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ISBN : 2757821458
Éditeur : Points (08/09/2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.47/5 (sur 349 notes)
Résumé :
Mardi 31 janvier, 7h22 du matin, il fait encore nuit à Ostergötland. Ce mois de février est l’un des plus froids qu’on ait connu en Suède. Ce matin-là, la jeune Malin Fors et ses collègues de la Criminelle découvrent un cadavre, nu et gelé, attaché à une branche d’arbre, une corde autour du cou. Qui est cet homme ? Comment a-t-il fait pour se pendre ainsi ? Meurtre ? Suicide ? D’où viennent les blessures qui recouvrent son corps ?

Petit à petit, Marli... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (89) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
13 octobre 2016
Ca caille sa mère hein ? Début octobre et déjà les feuilles s'accumulent de froid sur mon pare brise gelé, on dirait l'hiver tiens, je fous le contact et les gun's résonnent dans l'habitacle et moi je gratouille derrières les essuies glace en me caillant le cul dehors, je m'active le zizi pour aller me réchauffer les mains au plus vite, et cette putain de cicatrice qui me chatouille de douleur une fois l'humidité revenue, me rappelant les 7 points de suture à cause d'un coup de cutter mal négocié, ça date mais ca douille encore… allez au taf trou de balle… Ouais je m'appelle trou de balle, mon côté trou duc certainement…
En fait je m'en branle un peu des feuilles mortes et du froid, je veux du cul, un truc de ouf, un truc d'enculé qui mériterait une thérapie tout nu au feu de bois…
Oh putain, mais imaginez le truc, allongés là tout doux sur le canapé, avec cette couverture en pilou pilou, douce à chatouiller, ça crépite pépère dans la cheminée, et cette flamme qui se reflèterait incandescente et romantique à en baiser, qui brillerait dans tes yeux, toi cette femme aux attentes libertines, tu pincerais tes lèvres d'envies levretesques, fellationnesques, Mais que dis-je pauvre de moi, perdu dans cet égoïsme machiste qui ne me ressemble pas…
laisse moi occuper mes doigts, explorateurs sur tes courbes délicieuses, aventureux sur ta peau douce, élevés à la menuiserie, à la porosité du bois, au tanin du chêne, laisse moi te caresser, pénétrer, je t'en prie ferme les yeux, respire ma belle nudité, frisonne de plaisir, et ma langue qui adore se promener partout, se glisser dans toute ton intimité, laisse toi aller, et que si j'y mets des deux à la fois, la chaleur qui monte, monte et qui s'accumule, ce qui me pousse à ralentir, avec cette tendresse sauvage…
À poil ya plus rien à se cacher, ya plus rien à se timidiser, juste la communion entre consentements lubriques, lâcher prise, sourire jusqu'à en jouir de folie , se parler avec les yeux, nos bouches entrouvertes, le contact passionné de nos langues et de nos lèvres, l'échange intime et sans tabou, plus de limite, nos corps emmêlés qui bougent au rythme de cette musique qui se partitionne juste entre nous, un partage unique, magique, euphorique à en kiffer sa putain de race, et ce moment particulier ou les regards gueulent de plaisir inconditionnel, ou plus rien ne compte à part cette baise à deux….
Ouais je sais, je me suis fait le film entre le boulot et chez moi, yavait une chanson romantique qui m'a inspiré ce truc, ça me fait une belle jambe tiens, là tout seul dans la bagnole, et la nuit noire, et tous ces phares à la con qui m'éclairent la gueule, et ce bus qui croise sont pote bus pour se taper la pollution à deux… Alors moi direct, pour sortir de là je m'échappe dans mes pensées à la perversité romantique et assumée, alors si peu qu'une nana pointe son joli minois au coin de la rue, et j'embraye comme un obsédé sur un fantasme à la con…
Mais quelle bite je fais pas, t'as pas autre chose à foutre partout sa tronche, allez hop c'est reparti et merde :
Imaginez maintenant deux animaux, toi et moi, sans la musique et les papillons à la con, dans les yeux on s'est déjà tout dit, faut baiser point barre, comme des acharnés, faut tout niquer putain, arracher, tripoter, enfoncer, mélanger, faut que ça se cogne, avec la maladresse, les fous rires, pas besoin de causer, c'est naturel, évident, passionné, dans cette complicité exacerbée par nos pulsions d'enculés... mets y un E s'il te plait et vas y doucement aussi hein...
Tout ça pour dire que c'est ça la baise, peu importe les façons, peu importe la manière, il faut juste garder à l'esprit que l'on est deux et pas tout seul, que les regards en disent long et que la jouissance d'une complicité partagée suffira à nous fait gueuler de plaisir…
Pour le livre mon libraire a osé comparer ce roman à Millénium... N'importe quoi, non mais franchement.
Fan de Millénium j'attendais avec impatience que l'agent Malin FORS se tape une nana (un peu limité sur ce coup là), qu'elle pète le nez et les genoux aux méchants, qu'elle pirate le FBI etc etc (Et ben oui en Suède il connaisse aussi le FBI)... Bon c'est clair on en est loin :
elle a couché trop tôt, se retrouve avec une ado sans souci, un ex inexistant, un partenaire choriste mais balèze des biceps quand même, un papa des années 30, bref il se passe pas grand chose.
C'est bien écrit, les personnages sont attachants mais ça manque sérieusement de poings dans la gueule...Le roman se veut glauque mais ne l'est pas, le seul point commun avec millénium c'est l'aspect plus réaliste des tueurs.
En résumé c'est moyen parce que ce n'est pas mon genre hein...
Bonne baise les copains
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Woland
13 août 2012
Midvinterblod
Traduction : Max Stadler & Lucille Clauss
ISBN : 9782757821459
Personnages

Désolée de devoir le faire mais j'endosse une nouvelle fois mon rôle d'empêcheuse de tourner en rond. "Hiver" a obtenu nombre de critiques dithyrambiques mais il n'aura pas la mienne. J'irai même plutôt à contre courant.
Tout d'abord, l'intrigue, bien que se laissant lire - le corps d'un homme entièrement nu et ayant subi d'importants sévices est retrouvé pendu à un arbre dans la campagne suédoise - présente trop de défauts. Comment l'assassin a-t-il réussi à survivre à son enfance reste pour moi une énigme : compte tenu des tortures qu'il a endurées très jeune, il n'aurait pas dû - à mon sens - atteindre l'âge adulte. La fin constitue en outre une sorte de plongeon dans le vide : vlan ! voilà, on s'arrête là, quinze lignes pour évacuer les questions et les reproches que ses proches doivent fatalement adresser à la responsable de tout ce gâchis cruel, pas une de plus, aucune indication sur l'identité du violeur de l'assistante sociale, y a plus rien à voir, circulez, m'sieurs-dames.
Mais le pire, c'est sans doute le style et la composition. Notre cadavre - un brave et honnête cadavre, sympa et tout, qui a eu une vie bien triste, le pauvre, et pour lequel on est plein de compassion - n'arrête pas de s'adresser à Malin Fors, l'inspectrice responsable de l'enquête. Quand Malin n'est pas là, il parle à la seconde victime et même au meurtrier. Il faut ajouter à ces interruptions les moments où les protagonistes se mettent à penser à la première personne au beau milieu d'un récit à la troisième - mais sans les tirets et guillemets d'usage. Une variante timide et scandinave du flux de conscience anglo-saxon peut-être ?
Ca pourrait fonctionner si l'ensemble du discours n'était pas aussi plan-plan. On n'est pas loin du "Tout le monde, il est beau, tout le monde, il est gentil". Personnellement, toute cette douceur à la guimauve bien-pensante, ça m'écoeure. Surtout quand on martèle en sus - la plaie des polars suédois depuis Henning Mankell Bad - une ou deux leçons faussement humanistes.
Enfin, quand je dis : "Tout le monde ...", il y a une ou deux exceptions. Les odieux païens adeptes des anciens cultes nordiques par exemple : Kallentoft les dépeint de manière si caricaturale qu'on comprend que, pour lui, ils ne peuvent être qu'odieux. de manière générale d'ailleurs, les personnages manquent de profondeur - sauf Malin Fors et son équipier.
Cerise sur le gâteau si j'ose dire, qui me reste sur l'estomac parce que je ne sais si c'est de la responsabilité de l'auteur ou de celle des traducteurs : quand les policiers prennent conscience que la victime pourrait avoir été sacrifiée, ils associent automatiquement ce sacrifice au solstice d'hiver. Or, le solstice d'hiver se produit vers le 21 décembre et non ... au mois de février, mois durant lequel se déroule l'action de cet "Hiver". On prête aux anciens Scandinaves des fêtes rituelles comparables à celles des Celtes. Effectivement, les Celtes célébraient, le 1er février, un rituel marquant la fin de l'hiver, qu'ils appelaient "Imbolc." Mais, comme on le voit, ça n'a rien à voir avec le solstice d'hiver. Alors, pourquoi nous mettre celui-ci à toutes les sauces ?
Vous l'avez compris : je n'ai pas vraiment aimé "Hiver." J'ai pourtant fait des efforts car si je m'étais écoutée, je n'aurais pas dépassé les dix premières pages. Mais la recette n'a pas pris. Dommage. ;o)
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LePamplemousse
14 mai 2013
Un polar qui se lit d'une traite !
Tout ou presque m'a plu dans ce roman policier scandinave.
J'ai aimé l'ambiance d'un hiver suédois où l'on ressent bien le froid mordant tout au long de l'enquête, j'ai aimé Malin, cette femme commissaire de police qui élève seule sa fille adolescente, j'ai aimé le fait que l'auteur s'attache à chacun des personnages, policiers, victimes ou suspects, j'ai aimé l'écriture, qui accorde une place importante aux sentiments des uns et des autres et déborde de compassion pour tous, hommes ou animaux et enfin, j'ai trouvé l'enquête policière passionnante.
Comme c'est le premier tome de cette série, je me réjouis d'avoir les quatre autres à lire et de pouvoir retrouver des personnages qui me sont devenus familiers en l'espace de 400 et quelques pages.
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Bill
24 mars 2014

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Jon Fasman : La ville insoumise


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A. S. Byatt : La vierge dans le jardin
La vierge dans le jardin
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Vendredi 14 mars 2014
Rendez-vous au 10 avril de Benoît Séverac
Ce roman débute avec 4 pages en italique. Souvenirs du Front. Cauchemar où le narrateur se retrouve pendant la Grande Guerre quand les obus tombaient autour de lui, englué dans la boue au milieu des cris des autres soldats …

On le retrouve dans les rues de Toulouse, en 1921, démarrant sa journée par la tournée des bars, avant de prendre son service comme inspecteur de Police.

Deux appels téléphoniques ont été enregistrés au cours de la nuit passée : ce qui semble être une dispute conjugale, rue Monplaisir, et l'annonce d'un suicide à l'Ecole Vétérinaire …

S'ensuit une enquête dans une ville pas si rose que ça, où compromissions entre police et notables, animosité entre planqués et ex-soldats (mais pourquoi ne sont ils pas morts sur le Front comme tous les autres ?) composent un récit assez amer

J'avais bien apprécié « Les chevelues » premier roman de cet auteur ; il confirme là que c'est un grand écrivain

Il me reste maintenant à trouver les prochains

Merci à Sylvie de m'avoir prêté son exemplaire dédicacé


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Mercredi 12 mars 2014
Le peigne de Cléopatre de Maria Ernestam
and Mari est virée par son patron de la boîte dont elle était co-fondatrice et cheville ouvrière, elle se pose des questions sur son avenir.

Anna de son côté semble avoir fait le tour de son café-restaurant salon de thé.

De ce que fait Frédérik, on ne sait pas grand chose ...

Tous trois aiment rendre service et dépanner les gens

C'est ainsi que les trois amis décident de fonder ensemble une entreprise de services, tous services: le peigne de Cléopâtre"

De l'accrochage d'un tableau au débouchage d'un lavabo en passant par la confection d'un gâteau d'anniversaire, ils peuvent tout faire ...

Tout ... et m^me ce à quoi ils n'auraient jamais pensé ...

Au fil des pages, leur passé se révèle, les masques tombent ...

Un roman très plaisant ... un roman suédois qui n'est pas un roman policier (pour paraphraser la pub' Points et ses "ce polar n'est pas suédois !)

J'attend le prochain opus de l'auteur :)

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Lundi 10 mars 2014
Le sang de la trahison d'Hervé Jourdain
Entre PJ et Palais de Justice ...

Un cadavre est découvert au PAlais de Justice ; Une nouvelle recrue rejoint la Crim' ; ses collègues bougonnent et ne se montrent pas particulièrement ravis de son arrivée ; un jeune et bel avocat lui tourne autour ...

Non, ce n'est pas une nouvelle saison d'Engrenages, mais le Prix du Quai des Orfèvres 2014.

Une lecture plaisante, des personnages bien campés ... mais je préfère quand même la série :)



http://ecx.images-amazon.com/images/I/51tKlMkjNNL._.jpg
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Samedi 8 mars 2014
La singulière tristesse du gâteau au citron d'Aimee Bender
Le jour de ses neuf ans Rose trouve un goût bizarre à son gâteau d'anniversaire ... Les jours suivants tous ses repas lui semblent inmangeables, plein de vide

Et c'est ainsi qu'elle découvre qu'elle perçoit dans la nourriture kes sentiments éprouvés par la personne qui a préparé ses repas

C'est par ce moyen bizarre qu'Aimée Bender nous entraîne à la découverte de la famille de Rose, de ses parents, son frère et le meilleur ami de son frère

S'ensuit une plongée dans le Los Angeles des familles ordinaires, des difficultés de l'adolescence, de la découverte que les parents ne sont que des ados qui ont grandi, et non par des êtres supérieurs, qu'il est difficile de grandir, de trouver sa voie, de faire la part des choses et de ne pas s'encombre des malheurs d'autrui ...

Un roman qui laisse une imression bizarre, un goût d'inachevé, le doux amer souvenir de l'enfance

En tout cas merci à Babelio, et à Masse critique, de m'avoir permis de le découvrir :)


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http://www.babelio.com/images/masse_critique.jpg
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Samedi 1 mars 2014
Les micro humains de Bernard Werber
Ce nouvel opus fait suite à ‘Troisième Humanité » qui m'avait enchantée l'année dernière.

Après l'Univers des fourmis, Bernard Werber nous emmène cette fois sur la voie de ce qui pourrait être l'avenir de l'Humanité, en développant une thèse où, pour s'adapter il vaut mieux être petit, agile … et féminin !

Je ne vous dévoilerai rien d'autre de ce qui sera certainement une trilogie (voire plus) … l'histoire est pleine de rebondissements ; certains personnage vraiment similaires à des personnages existant et les descendant Wells aussi inventifs que leurs ancêtres

A vous de vous plonger dans ce roman … dont le seul défaut est de se lire très vite car difficilement ‘posable' (j'aime bien le terme anglais de unputdownable)



http://ecx.images-amazon.com/images/I/51OTT%2BewkzL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_SX385_SY500_CR,0,0,385,500_SH20_OU08_.jpg
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Mercredi 26 février 2014
Hiver de Mons Kallentoft
Première enquête de la commissaire Malin Fors, ce roman débute avec la découverte d'un cadavre pendu à un arbre dans un champ désert de la Suède enneigée

Démarre alors une enquête qui mènera Malin à rencontrer une famille très bizarre, qui verra le dénouement d'une vieille affaire, mais pas d'une autre ...

On découvrira la vie quotidienne hivernale dans la petie ville d'Östergôttland, les relations de Malin et de sa fille, ...

Une affaier policière bien menée, des personnages attachants ... je crois bien que je vais me laisser tenter par les prochaines saisons :)
Lien : http://les.lectures.de.bill...
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Myrtle
16 juillet 2011
Horreur, magie nordique et drames familiaux
Une chose est sûre, le polar nordique a de beaux jours devant lui. Après Millenium, voici le premier volume d'une série qui connaît un grand succès dans son pays d'origine, la Suède.
Ici, nous suivons l'attachante Malin Fors, inspecteur de police en proie à ses vieux démons et mère d'une ado qui la préoccupe peut-être un peu trop.
Elle a à enquêter sur un meurtre particulièrement choquant : un cadavre d'un homme obèse est retrouvé pendu à un arbre. Nu, exposé dans le froid, il n'a plus de visage… Bien évidemment, personne n'a rien vu et Malin et ses collègues vont devoir enquêter auprès de nombreux habitants du petit village suédois de Linköping.
L'ambiance du roman est froide, très glauque et on se laisse vite entraîner dans ces contrées pleines de secrets. Une petite touche dérangeante vient tout au long du roman nous rappeler le côté horrible du meurtre : comme un fantôme, l'auteur nous livre les pensées, les souvenirs du défunt :
« Il fait froid là-dedans, mais pas aussi froid que dans l'arbre. Que m'importe le froid. Ici, pas de vent, pas de tempête ni de neige, peut-être même cela me manque-t-il, mais je préfère malgré tout la vision claire des choses que j'ai aujourd'hui. Je sais tout. Je suis capable de tout. Pour la première fois, j'emploie des mots que je ne connaissais pas jusqu'ici.
Et n'est-il pas amusant de les voir tous s'affairer autour de moi. A présent, ils veulent connaître mon visage. Avant, ils m'évitaient lorsque je me promenais dans la rue. Ils faisaient des détours pour m'éviter. Ils prétendaient que mes vêtements étaient sales, qu'ils puaient la sueur et l'urine.
Angoissant et détestable. »
Le livre s'attarde également sur les caractères et le quotidien de chaque personne rencontrée, qu'il soit un suspect ou un policier. Tout ceci nous permet de nous rapprocher des personnages, comme avec l'histoire de Malin qui découvre que son adolescente de fille a un petit ami…
Malheureusement, l'enquête, qui explore de nombreuses pistes - la magie nordique, les histoires de famille - égare un peu le lecteur. Ce dernier risque de ressentir quelques longueurs et de se perdre un peu dans le nombre impressionnant de personnes impliquées dans l'histoire.
Sans trop vous en dire, on est un peu frustré à la fin de l'histoire, qui semble presque bâclée à côté du développement très fouillé de certaines pistes… On attend donc avec impatience de voir ce que donnera la « suite » du cycle écrit par Mons Kallentoft
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Citations & extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
annesucannesuc16 octobre 2010
Mais Malin remarque que son thorax se soulève et redescend faiblement, qu'elle chancelle dans le vent.
Malin sent la froidure du solstice d'hiver lui mordre le visage quand elle descend de sa voiture. La saison commande les sens, éteint les corps et raccourcit l'écart entre impression , pensée et action. Une femme nue dans un champ. Cette affaire est de plus en plus délirante.
La porte de la voiture se ferme avec fracas, mais c'est comme si sa propre force n'avait pas provoqué ce bruit. Cette femme doit avoir froid.
Malin s'approche sans un mot, elle n'est bientôt plus qu'à quelques mètres d'elle. Son visage est complètement paralysé et ses cheveux noirs de jais sont noués en natte dans son dos.
La plaine s'étend autour d'elle à perte de vue. Cela ne fait même pas une semaine qu'ils ont retrouvé le corps de Bengt le Ballon à cet endroit, mais le cordon de sécurité est déchiré, et la neige tombée depuis n'a pu recouvrir tous les déchets qu'ont laissés es curieux: mégots de cigarette, bouteilles vides, boîtes de hamburgers.
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kathelkathel27 septembre 2010
Elle pense tout à coup qu’elle a déjà vu ce regard sur de nombreuses personnes assassinées. Tout revient à l’origine lorsque l’on se retrouve face à la mort. On revient à l’état de nouveau-né, apeuré, affamé, mais capable de s’étonner.
C’est ce qu’elle fait toujours lorsqu’elle est confrontée à de telles scènes. elle s’échappe en pensée, se souvient d’articles qu’elle a lus et tente de rapprocher ce qu’elle voit de la théorie.
Les yeux.
Elle y distingue avant tout de la colère.
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LagagneLagagne23 novembre 2010
Il y a quelque chose de plaisant à être suspendu là-haut.
La vue est splendide et mon corps gelé se balance agréablement au gré du vent. Je peux laisser voguer mes pensées dans toutes les directions. Ici règne un calme que je n'ai jamais connu auparavant et que je n'imaginais même pas pouvoir exister.Ma voix a changé, mon regard aussi. Je suis devenu la personne que je voulais être.
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nina2loinnina2loin14 avril 2012
Pour tous les enfants que personne ne voit, qui sont livrés à eux-mêmes et dont les parents ne s'occupent pas, le monde qui les a abandonnés devra en assumer les conséquences, pense Malin.
C 'est si facile pourtant. Occupez-vous de ceux qui sont petits et faibles. Donnez-leur de l'amour. On ne naît pas méchant. On le devient. La bonté de l'homme, elle existe, je le crois vraiment. Pas maintenant, pas ici, dans cette forêt où le Bien s'en est allé depuis belle lurette. Ici, il ne s'agit plus que de survie.
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maevedefrancemaevedefrance17 juillet 2010
Les pauvres, les fous, les immigrés, les handicapés. Tout le monde se fiche d'eux. Sauf quand il s'agit de se prouver à quel point sa propre vie est normale. Et qui sommes-nous pour juger la vie des autres ?
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