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ISBN : 2253066931
Éditeur : Le Livre de Poche (2004)

Note moyenne : 3.34/5 (sur 736 notes)
Résumé :
«Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink génération, mon credo : sois belle et consomme.»
Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest, se défonce à la coke, est griffée de la tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l'équivalent de votre revenu mensuel, fait l'amour comme vous faites vos courses.
Jusqu'au soir où elle tombe amoureuse d'Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (84) Voir plus Ajouter une critique
carre
carre30 juin 2012
  • Livres 3.00/5
Vous trouverez cela peut-être bizarre mais je trouve dans le roman de Lolita Pille des points de comparaison avec Bret Easton Ellis et son "moins que zéro".
Une jeunesse dorée qui se perd dans la débauche, les dérives addictives pour masquer un immense ennui. Alors bien sur le personnage irrite par son côté "oui, je sais, j'ai tout, je vous emmerde, putain je suis malheureuse", on a franchement envie de la baffer lorsqu'elle moque " nos petites vies" mais devient formidablement émouvante lorsque que la facade cède. Cette soif d'amour lorsqu'elle rencontre Andréa ressemble comme une lueur d'espoir au milieu d'une nuit sans lune. Lolita n'évite pas toujours les clichés, abondance de marques, personnages arrogants, surfaits mais magie de l'écriture elle nous accroche, l'amour fusionnel entre Hell et Andréa est constamment en dualité avec leur démon. Et là le roman devient bouleversant. Et vous surprend de vous avoir emmené là ou vous ne pensiez pas qu'il vous ménerai. A noter l'adaptation ciné avec les excellents Sara Forestier et Nicolas Duvauchelle.
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Witchblade
Witchblade05 mars 2016
  • Livres 1.00/5
Livre emprunté à ma belle-maman car j'en avais entendu parler sur Babelio !
Ce qui est sûr, c'est que la chick-lit n'est pas fait pour moi. Pour un bouquin de 150p, j'ai mis 3 jrs pour en lire 90, une honte. Donc conclusion, pas la peine de lire la fin car je ne le dévore pas...
Le résumé est plutôt simple : une fille de « riches » (on ne sait pas trop ce que font ses parents), dont on n'apprend le prénom qu'au 4ème chapitre, nous décrit sa vie entre sorties, beuveries, drogues et coucheries. Et il y a, bien entendu, les copines et/ou ennemies suivant les situations et les petits copains. Tout ça est très futile et essaye de nous donner une vision de certains membres de notre « jeunesse dorée » car les différents évènements se déroulent à Paris. Mais finalement, dans le même registre, je préfère regarder « Gossip Girl » plutôt que de lire leurs frasques.
Comme vous l'aurez compris, cette lecture n'a pas été une réussite. Je vous conseille néanmoins de la découvrir pour vous en faire votre propre idée. Et pour ma part, je retenterais peut-être ce type de lecture avec un autre auteur mais je ne pense pas que cela deviendra mon style de prédilection.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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ophelie
ophelie15 octobre 2009
  • Livres 5.00/5
Je suis honnête, dès les premières pages je l'ai détesté cette jeune pétasse parisienne... le livre dénigre tout ce qui fait de notre vie, une vie... on travaille, on se bat et surtout on fait tout ce que l'on peut pour être heureux, alors que cette pauvre petite fille riche qui navigue de soirées jet-set en afters glauques, de partouzes survoltées en baises ratées, absorbe du champagne et de la vodka comme du lait, se drogue, ne se déplace qu'en taxi ou en voiture de luxe, ne s'habille que chez Dior, Gucci,Prada, Chanel ...
Hell s'ennuie à mourir et méprise le monde dans lequel elle vit et tous les gens qui ne sont pas comme elles. Et puis elle rencontre Andréa, son alter égo sauvage et déjanté, dont elle tombe amoureuse, vraiment amoureuse.
Et pourtant, j'ai eu un coup de foudre !!! énorme... le style est dingue, efficace, arrogant, ... j'ai lu ce livre en une seule nuit tellement je voulais savoir et comprendre...
En fin de compte, je l'ai adoré... je m'y suis même attachée, j'ai eu pitié c'est vous dire...
Ma dernière étape : voir le film....
En bref le livre est à lire, .... âmes sensibles s'abstenir.... ;o)

Lien : http://temoicka.canalblog.com
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Wazlib
Wazlib19 août 2016
  • Livres 1.00/5
On a déjà établi précédemment que **Bret Easton Ellis** était le meilleur dans sa catégorie. Tous ses bouquins (ou presque, parce que oui, je n'aime pas tout, de BEE, je blasphème, je souffre, argh...) sont des chefs-d'oeuvre instantanés et justement, ne cessent de poursuivre un unique objectif: le laisser en haut de sa catégorie, c'est-à-dire, toujours décrire avec plus de justesse une génération perdue, choisissant toujours le chemin conduisant au cul-de-sac et préférant sempiternellement la fuite, une solution de facilité comme une autre à laquelle on peut accéder par la drogue (par exemple).
On savait que **Beigbeder** était un grand fan. Tentant de reproduire son oeuvre à l'écrit comme dans sa vie mondaine, Frédo a brillé par son échec mais a, au détour d'une défaite, découvert que son semblant de style pouvait être drôle et avoir un échantillon de succès. C'est pour ça qu'il reste, à mes yeux, un bonhomme assez sympathique. En revanche, on a avec **Lolita Pille** un numéro bien différent. J'avais de vagues souvenirs d'adolescence du film *Hell*, qui m'avait je crois un peu chamboulé. En voyant donc le bouquin sur un rayon caché d'une librairie non moins cachée, je me suis dit qu'il serait criminel envers moi-même de ne pas tenter l'expérience... Surtout que depuis, il y a eu **Ellis**.
Je m'étais déjà préparé à vous faire l'éloge de ce bouquin, en y glissant quelque phrase-choc, mais il n'en sera rien. Car *Hell* est à mon sens une bouillie infecte, un calvaire gréco-tragique que je me suis imposé pour simple vérification de mon courage, de mon abnégation et mon dévouement envers le genre humain sous toutes ses coutures. Franchement, quelle horreur. Déjà, partons sde la constatation la moins élaborée mais pourtant la plus frappante: on se fait chier comme un rat mort avec ce bouquin qui est pourtant relativement court (150 pages tout au plus). C'est assez impressionnant, et cela défie même la logique: comment compiler autant de baillements, de soupirs d'ennui, de paupières lourdes dans une centaine de pages? J'ai quelques éléments de réponse. Ce bouquin est tout d'abord aussi fin qu'une poutre. Hell est une connasse, comme elle se plait à nous le rappeler toutes les deux pages, vit dans la superficialité la plus totale, etc... Ceci est en soi déjà très agaçant. C'est peut-être fait exprès, mais cela parait si vain et si futile que même le propos final du bouquin ne vous fera ni chaud ni froid. On se branle de ce qui arrive à Hell et Andrea. On est complètement indifférent face à leurs péripérties destinées à finir mal. Et du coup, l'espèce de prise de conscience par flash, ces éclairs de lucidité dont Hell est victime sont juste à mourir de rire. Ce procédé est si grossier, si peu nuancé que c'est réellement rageant de lire **Lolita Pille**.
En gros, les personnages ne sont pas attachants. On se branle des personnages. L'intrigue est inexistante et futile. On se branle de l'intrigue. le propos est grossier et agaçant. On se branle du propos. le style de l'auteur est pompeux et tout le bouquin est écrit avec des moufles, même si l'on peut relever ici ou là quelques jolies phrases. Mais globalement, on s'en branle aussi.
Alors je n'aime pas descendre gratuitement un livre que je n'ai pas apprécié, mais là, je ne vois pas vraiment ce qu'il y a à sauver, même si, comme je le répète à chaque fois, je peux concevoir que certains apprécient, je n'imagine simplement pas les raisons derrière un geste aussi sacrificiel.
Vous l'aurez compris, je vous recommande chaudement de ne pas toucher à *Hell*, parce que ce n'est pas cool, mais alors vraiment pas cool. **Lolita Pille**, je suis navré de te livrer une critique aussi définitive, tu as peut-être fait de belles choses depuis! Mais là, nan, nan et nan. Donc lecteurs, si vous ne connaissez pas **Bret Easton Ellis**, jetez-vous sur *Les Lois de l'Attraction*, par exemple. Et débarrassez-vous de *Hell*. Ceux qui ont déjà lu **Ellis**, eh bien contentez-vous de vous débarrasser de *Hell*.
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Suny
Suny15 mai 2011
  • Livres 5.00/5
Certains l'ont aimé, d'autres pas du tout. de mon côté, je l'ai aimé au point de l'avoir vécu, senti, dévoré en à peine 24 heures alors que j'avais malgré tout pas que ça à faire...
Bon, certes, ça tombe parfois dans la caricature (enfin j'imagine, je ne suis pas trop de ce milieu...), et puis pour ceux qui ne sont pas trop fleur bleue, ben ça tombe un peu dans le romantisme, aussi. Mais c'est écrit avec une telle rage, de l'humour aussi, puis il faut bien l'admettre, cette histoire est poignante. C'est bien pour ça que je l'ai avalée tout rond d'ailleurs.
ça n'a pas été le cas des deux autres romans de Lolita Pille... Dommage...
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Citations & extraits (164) Voir plus Ajouter une citation
chadikchadik16 août 2016
Quand j’étais au lycée (?) mes copines avaient été au cinéma voir le film adapté du roman, je m’étais défilée car j’avais peur que ça soit trop trash pour moi, puis j’ai regretté de ne pas y être allé. Ainsi, j'en ai enfin fini avec cette vieille frustration en lisant le roman.
Le style de ce court roman est cru et violent. Des passages se rapprochant du langage oral côtoies des réflexions philosophiques. Ce livre est bien plus complexe qu’il semble l’être de prime abord. Derrière le récit des frasques de la jeunesse dorée (qui personnellement ne m’interesse pas) on trouve des réflexions acides et cyniques sur nos existences, la société, les relations humaines, le sens de la vie... Derrière le côté trash et tapageur du roman, où il est quand même question d’overdose, de partouze, de transgression en tout genre...on trouve une analyse philosophique digne de romans d’apprentissage sérieux.
C’est assez, étonnant, mais cette descente aux enfers, la violence de la passion, la fuite dans les paradis artificiels... m’ont rappelé des écrits connus et inspirants. J’ai vraiment apprécié cet aspect du roman, beaucoup plus intéressant que l’action en elle même.
J’ai finalement vu le film après ma lecture, cependant, je n’ai pas du tout retrouvé cette optique, il n’était question que du quotidien scandaleux de la jeunesse blingbling parisienne... Je me demande donc si l’adaptation est ratée ou si j’ai surinterprété le livre...
Un petit roman cynique qui vous rappellera Gossip Girl ou alors Oscar Wilde.
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clarissemrtclarissemrt18 août 2016
J'ai l'impression que, si je te perds un instant, je te perds pour toujours.
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ShrimpShrimp29 septembre 2010
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dors mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré pour l'éternité, soit on y parviens et on se rend compte qu'on s'en fous. Et puis on en crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça on a singulièrement envie de boucler a boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'a ce que le sang gicle...
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VienlivreVienlivre18 octobre 2011
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré, pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fou. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Si non, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame du rasoir jusqu'à ce que le sang gicle.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie, pour se faire croire qu'on la maitrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tout et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du cœur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce que il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres.
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TitiaTitia15 novembre 2009
Désillusionnée avant l'age je dégueule sur la facilité des sentiments.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel; Eros planque une faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale geule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne. Il m'épargneles euphories grotesque du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message [...]
-Chapitre 6-
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Vidéo de Lolita Pille
Lolita Pille et son éditeur Manuel Carcassonne (Grasset)-2 .Moment de complicité entre Lolita Pille et son éditeur. Jeudi 22 mai 2008, Lolita Pille (ayant gardé ses lunettes car souffrant d'une forte migraine), nous accordait un entretien vidéo accompagné de son éditeur Manuel Carcassonne, à l'occasion de la publication de son troisième roman "Crépuscule Ville". http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2008/05/27/1164-interview-video-lolita-pille-Hell-crepuscule-ville Chronique de Crépuscule Ville : http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2008/05/07/1151-crepuscule-ville-de-lolita-pille-premier-apercu-et-extrait-choisi Retrouvez l'interview complète de Lolita Pille dans la rubrique Buzz+ : http://www.buzz-litteraire.com/buzzplus/interview-lolita-pille-manuel-carcassonne-editeur.php
+ Lire la suite
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