Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2070786420
Éditeur : Gallimard (2011)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 51 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Sur fond d’émeutes de plus en plus incontrôlables dans les banlieues, le Bloc Patriotique, un partid’extrême droite, s’apprête à entrer au gouvernement. La nuit où tout se négocie, deux hommes, Antoine et Stan... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (18)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par caro64, le 14 mars 2012

    caro64
    Le Bloc Patriotique, parti d'extrême droite dont le logo est un trident bleu-blanc-rouge, négocie son entrée au gouvernement tandis que de violentes émeutes secouent la France.

    Le livre de Jérôme Leroy est d'une brutalité assez rare, pas tant par les descriptions de scènes de violence et de rixe qui rythment le récit mais bien plus par le sentiment dérangeant, la sensation de malaise qui ne manquera pas vous saisir - et qui vous poursuivra longtemps - après avoir terminé l'ouvrage. Pourquoi ? Parce que vous venez d'être plongé dans l'histoire du premier parti d'extrême droite français, parce que vous venez de partager les 40 années de l'histoire de ce mouvement politique – de sa naissance à son arrivée au second tour de l'élection présidentielle – , parce que vous venez de faire l'expérience des évènements qui conduisent de manière inéluctable à son entrée au gouvernement et parce que ces événements sont ceux de la France des années 2000-2010, notamment les émeutes de 2009. Parce vous vous dites : "cette fois, on y est".
    Jérôme Leroy propose une analyse historique, politique et sociale du climat de cette France-là, capable de porter un parti d'extrême droite au pouvoir, quand l'exigence républicaine n'est plus une priorité et quand les valeurs qu'elle véhicule sont celles de l'individualisme forcené et du culte consumériste. Il nous montre que bien avant les années de la droite "décomplexée", les fissures de l'édifice républicain apparaissent déjà sous la gauche et continuent à se creuser chaque jour, alimentées par le climat de peur et d'insécurité que les médias entretiennent.
    C'est aussi une plongée dans les arcanes de l'extrême droite française et l'histoire de la main mise d'une famille sur le parti. C'est également une immersion dans l'organisation para-militaire du service d'ordre et le récit d'un groupe d'intervention qui, officiellement, n'existe pas.
    Tout cela nous est raconté par deux personnages principaux : Antoine, le mari de la présidente du Bloc, et Stanko, le chef du service d'ordre du parti.
    Car la force du livre tient aussi à sa construction et à la richesse, à la puissance romanesque de ces deux personnages. Ainsi, le livre se déroule en une seule nuit. Les chapitres alternent les deux voix et emploient des pronoms personnels à la première et deuxième personnes comme sujets narratifs, plaçant le lecteur au cœur des ténèbres extrémistes.
    L'intellectuel et l'homme de main, l'écrivain et le cogneur, le bourgeois et le prolo, le livre et l'arme. Deux hommes qu'apparemment tout oppose et qui, pourtant, vont vivre une intense amitié à travers Le Bloc et ses idées. L'un cherche refuge dans le passé, l'autre, un sens à l'existence, unis par cette pulsion de mort qui les habite, frères dans cette violence qu'ils aiment déchaîner. Tous deux finiront néanmoins broyés par nécessité, car, si le parti accueille les chiens fous et les égarés, il n'hésite pas à s'en servir et à les sacrifier.
    Si Le Bloc n'est pas un roman parfait, son auteur a le mérite de s'être hissé à la hauteur du défi qu'il s'était imposé : se mettre dans la peau de deux fascistes. On pourrait reprocher un certain manque de tension, puisqu'il n'y a ni intrigue, ni enquête et que la fin est très prévisible. L'intérêt est ailleurs, me direz-vous. le sujet est traité habilement. Et ces 300 pages ne laissent pas indifférent.
    Et si le roman devenait réalité ? Hypothèse très, très noire… mais on se dit aussi en le refermant que d'autres choix sont possibles et que c'est à nous de réagir (mai 2012 ! mai 2012 !)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par encoredunoir, le 22 novembre 2011

    encoredunoir
    Depuis le mois d'août les émeutes embrasent la France. le gouvernement de droite, soucieux de montrer qu'il n'entend pas laisser les racailles faire la loi, a lâché la bride aux forces de police. La situation a pourri, les violences ont augmenté et on en est déjà à plus de 750 morts en cette nuit de novembre où Le Bloc Patriotique, le parti d'extrême-droite, apparaît comme l'ultime recours. Pendant que les négociations battent leur plein au pavillon de la Lanterne pour savoir combien de ministères va enfin décrocher Le Bloc, deux hommes attendent.
    Seul dans son appartement, Antoine Maynard, mari d'Agnès Dorgelles, présidente du Bloc, attend de savoir si le service d'ordre du parti a réussi à éliminer Stanko, son chef.
    Seul dans la chambre d'un hôtel borgne, Stanko attend les tueurs à ses trousses.
    Tous les deux se remémorent leurs rencontres respectives avec Le Bloc et leur amitié trahie ce soir. Car au moment d'accéder au pouvoir, le parti doit se refaire une respectabilité et s'acquitter de quelques dettes auprès des hommes en place. Ancien skinhead, exécuteur des basses œuvres du parti et de la famille Dorgelles, Stanko est devenu un poids. Il doit disparaître.

    Avec Le Bloc, Jérôme Leroy frappe un grand coup et nous montre, s'il en était besoin, et n'en déplaise à certains, que l'on ne peut se contenter de diviser le monde entre les bons et les méchants, ni les romans entre ceux que l'on aime et ceux que l'on n'aime pas. Parce que je ne peux pas vraiment dire que j'ai aimé Le Bloc. Parce qu'il m'a emballé mais qu'il m'a aussi mis particulièrement mal à l'aise. En partie justement parce qu'il nous montre tout ce qu'il peut y avoir d'humain chez le grand méchant loup.

    Si l'on reconnaitra plus ou moins Marine et Jean-Marie le Pen, l'affaire Poulet-Dachary, les Mégret, Bruno Gollnisch et bien d'autres encore, Leroy ne se contente pas ici de nous faire une histoire vaguement romancée du Front National mais va, au travers de deux portraits, nous montrer comment l'extrême-droite peut séduire des personnes aussi différentes qu'un héritier de la petite bourgeoisie de province et un enfant des milieux ouvriers sinistrés du Nord.
    Plus encore, Leroy nous glisse dans la peau de l'un de ses personnages. La narration à la deuxième personne attribuée à Antoine Maynard met en effet le lecteur dans la position d'un acteur du livre. Un acteur par ailleurs séduisant. Maynard est un homme cultivé, intelligent, doté d'une certaine forme de courage physique comme moral, un homme auquel peut-être même, on prendrait plaisir à s'identifier n'était sa propension à la violence et, bien entendu, ses idées. Devenu fasciste non pas « à cause d'un sexe de fille » comme l'assène efficacement la première phrase du livre, du moins pas seulement, Maynard est un de ces héros romantiques qui ont poussé le « dandysme mal placé » jusqu'à basculer et devenir les personnages qu'ils se sont fabriqués. Par provocation, par désir de transgression et d'action. Antoine aurait pu devenir communiste, comme son grand-père, ou comme Jérôme Leroy qui a d'évidence mis beaucoup de lui-même dans ce personnage. Il a choisi, au gré des rencontres et des découvertes littéraires, l'autre camp. Tout cela, et l'utilisation de ce « tu » qui nous place dans l'intimité de Maynard, et fait en quelque sorte de nous Maynard, nous amène à l'aimer d'une certaine manière, au moins autant qu'il peut par ailleurs nous répugner.

    Si l'identification à Stanko, bouffé par la haine, avide de revanche, prédateur froid, est moins évidente, son histoire et son indéfectible fidélité à ceux qui sont devenu sa famille par procuration, Maynard et Le Bloc, nous amènent là encore à comprendre ou à chercher à comprendre sur quel terreau peuvent proliférer les idées de l'extrême-droite et sur quels ressorts elles peuvent s'appuyer.
    À travers cette tragédie antique, en évacuant tout discours lénifiant et moralisateur, Jérôme Leroy nous montre comment l'extrême-droite a fait son nid dans une société qui se délite. Un nid de plus en plus douillet aménagé à la fois par les discours guerriers de la droite et une absence coupable de la gauche auprès de ceux qu'elle aurait dû mieux défendre et qu'elle a abandonnés.
    Le Bloc est un beau roman noir ponctué de véritables moments de grâce, un roman politique intelligent. Un livre dérangeant aussi dont la lecture ne fait pas forcément du bien sur le moment mais qui, en murissant en nous, nous permet aussi de regarder la société autrement. de nous regarder autrement.


    Lien : http://encoredunoir.over-blog.com/article-la-nuit-des-deuxiemes-cout..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Charybde2, le 17 mars 2013

    Charybde2
    Noir roman d'une plongée dans l'arrivée de l'extrême droite au gouvernement
    Le nouveau roman de Jérôme Leroy, à paraître en octobre 2011, frappe fort. Retrouvant la veine d'anticipation socio-politique qu'il affectionne, il nous place à la veille de l'entrée du Bloc, grand parti d'extrême-droite, au gouvernement, dans une France devenue de plus en plus "incontrôlable"...
    "Ils avaient tous peur, les Français de toute manière : la beurette maquilleuse avait peur, les petits Blancs avaient peur, les cadres délocalisables avaient peur, les mômes des cités avaient peur, les flics avaient peur. Les profs des collèges de ZEP, les toubibs en visite dans les HLM déglingués, les retraités pavillonnaires, les ados blancs des zones rurbanisées avaient peur. Les Chinois avaient peur des Arabes, les Arabes avaient peur des Noirs, les Noirs des Turcs, les Turcs des Roms. Tous avaient peur, tous avaient la haine. Et d'abord la peur et la haine les uns des autres." L'un des deux principaux protagonistes, mari de la présidente du Bloc, plante ainsi le décor dans son monologue intérieur...
    Cette entrée prévisible au gouvernement est aussi le signal d'un grand "ménage interne" au sein du Bloc : son principal exécuteur des basses œuvres, notamment, bien qu'ami de longue date du narrateur, en sait trop, beaucoup trop, sur les aspects les moins reluisants du parti, et doit maintenant disparaître...
    En se donnant enfin de la place, en 300 pages, Jérôme Leroy donne à ses deux "héros" une formidable épaisseur, ce qu'il ne parvenait pas toujours à réaliser dans ses romans précédents, plus courts, et donc parfois un rien schématiques... Les miroirs intimes, les réflexions en flashback et le tempo écrasant des dernières heures avant la victoire composent ainsi une fresque hystérique, qui rappellera aussi au lecteur le très sombre "Préparer l'enfer" de di Rollo, paru au printemps dernier, en apportant un indéniable supplément littéraire, combattant et introspectif au simple constat politique... En effet, à travers le personnage du mari de la présidente, double maléfique de l'auteur, Jérôme Leroy réussit un exceptionnel portrait de synthèse de l' "intellectuel engagé" moderne, féru de poésie et de coups de poing, amateur de Nimier et de Chardonne, dominant par sa culture et son intellect tous ses camarades de parti, et perpétuellement saisi d'un vertige brun, qui aurait pu - et c'est là l'une des terribles ambiguïtés du personnage - être rouge en d'autres circonstances...
    L'un des vrais plaisirs pensifs de cet automne, à mon humble avis.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par ph_hugot, le 12 janvier 2014

    ph_hugot
    L'inculte que je suis connaissais plus Jérome Leroy en tant que footballeur au jeu rugueux et parfois inspiré que son homonyme , Écrivain, auteur d'une vingtaine de livres dont Monnaie bleue (La Table Ronde), et La Minute prescrite pour l'assaut (Fayard/Mille et une nuits),qui selon les observateurs livre des oeuvres parfois rugueuses, et parfois inspirées.
    Le Bloc, qui a reçu le prix Michel Lebrun en 2012, est son premier roman en Série Noire, réédité en format poche dans la collection Folio Policier, et c'est Le Bloc le premier livre que je lis de lui .
    Pour son premier essai, Leroy tente un pari ambitieux et audacieux, celui de nous livrer un roman de politique fiction en dénonçant les dérives de l'extreme droite si celle ci arrive au pouvoir.
    Dans une France ravagée par les émeutes, le parti d'extrême droite - Le Bloc Patrotique - négocie son entrée dans le gouvernement.
    Le roman alterne les chapitres consacrés soit à Antoine, l'intellectuel, soit à Stanko, l'homme de mains.
    A travers ces deux portraits et le parcours de ces deux figures du Bloc Patriotique, Jérôme LEROY revient sur l'histoire de l'extrême droite française et le danger qu'elle peut représenter.
    Sur la partie réaliste et documentaire, le livre au discours parfois un peu ambigu, convainc la plupart du temps et Leroy sait éviter la caricature que ce type de sujet pourrait entrainer. Tout ou presque est de l'ordre du vécu et fait évidemment écho au tsunami provoqué par les résultats des élections présidentielles de 2002. La violence y est constamment présente, qu'elle soit physique ou morale, et l'ensemble donne un coté assez anxiogène évidemment voulu par l'auteur.
    En revanche, je serais plus mitigé sur la partie polar, l'intrigue est très tenue, et aucun rebondissement ne viendra étayer la mise en place de départ. Un roman à demi teinte sur un sujet oh combien d'actualité mais qu'on espère éloigné de nos réalités proches.

    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2014/01/12/28930331.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Lizouzou, le 11 janvier 2012

    Lizouzou
    Le Bloc Patriotique est un parti politique d'extrême droite qui s'apprête à entrer au gourvernement.
    Antoine et Stanko appartiennent au parti de manière très différente : Antoine est le mari de la présidente du parti et Stanko est le chef du service d'ordre du parti (en gros une milice quoi !). Pourtant pour l'intérêt du Bloc, l'un deux va mourir...
    Les chapitres alternent les deux histoires : celle d'Antoine et de l'autre celle de Stanko. Ils se connaissent l'un l'autre, sont très proches et pourtant l'auteur a bien insisté à séparer leur histoire respective.
    Le lecteur sait quasiment dès le début lequel des deux va mourir et je me suis posé plusieurs fois la question s'il y allait avoir un retournement de situation ou non... (mais chut je vous laisse le suspense !)
    Alors évidemment la politique en littérature ce n'est pas forcément un sujet qui attire les foules, pourtant je m'y suis intéressée par son aspect très proche de la réalité (surtout en période électorale) et aussi grâce à mon boulot qui me fait parfois découvrir d'autre genre de lecture ! de plus, Miss Alfie en a très bien parlé, je vous laisse donc découvrir sa chronique sur ce livre ici !
    Je ne m'attendais pas à ça, j'ai apprécié et je l'ai trouvé beaucoup plus facile à lire que "L'honorable société" de Manotti et Doa (pour rappel mon avis sur ce livre ici), cependant je ne le classerais pas forcément en polar...


    Lien : http://lespetitslivresdelizouzou.hautetfort.com/archive/2012/01/09/l..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique


Critiques presse (3)


  • LeSpectacleduMonde , le 25 janvier 2012
    Bien plus qu’une dénonciation d’un parti, le Bloc se lira comme une imprécation contre le nihilisme.
    Lire la critique sur le site : LeSpectacleduMonde
  • Liberation , le 12 décembre 2011
    L’intrigue et les mèches sont enroulées, le feu est partout, ça prend très bien. On s’y croirait. Jérôme Leroy, 47 ans, 20 livres en bandoulière, prend un pied joyeux et sombre à élaborer cette quasi-France… distante d’un miroir ? [...] Un roman plein d’une humanité dense et dangereuse, un bloc fissuré.
    Lire la critique sur le site : Liberation
  • LeFigaro , le 14 octobre 2011
    Avec Le Bloc, Jérôme Leroy a signé un roman brutal et poignant, l'heureuse rencontre entre Drieu et Sam Peckinpah.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

> voir toutes (10)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par frikiko, le 24 mars 2012

    Par exemple, depuis combien de temps trouve-t-on normal de voir les gens manger en marchant ? Cela n'a l'air de rien, c'est anodin au possible, mais enfin une jolie fille qui se débat avec un kebab et son téléphone portable, insoucieuse de la sauce blanche qui lui coule sur le menton, c'est typiquement une attitude du monde d'après. Inimaginable dans une rue des années 60 ou 70. Catherine-Isabelle Duport n'aurait jamais mangé un sandwich debout, dans la rue, devant les autres. D'abord, parce qu'elle aurait été gênée , appartenant à une époque où les autres, justement, avaient encore une importance et aussi parce que rien, ni patron, ni horaire, n'aurait justifié une telle aliénation et qu'il y a toujours un moyen de s'installer à une terrasse, de croiser par hasard une copine et de parler des garçons autrement qu'en se connectant à Facebook dans la solitude du soir, dans un appartement cher et petit, à roter le kebab mal digéré du midi.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par jovidalens, le 11 mars 2012

    Les bobos se lèvent plus tard. Ils ont la gueule de bois après avoir eu de grandes discussions citoyennes dans les bars de la rue Oberkampf. Peut-être ce soir-là ont-ils un peu moins parlé d'eux-mêmes et enfin des événements.On ne les a pas trop vus manifester, par ici, parait-il, ces belles consciences antirascistes. Ils ont quand même les foies, maintenant. Le XIème, c'est tout près de Belleville, et à Belleville c'est la guerres intra-muros. Ne pas voir leurs réactions dans les jours qui vont venir, leurs protestations indignées : je regrette de devoir manquer ce grand moment de comique. ça va piauler et s'indigner sur Facebook. Ils ont toujours été très forts pour s'envoyer du Daily Motion et du You Tube. Mais, sorti de ça, c'est quand même des soucis de copropriètaires, qu'ils ont. Ou de psychanalysés.
    Alors, ça m'étonnerait qu'on les voie en première ligne dans la vie réelle.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par ph_hugot, le 12 janvier 2014

    Tu aurais peut-être mieux fait de te cantonner à écrire des romans, toi, d'ailleurs. Et au moment où tu penses cela, tu sais à quel point tu te mens, à quel point tu te serais ennuyé à faire carrière dans le milieu littéraire, en admettant que tu aies rencontré davantage qu'un succès d'estime dans des cercles très «marqués».

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par Spilett, le 03 février 2013

    Tu n'as rien dit, tu ne lui a pas fait la remarque qu'il était assez inutile de penser faire sa vie avec une femme qui ne partageait pas avec lui une passion aussi essentielle que celle des livres.

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par Tanega, le 19 octobre 2013

    Ils avaient tous peur, les français, de toutes manières : la beurette maquilleuse avait peur, les petits Blancs avaient peur, les cadres délocalisables avaient peur, les mômes des cités avaient peur, les flics avaient peur. Les profs de collèges de ZEP, les toubibs en visite dans les HLM déglinguées, les retraités pavillonnaires, les ados blancs des zones urbanisées avaient peur. Les chinois avaient peur des Arabes, les Arabes avaient peur des noirs, les noirs des Turcs, les Turcs des Roms. Tous avaient peur, tous avaient la haine. Et d'abord la peur et la haines les uns les autres.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

> voir toutes (10)

Videos de Jérôme Leroy

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Jérôme Leroy

Jérôme Leroy - L'Ange Gardien .
Jérôme Leroy vous présente son ouvrage "L'Ange Gardien" aux éditions Gallimard. Rentrée littéraire 2014. http://www.mollat.com/livres/leroy-jerome-ange-gardien-9782070140718.html Notes de Musique : Noise Problems/NP50 Selections Vol.5/02 The Secret Love Parade. Free Music Archives








Sur Amazon
à partir de :
16,85 € (neuf)
8,49 € (occasion)

   

Faire découvrir Le Bloc par :

  • Mail
  • Blog

Découvrez la collection Folio

> voir plus

Lecteurs (84)

> voir plus

Quiz