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Lena Grumbach (Traducteur)
ISBN : 2847201920
Éditeur : Gaïa (2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.34/5 (sur 1707 notes)
Résumé :
Elle c'est Désirée, la bibliothécaire, et lui c'est Benny, le paysan. Elle dévore avec autant d'ardeur livres et produits bio, lui élève des vaches et n'imagine pas qu'on puisse lire «de son plein gré.» Pourtant, ils se sont promis trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c'est terminé pour toujours. Et si ça marche...

Comme le disait un critique littéraire suédois: "Le quotidien tue l'amour, la vie de famille l'enterre." C'e... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (270) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
cicou4505 janvier 2013
  • Livres 4.00/5
Suite du livre intitulé "Le mec de la tombe d'à côté, cet ouvrage est un vrai régal car le lecteur y retrouve les personnages de Benny et de Désirée pour lesquels il s'était attachés lors de la lecture du premier ouvrage.
En effet, rien ne prédisposait ces deux êtres à se rencontrer car tout un monde les séparait. Elle, bibliothécaire en résidant en ville et lui, fermier et à la campagne. Et pourtant, l'amour peut dépasser toutes les frontières...C'est par un désir subit d'avoir un enfant, quitte à ce qu'elle doive l'élever toute seule, que Désirée reprend contact avec Benny en lui demandant tout simplement s'il ne voudrait pas être le géniteur. Bien que ce dernier se doit déjà remis en ménage, et qui plus est, avec sa cousine Anita, il accepte tout naturellement. Si ça ne marche pas tant pis ! mais si ça marche, alors là, il aviseront...
Et c'est dons tout naturellement que Désirée vient s'installer dans la ferme de Benny afin d'accoucher de leur premier enfant. Je dis bien premier car qui sait ce que l'avenir leur réserve...
Roman à deux voix puisque tandis qu'un chapitre est consacré à la voix de Benny, le suivant est indubitablement consacré à celle de Désirée et vice-versa, le lecteur suit ainsi les aventures de nos amoureux - que rien ne prédestinait à être ensemble - , à la campagne. Un roman rempli d'humour, où l'on voit que dans un couple rien n'est jamais tout rose et qu'il faut savoir souvent faire de grosses concessions pour parvenir à vivre ensemble ! Un grand coup de chapeau à Katarina Mazetti car, bien que ses deux personnages nous racontent la même histoire, à savoir Leur histoire, il n'y a jamais de redites ! Un roman qui se lit très vite, avec des chapitres courts et très bien écrit ! A découvrir !
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zabeth55
zabeth5508 janvier 2013
  • Livres 1.00/5
Désirée et Benny m'avaient laissé un bon souvenir et c'est avec plaisir que j'ai ouvert ce livre pour les retrouver.
Les voilà en couple, installés à la ferme, et qui font des enfants.
Mais voilà, bien que souriant parfois, je me suis ennuyée et j'ai eu hâte de terminer.
La surprise provoquée par « le mec de la tombe d'à côté » n'existait plus et tout m'a semblé assez fade.
Pourvu que Katarina Mazetti ne décide pas d'en faire encore une suite.
Si c'est le cas, ce sera sans moi.
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Fortuna
Fortuna16 avril 2016
  • Livres 4.00/5
Désirée, bibliothécaire et Benny, paysan, sont à nouveau amoureux mais toujours aussi mal assortis. Ils se sont rencontré un roman plus tôt (Le mec de la tombe d'à coté), dans un cimetière. Elle pleurait son mari, lui sa mère. Après une histoire d'amour improbable, ils se sont séparés.
C'est là qu'on les retrouve. Benny mène une vie de couple sans intérêt avec sa cousine, excellente ménagère. Il se lève à cinq heures pour s'occuper de ses vaches. Après quelques aventures sans lendemain, Désirée est à nouveau célibataire, seule au milieu de ses livres. Jusqu'au jour où elle demande à Benny de lui faire un enfant...
J'ai beaucoup aimé cette suite. On rentre vraiment dans le coeur d'une vie de famille suédoise contemporaine, essayant de concilier une activité agricole peu rentable mais très prenante, un salaire de bibliothécaire guère meilleur mais stable, des enfants en bas âge, une mentalité encore archaïque sur la condition féminine...On y découvre le désarroi d'un jeune agriculteur laitier qui peine à vivre de son travail, pris à la gorge par les normes toujours plus draconiennes qu'impose l'union européenne par des fonctionnaires qui souvent n'y connaissent rien. Benny compte sur l'aide des voisins, aimerait que sa femme participe davantage au travail de la ferme. Mais Désirée est débordée, par les bébés, les trajets, son propre travail à la bibliothèque où elle est de moins en moins présente...Beaucoup de malentendus dans le couple concernant la maternité, le travail que donnent de jeunes enfants (et moins jeunes par la suite), les tâches domestiques, s'ajoutant à une communication parfois difficile entre la citadine cultivée et le cultivateur...
Même si les choses évoluent peu à peu, beaucoup de femmes s'y reconnaîtront. Quand aux soucis du monde agricole, ils sont plus que jamais d'actualité ! Et l'humour de Katarina Mazetti, l'alternance des narrateurs, Désirée puis Benny, rend la lecture de ce roman d'autant plus vivante et agréable. Un régal !
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Kittiwake
Kittiwake19 juillet 2014
  • Livres 4.00/5
Même si on a quitté ce couple improbable depuis plusieurs années, l'on renoue sans difficulté avec Benny et la Crevette, grâce aussi au résumé proposé avant le texte (ce qui est toujours plus agréable que d'innombrables rappels en cours de roman, et le risque d'en casser le rythme).
Ces deux-là, ennemis intimes ou amoureux belligérants, jamais sur la même longueur d'onde, ont fini par se quitter. Mais l'attraction est trop forte alors on se donne une dernière chance : tentons de faire un bébé : si ça marche on fonde une famille! Un peu fous, non? D'autant que c'est toute leur organisation qui s'en trouve bouleversée : Benny doit virer sa compagne (pourtant si efficace à la ferme), Anna quitte son appartement douillet et sa tranquillité, et c'est le début d'un tourbillon entrainant dans sa spirale les vaches, les enfants, les travaux de la ferme, les difficultés financières, la dure double vie d'une bibliothécaire affublée de rejetons et d'un mari débordé : l'action ne manque pas pour les personnages comme pour le lecteur!
C'est sans doute un peu moins séduisant que la première tranche des aventures sentimentales de ce couple mal assorti, mais cela reste tout de même un bon moment de lecture, qui prouve s'il en est besoin le sens de l'observation de l'auteur, et d'une analyse méticuleuse des petits tracas de la vie, qui ne font rire ou sourire que des années plus tard….
L'humour est toujours a rendez-vous, à travers les répliques émises ou intérieurement formulées d'Anna, mais le drame peut aussi surgir là où on ne l'attend pas….

Si on a aimé le mec de la tombe d'à coté, le risque est faible d'être déçu par ce nouvel épisode des aventures des tourtereaux les plus mal assortis du monde.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Bibliolibra
Bibliolibra28 février 2012
  • Livres 1.00/5
Deux semaines que je l'ai commencé.
Deux semaines que ma petite barque de lectrice avance à grand pas tellement ce livre me fait ramer...
Même s'il contient les mêmes ingrédients que le mec de la tombe d'à côté qui m'avait bien plu (style d'écriture léger et sympa, alternance des voix Désirée-Benny-Anita, thème original), et bien là... Il manque cette petite étincelle qui me fait me dire que cette suite, c'est la suite de trop.
Tout le long il n'est sujet que du désir de grossesse de Désirée, de son histoire avec Benny etc, etc. le titre alléchant du premier opus perd totalement de son éclat dans celui-ci. L'exploitation des sujets est relativement fade et, personnellement, l'histoire m'ennuie à tel point que les personnages qui me paraissaient sympathiques au départ commencent réellement à m'agacer.
Je rame, je rame et pourtant seules quelques heures suffiraient pour en venir à bout... Allé, encore quelques kilomètres à tenir avant d'atteindre les côtes..! En espérant ne pas faire naufrage avant cela...


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Les critiques presse (1)
Actualitte19 décembre 2012
Un moment sans prétention, mais agréable, à insérer entre deux ouvrages plus soutenus.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations & extraits (126) Voir plus Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres02 octobre 2014
Je me suis demandé si je ne devais pas me sentir exploité. N'était-ce pas un abus sexuel, attraper un ancien amant et se servir de lui parce qu'on s'était mis dans le crâne d'avoir un mouflet ? Ne devrais-je pas plutôt redresser la nuque et rétorquer qu'elle n'avait qu'à ouvrir un compte dans une banque de sperme ?

Bah, je savais très bien que ceci était quelque chose que je ne pourrais pas m'empêcher d'accomplir, même si je devais sauter à cloche-pied jusqu'en ville avec ma patte folle. Et l'engouement pour les enfants n'était pas juste une nouvelle tocade pour Désirée. La seule chose qui me retenait de chanter Hosanna à tue-tête dans la voiture était un soupçon irritant que c'était précisément les petits gaillards à queue qu'elle guignait, pas moi personnellement. J'avais naturellement enfoui tous mes doutes dans un puits en bloquant bien le couvercle avec un serre-joint. Peut-être que je n'aurais même pas à expliquer quoi que ce soit à Anita ? Sait-on jamais, j'avais peut-être été exposé à de la kryptonite verte qui aurait fait faner tous mes spermatozoïdes ? Ou manipulé du Roundup et autres mort-aux-rats à la ferme ? Et dans ce cas, à quoi je lui servirais, à Désirée ?

Après l'amour, elle a pleuré en disant qu'elle ne voulait plus qu'on se revoie, parce que je commencerais à lui manquer à nouveau. Moi ? A nouveau ? J'étais tellement confus que je me suis borné à dire "Ah bon", puis je suis rentré chez moi avec un mal au crâne monstrueux. Mais j'y suis retourné le lendemain soir quand même. On avait dit trois essais. Et si elle n'était plus d'accord, j'avais décidé de lui demander ce qu'elle entendait par "à nouveau".

Mais le troisième soir, elle n'était pas chez elle. En tout cas, elle n'a pas ouvert la porte.
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GriffeGriffe22 décembre 2012
-J’ai vomi ! dit Arvid joyeusement. Effectivement. Sur mon tailleur-pantalon tout neuf, sur la combinaison de Nils et sur lui-même.
C’était mon troisième jour de travail. Enfin, ça aurait dû l’être. Il l’a fait quand je me prenais trois minutes dans la salle de bains pour me mettre du rouge à lèvres, avec Nils qui rouspétait dans mes jambes.
Je ne pense même pas qu’il se soit senti spécialement mal, il a seulement réagi à quelque chose. Le changement, peut-être. Il est resté à la maison la plus grande partie de sa vie, et il ne savait sans doute pas trop quelle place occuper à la crèche. Alors que le petit Nils s’est jeté dans la pagaille de la salle remplie de coussins avec un hurlement de bonheur, Arvid est resté près du mur à regarder pensivement les autres enfants jouer.
J’ai été jusqu’à imaginer qu’il avait adopté la philosophie moraliste de Benny. C’est quoi ces balivernes et futilités ? N’y a-t-il personne pour travailler ici ?
Quand ils lui ont proposé de tisser des petits bouts de tapis, il s’est calmé. Ensuite, ils n’ont pas pu l’arrêter, il tissait les tapis à la chaîne comme un pauvre enfant esclave en Asie. Les autres mômes le regardaient avec de grands yeux, ensuite ils ont apparemment été impressionnés par son zèle maniaque et ont voulu tisser, eux aussi. A la fin, toute la crèche s’était transformée en usine à tapis, le personnel n’arrivait plus à faire sortir les mômes au bac à sable, tout le monde craignait une visite de l’inspecteur du travail…
Ou alors il s’est agi d’un vomissement par procuration. Il a aidé Benny à saboter ma vie professionnelle. Parce qu’il ne faut pas se leurrer : Benny avait très envie de vomir, lui aussi.
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AproposdelivresAproposdelivres02 octobre 2014
Sauf que je n'ai pas pu raconter grand-chose. Le moment n'était pas vraiment propice au bavardage et aux histoires drôles. Pour commencer, rien que le fait d'y retourner le soir ne m'a pas spécialement fait bomber le torse. J'ai dû mentir à Anita qui avait préparé des isterband* avec des pommes de terre à l'aneth pour le dîner, mon plat préféré. J'ai remarqué le catalogue de Guldfynd sur la banquette, ouvert à la page des alliances, ma tête à couper que ce n'était pas un hasard, mais j'ai fait comme si je ne l'avais pas vu. Il m'a semblé qu'elle me regardait avec insistance, et j'ai pondu une fable comme quoi j'avais trébuché dans le grenier à foin et m'étais éclaté le genou, j'en ai rajouté pour me faire plaindre. Le gougnafier qui cherche à se faire consoler après un faux pas. Mais ça fonctionne toujours, l'infirmière en elle a pris le dessus et elle a examiné mon genou d'un air professionnel, a fait un bandage de soutien en déclarant que ce n'était qu'une petite entorse de rien du tout.

D'une voix étranglée j'ai marmonné que Berggren dans le village à côté avait besoin d'aide pour remplir un formulaire de l'UE, puis j'ai clopiné jusqu'à la voiture. J'ai pris la direction de la ville sur les chapeaux de roues, ce n'est qu'au bout d'un moment que je me suis rappelé que Berggren habitait de l'autre côté. Si Anita avait jeté un regard par la fenêtre quand je partais, je n'aurais pas échappé à un interrogatoire en rentrant.

Je m'en fichais - l'important était que je parte, car j'étais un homme avec une Mission. Que diable, un super-héros ! Qui se pointerait avec ses pouvoirs magiques pour faire un enfant à une petite crevette ! Il ne manquait que la cape et le justaucorps. Et un logo sur la poitrine... Un spermatozoïde géant, peut-être ?
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bibliophagebibliophage25 mars 2011
Quand ils sont amoureux, les gens dégringolent à un QI de 72 environ, c'est ma théorie. Assez élevé pour pouvoir aller tous seuls aux toilettes et ne pas se faire arrêter par la police dans la rue, mais trop bas pour qu'on puisse accorder une quelconque confiance dans leur jugement.
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bibliophagebibliophage25 mars 2011
Il ne comprenait pas. Il ne voyait pas combien je travaillais dur, car "le boulot des femmes" au foyer devient visible uniquement quand il n'est PAS fait.
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