ISBN : 2266187309
Éditeur : Pocket (2009)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 349 notes) Ajouter à mes livres

Avec "Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites", Marc Levy revient au style de roman qui l'a fait connaître : une comédie romantique, pleine de suspense, mais aussi de tendresse, d'humour, et teintée de merveilleux. C'est peut-être de "Et si c’était vrai" que ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 03 mars 2011

    cicou45
    Qui n'a pas eu de remords suite au décès d'un proches concernant les choses qu'il ou elle aurait aimé lui dire ? Et malheureusement, quand la mort frappe, on n'a jamais de deuxième chance pour rattraper le temps perdu. Pourtant, Julia, elle s'en voit octroyer une. Son père, Anthony Walsh, avec qui il a toujours des différends, vient de décéder quelques jours avant son mariage. Cependant, avant de mourir, ce dernier a conçu à l'attention de sa fille un cadeau qui est loin de sortir de l'ordinaire : un robot extrêmement perfectionné et doté d'intelligence et de raisonnement. Ce dernier est non seulement le portrait exact de son père mais est a également reçu la mémoire de celui-ci. Pendant les quelques heures qui vont lui être imparties, Julia va donc vivre le plus incroyable des voyages : ses retrouvailles avec son père et va ainsi avoir l'occasion de lui dire et de s'entendre dire « toutes les choses qu'ils ne se sont pas dites » du temps où ce dernier était encore en vie.
    Roman à l'écriture fluide et envoûtant puisqu'il nous permet de rêver. Et si…Si j'avais su…
    À découvrir !
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  • Par domlectures2008, le 24 décembre 2008

    domlectures2008
    Incompréhensible ! Mais comment peut-on s'abaisser à publier (et surtout à écrire) une telle nullité : ça me dépasse. Ce qui est vraiment curieux, c'est qu'un jour j'ai écouté à la radio une (ou un ?, je ne sais plus) interview de Marc Lévy : il était intéressant, pertinent et passionnant... or tous les livres que j'ai lus de lui m'ont paru ridiculement grotesques et sans aucun intérêt.
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    • Livres 5.00/5
    Par cmm, le 18 mai 2009

    cmm
    A sa sortie ce livre m'a attiré mais sans plus... Maintes fois j'aurais pu l'acheter mais non... Et puis un jour un aimant n'aurait pas autant attiré de la ferraille... Et là je peux vous dire que des fois ce sont les livres qui nous choisissent parce qu'ils savent qu'ils vont nous apprendre des choses, nous bouleverser, nous consoler, ils savent qu'il y aura un avant eux et un après eux même si nous à notre échelle ne nous en rendons pas toujours compte...
    Julia perd son père... Comme moi il y a peu... Elle lui en veut, il lui a gaché beaucoup de choses dans sa vie. Par un "secret" du livre elle renoue avec son père mais aussi avec son passé... Elle réouvre des blessures ne sachant pas si elles vont devenir des plaies béantes ou au contraire se cicatriser... Elle a aussi un merveilleux ami Stanley là pour lui dire les vérités, là quand elle a besoin...
    Ce roman est un hommage à l'Amour, qu'il soit filial ou pas, à l'Amour qui ne connait ni le temps ni les frontières juste le coeur... et la vie... Un livre qui m'a bouleversé... Il faut dire aux gens qu'on les aime tant qu'il est encore temps, il faut oser Aimer...
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    • Livres 5.00/5
    Par gerry29, le 13 avril 2010

    gerry29
    Cette magnifique citation d'introduction au roman, d'Albert Einstein, le résume d'une très jolie façon:

    " il y a deux façons de voir la vie, l'une comme si rien n'était un miracle, l'autre comme si tout était miraculeux"

    Une découverte à la fois "irréelle" et magique!
    Pour commencer je dois avouer que ce thème de relation père-fille me tient particulièrement à coeur. J'aime beaucoup les livres qui traitent de ce sujet, beaucoup plus que les relations mère-fille j'avoue! du coup, 1er point positif avant d'entrer dans la lecture.

    D'emblée, je me suis laissé emporter dans la lecture. Julie est très attachante et semble être un peu dans une période de sa vie où les choses ne se passent pas vraiment comme elle le souhaiterais. Elle apparait un peu lasse et passive, télespéctatrice de sa propre vie.

    Du coup, l'auteur en profite pour tenter un extrême rebondissement, un peu "bizarre" de prime abord, mais tellement magique. Qui ne rêverais pas de vivre une telle aventure? D'avoir en quelques sortes un peu de sursis.

    C'est simple, j'ai dévoré ce livre! Un pur moment de bonheur et d'émotion. Une lecture agréable, distrayante.

    Je dois tout de même avouer avoir été un peu déçue par moment des "lenteurs" de l'histoire, surtout lors des déplacements des protagonistes. Je m'y suis par moment un peu perdu il faut le dire, hummm où sommes nous déjà? Québec, Manathan, Paris, Berlin?? Ironie alors que l'histoire se développe sur six jours.

    Mise à part ça, j'ai beaucoup aimé et la fin est
    Je me suis quand même trituré la cervelle à la lecture de l'ultime phrase
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    • Livres 4.00/5
    Par isallysun, le 14 décembre 2011

    isallysun
    Encore un auteur que je veux lire depuis longtemps. Et je crois avoir choisi une lecture qui me l'aura fait découvrir pour me donner le goût de le relire. J'ai été subjugué par la première partie de ce roman même si mon chapitre coup de coeur (oui, ce livre vaut la peine d'être lu rien que pour ce chapitre) se trouve dans la seconde moitié. On donne une seconde chance à la relation père-fille à l'aide d'un clone qui entre en fonction au moment du décès. On apprend peu à peu sur la relation et on sait comme toujours que l'amour d'un père envers sa fille est inconditionnel et qu'on aimerait souvent revenir en arrière. Et bien, cette chance est offerte ici à Anthony qui tente de réparer le tort qu'il a fait à sa fille par le passé, croyant qu'il faisait pour le mieux. Peut-être ai-je apprécié plus la première moitié puisque je me retrouvais mieux dans Julia dans celle-ci, mais la seconde partie m'a semblé plus poétique. J'ai apprécié que l'auteur fasse des feedbacks de Julia à l'aide de ses pensées, mais je trouve dommage qu'il ne l'ait fait qu'une fois pour le père; j'aurais préféré qu'il le fasse plus souvent, ou voire, aucunement! Une excellente lecture qui ne s'avère pas un coup de coeur, mais pas loin et je comprends qu'elle fasse partie des 100 livres préférés des blogueurs; c'est un excellent moyen de découvrir Levy!

    Lien : http://paysdecoeuretpassions-critiques.blogspot.com/2011/12/et-si-on..
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Citations et extraits

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  • Par skaylie, le 27 octobre 2010

    Julia,

    J'ai survécu à la folie des hommes. Je suis le seul rescapé d'une bien triste aventure. Comme je te l'écrivais dans ma dernière lettre, nous étions enfin partis à la recherche de Massoud. J'ai oublié dans le bruit de l'explosion qui résonne encore en moi pourquoi je voulais tant le rencontrer. J'ai oublier la ferveur qui m'animait pour filmer sa vérité. Je n'ai vu que la haine qui me frôlait et celle qui avait emporté mes compagnons de voyage. Les villageois m'ont ramassé dans des décombres, à vingt mètres de l'endroit où j'aurais dû périr. Pourquoi le souffle s'est-il contenté de me projeter en l'air, quand il a déchiqueté les autres? Je ne le saurai jamais. Parce qu'ils me croyaient mort, ils m'ont déposé dans une carriole. Si un petit garçon n'avait pas résisté à l'envie de mettre ma montre à son poignet, au point de braver sa peur, si mon bras n'avait pas bougé et l'enfant ne s'était mis à hurler, ils m'auraient probablement enterré. Mais je te l'ai dit, j'ai survécu à la folie des hommes. On raconte que lorsque la mort vous embrasse, on revoit sa vie entière. Quand elle vous prend à pleine bouche, on ne voit rien de tel. Dans le délire qui accompagnait mes fièvres, je ne voyais que ton visage.
    J'aurais voulu te rendre jalouse en te disant que l'infirmière qui me soignait était une ravissante jeune femme, c'était un homme et sa longue barbe n'avait rien de séduisant. J'ai passé ces quatre derniers mois sur un lit d'hôpital à Kaboul. J'ai la peau brulée, mais je ne t'écris pas pour me plaindre.
    Cinq mois sans te poster de lettre, c'est beaucoup quand nous avions pris l'habitude de nous écrire deux fois chaque semaine. Cinq mois de silence, presque la moitié d'une année, c'est encore plus quand on ne s'est ni vu ni touché depuis si longtemps. C'est drôlement dur de s'aimer à distance , alors vient cette question qui me hante chaque jour.
    Knapp s'est envolé pour Kaboul dés qu'il a appris la nouvelle. Tu aurais dû voir comme il pleurait en entrant dans la salle commune, et moi un peu aussi, je te l'avoue. Heureusement que le blessé à côté de moi dormait du sommeil du juste, sinon, pour qui serions-nous passés au milieu de ces soldats aux courages infaillibles? S'il ne t'a pas appelée aussitôt reparti, pour te dire que j'étais en vie, c'est parce que je lui ai demandé de ne pas le faire. Je sais qu'il t'avais annoncé ma mort, à moi de te dire que j'avais survécu. Peut-être que la vrai raison est autre, peut-être qu'en t'écrivant je veux te laisser libre de poursuivre le deuil de notre histoire, si tu l'as déjà entrepris. Julia, notre amour est né de nos différences, de cet appétit de découverte que nous retrouvions chaque matin en nous éveillant. Et puisque je te parle de matins, tu ne sauras jamais le nombre d'heures que j'ai passé à te regarder dormir, à te regarder sourire. Car tu souris quand tu dors, même si tu ne le sais pas. Tu ne compteras jamais le nombre de fois où tu t'es blottie contre moi, en disant dans ton sommeil des mots que je ne comprenais pas; cent fois, c'est le chiffre exact.
    Julia, je sais que bâtir ensemble est une autre aventure.J'ai haï ton père et puis j'ai voulu le comprendre. Aurais-je agi comme lui dans les mêmes circonstances? Si tu m'avais donné une fille, si tu m'avais laissé seul avec elle, si elle s'était éprise d'un étranger qui vivait dans un monde fait de rien, ou de tout ce qui me terrifie, peut-être aurais-je agi comme lui. Je n'ai jamais eu envie de te raconter toutes ces années vécues derrière le mur, je n'aurais pas voulu gâcher une seconde de notre temps dans ces souvenirs de l'absurde, tu méritais mieux que de tristes récits sur le pire dont sont capable les hommes, mais ton père en connaissait certainement l'existence et ce n'était pas ce qu'il espérait pour toi.
    J'ai haï ton père de t'avoir kidnappée en me laissant le visage en sang dans notre chambre, impuissant à te retenir. J'ai frappé de colère les murs où ta voix résonnait encore, mais j'ai voulu comprendre. Comment te dire que je t'aimais sans avoir au moins essayé?
    Tu es retournée à ta vie, par le force des choses. Tu te souviens, tu parlais tous le temps des signes que la vie nous dessine, moi je n'y croyais pas, mais j'ai fini par me rendre à ta raison, même si ce soir alors que je t'écris ces lignes, ici c'est la raison du pire.
    Je t'ai aimée telle que tu es, et jamais je ne te voudrai autrement, je t'ai aimée sans tout comprendre, convaincu que le temps m'en donnerait les moyens; peut-être qu'au milieu de tout cet amour, j'ai oublié parfois de te demander si tu m'aimais au point d'embrasser tout ce qui nous sépare. Peut-être aussi ne me laissais-tu jamais le temps de te poser cette question, pas plus que tu ne te laissais le temps de te la poser. Mais ce temps là est venu, malgré nous.
    Je rentre demain à Berlin. Je posterai cette lettre dans la première boîte que je verrai. Elle te parviendra comme chaque fois dans quelques jours; et si je compte bien, nous devrions être le 16 ou le 17.
    Tu trouveras dans cette enveloppe une chose que je gardais secrète, j'aurais voulu te glisser une photo de moi, mais je n'ai pas fière allure en ce moment et puis se serait un peu présomptueux de ma part. Alors, ce n'est qu'un billet d'avion. Tu vois, tu n'auras plus besoin de travailler de longs mois pour me rejoindre, si tu le souhaites encore. Moi aussi j'avais économisé pour venir te chercher. Je l'avais emporté ici à Kaboul, je devais te l'envoyer, mais comme tu le verras... Il est encore valide.
    Je t'attendrai à l'aéroport de Berlin, le dernier jour de chaque mois.
    Si nous nous retrouvons, je ferai le serment de ne pas enlever la fille que tu me donneras à l'homme qu'elle choisira un jour. Et quelle que soit sa différence, je comprendrais celui qui me la volera, je comprendrai ma fille, puisque j'aurai aimé sa mère.
    Julia, jamais je ne t'en voudrai, je respecterai ton choix, quel qu'il soit. Si tu ne venais pas, si je devais repartir seul de cet aéroport, le dernier jour du mois, sache que je comprendrai, c'est pour te dire tout cela que je t'écris.
    Alors, je n'oublierai jamais ce merveilleux visage que la vie m'a offert un soir de novembre, un soir, où l'espoir revenu, j'escaladais un mur pour tomber dans tes bras, moi qui venais de l'Est et toi de l'Ouest.
    Tu es et tu resteras dans ma mémoire la plus belle chose qui me soit arrivée. Je réalise combien je t'aime en t'écrivant ces mots.
    A bientôt peut-être. De toute façon, tu es là, tu seras toujours là. Quelque part, je sais que tu respires, et c'est déjà beaucoup.
    Je t'aime,

    Thomas.
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  • Par Marsup, le 12 mai 2010

    Serais-tu capable sept ans durant de t'offrir à quelqu'un sans réserve, de tout donner, sans retenue, sans appréhension, ni doute, sachant que cette personne que tu aimes plus que tout au monde oubliera presque tout ce que vous aurez vécu ensemble ?
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  • Par Audreyy, le 28 août 2010

    Tu vois, c'est marrant, on se donne toutes les bonnes raisons de s'interdire d'aimer, par peur de souffrir, d'être abandonné un jour. Et pourtant, qu'est ce qu'on aime la vie alors qu'on sait qu'elle vous quittera un jour.
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  • Par Geoshun, le 23 octobre 2010

    On dit que les pensées de deux personnes qui s'aiment finissent toujours par se rencontrer, alors je me demandais souvent en m'endormant le soir s'il t"arrivait de penser à moi quand je pensais à toi [...]
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  • Par Elma, le 14 février 2011

    Je t'ai aimée telle que tu es, et je ne te voudrai autrement, je t'ai aimée sans tout comprendre, convaincue que le temps m'en donnerait les moyens ; peut-être qu'au milieu de tout cet amour, j'ai oublié parfois de te demander si tu m'aimais au point d'embrasser tout ce qui nous sépare. page 173
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Marc Lévy & Mr Daldry (4) : entretien public avec Nicky Depasse .
Intégralité (4/4) de l'Antipasti libri avec Marc Lévy à l'hôtel Amigo, Grand Place de Bruxelles, mai 2011Images & son : Flavia Fidolini avec la complicité de Gianni Candido








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