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ISBN : 2266145975
Éditeur : Pocket (2005)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 2823 notes)
Résumé :
A huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la "mort imminente." Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l’enfant s’est noyé. Arrêt cardiaque, mort clinique.
Et puis, de nouveau, la vie.
Vingt ans après, Nathan est devenu l’un des plus brillants avocats de New York. Il a tout oublié de l’épisode. Il a même fini par épouser la petite fille du lac, Mallory, sa femme tant aimée. Mallory qui l’a quitté, mais qui lui manque comme au premi... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (196) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
20 juillet 2016
  • 3/ 5
C'est vrai qu'avec un peu de recul, on peut affirmer sans trop se mouiller la boite à conneries que je vais quand même super loin dans ce que j'écris, et hormis une modération récente, personne n'est venu sonner à ma messagerie pour me tirer les oreilles, genre tu dis encore une fois "enculé" et on te crève ta liberté d'écrire...

En 7 ans, une fois ou deux des membres bien intentionnés sont venus me raisonner mes délires, dont une femme absolument charmante dont je tairais le pseudo pour le bien de son anonymat… … …
- Atchoum-CANEL CANEL CANEL
- A tes souhaits
- Merci
Parce que j'avais ce jour là pousser mon délire un peu trop loin, mais après quelques échanges amicaux, nous voilà copains comme cochons virtuels… Pourtant on aurait pu imaginer que des membres soient outrés au point de me trainer dans le droit chemin d'une bienséance dont je me fou comme de ma couille gauche…
Parfois même il y une sorte d'attraction/répulsion qui les pousse à se décoincer la nouille en admettant que bon hein, une petite vulgarité ou deux n'a jamais fait de mal à maman entre le plat de résistance et le missionnaire que papa s'emploie à négocier une fois par mois …
Alors au fil des années, j'ai osé encore plus, cherchant le point de rupture des plus téméraires, toujours avec un profond respect, dans la joie et le second degré qui me caractérise, avec cette ironie et cette auto dérision qui me colle les pieds sur terre et la tête sur les épaules, mais dans quel but ? Dans le but de me faire plaisir, et surtout dans le but de déloger Nastasia amoureuse de moi en secret, et me positionner au dessus de cette élite talentueuse dont je jalouse les tournures colorées au phrases fleuries et à la répartie bandante , à tous ces membres qui plafonnent au dessus de la communauté, Lehane, cet escroc de la langue bien tournée et moi qui végète à la 46 ème place comme un forcené…
et plus tu veux grimper plus le talent est rude, chaque jour que dieu m'accorde sur cet terre de folie, je l'emploie à me branler la connerie du mieux que je pisse un matin comme les autres, j'ai pas la tournure des intellectuels… avec ma bite et mon clavier j'essaie dans la mesure du politiquement incorrect, de m'inventer un style, avec sincérité, sans tabou, Que Homer m'en protège, cet anonymat qui légitime un certain relâchement, que Babelio m'accorde encore et pour longtemps cette liberté délicate dont les dénonciations anonymes d'un outrage à langue française et à la vulgarité mal baisée leur donnerait toute légitimité pour virer mon petit cul sans sommation ….
Et bah non quéquette les coinçouilles, les biens éduqués du cul serré, Je vais continuer comme ça tant que ce sera possible, sans arrondir les fins de phrases…
Après dans la vie de tous les jours et pour éviter tout quiproquo, je poli un peu les angles : « putain et enculé » sont héréditaires certes, pour le reste j'essaie de m'adapter à mes contemporains qui m'accableraient de leurs de regards de hibou dans cette incompréhension la plus totale face à ce petit blond à lunette à la verve mal attentionnée qui vous glisserait un fils de pute au coin d'une négociation costard/cravate, alors que des fois t'aurais bien envie d'y étaler un peu de vaseline à provoc pour que ça glisse , les sourires à l'air dans la joie et l'euphorie d'un peu de fun dans cette morosité qui gangrène notre pays de quelques connards aux idées un peu chelou, imaginant une unanimité aryenne ou encore ceux qui imaginent rejoindre un autre monde ou quelques vierges les attendraient pour fêter leurs idées à la con qui polluent notre actualité…
Moi je suis un rêveur, un enfant, je ne veux pas crever sur un trottoir, ou à la terrasse d'un café, je veux profiter du soleil, des nichons de ma prochaine, une main dans la culotte à tripoter notre joie de vivre main dans la main…. « Et après » on verra
A plus les copains
PS : Musso c'est comme du COBEN, plus de surprise, on aime ou on déteste...Et moi j'aime bien.
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garrytopper9
25 mars 2014
  • 4/ 5
Premier roman de "Guillaume Musso" (si je ne me trompe pas), le deuxième que je tente, après avoir apprécié La fille de Papier.
On compare souvent Guillaume Musso et Marc Levy. Apparemment leur style seraient proches, leur écriture facile etc... Admettons, là n'est pas vraiment la question.
J'aime bien les deux auteurs, on qualifie leur écrits de romans de gare ou nom plus à la mode en ce moment : Pages-Turner.
Mais ces derniers temps j'ai une légère préférence pour Musso, qui donne plus de profondeur et de crédibilité a ces personnages. Ici nous suivons Nathan a qui tout réussi, mais qui finalement est passé a coté de pas mal de choses. Il est passé a coté de sa vie.
Car ce livre n'est pas une romance idiote, non, c'est une ôde à la vie. On peux le qualifier de roman facile, avec un fin assez prévisible, mais je ne pense pas que ce soit cela l'essentiel. Non, ici on ce concentre plutôt sur l'idée générale du livre.
Dans ce roman on vois Nathan qui peu à peu se rend compte de ce qui est important dans la vie. La famille, son couple, ses origines. Et non sa stupide carrière !
La lecture est facile, oui, on tourne les pages assez rapidement, mais on y prends beaucoup de plaisir. Les thèmes abordés, la mort surtout, sont omniprésent et pas franchement joyeux.
Ce livre m'as beaucoup touché, comme beaucoup de monde, j'ai perdu des proches et je n'aimerais pas en perdre d'autres. Je me suis donc retrouvé dans ce livre, grâce aux personnages qui sont tellement attachants qu'on ne veut pas les voir mourir.
Une agréable surprise, pour mon deuxième essai de cet auteur. Son prochain roman Central Park sort dans deux jours et je pense que je vais me laisser tenter, afin de voir comment son style a évolué en une petite dizaine d'années.
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Alexein
20 juillet 2016
  • 1/ 5
Je n'aurais jamais eu l'idée de mettre ce livre dans ma bibliothèque Babélio et il m'était totalement sorti de l'esprit. Heureusement Hugo a eu l'excellente idée de nous proposer une critique savoureuse (comme toujours !) qui a bien su mettre en lumière et en perspective les questionnements hautement existentiels de G. Musso dans ce roman qui est je crois son premier opus.
Je l'avais complètement oublié en effet. Lu il y a près de quinze ans (j'étais jeune, crédule, insouciant et terriblement illettré à cette époque), ce livre ne m'a laissé comme impression que : « Et après, elle est où l'histoire !?! » C'est dire s'il m'a marqué.
Le père Goriot, lu à la même époque dans le cadre du cours de Français, bien que douloureux pour mon esprit alors en friche, m'a tout de même laissé une impression bien plus substantielle. Mais bon, vouloir comparer ces deux livres, ça revient à comparer une écharde à une grosse armoire normande.
Ça commence donc par un type divorcé (?...), bref, séparé de son ex et de son enfant, qui se croit malade, fait un bilan de santé, voit que tout va bien et peu à peu se rapproche de son ex qui vit avec un type infâme (étonnant ! n'est-ce pas ?). du coup il n'aura pas grand mal à reconquérir sa belle puisqu'ils vont simplement apprendre à se parler, oui ! Échanger des mots qui véhiculent des idées pour dire ce qu'on a au fond de l'âme Une pratique qui devient désuète à notre époque de l'empire des images, des smileys, des flashmobs et autres « happenings ». Les mots, comme c'est ringard ! Ça sert à quoi les mots puisque les émotions suffisent vu qu'elles au moins elles ne mentent pas, qu'elles sont authentiques.
Et, au fil des chapitres neuneu de cette histoire bidon, va-s-y que j'te balance des citations de grands écrivains pêchées sur des sites « dédiés » pour saupoudrer ce récit inconsistant d'apparences de culture, pour introduire une pseudo-solennité qui fait grincer les dents des authentiques amoureux de la vrai littérature réellement culturelle. de plus, s'il avait effectivement lu les oeuvres des écrivains dont il met des citations en exergue en tête de ses chapitres, cela se ressentirait dans sa façon d'écrire. Pour preuve cet article du Figaro (http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante/news/detail/article/avoir-des-lectures-exigeantes-influe-sur-la-memoire-et-le-niveau-d-ecriture-21229/ ). Heureusement, il y a encore la science pour venir au secours de la Littérature.
La niaiserie se pare toujours des couleurs les plus criardes parce qu'elle aime se faire remarquer. Elle ne trompe que les petites midinettes (qui, soit dit en passant, peuvent être de tous âges) en manque d'exaltation qui ont désespérément besoin d'éprouver (peu importe le flacon, n'est-ce pas ? tant qu'on a la biture), de se sentir émoustillées comme des jeunes filles tout juste pubères que leurs hormones commencent à titiller un peu de partout et à mettre leur corps en effervescence.
Seulement il n'y a dans ce livre que du vide. Ça tourne en rond à vide. Quand Flaubert parlait de faire un livre sur rien, ça ne voulait pas dire le vide sidéral. C'est bien de piocher des citations mais encore faut-il savoir les interpréter.
Ces livres fonctionnent comme la cigarette. Fumer une cigarette ne calme pas l'envie mais donne envie pour la prochaine. Cela crée le besoin mais n'apporte rien d'autre, aucun contentement ! Un véritable filon pour les trusts de la littérature avec un tout petit « l » qui ne sert qu'à alimenter le compte en banque d'un exilé fiscal qui vit le rêve américain à Greenwich Village.
Quelle leçon retirer de ce livre ? Qu'on a perdu 100 francs (Eh oui, c'était une autre époque). Je retiens surtout que depuis que Musso et Lévy ont le succès que l'on sait, les livres des écrivains (Pas auteurs !!! ÉCRIVAINS) dont le patronyme a le malheur de commencer par un l'ou un M ont vu la place qui leur était attribuée sur les étagères des librairies se réduire drastiquement, voire disparaître pour ceux qui jusque-là peinaient à s'y maintenir.
Certes, me direz-vous, ils (re)mettent le pied à l'étrier à beaucoup de gens qui sans cela ne liraient aucun livre sans images. Dans ce cas, chers libraires, faites un coin spécialement aménagé, excusez-moi, « dédié » pour eux. Il y a déjà le coin Chick-lit et le coin Bit-lit. On peut très bien créer le coin Shit-lit. À côté des toilettes ce serait parfait.
Ah ! et j'oubliais. À la fin il vécut heureux avec son ex-ex et leur enfant et peut être que depuis le père noël lui a apporté une petite soeur. Mais bon on s'en fout royalement vu que ce qui compte c'est d'acheter le bouquin suivant.
PS : j'avais même oublié le côté mièvrement fatidique de l'histoire avec le médecin qui annonce au « héros » qu'il va passer l'arme à gauche. C'est vrai qu'on s'en tamponne comme de notre n.m.ANAT. Glande génitale mâle, logée dans une poche cutanée située sous la verge, et qui possède une fonction exocrine (production de spermatozoïdes) et une fonction endocrine (production d'hormones mâles notamment de la testostérone) gauche, comme dirait pas Hugo.
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Sly
18 juin 2011
  • 1/ 5
Et après......On peut dire que pour le coup, le titre est vraiment bien choisi. J'aurais pas fait mieux.
Le livre raconte l'histoire de Nathan qui a vécu une expérience de NDE (Near Death Experience) à l'âge de 8 ans en voulant sauver celle qui saura sa femme plus tard. C'est l'idée directrice du livre. Et après ? Et bien ça part dans tous les sens, même si on se s'écarte jamais très longtemps de la trame principale.
Pour ma part, j'ai trouvé la lecture fade, sans saveur, ennuyeuse. Les différentes péripéties que rencontre notre jeune et parfait avocat ne servent qu'a donner un peu de consistance au livre sans apporter quoi que ce soit d'utile au thème principale de celui-ci. Les personnages n'ont rien d'attachant, certains sont inutiles. J'ai le sentiment d'avoir lu un livre dont on aurait mélangé tous les éléments d'une recette commerciale, en pensant que le nom de l'auteur suffirait à faire vendre le livre même si celui-ci ne mérite aucun intérêt.
Mais le pire c'est peut-être la fin. Lorsqu'on prend la peine de lire un livre en entier alors même qu'on en retire aucun plaisir, on continue en espérant que le dénouement viendra récompenser cette persévérance. Comment doit on se sentir alors quand la fin se finit en queue de poisson ? Et qu'on se dit et après ? vous noterez que je me répète mais, la fin m'a frustré. Tout ça pour ça. J'ai tourné la dernière page suis revenu en arrière, j'ai encore tourné la dernière page en me disant non c'est pas possible, j'ai dû sauter une page, le livre ne peut pas se finir comme ça. Et bien si.
Résultat, j'ai le sentiment d'avoir perdu mon temps, je n'ai pris aucun plaisir durant ma lecture. Seul quelques citations me paraissent dignes d'intérêt et je vous en laisse d'ailleurs juges.
Mis a part quelques citations que j'ai ajouté, je n'ai rien apprécié dans ce livre.
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carre
01 avril 2012
  • 2/ 5
Sympathique mais vain, voilà mon sentiment en lisant mon premier Musso.
Nathan del Amico, brillant avocat à New York est un miraculé. A l'âge de sept ans en voulant sauver une fillette de la noyade, c'est lui qui se noie, arrêt cardiaque, le fameux couloir lumineux puis le miracle, Nathan revient à la vie. Vingt plus tard, alors qu'il a épousé et divorcé de la fillette sauvée, un étrange médecin le contacte.
Musso est souvent comparé à Marc Levy, et c'est vrai que ce roman qui se passe à New York, qui parle d'amour et fait appel au fantastique semble suivre la même ligne que Levy. Alors c'est sur, on n'échappe pas aux caricatures, aux clichés, on est souvent dans superficiel et le bon sentiment, mais on se surprend à prendre ici ou là une pointe d'intérêt, que la lecture est plûtot agréable et on se rendre compte que Musso nous manipule avec un certain talent. Comme quoi les préjugés. Et donc par conséquence renvoie à la première phrase de mon avis.
Je réessaierai peut-être un autre Musso, pour voir.
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Citations & extraits (215) Voir plus Ajouter une citation
babbab27 décembre 2008
Dans la vie, les choses qui ont le plus de valeur sont celles qui n'ont pas de prix.
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babbab27 décembre 2008
Il ne faut pas trop se protéger, sinon on ne ressent plus rien. Notre cœur devient de glace, on n'est plus qu'un mort vivant et la vie perd à jamais toute saveur.
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SoniaSonia04 février 2009
"Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort."
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petitourspetitours12 janvier 2010
New York, sommet de l’Empire State Building, 23 heures
Nathan, regardez le garçon à l’anorak orange
- Pardon ?
- Regardez le garçon à l’anorak orange
- Bon sang, Garrett, pourquoi voulez-vous que je regarde ?
- Parce qu’il va mourir.
Moins d’une minute plus tard, l’adolescent se tire une balle dans la tête. Et c’est ainsi que Nathan Del Amico, brillant avocat new-yorkais, découvre l’étrange pouvoir de Garrett Goodrich.
A la fois choqué et abasourdi, Nathan voudrait chasser cette scène de son esprit…
Alors qui est ce Garrett Goodrich ? Un cancérologue chevronné, directeur d’un important centre de soins palliatifs. Il n’a rien d’un illuminé et pourtant il se dit capable de prévoir la mort. Il prétend avoir une « mission » : accompagner ceux qui vont mourir jusqu’aux frontières de l’Autre Monde pour qu’ils quittent la vie en paix avec eux-mêmes
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babbab27 décembre 2008
Car c'est l'amour qui tisse les liens familiaux, pas le sang.
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Videos de Guillaume Musso (71) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Guillaume Musso
Entretien avec Guillaume Musso pour les éditions Audiolib, Paris avril 2016
"La fille de Brooklyn" de Guillaume Musso lu par Rémi Bichet.
Plus d'infos ici : http://www.audiolib.fr/livre-audio/la-fille-de-brooklyn-9782367621937
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