Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2253066931
Éditeur : Le Livre de Poche (2004)


Note moyenne : 3.34/5 (sur 544 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
«Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink génération, mon credo : sois belle et consomme.»
Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest, se défonce à la coke, est griffée de la tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaq... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (61)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 30 juin 2012

    carre
    Vous trouverez cela peut-être bizarre mais je trouve dans le roman de Lolita Pille des points de comparaison avec Bret Easton Ellis et son "Moins que zéro".
    Une jeunesse dorée qui se perd dans la débauche, les dérives addictives pour masquer un immense ennui. Alors bien sur le personnage irrite par son côté "oui, je sais, j'ai tout, je vous emmerde, putain je suis malheureuse", on a franchement envie de la baffer lorsqu'elle moque " nos petites vies" mais devient formidablement émouvante lorsque que la facade cède. Cette soif d'amour lorsqu'elle rencontre Andréa ressemble comme une lueur d'espoir au milieu d'une nuit sans lune. Lolita n'évite pas toujours les clichés, abondance de marques, personnages arrogants, surfaits mais magie de l'écriture elle nous accroche, l'amour fusionnel entre Hell et Andréa est constamment en dualité avec leur démon. Et là le roman devient bouleversant. Et vous surprend de vous avoir emmené là ou vous ne pensiez pas qu'il vous ménerai. A noter l'adaptation ciné avec les excellents Sara Forestier et Nicolas DuvaucHelle.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 42         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par ophelie, le 15 octobre 2009

    ophelie
    Je suis honnête, dès les premières pages je l'ai détesté cette jeune pétasse parisienne... le livre dénigre tout ce qui fait de notre vie, une vie... on travaille, on se bat et surtout on fait tout ce que l'on peut pour être heureux, alors que cette pauvre petite fille riche qui navigue de soirées jet-set en afters glauques, de partouzes survoltées en baises ratées, absorbe du champagne et de la vodka comme du lait, se drogue, ne se déplace qu'en taxi ou en voiture de luxe, ne s'habille que chez Dior, Gucci,Prada, Chanel ...
    Hell s'ennuie à mourir et méprise le monde dans lequel elle vit et tous les gens qui ne sont pas comme elles. Et puis elle rencontre Andréa, son alter égo sauvage et déjanté, dont elle tombe amoureuse, vraiment amoureuse.
    Et pourtant, j'ai eu un coup de foudre !!! énorme... le style est dingue, efficace, arrogant, ... j'ai lu ce livre en une seule nuit tellement je voulais savoir et comprendre...
    En fin de compte, je l'ai adoré... je m'y suis même attachée, j'ai eu pitié c'est vous dire...
    Ma dernière étape : voir le film....
    En bref le livre est à lire, .... âmes sensibles s'abstenir.... ;o)


    Lien : http://temoicka.canalblog.com
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 19         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Suny, le 15 mai 2011

    Suny
    Certains l'ont aimé, d'autres pas du tout. de mon côté, je l'ai aimé au point de l'avoir vécu, senti, dévoré en à peine 24 heures alors que j'avais malgré tout pas que ça à faire...
    Bon, certes, ça tombe parfois dans la caricature (enfin j'imagine, je ne suis pas trop de ce milieu...), et puis pour ceux qui ne sont pas trop fleur bleue, ben ça tombe un peu dans le romantisme, aussi. Mais c'est écrit avec une telle rage, de l'humour aussi, puis il faut bien l'admettre, cette histoire est poignante. C'est bien pour ça que je l'ai avalée tout rond d'ailleurs.
    ça n'a pas été le cas des deux autres romans de Lolita Pille... Dommage...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 14         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par bountyfrei, le 19 novembre 2013

    bountyfrei
    Ella à 19 ans, n'aime pas son prénom et préfère se faire appelée Hell, comme ce qu'elle vit. Hell fait partit de la jeunesse dorée, dépense ce que l'on gagne en un mois en l'espace de 24h, se drogue, couche avec n'importe qui et ne porte que des vêtements de grandes marques. Ses amis ? Elle s'en moque complètement. Ils resteront ses amis tant qu'ils seront aussi friquée qu'elle. Son but dans la vie ? Trouver un mec qui pourra l'entretenir, comme sa mère et sa grand-mère avant elle, histoire de ne jamais avoir à travaillé une seule fois. Mais il y a une chose que Hell ne peut s'offrir avec l'argent de ses parents : le bonheur. Mais tout bascule le jour où elle rencontre son alter-ego masculin, Andrea, et que l'amour naît entre eux. Tout se passe bien pendant six mois. Plus de soirées, plus de coke, juste de l'amour et une vie quasi normale. Mais Ella replonge et entraîne dans sa chute l'amour de sa vie...
    "Désillusionnée avant l'age je dégueule sur la facilité des sentiments.
    Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
    Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel; Eros planque une faux dans son carquois.
    L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale geule, qui sublime votre existence mesquine."
    Dès le départ, j'ai détesté Hell. Elle arrive, nous prends de haut et nous fait bien comprendre que nos vies sont misérables à côté de la sienne. Franchement, je n'ai eu qu'une envie au début : qu'elle souffre, qu'un malheur quelconque lui tombe dessus, qu'elle ne s'en tire pas comme ça. Mais plus on tourne les pages, plus on se rend compte de son malheur, que sa vie est vraiment misérable, et qu'en vérité elle est seule. J'ai pensé que sa rencontre avec Andrea la détruirais, il est un peu le bad boy que toutes les filles cherchent à avoir, et chaque demoiselle qui à pu repartir avec lui a fini dans un état lamentable, oubliées dans des clubs libertins ou attachées à son radiateur pendant que Monsieur partait tout le week-end au Casino de Deauville... En bref, je m'attendais à ce qu'il lui réserve le même traitement qu'aux autres, ça n'aurait été que justice. Ah, l'amour...
    "A partir de ce jour, j'étais foutu, j'étais accro. Dépendre de quelqu'un d'autre que de moi-même, m'affaiblir, me torturer, c'était tout ce que je redoutais. "
    La relation entre Andrea et Hell est forte, même si aucun des deux ne veux l'avoué à l'autre. L'intensité de leur relation se ressent, je me suis même surprise à vouloir un happy end pour eux. Andrea l'a fait rêvée, l'emmène partout, s'accroche à elle au point de se détruire lui même consciemment : l'amour, le vrai. On ressent leur détresse au moment de leur séparation, quand ils tentent tout les deux de relever la barre... Ce n'est pas une lecture dont on en sort indemne, sois on aime, sois on n'aime pas. Pour ma part, j'ai mis du temps avant de pouvoir me consacré à l'écriture de cet avis. J'ai regardé le film aussi, mais je l'ai trouvé plat, et je n'ai pas ressenti l'intensité de leur relation comme dans ma lecture. Je pense que l'un des deux protagonistes en voix off pour raconter leur histoire et partager leurs véritables sentiments n'aurait pas été de trop pour saisir l'importance de leur relation et l'impact de leurs actes.
    En bref, se livre est un véritable coup de cœur pour moi, qui m'a beaucoup fait réfléchir sur la jeunesse d'aujourd'hui qui préfère fuir la réalité en se droguant ou en buvant, et je n'ai pas pu m'empêcher de penser à certaines personnes qui ont fait partit de mon entourage, pour qui l'histoire aurait très bien pu être écrite pour eux, qui répétent et répéterons toujours les mêmes erreurs, qui finiront seuls, malheureux, avec leurs vieux démons, à l'image de Hell.
    "On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré, pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fou. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. de l'inconnu. du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Si non, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame du rasoir jusqu'à ce que le sang gicle.
    On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. de haut. On tente de jouer avec la vie, pour se faire croire qu'on la maitrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gênes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tout et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du cœur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce que il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres."

    Lien : http://onceuponatime.ek.la/hell-lolita-pille-a103257803
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par MarcPruvost, le 19 août 2012

    MarcPruvost
    Hell c'est le personnage principal. A travers son regard, on s'offre une petite incursion au sein de la jeunesse dorée Parisienne, celle des fils et filles à Papa qui ne savent rien faire de leurs mains et qui n'ont pas l'intention d'apprendre ; à quoi bon ? leur avenir est déjà tout tracé, ils ne connaîtront jamais la misère. Ils préfèrent passer leur temps à mépriser les autres et à se défoncer pour oublier qu'ils ont une vie sans intérêt ni objectif, si ce n'est de reprendre les affaires de papa ou de se trouver un mari riche comme papa...
    Nous suivons donc Hell, qui contrairement à ces semblables est très lucide sur la futilité de sa vie, mais n'imagine pas pour autant un seul instant vivre autrement. Alors pour oublier, elle vie de la manière la plus excessive possible dans la luxure et la débauche. Puis arrive Andréa, son alter ego masculin, la rencontre est une révélation, vont-ils pouvoir ce sauver l'un l'autre ?
    Au final, même si j'ai trouvé les protagonistes vraiment très (trop?) caricaturaux et même si je soupçonne Lolita Pille d'avoir écrit certains passages plus pour choquer son lecteur que contribuer à l'histoire, Hell est une première oeuvre plutôt réussie, j'ai lu le livre très rapidement, happé par l'histoire et ayant vraiment envie de savoir comment ça aller finir pour Hell et Andréa, car si détestables soient-ils, on finit par s'y attacher.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la critique

> voir toutes (130)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Shrimp, le 29 septembre 2010

    On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dors mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré pour l'éternité, soit on y parviens et on se rend compte qu'on s'en fous. Et puis on en crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça on a singulièrement envie de boucler a boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'a ce que le sang gicle...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 182         Page de la citation

  • Par Titia, le 15 novembre 2009

    Désillusionnée avant l'age je dégueule sur la facilité des sentiments.
    Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
    Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel; Eros planque une faux dans son carquois.
    L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale geule, qui sublime votre existence mesquine.
    Eh bien moi, je refuse.
    Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne. Il m'épargneles euphories grotesque du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message [...]
    -Chapitre 6-
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 123         Page de la citation

  • Par Vienlivre, le 18 octobre 2011

    On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré, pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fou. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Si non, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame du rasoir jusqu'à ce que le sang gicle.
    On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie, pour se faire croire qu'on la maitrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tout et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du cœur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce que il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 43         Page de la citation

  • Par AttrapeReves, le 25 avril 2010

    Six mois de bonheur...la chute lente... Et un jour on se retrouve à jouer seul. L'autre retire ses billes, reprend ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée... A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d'attendre, ça voudrait dire que c'est fini.

    Commenter     J’apprécie          0 161         Page de la citation

  • Par Trashi, le 24 janvier 2012

    L’homme que j’aimais est mort il y a trois mois.
    Tant bien que mal, avant j’aimais la vie, parce qu’on l’avait en commun. Avant, j’aimais la vie, même sachant tout ce que je savais, car dans l’immensité du vide, il était là qui souriait. Aujourd’hui, je chéris un fantôme, un souvenir. Je pense encore à lui chaque jour, chaque minute, chaque seconde... Absurde constance. J’ai beau vivre, si on peut appeler ça vivre, j’ai beau baiser, et sortir... Je pense encore à lui. Je regarde les gens, leurs pas qui les emportent vers une finalité absente... Et au fond de moi-même, son image qui me hante. Je le connaissais mieux que personne. On avait le même état d’esprit, on méprisait la platitude et la médiocrité, on était prisonniers du fric et ça nous rendait dingues, et on ne savait pas pourquoi on existait. Maintenant, qu’il n’est plus là, je sais pourquoi j’existais.
    J’existais pour lui.
    Je suis faible, et j’ai l’impression que mon corps se meurt lentement. Seul mon esprit plein de souvenirs est encore vivace. Je préfère ressasser le bienheureux passé que de me contenter de ce présent de merde. Je n’oublierai pas ton visage, je n’oublierai jamais ta voix. Je me morfonds dans ma douleur.
    Pauvre con, tu ne pouvais pas rouler moins vite.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 26         Page de la citation

> voir toutes (11)

Videos de Lolita Pille

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Lolita Pille

Lolita Pille et son éditeur Manuel Carcassonne (Grasset)-2 .
Moment de complicité entre Lolita Pille et son éditeur. Jeudi 22 mai 2008, Lolita Pille (ayant gardé ses lunettes car souffrant d'une forte migraine), nous accordait un entretien vidéo accompagné de son éditeur Manuel Carcassonne, à l'occasion de la publication de son troisième roman "Crépuscule Ville". http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2008/05/27/1164-interview-video-lolita-pille-Hell-crepuscule-ville Chronique de Crépuscule Ville : http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2008/05/07/1151-crepuscule-ville-de-lolita-pille-premier-apercu-et-extrait-choisi Retrouvez l'interview complète de Lolita Pille dans la rubrique Buzz+ : http://www.buzz-litteraire.com/buzzplus/interview-lolita-pille-manuel-carcassonne-editeur.php








Sur Amazon
à partir de :
2,00 € (neuf)
0,84 € (occasion)

   

Faire découvrir Hell par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Lolita
Pille(2) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (1091)

> voir plus

Quiz