Ah ça oui, c'était l'autobiographie que j'attendais...
En lisant "
Dracula" de
Bram Stoker, j'avais éprouvé de l'amitié pour le comte Dracul que l'on dépeignait comme un monstre assoiffé de sang ! Bon, je ne l'aurais pas invité chez moi en lui disant "Viens boire un cou" (non, pas de faute d'orthographe, juste un jeu de maux).
Oui, dans ce livre,
Dracula remet les pendules à l'heure et ça fait du bien.
Le pauvre, est tout simplement la victime d'un d'un malentendu stupide.
Notre cher comte se retrouve donc poursuivit par une horde de chasseurs de vampire autoproclamés et aveuglés par un sordide fanatisme de destruction devant un phénomène qu'ils ne peuvent comprendre. Bande de sauvages, va !
Non, le
Comte Dracula n'est pas celui que l'on croit, il est capable de ressentir des sentiments et même de le prouver en tombant éperdument amoureux de la belle Mina Harker.
A une époque où je lisait la saga des vampires d'
Anne Rice qui sortait de tous les sentiers battus,
Saberhagen a repris le livre de Stoker et nous a donné la véritable version.
De plus
Fred Saberhagen ne s'en est pas arrêté là car ce roman fait parti d'une longue saga, dont il est le premier volet, composée de six volumes entièrement dédiés à l'illustre vampire qu'est devenu au fil du temps le
Comte Dracula.
Tous ne sont pas d'excellente facture comme celui là... Hélas.