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ISBN : 2847202242
Éditeur : Gaïa (07/03/2012)

Note moyenne : 2.55/5 (sur 286 notes)
Résumé :
Pigiste pour la presse féminine, Wera a épuisé tous les sujets ... et son compte en banque. Quant elle tombe sur une petite annonce proposant un stage en spiritualité, elle croit tenir un article en or. La voilà inscrite pour trois semaines d'immersion à La Béatitude en compagnie d'un apprenti gourou et d'une demi-douzaine de stagiaires qui, il faut bien le dire, n'ont pas l'air particulièrement plus illuminés qu'elle. Pour quelle raison sont-ils là ? Ressortiront-i... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (67) Voir plus Ajouter une critique
Bibliolibra
09 mai 2012
★★★★★
★★★★★
Alors que je me trouve toujours en pleine mer avec le Caveau de famille (que j'ai laissé de côté depuis les soixante premières pages), je n'ai pas pu résister à l'appel de cet ange sur fond rose bonbon qui me faisait de l'oeil du haut de son présentoir. Et me voilà quelques secondes plus tard plongé dans Mon doudou divin.
Je ne cache pas mon soulagement de quitter Benny et Désirée pour Madeleine et Wera les deux principaux personnages de ce roman. La forme est la même: alternance entre deux narratrices aux personnalités distinctes, la première Wera est journaliste et pétillante tandis que la deuxième Madeleine est fonctionnaire et torturée. Ainsi, l'histoire défilera tout au long de ces deux sons de cloches plutôt hilares à leur façon.
J'ai bien apprécié la trame de ce roman-doudou (car plutôt léger et très rapide à lire) dont la mise en scène est digne d'une véritable comédie parodique de certaines cercles religieux... Voici un petit aperçu de cette tapisserie burlesque: Wera qui est à la recherche d'un nouveau sujet à exploiter pour son public tombe par hasard sur une petite annonce qui propose un stage de plusieurs semaines à la Béatitude. le principe: chacun doit venir avec ses propres 'bagages' religieux (croyances, rituels, grigris...) mais des bagages qui sortent des religions déjà existantes. Il s'agira en fait de créer sa propre religion. Ainsi, Wera voit dans cette annonce un espoir de faire décoller son petit statut journalistique et va infiltrer la Béatitude en se faisant passer pour un de ces individus en quête d'une spiritualité nouvelle. Madeleine, quant à elle, bien plus terre à terre et aux antipodes de Wera, voit dans cette annonce un dernier espoir de rédemption, un espoir de revivre après son Terrible Crime.

Le sujet aurait pu être barbant et brumeux, mais tout comme dans La tombe d'à côté, Katarina Mazetti s'emploie à utiliser sa meilleure arme: l'humour. Ainsi, au cours de ces quelques pages, le lecteur plongé au coeur de la Béatitude aura l'occasion de côtoyer une poignée de personnages loufoques aux croyances toutes aussi diverses et parfois même curieuses. Des rencontres et des questionnements pas si loin de nous (qui ne s'est jamais posé la question de savoir d'où nous pouvons bien venir? Qui n'a jamais rencontré quelqu'un dont la croyance religieuse dépasse tous ses entendements?)
Il va s'en dire que cette manière de traiter des sujets 'épineux' remplis d'humour avec une pointe de cynisme me rappelle une auteure dont je suis légèrement friande: Amélie Nothomb.
Mon doudou divin, un petit roman-doudou bien sympathique. Peut-être va-t-il rajouter des hélices à mon radeau perdu en pleine mer?
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ssstella
24 février 2015
★★★★★
★★★★★
Le titre, l'illustration et ses couleurs, les précédents ouvrages de l'auteure et même la quatrième de couverture... tout porte à croire que vous allez lire une histoire plutôt "girly" pleine d'humour.
Mais en fait, c'est comme pour le Canada dry "ça ressemble à... etc. etc.". Katarina Mazetti n'y va pas de main morte, elle malmène rudement toutes les religions... Dieu, Mahommet et Cie. Heureusement, c'est un livre... parce que l'on sait que la caricature/dessin sur la religion, c'est dangereux ! C'est peut-être aussi pour cela que ce livre est déguisé en "chick-lit".
Finalement, j'ai apprécié cette tromperie, ça ne me déplaît pas que les gourous présents ou passés, les fanatiques de toutes sortes soient mis à mal.
Un avertissement cependant, si vous êtes croyant... attention !... ce livre pourrait vous mettre assez mal à l'aise.
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litolff
03 juillet 2012
★★★★★
★★★★★
Une journaliste qui cherche a faire un papier sensationnel en s'introduisant incognito dans une communauté proposant un stage en spiritualité : voilà qui laissait espérer un livre croustillant ! Las..., après 117 pages résolument ennuyeuses, j'ai laissé tomber ne trouvant pas le moindre intérêt à cette histoire décousue et qui a l'air complètement bricolée : même si "Le mec de la tombe d'à coté" n'était pas un chef d'oeuvre à proprement parler, c'était en tous cas distrayant. Mon doudou divin est tout sauf distrayant et n'appelle qu'à un divin sommeil !
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pyrouette
19 juillet 2012
★★★★★
★★★★★
Ma première impression était de lire un récit construit entre le conte et la fable. Peut- être même comme une farce. Mais ayant le même humour décalé que l'auteur, j'ai savouré cette quête de la spiritualité. Maladie, divorce, culpabilité, qui n'a pas ressenti ce besoin d'une aide spirituelle pour passer un cap difficile de sa vie ? Wera et sa légèreté, son humour, donne à cette histoire un ton léger ; Madeleine et sa culpabilité, au contraire, un ton plus dramatique et énigmatique. le reste de ce petit groupe qui se retrouve en rase campagne pour réfléchir à un dieu est une caricature de notre société moderne. Franchement je vais vous faire une confidence : en cas de participation à ce genre de stage, je prendrais dans mes bagages une bouteille d'alcool, comme Wera ! Certains ont trouvé la voie…, presque tous en fin de compte. Et si l'humour de Katarina Mazetti nous délivrait un véritable message sur la solitude et le sens de la vie ? Et si la morale de cette histoire était : « Mais un sens, c'est une sensation qu'on éprouve. Elle peut être localisée à un endroit précis du cerveau et elle nous procure une grande satisfaction. Si nous pouvons ressentir un sens, nous pouvons faire des miracles. »
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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christinebeausson
28 mars 2017
★★★★★
★★★★★
Un titre accrocheur proche de la caricature.
Enfants ou adultes avons nous besoin d'une mascotte ?
Oui pour l'auteur, alors, ce sera ce "doudou divin" dans la traduction française ou "mes peluches célestes" dans la langue originale.
Le thème du livre est beaucoup plus sérieux qu'il n'y parait et explique certainement beaucoup la déception rencontrée par certains lecteurs.
Ce n'est pas une lecture détente à parcourir nonchalamment sur sa serviette de plage.
Nous nous retrouvons à farfouiller tout au fond de nos cerveaux.
Qu'attend on de la vie ?
Après quoi cherchons nous ?
Quel sens donner à notre passage sur terre ?
Alors pourquoi ne pas embarquer dans un stage pour se chercher un dieu, "pour se constituer un compost spirituel" !
Ça réveille un peu de se voir rappeler que "même Jésus avait sa Marthe pour faire la tambouille et lui essuyer les pieds avec ses cheveux, sans parler de Martin Luther ! Il aurait été totalement à l'ouest sans sa bourgeoise, Katarina von Bora, c'est elle qui assurait le quotidien et préparait à manger à tous les disciples qu'il traînait à la maison"
Au hasard du texte nous croisons quelques réflexions plus ou moins philosophiques : "quand on n'existe pas pour les autres, on n'existe pas pour soi non plus".
Comment résister à devenir un disciple du bon vieux François Marie Arouet, vous savez, Voltaire, qui disait "écrasez l'infâme!", en parlant de l'église.
Nous pouvons aussi apprendre à suivre nos rêves, les rêves que l'on n'estime pas possible de réaliser.
Nous rencontrerons sept personnages :
Karim, l'unificateur des religions,
Bertil, celui qui peut nous faire prendre conscience de la beauté de la vie,
Annette, juste une chienne de la meute,
Adrian, le supposé gourou
Eve Marie, la grise,
Et les deux narratrices par lesquelles se déroulera le film du livre :
Madeleine et son sac à dos,
Et Wera, celle qui ne cherchait que le scoop !
Ce que je retiendrai de cette lecture est une très belle idée : nous sommes un kaléidoscope avec des petits morceaux de verre que nous transmettons à nos enfants .... quand on meurt, le kaléidoscope reforme un autre individu .... ainsi va la vie
Avec ou sans dieu ou Dieu !
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Les critiques presse (1)
Actualitte04 juillet 2012
On s'amuse dans ce stage et chaque personnage est un divertissement à lui seul.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations & extraits (71) Voir plus Ajouter une citation
christinebeaussonchristinebeausson27 mars 2017
Mais je crois que l'humanité ferait un bond spirituel en avant si nous nous mettions d'accord pour éliminer de nos langues le mot Dieu et tous ses synonymes. Parce qu'alors, rien ne nous serait donné gratuitement et nous serions obligés de gérer notre soif de spiritualité nous mêmes. Personne ne pourrait nous imposer ses solutions ou nous pousser à faire des choses injustifiables.
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christinebeaussonchristinebeausson26 mars 2017
Ces prophètes, tous des hommes... pourquoi les femmes devraient elles croire en un dieu qui ne les estime même pas dignes de répandre sa parole ? Un dieu qui ne veut pas voir leurs visages, qui considère qu'elle appartiennent aux hommes, tel du bétail ?
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christinebeaussonchristinebeausson25 mars 2017
M'est venue à l'esprit la définition italienne des scouts : "un groupe d'enfants vêtus comme des idiots, menés par un idiot vêtu comme un enfant."
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christinebeaussonchristinebeausson23 mars 2017
Ils étaient issus d'horizons divers et n'avait qu'une seule chose en commun :
Aucun n'entretenait de relation avec le bonhomme surnaturel et barbu qui passait ses journées sur un trône la haut dans la stratosphère à trier les chèvres des moutons.
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christinebeaussonchristinebeausson24 mars 2017
Celui qui mène une existence vraiment misérable, qui lutte pour survivre, ne met pas fin à ses jours. Dit on.
Commenter  J’apprécie          20
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