversant ainsi l'histoire mondiale à de multiples reprises avec pour seules armes un désintérêt complet envers la politique, une volonté de rendre service à toute épreuve, et une envie irrésistible de déguster les alcools locaux.
    Roman à la Forrest Gump complètement déjanté, avec quelques petites piques savoureuses sur la politique internationale, qui met le moral au beau fixe !
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    Critique de qualité ? (19 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • Cyberpresse , le 18 juin 2011
    La fantaisie est plutôt réussie et l'on pardonne les aspects décousus du récit. Par contre, on doit constater que la cavale de l'aïeul, raison d'être du roman, est souvent reléguée au second plan derrière les anecdotes liées à sa vie.
    Lire la critique sur le site : Cyberpresse

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Citations et extraits

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  • Par letitbe, le 19 mai 2012

    On arrêta de parler d'Allan Karlsson. Il fallait préserver l'appétit des lecteurs pour le prochain sujet croustillant, quelque chose qui puisse faire palpiter le paystout entier. En attendant, la presse pouvait toujours se rabattre sur les régimes amigrissants.
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  • Par letitbe, le 19 mai 2012

    Ce qui avait été un jeune homme blond aux cheveux longs et gras, à la barbe clairsemée et portant une veste en jean avec dans le dos l'inscription Never Again devint en l'espace d'un seul plouf un gueuleton pour les poissons de la Mer Rouge.
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  • Par pyrouette, le 16 mai 2012

    C’est ainsi qu’Allan atterrit à la maison de retraite de Malmköping où la chambre numéro un venait de se libérer. Il fut accueilli par sœur Alice, qui avec un sourire aimable lui fit perdre toute sa joie de vivre en quelques minutes simplement en lui faisant part du règlement intérieur…
    Citation de qualité ? (13 votes positifs)
  • Par letitbe, le 19 mai 2012

    L'existence était épuisante quand on décidait de la prolonger. On peut dire ce qu'on veut de la vie en maison de retraite, mais en tout cas elle ne vous donne pas des courbatures partout.
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  • Par letitbe, le 19 mai 2012

    - Il aurait pu se faire mal ! s'exclama Allan.
    - Il y a tout de même des avantages à être mort, répondit Julius.
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