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Note moyenne : 3.48/5 (sur 25 notes) Ajouter à mes livres
« C'est qu'elles veulent réussir. Dans le béton, le mariage ou le journalisme, peu importe. Ce sont des grandes. C'est en ce sens que les personnages de Mlle Pancol sont absolument modernes. Elles ne se soucient pas de savoir si elles ressemblent à Mme Bovary ou à la pr... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 1.00/5
    Par Heureuse, le 06 octobre 2010

    Heureuse
    Cette génération de femmes marque vraiment un tournant dans l'histoire du féminisme. Elles ont du briser pas mal de tabous pour obtenir une indépendance matérielle et affective.
    Est-ce juste et légitime de les juger avec mes yeux en 2008? Je ne pense pas. Ma génération a récolté les fruits de leurs sacrifice, a le recul nécessaire pour analyser.
    Mais je ne peux m'empêcher de noter le nombrilisme de ces jeunes filles. certes elles sont très jeunes mais elles passent leur temps à analyser ce que le monde, les autres ont à leur offrir. Pas une seule pensée pour ce qu'elles ont à donner, ce qu'elles peuvent apporter à la société. Nombrilisme, nombrilisme.... C'était peut-être un état d'esprit nécessaire à l'époque. Pour couper avec la tradition de la mère de famille bonne à tout faire. Mais n'empêche, je ne pense pas que ce soit un état d'esprit très viable.
    De plus ces jeunes filles partent à la recherche du bonheur à travers une "réalisation de soi". Assez typique de l'époque (je crois). Mais il me semble que ce n'est pas, mais pas du tout la bonne voie pour y arriver. Se réaliser c'est SE regarder, s'analyser, encore une fois garder le regard collé sur son nombril.
    Donner rend plus heureux que de recevoir.
    Vous l'avez compris, sous son compte bluette à deux sous ce roman tout léger qui se lit très bien n m'a interpelée bien plus que je ne l'aurais cru en tournant la dernière page.
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  • Par Kittiwake, le 04 août 2011

    Kittiwake
    3 jeunes filles dans les années 68-72, provinciales, rêvent de « monter à Paris. Elles ont en commun la petite ville où elles ont vécu leur enfance, où tout le monde se connaît et s'épie pour alimenter les ragots, et la recherche de l'amour avec en plus la réussite sociale. Triste désillusion. Rêves brisés de libération féminine et d'égalité des sexes.
    J'ai bien aimé ce roman, un peu sur le même ton que la trilogie des crocodiles, tortues et écureuils du même auteur, pour sa lucidité sur la condition féminine (il est vrai que c'est facile vingt années plus tard, car ce roman est paru en 1985). J'ai beaucoup aimé également les évocations de détails très « madeleinesques » : l'ami 6, la robe chasuble, Anne-Marie Peysson…qui ont fait partie de nos vies quotidiennes lorsqu'on a un peu plus de 40 ans, et que l'on se rappelle avec tendresse ou nostalgie. Les agissements d'un serial killer viennent pimenter le récit : le tout est donc bien vite lu, et avec plaisir
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    • Livres 5.00/5
    Par Temperance, le 20 juin 2010

    Temperance
    Un é-nor-me coup de cœur !
    On retrouve l'écriture pleine d'humour et de vérité de Katherine Pancol. Les dialogues et la vie des personnages sonnent vrais. Bénédicte, Martine et Juliette sont des héroïnes imparfaites, bourrées de défauts et d'espoirs déçus, et tellement modernes, c'est ce qui fait qu'on s'identifie facilement à elles. Bénédicte, avec ses manières pincées, sa froideur, son ambition dévastatrice, qui au fond cache une grande vulnérabilité ; Martine, la féministe, excentrique et phobique de l'engagement ; et Juliette, la romantique, qui tombe amoureuse à chaque coin de rue et se fait berner à tout les coups. Qui que vous soyez, vous vous retrouverez forcément dans l'une d'entre elles. C'est ce qui rend ce roman si attachant ! Et puis la fin…J'ai juste adoré : Juliette rocks !
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    • Livres 4.00/5
    Par lhucy7, le 20 décembre 2011

    lhucy7
    J'ai beaucoup aimé. On retrouve la plume de K. PANCOL certainement plus jeune, plus fougueuse. Des dialogue crus mais l'impression que c'est jamais pour rien. Envie d'une suite qui n'existe pas... dommage
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    • Livres 2.00/5
    Par lilicrapota, le 11 mai 2011

    lilicrapota
    on retrouve bien là le style pancol, déjà puissant; mais le décor est faiblard, les personnages manquent de profondeur... une ébauche de ce qu'elle a pu faire par la suite.
    histoire de 3 filles, qui, sur fond d'après mai 68, entrent dans la vie d'adulte...avec ce qu'elle contient de compromis et de désillusions...
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Citations et extraits

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  • Par Temperance, le 20 juin 2010

    "Elle n'avait que vingt ans mais, en ce moment, elle apprenait vite. Ce serait dur. Elle ferait encore des erreurs. Mais elle avait compris un truc: rien n'était gratuit. il fallait voir les choses en face. ne pas se laisser abuser et se rappeler la vieille loi du troc. Donnant donnant: l'homme est un commerçant pour l'homme. On est soi-même son pire ennemi pour se troubler la vue, pour se raconter de belles histoires. parce qu'on veut toujours se donner le beau rôle. Et croire aux contes de fées, croire qu'on est la belle princesse endormie que le Prince Charmant va venir réveiller d'un baiser. Allongée sur le lit, les mains sur le ventre, peinarde en attendant qu'il franchisse les montagnes et les lacs, tue les dragons et les serpents, charme les crapauds et les licornes et vienne baiser votre cul de plomb...Que des mensonges! On devrait brûler les contes de fées. Ne jamais les lire aux petites filles!
    Elle dormait du sommeil de la Belle au bois dormant et un Prince Pas Charmant du tout l'avait réveillée d'un pinçon. Cruel et efficace. Bien fait pour moi...Finis les sommeils à la praline, les rôles de princesse nunuche qui balance son cul et sourit benoîtement en clignant de l'œil. Elle ôtait son hennin, envoyait valser ses pantoufles de vair, se faisait la belle et retournait au macadam, à la rue, voir ce qui se passait vraiment."
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  • Par Temperance, le 20 juin 2010

    "C'est ça le bonheur, pensait Juliette en regardant sa maison, Martine, Louis et Charlot dans son jardin. On ne sait jamais comment penser à lui, et pourtant tout le monde en rêve. On le ressent dans des moments, dans des endroits si différents...En lumière douce et calme, comme ce soir, diffus mais présent, une impression de paix qui descend, m'enveloppe et me rend forte...En petits cubes concentrés quand j'ai fait signer le contrat entre Virtel et Charlot, l'impression d'exister très fort et d'avoir remporté une victoire...C'est une matière volatile. Il se pose un instant, le temps de se faire remarquer, puis repart. On respire, on déplie son thorax, on se dit "je suis bien", mais si on essaie de reproduire cet état si heureux, ça ne marche pas. Le bonheur se méfie des images, des clichés et se tire à toute allure..."
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  • Par Temperance, le 20 juin 2010

    "La volonté, ça marche pour les abdominaux, le chocolat, la cigarette, mais pas pour les sentiments. Je l'aime et je le veux. On n'a pas besoin de raisons pour aimer, et si on en a, c'est suspect..."
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  • Par Temperance, le 20 juin 2010

    "J'aime un peu les petits pois, beaucoup les endives braisées, pas du tout les rutabagas, mais Roméo aime Juliette. Sans adverbe."
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  • Par lhucy7, le 22 novembre 2011

    "L'amour fait perdre tous ses moyens. Il vous rend bête juste au moment où il faut briller de mille feux."
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