> Brice Matthieussent (Traducteur)

ISBN : 2264010959
Éditeur : 10-18 (1988)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 239 notes) Ajouter à mes livres
La révélation des années quatre-vingt assurément. Le premier livre du sulfureux Ellis, qui n'a alors que vingt ans, est un choc. À sa sortie pourtant, "Moins que zéro" est modérément accueilli par les critiques américains. Il connaît en revanche un énorme succès en Fran... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par MissSugarTown, le 19 mai 2012

    MissSugarTown
    Mon quatrième livre de Bret Easton Ellis, pourtant c'est le premier livre qu'il a écrit. Il m'a permis de mieux le comprendre je crois et mieux le connaître, en tout cas c'est le sentiment que j'ai eu, comme si c'était la pièce du puzzle qui me manquait pour mieux cerner Bret.
    Ce livre est une forme de journal intime d'un adolescent de 18 ans qui raconte pratiquement jour pour jour son mois de vacances chez lui à Los Angeles avant de retourner à l'Université. ça se passe à la fin des années 1980 dans un environnement de fils et filles à papa, pétés de thunes, dans un univers de drogues dures, d'alcool, de sexe, de party dès que le soleil se couche, d'avortements à tout va, de porno et de violences en tout genre. Oui, c'est crade.
    Je me suis vraiment retrouvée dans la tête d'un jeune de 18 ans, qui plane tellement tout le temps que tout l'ennuie. Un environnement bourgeois, avec des voyages en première classe et tout le monde se bourre la gueule, que ce soit les parents ou leurs enfants. Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre, d'ailleurs nous le constatons par la suite, si tous ces jeunes sont aussi endommagés c'est bien à cause de leurs parents, ou plus précisément de leur absence totale.
    Dans Moins que Zéro, on retrouve les descriptions interminables de Bret du monde matériel de l'adolescent, ses vetements de marque, son insouciance et son côté je m'en foutiste. Comme quoi même à partir d'une existence vide, on peut créer un chef d'oeuvre ! Parce que ce livre même s'il m'énerve n'en reste pas moins excellent. de toute façon c'est le quatrième livre que je lis de lui et c'est toujours la même chose, je déteste et j'adore en même temps, et à la fin du livre je ne sais jamais quelle note lui donner 4/20 ou 18/20 ?? Peut-être parce que ses livres crient des vérités mais des vérités trop moches et que contrairement aux autres écrivains il n'essaie pas d'y remédier, il n'y a pas de héros ni de message d'espoir. Dans ce monde c'est trop la merde, just deal with it ! Voici le message de Bret Easton Ellis dans ses livres pour moi.
    J'aime bien aussi toute la bonne musique qui nous accompagne dans ses livres comme Elvis Costello, ou encore New Kid in Town des Eagles.
    Ce livre tout comme les autres met l'accent sur le monde matériel de cet environnement luxueux, tous les jeunes de 18 ans ont un bronzage aux UV (notons que ce sont les années 80 quand même), c'est aussi l'univers hollywoodien plein de mannequins, de gays et de clichés... C'est aussi un monde où la moitié de ton entourage a eu une overdose.
    Ce livre qui ressemble à un journal intime est surtout un condensé de séquences plutôt courtes, vu que l'auteur est souvent high il ne se souvient que de quelques instants de sa journée et les retranscrit ici, ce qui nous donne des scènes courtes avec des chutes extra ! J'attendais à chaque fois la fin d'une partie pour admirer la chute, et comme chaque scène ne fait pas plus que quelques paragraphes, je me suis régalée !
    Il y a plein de passages très parlants et franchement magnifiques, comme celui où on apprend que l'auteur est tellement sous l'effet des drogues quasi tout le temps qu'il n'est pas sûr de l'âge de sa soeur, mais ce n'est pas tout, c'est surtout lorsqu'il n'hésite pas à dire devant sa mère que ses soeurs qui ont 13 et 15 ans lui ont piqué un quart de gramme de son héroïne et celles-ci n'hésitent pas à leur tour à lui répondre qu'elles n'ont pas besoin de le voler puisqu'elles sont capables de se trouver leur propre dealer, et la mère qui continue de conduire et qui plane probablement deux fois plus que ses enfants.
    Sincèrement, je plains Bret s'il a dû vivre dans ces conditions, parce que je commence à penser qu'à force de nous raconter cette histoire en boucle dans tous ses livres c'est qu'elle lui colle à la peau. Et je commence à voir dans ses livres une sorte de colère et je comprends beaucoup mieux ses réactions maintenant. Surtout que ce livre est celui où l'auteur est le plus sain d'esprit, c'est son premier livre, c'est un livre raconté par un adolescent de 18 ans qui essaie encore de s'accrocher au dernier fil auquel tient sa raison pour ne pas craquer, c'est le seul livre où on sent que l'auteur sait que tout ceci n'est pas bon, qu'il est entrain de couler et qu'il doit s'en sortir, et surtout qu'il veut s'en sortir, mais malheureusement personne n'est là pour lui tendre la main, au contraire c'est de pire en pire, à tel point qu'à la fin il devient attiré par ce pire justement et va à sa rencontre, il commence à assister à des scènes de viols, à des scènes de maltraitance de cadavres, à des animaux qui agonisent, à une enfant de 12 ans qui se fait droguer et violer par ses potes... et dans ce livre on sent sa détresse. Et puis on comprend mieux ces livres qui vont suivre, Les Lois de l'attraction, American Psycho et Lunar Park. Des livres plein de scènes obscènes, de paranoïa... ce n'est qu'une suite logique à une telle adolescence.
    C'est au bout du compte un récit touchant que Moins que Zéro.

    Lien : http://laculturehajarienne.blogspot.com/2012/05/moins-que-zero-bret-..
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Aaliz, le 07 janvier 2012

    Aaliz
    Beaucoup de personnes n'ont pas aimé ce livre. Et c'est vrai qu'avec Bret Easton Ellis, on aime ou on déteste, difficile d'avoir un avis mitigé. En ce qui me concerne j'ai aimé. J'ai aimé car ce livre m'a conforté dans ma conviction que l'argent ne fait pas le bonheur. J'ai aimé car, tout au long de ma lecture, je me suis rendue compte que ma vie à moi, aussi plate et insignifiante soit-elle, est tout simplement géniale et que je suis une grande chanceuse.
    Clay est ce que l'on appelle un « gosse de riche », ses parents sont extrêmement fortunés, il ne manque de rien. Il a 18 ans, il a tout, peut tout faire, et pourtant il ne vit pas.
    Son monde se résume aux sorties, en boîte, au cinéma, dans des bars, à des soirées people. Son entourage se compose de parents divorcés, de deux sœurs frivoles, et de ses amis. Enfin … peut-on vraiment parler d'amis ? Ils sont bien sûr du même milieu que Clay, sont livrés à eux-mêmes par des parents absents qui les ignorent, passent leur temps aux mêmes activités, se droguent, dealent et s'envoient en l'air avec tout ce qui bouge.
    Tous les personnages que l'on croise dans ce roman se ressemblent : cheveux blonds coupés court, bronzage. Il y a beaucoup de personnages et j'ai eu parfois des difficultés à me remémorer qui était qui. Et puis il y a cette atmosphère lourde, pesante et malsaine. Il fait chaud en Californie, Clay souffre de cette chaleur, BEE insiste beaucoup sur ce détail et fait de nombreuses allusions au feu ou à des incendies faisant ainsi rapprocher le décor qu'il construit à l'Enfer lui-même : les petits-anges blonds qui ont tout pour réussir se retrouvent déchus et se débattent dans les flammes de la géhenne. Et le pire c'est que Clay a parfaitement conscience de tout ça, il l'avoue lui-même, il ne souhaite plus rien, ne s'intéresse à rien, n'a envie de rien, comme s'il avait baissé les bras et ne pouvait plus que se contenter de subir et de rester passif.
    Certaines scènes sont un peu dures et choquantes, d'autres assez étranges. BEE parvient avec talent à décrire et à transmettre au lecteur ce désarroi et ce mal-être. Je me suis sentie aussi mal que Clay à certains endroits et j'avoue avoir ressenti de la pitié pour lui même si je me suis parfois interrogée à son sujet, notamment sur sa manie qu'il avait, plus jeune, de collectionner les articles de faits divers violents et sanglants. Je m'attendais alors à chaque instant à un dérapage, à ce qu'il franchisse la ligne mais au contraire, quand l'occasion se présente il refuse. J'ai donc eu tendance à mettre ça sur le compte de l'adolescence et de l'inévitable attrait que constitue parfois ce genre de choses pour les ados.
    Ne lisez pas ce livre si vous voulez de l'aventure et des tas de rebondissements. Non, ce n'est pas ce genre de romans là. Certains se sont ennuyés, je peux les comprendre. Mais c'est justement l'axe de ce roman : l'ennui. Clay s'ennuie, ne trouve aucun sens à sa vie. Je l'ai déjà dit , il peut tout avoir et tout faire sauf qu'il ne peut pas rêver, il ne peut pas avoir d'objectifs, de projets, il sait d'avance qu'il lui suffit de s'y mettre pour réussir. Comment concevoir son existence sans lui donner un sens ? Ce qui finalement nous fait avancer et lever chaque matin n'est-il justement pas le fait que l'on a des défis à relever, des buts à atteindre ?
    Mais à ces jeunes-là, ces anges blonds, que leur reste-t-il ? Si ce n'est la découverte de sensations fortes : la drogue d'abord, le sexe jusqu'au viol et la prostitution, la fascination pour un cadavre trouvé dans une ruelle …
    Moins que zéro : en-dessous du niveau zéro le monde des enfers.
    Moins que zéro : la température dans l'espace, dans le vide interstellaire.
    Moins que zéro : le récit du vide de l'existence et de l'enfer sur Terre.
    Quelques mots sur le style : un style clair, précis, efficace parfois cru. BEE donne dans le détail c'est-à-dire qu'il raconte chaque geste que fait Clay (pas systématiquement non plus je vous rassure) mais à certains passages ça m'a marqué. Comme si BEE voulait ainsi combler le vide de l'existence de Clay. Les dialogues aussi m'ont surprise. Là où on pourrait voir des répliques inutiles, j'ai trouvé qu'au contraire BEE parvenait à nous retranscrire les dialogues tels qu'ils auraient réellement pu avoir lieu. Des platitudes, là encore pour combler le silence, le vide.
    Aussitôt après avoir terminé ma lecture de ce livre, j'ai couru à la librairie me procurer la suite : Suite(s) impériale(s). J'ai hâte de voir ce qu'est devenu Clay.


    Lien : http://booksandfruits.over-blog.com/article-moins-que-zero-bret-east..
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    • Livres 2.00/5
    Par Chouchane, le 06 mars 2012

    Chouchane
    Ils sont les enfants de la jet set de Los Angeles, ils vivent à Palm Spring, sur Mullholand drive, bronzés, drogués, perdus, la vie aussi vide qu'une piscine en hiver. Clay le personnage principal revient chez lui pour les vacances. Il y retrouve des parents riches et indifférents, des amis dont les loisirs alternent alcool ou cocaïne au bord de piscines luxueuses. Une jeunesse dorée qui meurt littéralement d'ennui, regarde des films porno, roule en Ferrari et ne ressent rien. Parce qu'il est presque impossible de s'identifier aux personnages ou de ressentir de la sympathie pour l'un d'eux, le roman devient très long et presque terrifiant quand cette jeunesse dorée se met à violer des enfants pour trouver une stimulation. Un passage me semble livrer la clef du roman : un metteur en scène parle avec le grand-père de Clay, il se désole de la mort, lors du tournage de son film, d'un jeune cascadeur « c'était un garçon formidable, il n'avait que 18 ans », le grand-père lui demande alors son prénom, « quoi ? » répond le metteur en scène, « comment s'appelait-il ? quel était le nom de ce gamin ? » « Il y a eu un long silence. J'ai prié pour que le metteur en scène se rappelle de ce nom. Bizarrement, cela me paraissait très important. Je désirai désespérément que le metteur en scène se souvienne de son nom. le metteur en scène a ouvert la bouche et a dit « J'ai oublié. » . Personne ne se rappelle de personne, les mots ne servent à rien, les discussions n'arrivent même pas à remplir les vides, les émotions sont une option, l'argent une malchance. Ce n'est pas un livre à lire en période de crise financière.
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    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 25 mars 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Dès les premières pages, j'ai tout de suite remarqué que Bret Easton Ellis avait un style particulier, un style bien à lui. En le lisant, lors des premières pages, j'avais l'impression d'être dans un tourbillon. Les mots, les images défilaient devant moi sans que je puisse les arrêter. Comme quand vous avez l'impression que tout va à une vitesse folle alors que vous êtes tranquillement assis en train de lire.
    Cependant, j'ai rapidement été déçue mais cela se faisait par intermittence. Tout d'abord, lorsque Clay, le personnage principal rencontre une personne, cette personne est toujours décrite comme blonde et bronzée. Cela vous apparaîtra peut-être comme un détail mais au bout de la dixième fois, cela a commencé tout de même à me fatiguer. Sûrement parce que malheureusement, c'est souvent les seuls détails qu'il nous donne sur ces personnes.
    Ce qui m'a également dérangé c'est ce côté "je me drogue avec n'importe quoi et je couche avec n'importe qui". le sujet en lui-même ne me dérange pas mais ici il semble survolé. Ce n'est ni trash, ni doux, à vrai dire tout paraît vide dans ce livre, tout paraît anesthésié. Les personnages ne semblent pas avoir de sentiments ou plutôt ils ont décidé de tellement les enfouir qu'ils ne savent plus vraiment ce que c'est.
    Pourtant, monsieur Bret Easton Ellis semble tout de même savoir comment choquer les gens. Il y a deux scènes dont je me serais bien passée. Elles sont glauques, sordides. Elles font ressortir le mauvais de la nature humaine, celle qui regarde mais qui ne dit rien.
    Cependant, j'ai trouvé tout de même deux-trois passages dans ce livre qui m'ont vraiment plu, ce sont des passages où certains personnages sont devenus humains. Même si souvent les causes étaient tristes, ils ont montré qu'ils avaient des sentiments. Il y avait une ambiance particulière à ce moment là et j'aurais aimé la retrouver plus souvent lors de ma lecture.
    Même si je n'ai pas vraiment accroché avec ce livre, je ne regrette pas d'avoir lu cet auteur dont j'entendais tant parler. Je pense même que je lirais un autre de ses livres un jour ou l'autre.
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    • Livres 2.00/5
    Par sgmaster, le 27 juillet 2010

    sgmaster
    Cela faisait longtemps que j'entendais parler de Bret Easton Ellis. Beaucoup de gens m'en disaient le plus grand bien. De plus, son actualité récente (la sortie prochaine de son nouveau roman tant attendu) font que je me suis décidé à découvrir cet auteur. C'est en septembre que paraîtra "Suites Impériales", la suite de "Moins Que Zero". Quoi de plus logique de commencer avec ce livre qui est aussi son premier roman.
    Toutefois, une appréhension: Certains comparent Moins Que Zero avec L'Attrape-Coeurs. Or, j'ai détesté le livre de Salinger. Et ce style argotique... Bref! Faisant fi de ces craintes, je me lance dans la découverte d'un Los Angeles d'une autre époque pour suivre les errances de la jeunesse dorée californienne à travers les yeux du personnage principal, Clay, revenu chez lui à l'occasion des vacances de Noël.
    Le style d'Ellis est très particulier. Pas de temps à perdre en fioritures et description. C'est très minimaliste dans le texte, avec quelques répétitions, comme une retranscription orale. Même si c'est concis, tout est pratiquement concentré en une phrase. A l'issue des cinq premières pages, je connaissais pratiquement tout de la vie de Clay. Une vie ennuyeuse, où les jeunes ne pensent qu'à sortir, prendre de la drogue, et de nombreuses autres choses que la morale réprouve. Au fur et à mesure, Clay se dégoute de cette vie. Sa relation compliquée avec Blair, ces étranges soirées avec drogue, sexe et alcool, le fait que son meilleur ami se prostitue pour se payer sa dope... Tout cela est une incitation à la fuite. Mais partir pour aller où? Car après tout, que veut on vraiment? Aucun des protagonistes ne sait ce qu'il souhaite. Pas de solutions. Il faut être condamné à vivre dans la richesse, dans l'ennui, dans un monde où il n'y a pas de sentiments, où l'émotion que l'on a le droit de ressentir et celle des paradis artificiels. Un triste destin en somme. Quelques souvenirs d'enfance s'immiscent dans l'histoire, en italique, juste pour rappeler que Clay est un être humain. Peut être...
    Bizarrement, la lecture de ce roman ne m'a fait ni chaud, ni froid. Quelques longueurs toutefois, les dialogues ne sont pas très élaborés. Mais malgré tout, j'avais envie de continuer à le lire, ne serait-ce que pour connaître la fin. A en croire certaines critiques, il s'agit d'un premier roman, et donc il y a quelques défauts. Je me réserve "American Psycho" pour plus tard. En définitive, "Moins Que Zero" est... ni bon, ni mauvais.
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Citations et extraits

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  • Par pile, le 15 octobre 2011

    Je ne regarde pas très souvent mes parents, je ne cesse de me passer la main dans les cheveux en regrettant de ne pas avoir de coke, n’importe quoi pour m’aider à surmonter cette épreuve, et puis je regarde le restaurant qui est seulement à moitié plein ; les gens chuchotent mais leurs paroles portent d’une table à l’autre, et je réalise qu’en fin de compte j’ai dix-huit ans, des mains qui tremblent, des cheveux blonds, un début de bronzage et que je suis seulement à moitié défoncé, assis chez Chasen au coin de Doheny et de Beverly, et que j’attends que mon père me demande ce que je désire pour Noël.
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  • Par line70, le 19 mars 2011

    Je ne veux pas de l'amour. Si je me mets à aimer des trucs, je sais que ça va être pire, que ce sera encore une chose qui me causera du souci. Tout est moins douloureux quand on n'aime pas.
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  • Par Couperine, le 03 décembre 2010

    Je ne dis rien, remarque seulement qu'on a peint les murs en un jaune extrêmement brillant, presque douloureux, et que sous l'éclat du néon ils semblent phosphorescents. Sur le juke-box, Joan Jett and the Blackhearts chantent Crimson and Clover. Je regarde les murs en écoutant les paroles.
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  • Par mathieupl, le 15 décembre 2010

    I think about Blair alone in her bed stroking that stupid black cat and the billboard that says, "Disappear Here" and Julian's eyes and wonder if he's for sale and people are afraid to merge and the way the pool at night looks, the lighted water, glowing in the backyard.
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  • Par seanbateman, le 23 janvier 2012

    L'une de mes soeurs dit qu'elle a horreur de ça quand on voit le type éjaculer, et moi je descends plonger dans la piscine, faire mes brasses.
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