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> Thierry Laget (Éditeur scientifique)
> Brian G. Rogers (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070392457
Éditeur : Gallimard (2003)


Note moyenne : 4.37/5 (sur 237 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
- Monsieur, je vous jure que je n'ai rien dit qui pût vous offenser.

- Et qui vous dit que j'en suis offensé, s'écria M. de Charlus avec fureur en se redressant violemment sur la chaise longue où il était resté jusque-là immobile, cependant que, tandis qu... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Charybde2, le 04 septembre 2013

    Charybde2
    Le 3ème tome : croire un instant au "régime de croisière", et découvrir ce que "retors" veut dire.
    Publié en 1920 et 1921, en deux parties, le troisième tome de "A la recherche du temps perdu" voit apparaître une forme de "régime de croisière" de la narration, que Proust va s'employer - renouvelant les ressources de son machiavélisme de romancier - à faire brillamment tanguer en surprenant plusieurs fois son lecteur par un bel art du contre-pied, qui était jusque là surtout manifeste dans son ironie serrée vis-à-vis de (presque) tous les personnages. Il voit aussi se réaliser un miracle d'écriture : sous le regard légèrement incrédule du lecteur, Proust démontre qu'il peut approfondir un sujet qu'il semblait avoir déjà - à l'aune d'un roman de taille et d'ampleur "habituelles" - "traité" (l'art mondain de vivre et de converser, avec ses gradations infimes et infinies) et donner à penser que l'on n'avait encore rien vu.
    La conquête de (l'hôtel, de la duchesse, du duc, de la dynastie) Guermantes, si l'on ose ainsi parodier Zola, est en réalité la plus stendhalienne de toutes les partitions jouées, digérées et si magnifiquement transfigurées par Proust. C'est dans cet effort de longue haleine, dans cet impressionnant déploiement de forces, de ressources, d'énergie et d'imagination, dans l'intégration des échecs successifs aussi, que la face la plus "Julien Sorel" du jeune Marcel se révèle dans toute sa sombre splendeur.
    La "profonde" amitié avec Saint-Loup, qui semblait au fond à peine désirée par le narrateur, précédemment à Balbec, devient une étape essentielle de cette formidable manœuvre d'approche d'amour, de gloire et de mondanité. Elle est aussi, pour le lecteur, l'occasion d'une extraordinaire démonstration de compréhension, de la part de Proust, en finesse, de l’art militaire de son temps, au niveau des meilleurs professionnels, manifeste lors des dialogues entre la curiosité du narrateur, les réponses de Saint-Loup et de ses camarades, et l’ombre de leur brillant instructeur : l’une des plus étonnantes incises témoignant de la culture encyclopédique et opératoire de Proust, d’ailleurs superbement commentée par le grand spécialiste de l'auteur qu'est Jean-Yves Tadié dans l’un des chapitres de son joliment paradoxal « De Proust à Dumas ».
    Tandis que l'ombre de Charlus grandit (le quatrième tome, "Sodome et Gomorrhe", celui de la "révélation" de la plus célèbre facette du personnage, n'est maintenant plus très loin), la première partie s'achève au bout de 232 pages par l'un des grands tournants du roman, sans doute beaucoup plus que le premier séjour à Balbec, malgré l'impact à long terme de celui-ci : l'attaque et le décès de la grand-mère du narrateur, et avec elle, la véritable disparition du personnage-enfant qui subsistait jusque là.
    La deuxième partie, qui semble démarrer par ce qu'aux échecs on appellerait un "coup d'attente" (le retour, durant l'agonie de la grand-mère, et à travers l'art de Bergotte, sur la question de ce qui fait qu'un écrivain bouleverse, puis cesse plus tard d'intéresser le "même" lecteur), permet en réalité à l'auteur de placer deux "coups" majeurs, dont toute la puissance apparaîtra, à nouveau, dans les volumes suivants : la visite d'Albertine - véritable moment de bascule de la narration "principale" de la Recherche, et pourtant encore soigneusement dissimulé comme tel -, et la succession ironique des passions amoureuses, ébauchée par Swann, à travers l'entrée dans les grâces de la duchesse et dans son univers, à un moment où le narrateur est presque "passé à autre chose".
    Avant l'entrée "officielle" dans l'ensemble du monde Guermantes qui finit ce troisième volume, on note aussi le premier grand "moment musilien par anticipation" de Proust, lorsque, délaissant un instant ses principaux protagonistes aristocratiques ou - "au pire" - grands bourgeois, il laisse l'une de ses voix se pencher sur "l'homme moyen" cher au romancier autrichien qui, dix ans plus tard, avec "L'homme sans qualités", publiera à son tour un roman-fleuve, portant sur la même période historique, mais d'une orientation profondément différente. Il restera donc fatalement à évoquer, un peu plus tard, les traces de Schopenhauer et de Nietzsche, et la manière dont elles ont affecté les deux auteurs (ce que laissait d'ailleurs supposer, dans une tentative de clin d'œil entre volumes, proustien en diable, l'emploi des adjectifs "intempestif" et "inactuel" dans ma recension du tome 1).
    « En effet, il avait l’habitude de comparer toujours ce qu’il entendait à un certain texte déjà connu et sentait s’éveiller son admiration s’il ne voyait pas de différences. Cet état d’esprit n’est pas négligeable car, appliqué aux conversations politiques, à la lecture des journaux, il forme l’opinion publique, et par là rend possibles les plus grands événements. Beaucoup de patrons de cafés allemands admirant seulement leur consommateur ou leur journal, quand ils disaient que la France, l’Angleterre et la Russie « cherchaient » l’Allemagne, ont rendu possible, au moment d’Agadir, une guerre qui d’ailleurs n’a pas éclaté. Les historiens, s’ils n’ont pas eu tort de renoncer à expliquer les actes des peuples par la volonté des rois, doivent la remplacer par la psychologie de l’individu, de l’individu médiocre. »
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    • Livres 5.00/5
    Par chartel, le 07 juillet 2011

    chartel
    Ce troisième tome de la Recherche s'aventure dans le faubourg Saint Germain, terre aristocratique, ce fameux "côté de Guermantes", où le narrateur arrive étonnamment à s'introduire dans le salon de la duchesse de Guermantes grâce à ses qualités intellectuelles et littéraires.
    Comme il comparaît Balbec et son pays, dans le tome précédent, avec les images construites et rêvées à partir de son simple nom, il met en balance sa vision fantasmée de ce monde de la haute noblesse avec ce qu'il voit, sent et entend au cours des dîners et des raouts auxquels il est convié régulièrement. Autant dire que le décalage est tout aussi radical que pour Balbec et que la désillusion est complète. La réalité ne concorde pas avec une image toujours trop idéalisée, et le narrateur se rend compte que tout aristocrates qu'ils sont, les habitants des beaux hôtels du faubourg Saint Germain n'en sont pas moins des hommes et des femmes comme les autres. L'incarnation tue le rêve.
    Le rêve est d'ailleurs un thème cher à Proust, comme tous les intellectuels de son époque il en explore les richesses. Bien que très éloigné formellement des Surréalistes, il n'en avait pas moins les mêmes préoccupations.
    Bien que la peinture des salons soit parfois un peu longue et fastidieuse, notamment chez Madame de Villeparisis, j'ai été, encore une fois, ébloui par l'extrême minutie de Proust lorsqu'il s'attache à une idée, qu'il la travaille, la creuse et la martèle pour en extraire des saveurs et des impressions inattendues.
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    • Livres 5.00/5
    Par vincentf, le 14 novembre 2013

    vincentf
    Le coeur de la Recherche bat lentement, entre visites à l'ami Saint-Loup, mort des êtres chers qui rôde et découverte du Monde, ce long défilé de duchesses et d'altesses en tout genre qui font comprendre petit à petit au narrateur que derrière le mythe il y a le vide. Quelques figures sont brisées. Madame de Guermantes n'est pas beaucoup moins snob que la Verdurin, son mari est un cuistre, ses fréquentations des parleurs de rien. Pourtant, quand on affine l'analyse (et Proust toujours affine l'analyse, au point d'arrêter le temps, de photographier l'instant pour le dilater à l'infini), on se rend compte qu'il leur reste des traces indélébiles de leurs glorieux ancêtres, comme il reste chez le narrateur une trace de sa grand-maman morte. Ils en gardent des habitudes de langage et des gestes, même quand ils croient jouer les modernes, les républicains, les ouverts d'esprit, les dreyfusards. le narrateur, quand il le comprend, peut enfin trouver du plaisir à les observer, comme on observe une bête au zoo. Ce plaisir, il le prend et il le donne au lecteur dans une ironie légère, subtile, élégante qui fait de ce ventre mou d'un livre immense où il semble ne pas se passer grand chose un chef-d'oeuvre d'observation d'un monde à jamais perdu.
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    • Livres 4.00/5
    Par val-m-les-livres, le 17 juillet 2014

    val-m-les-livres
    De ce tome, je garde en mémoire trois thèmes principaux, celui de l'amitié entre le narrateur et Robert de Saint-Loup que Marcel Proust sait parfaitement dépeindre; il est à mon avis meilleur dans la description de ces amitiés viriles que dans les amours hétérosexuelles. Bien sûr, Proust nous présente le lien qui unît les deux hommes sans aucune ambiguïté et il leur donne à l'un une maîtresse et à l'autre un attachement sentimental mais on ne peut douter que ce qui lien ces deux garçons va au delà de ça. D'ailleurs, quand Proust décrit les amours de Robert et de sa maîtresse, on a l'impresion de revivre celui de Swann pour Odette mais en plus ridicule puisque Robert s'entiche d'une prostituée dont tout le monde peut se payer les faveurs alors que Robert se ruine pour elle. Je me demande quelle vision Proust avait des femmes pour ne décrire que des hommes enamourés par des femmes qui donnent ou vendent leurs charmes à d'autres. le narrateur, quant à lui, tombe amoureux de la duchesse de Guermantes qui s'agace de le voir constamment sur sa route. A la fin du tome, il découvrira à quel point l'esprit de cette dame ne mérite pas son amour. le troisième thème important est celui de la déchéance de sa grand-mère qui est de plus en plus mal en point avec une scène très touchante où il la voit alors qu'elle ne l'a pas encore vu. Pour la première fois, il la sent fragile, comme une vieille femme proche de la mort. Dans ce roman, on sent à quel point l'affaire Dreyfus divisait, même si dans la société dans laquelle vit le narrateur, on était majoritairement anti-Dreyfusard. Et dans ce tome, les références anti-sémites ne m'ont pas gênée car elles sont liées à des personnages dont on sent bien que Proust se moque. J'ai beaucoup aimé comment Proust utilise le théâtre pour symboliser à la fois la mort mais aussi la double personnalité des gens. Dans la deuxième partie de ce tome, il y a aussi de très beaux moments qui concernent des thèmes très différents : la relation mère-fille à la fin de la vie de la mère, la différence entre les nobles et les riches, le passage du temps qui peut filer ou pas selon qu'on attend qu'un moment arrive ou qu'on le vive, les garçons à la recherche d'une femme fortunée mais aussi la littérature à travers Hugo, Flaubert et Balzac. Et j'ai beaucoup aimé aussi l'intrusion de mots alors nouveaux, dont les protagonistes discutent en se demandant s'ils resteront dans le vocabulaire, comme talentueux ou mentalité. C'est le tome que j'ai préféré depuis le début d'A la recherche du temps perdu.


    Lien : http://vallit.canalblog.com/archives/2014/07/16/29729384.html#comments
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    • Livres 5.00/5
    Par GuillaumeTM, le 30 mars 2013

    GuillaumeTM
    Ce qui est fort intéressant dans ce volume-ci, c'est justement de suivre l'affaire Dreyfus de l'intérieur même de ces salons mondains. L'auteur dresse là un témoignage inestimable pour les générations futures.

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Citations et extraits

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  • Par Piling, le 18 janvier 2010

    Nous disons bien que l’heure de la mort est incertaine, mais quand nous disons cela, nous nous représentons cette heure comme située dans un espace vague et lointain, nous ne pensons pas qu’elle ait un rapport quelconque avec la journée déjà commencée et puisse signifier que la mort—ou sa première prise de possession partielle de nous, après laquelle elle ne nous lâchera plus—pourra se produire dans cet après-midi même, si peu incertain, cet après-midi où l’emploi de toutes les heures est réglé d’avance. On tient à sa promenade pour avoir dans un mois le total de bon air nécessaire, on a hésité sur le choix d’un manteau à emporter, du cocher à appeler, on est en fiacre, la journée est tout entière devant vous, courte, parce qu’on veut être rentré à temps pour recevoir une amie; on voudrait qu’il fît aussi beau le lendemain; et on ne se doute pas que la mort, qui cheminait en vous dans un autre plan, au milieu d’une impénétrable obscurité, a choisi précisément ce jour-là pour entrer en scène, dans quelques minutes, à peu près à l’instant où la voiture atteindra les Champs-Élysées.
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  • Par Piling, le 18 janvier 2010

    J’ai pensé, depuis, que ce moment de son attaque n’avait pas dû surprendre entièrement ma grand’mère, que peut-être même elle l’avait prévu longtemps d’avance, avait vécu dans son attente. Sans doute, elle n’avait pas su quand ce moment fatal viendrait, incertaine, pareille aux amants qu’un doute du même genre porte tour à tour à fonder des espoirs déraisonnables et des soupçons injustifiés sur la fidélité de leur maîtresse. Mais il est rare que ces grandes maladies, telles que celle qui venait enfin de la frapper en plein visage, n’élisent pas pendant longtemps domicile chez le malade avant de le tuer, et durant cette période ne se fassent pas assez vite, comme un voisin ou un locataire «liant», connaître de lui. C’est une terrible connaissance, moins par les souffrances qu’elle cause que par l’étrange nouveauté des restrictions définitives qu’elle impose à la vie. On se voit mourir, dans ce cas, non pas à l’instant même de la mort, mais des mois, quelquefois des années auparavant, depuis qu’elle est hideusement venue habiter chez nous. La malade fait la connaissance de l’étranger qu’elle entend aller et venir dans son cerveau. Certes elle ne le connaît pas de vue, mais des bruits qu’elle l’entend régulièrement faire elle déduit ses habitudes. Est-ce un malfaiteur? Un matin, elle ne l’entend plus. Il est parti. Ah! si c’était pour toujours! Le soir, il est revenu. Quels sont ses desseins? Le médecin consultant, soumis à la question, comme une maîtresse adorée, répond par des serments tel jour crus, tel jour mis en doute. Au reste, plutôt que celui de la maîtresse, le médecin joue le rôle des serviteurs interrogés. Ils ne sont que des tiers. Celle que nous pressons, dont nous soupçonnons qu’elle est sur le point de nous trahir, c’est la vie elle-même, et malgré que nous ne la sentions plus la même, nous croyons encore en elle, nous demeurons en tout cas dans le doute jusqu’au jour qu’elle nous a enfin abandonnés.
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  • Par Josepha_Anh, le 15 janvier 2014

    Les Courvoisier se faisaient de l'intelligence une idée moins favorable et, pour peu qu'on ne fût pas de leur monde, être intelligent n'était pas loin de signifier "avoir probablement assassiné père et mère". Pour eux l'intelligence était l'espèce de "pince-monseigneur" grâce à laquelle des gens qu'on ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam forçaient les portes des salons les plus respectés, et on savait chez les Courvoisier qu'il finissait toujours par vous en cuire d'avoir reçu de telles "espèces". Aux plus insignifiantes assertions des gens intelligents qui n'étaient pas du monde, les Courvoisier opposaient une méfiance systématique. Quelqu'un ayant dit une fois : "Mais Swann est plus jeune que Palamède. - Du moins il vous le dit ; et s'il vous le dit, soyez sûr que c'est qu'il y trouve son intérêt", avait répondu Mme de Gallardon.
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  • Par Josepha_Anh, le 14 janvier 2014

    Robert en arrivant m'avait bien averti qu'il faisait beaucoup de brouillard, mais tandis que nous causions il n'avait cessé d'épaissir. Ce n'était plus seulement la brume légère que j'avais souhaité voir s'élever de l'île et nous envelopper, Mme de Stermaria et moi. A deux pas, les réverbères s'éteignaient, et alors c'était la nuit, aussi profonde qu'en plein champs, dans une forêt, ou plutôt dans une molle île de Bretagne vers laquelle j'eusse voulu aller ; je me sentis perdu comme sur la côte de quelque mer septentrionale où on risque vingt fois la mort avant d'arriver à l'auberge solitaire ; cessant d'être un mirage qu'on recherche, le brouillard devenait un de ces dangers contre lesquels on lutte, de sorte que nous eûmes, à trouver notre chemin et à arriver à bon port, les difficultés, l'inquiétude et enfin la joie que donne la sécurité - si insensible à celui qui n'est pas menacé de la perdre - au voyageur perplexe et dépaysé.
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  • Par Storm, le 03 juillet 2009

    J’ai dit (...) ce que je pense de l’amitié: à savoir qu’elle est si peu de chose que j’ai peine à comprendre que des hommes de quelque génie, et par exemple un Nietzsche, aient eu la naïveté de lui attribuer une certaine valeur intellectuelle et en conséquence de se refuser à des amitiés auxquelles l’estime intellectuelle n’eût pas été liée. Oui, cela m’a toujours été un étonnement de voir qu’un homme qui poussait la sincérité avec lui-même jusqu’à se détacher, par scrupule de conscience, de la musique de Wagner, se soit imaginé que la vérité peut se réaliser dans ce mode d’expression par nature confus et inadéquat que sont, en général, des actions et, en particulier, des amitiés, et qu’il puisse y avoir une signification quelconque dans le fait de quitter son travail pour aller voir un ami et pleurer avec lui en apprenant la fausse nouvelle de l’incendie du Louvre.
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Autour d'un auteur avec Raphaël Enthoven .
Interview "Autour d'un auteur" avec Raphaël Enthoven pour évoquer son ouvrage écrit avec son père, Jean-Paul Enthoven, Dictionnaire amoureux de Proust, Prix fémina de l'Essai 2013.








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