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ISBN : 2253066931
Éditeur : Le Livre de Poche (2004)

Note moyenne : 3.36/5 (sur 688 notes)
Résumé :
«Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink génération, mon credo : sois belle et consomme.»
Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest, se défonce à la coke, est griffée de la tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l'équivalent de votre revenu mensuel, fait l'amour comme vous faites vos courses.
Jusqu'au soir où elle tombe amoureuse d'Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme ... >Voir plus
Critiques, Analyses & Avis (75) Voir plus Ajouter une critique
carre
carre30 juin 2012
  • Livres 3.00/5
Vous trouverez cela peut-être bizarre mais je trouve dans le roman de Lolita Pille des points de comparaison avec Bret Easton Ellis et son "moins que zéro".
Une jeunesse dorée qui se perd dans la débauche, les dérives addictives pour masquer un immense ennui. Alors bien sur le personnage irrite par son côté "oui, je sais, j'ai tout, je vous emmerde, putain je suis malheureuse", on a franchement envie de la baffer lorsqu'elle moque " nos petites vies" mais devient formidablement émouvante lorsque que la facade cède. Cette soif d'amour lorsqu'elle rencontre Andréa ressemble comme une lueur d'espoir au milieu d'une nuit sans lune. Lolita n'évite pas toujours les clichés, abondance de marques, personnages arrogants, surfaits mais magie de l'écriture elle nous accroche, l'amour fusionnel entre Hell et Andréa est constamment en dualité avec leur démon. Et là le roman devient bouleversant. Et vous surprend de vous avoir emmené là ou vous ne pensiez pas qu'il vous ménerai. A noter l'adaptation ciné avec les excellents Sara Forestier et Nicolas Duvauchelle.
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ophelie
ophelie15 octobre 2009
  • Livres 5.00/5
Je suis honnête, dès les premières pages je l'ai détesté cette jeune pétasse parisienne... le livre dénigre tout ce qui fait de notre vie, une vie... on travaille, on se bat et surtout on fait tout ce que l'on peut pour être heureux, alors que cette pauvre petite fille riche qui navigue de soirées jet-set en afters glauques, de partouzes survoltées en baises ratées, absorbe du champagne et de la vodka comme du lait, se drogue, ne se déplace qu'en taxi ou en voiture de luxe, ne s'habille que chez Dior, Gucci,Prada, Chanel ...
Hell s'ennuie à mourir et méprise le monde dans lequel elle vit et tous les gens qui ne sont pas comme elles. Et puis elle rencontre Andréa, son alter égo sauvage et déjanté, dont elle tombe amoureuse, vraiment amoureuse.
Et pourtant, j'ai eu un coup de foudre !!! énorme... le style est dingue, efficace, arrogant, ... j'ai lu ce livre en une seule nuit tellement je voulais savoir et comprendre...
En fin de compte, je l'ai adoré... je m'y suis même attachée, j'ai eu pitié c'est vous dire...
Ma dernière étape : voir le film....
En bref le livre est à lire, .... âmes sensibles s'abstenir.... ;o)

Lien : http://temoicka.canalblog.com
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Suny
Suny15 mai 2011
  • Livres 5.00/5
Certains l'ont aimé, d'autres pas du tout. de mon côté, je l'ai aimé au point de l'avoir vécu, senti, dévoré en à peine 24 heures alors que j'avais malgré tout pas que ça à faire...
Bon, certes, ça tombe parfois dans la caricature (enfin j'imagine, je ne suis pas trop de ce milieu...), et puis pour ceux qui ne sont pas trop fleur bleue, ben ça tombe un peu dans le romantisme, aussi. Mais c'est écrit avec une telle rage, de l'humour aussi, puis il faut bien l'admettre, cette histoire est poignante. C'est bien pour ça que je l'ai avalée tout rond d'ailleurs.
ça n'a pas été le cas des deux autres romans de Lolita Pille... Dommage...
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bountyfrei
bountyfrei19 novembre 2013
  • Livres 5.00/5
Ella à 19 ans, n'aime pas son prénom et préfère se faire appelée Hell, comme ce qu'elle vit. Hell fait partit de la jeunesse dorée, dépense ce que l'on gagne en un mois en l'espace de 24h, se drogue, couche avec n'importe qui et ne porte que des vêtements de grandes marques. Ses amis ? Elle s'en moque complètement. Ils resteront ses amis tant qu'ils seront aussi friquée qu'elle. Son but dans la vie ? Trouver un mec qui pourra l'entretenir, comme sa mère et sa grand-mère avant elle, histoire de ne jamais avoir à travaillé une seule fois. Mais il y a une chose que Hell ne peut s'offrir avec l'argent de ses parents : le bonheur. Mais tout bascule le jour où elle rencontre son alter-ego masculin, Andrea, et que l'amour naît entre eux. Tout se passe bien pendant six mois. Plus de soirées, plus de coke, juste de l'amour et une vie quasi normale. Mais Ella replonge et entraîne dans sa chute l'amour de sa vie...
"Désillusionnée avant l'age je dégueule sur la facilité des sentiments.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel; Eros planque une faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale geule, qui sublime votre existence mesquine."
Dès le départ, j'ai détesté Hell. Elle arrive, nous prends de haut et nous fait bien comprendre que nos vies sont misérables à côté de la sienne. Franchement, je n'ai eu qu'une envie au début : qu'elle souffre, qu'un malheur quelconque lui tombe dessus, qu'elle ne s'en tire pas comme ça. Mais plus on tourne les pages, plus on se rend compte de son malheur, que sa vie est vraiment misérable, et qu'en vérité elle est seule. J'ai pensé que sa rencontre avec Andrea la détruirais, il est un peu le bad boy que toutes les filles cherchent à avoir, et chaque demoiselle qui à pu repartir avec lui a fini dans un état lamentable, oubliées dans des clubs libertins ou attachées à son radiateur pendant que Monsieur partait tout le week-end au Casino de Deauville... En bref, je m'attendais à ce qu'il lui réserve le même traitement qu'aux autres, ça n'aurait été que justice. Ah, l'amour...
"A partir de ce jour, j'étais foutu, j'étais accro. Dépendre de quelqu'un d'autre que de moi-même, m'affaiblir, me torturer, c'était tout ce que je redoutais. "
La relation entre Andrea et Hell est forte, même si aucun des deux ne veux l'avoué à l'autre. L'intensité de leur relation se ressent, je me suis même surprise à vouloir un happy end pour eux. Andrea l'a fait rêvée, l'emmène partout, s'accroche à elle au point de se détruire lui même consciemment : l'amour, le vrai. On ressent leur détresse au moment de leur séparation, quand ils tentent tout les deux de relever la barre... Ce n'est pas une lecture dont on en sort indemne, sois on aime, sois on n'aime pas. Pour ma part, j'ai mis du temps avant de pouvoir me consacré à l'écriture de cet avis. J'ai regardé le film aussi, mais je l'ai trouvé plat, et je n'ai pas ressenti l'intensité de leur relation comme dans ma lecture. Je pense que l'un des deux protagonistes en voix off pour raconter leur histoire et partager leurs véritables sentiments n'aurait pas été de trop pour saisir l'importance de leur relation et l'impact de leurs actes.
En bref, se livre est un véritable coup de coeur pour moi, qui m'a beaucoup fait réfléchir sur la jeunesse d'aujourd'hui qui préfère fuir la réalité en se droguant ou en buvant, et je n'ai pas pu m'empêcher de penser à certaines personnes qui ont fait partit de mon entourage, pour qui l'histoire aurait très bien pu être écrite pour eux, qui répétent et répéterons toujours les mêmes erreurs, qui finiront seuls, malheureux, avec leurs vieux démons, à l'image de Hell.
"On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré, pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fou. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. de l'inconnu. du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Si non, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame du rasoir jusqu'à ce que le sang gicle.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. de haut. On tente de jouer avec la vie, pour se faire croire qu'on la maitrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gênes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tout et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce que il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres."
Lien : http://onceuponatime.ek.la/hell-lolita-pille-a10..
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Beyond
Beyond17 avril 2012
  • Livres 4.00/5
J'ai lu ce livre il y a quelques années déjà, mais il m'a suffisamment marquée pour que son souvenir reste vif dans mon esprit. Ce n'est pas tant le style littéraire, que j'ai trouvé pompeux, ni même les propos, volontairement trop provocateurs, qui m'ont touchée. (D'ailleurs, vu la société où l'on baigne de nos jours, Hell est-il un livre si choquant que ça?)
Ce qui m'a bouleversée, c'est surtout la souffrance du personnage de Hell, cette volonté de se débattre sans savoir par où commencer.
Elle n'a pas de vrais amis, ses parents semblent absents, tout ce qu'elle a c'est ce foutu argent dont elle ne sait que faire, et qu'elle dépense en fringues, en drogues et en alcool parce qu'elle ne trouve rien d'autre pour remplir sa vie.
Ses propres émotions semblent la prendre par surprise. Elle baise avec des hommes qu'elle n'aime pas. Elle prend tout de même un dessert en sachant qu'il sera écoeurant. Bref, elle agit par habitude et par mimétisme avec son entourage. Entourage dont le poids est beaucoup plus important que le discours je-m'en-foutiste et désabusé de la narratrice voudrait nous le faire croire...
Jusqu'à sa rencontre avec son autre, son double, aussi beau, aussi fou, aussi riche, aussi paumé. Un conte de fées, presque.
Sauf que l'histoire de Hell est une tragédie (ce mot a été employé dans d'autres critiques, et je ne peux qu'y adhérer). Une tragédie qui m'a tiré les larmes au même titre que la Violetta qu'elle évoque en écoutant la Traviata.
Comme beaucoup, j'ai d'abord détesté cette fille, avant de réaliser à quel point je m'en sentais proche. Au delà de l'aspect bling-bling, elle est terriblement humaine, fragile, incapable de se protéger elle-même. Elle a besoin d'aide, d'amour, mais personne n'est prêt à lui en donner dans un monde où tout n'est qu'apparences.
Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, Hell est selon moi un livre qui ne laisse pas indifférent.
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Citations & extraits (144) Voir plus Ajouter une citation
leann19leann1911 février 2016
Et je me mets à danser dans la rue, à sautiller, je n'ai pas froid.
J'ai le coeur qui bat à cent à l'heure et ça ne m'est jamais arrivé.
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ShrimpShrimp29 septembre 2010
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dors mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré pour l'éternité, soit on y parviens et on se rend compte qu'on s'en fous. Et puis on en crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça on a singulièrement envie de boucler a boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'a ce que le sang gicle...
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VienlivreVienlivre18 octobre 2011
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré, pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fou. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Si non, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame du rasoir jusqu'à ce que le sang gicle.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie, pour se faire croire qu'on la maitrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tout et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du cœur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce que il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres.
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TitiaTitia15 novembre 2009
Désillusionnée avant l'age je dégueule sur la facilité des sentiments.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel; Eros planque une faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale geule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne. Il m'épargneles euphories grotesque du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message [...]
-Chapitre 6-
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AttrapeRevesAttrapeReves25 avril 2010
Six mois de bonheur...la chute lente... Et un jour on se retrouve à jouer seul. L'autre retire ses billes, reprend ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée... A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d'attendre, ça voudrait dire que c'est fini.
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Vidéo de Lolita Pille
Lolita Pille et son éditeur Manuel Carcassonne (Grasset)-2 .Moment de complicité entre Lolita Pille et son éditeur. Jeudi 22 mai 2008, Lolita Pille (ayant gardé ses lunettes car souffrant d'une forte migraine), nous accordait un entretien vidéo accompagné de son éditeur Manuel Carcassonne, à l'occasion de la publication de son troisième roman "Crépuscule Ville". http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2008/05/27/1164-interview-video-lolita-pille-Hell-crepuscule-ville Chronique de Crépuscule Ville : http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2008/05/07/1151-crepuscule-ville-de-lolita-pille-premier-apercu-et-extrait-choisi Retrouvez l'interview complète de Lolita Pille dans la rubrique Buzz+ : http://www.buzz-litteraire.com/buzzplus/interview-lolita-pille-manuel-carcassonne-editeur.php
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