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> Jean Léger (Traducteur)

ISBN : 2714444008
Éditeur : Belfond (2009)


Note moyenne : 4.31/5 (sur 39 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Stupéfiant d'imagination, de drôlerie et de profondeur, un premier roman époustouflant, finaliste du prestigieux Man Booker Prize. Porté par une véritable dynamite verbale, un mélange détonant entre roman d'aventures, farce jubilatoire et conte philosophique. Une flambo... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par carre, le 12 mars 2012

    carre
    Une partie de tout fait partie des romans dont on sait dès les premières pages que le plaisir sera au rendez-vous, et pour le coup Steve Toltz réussit un formidable roman flamboyant, bourré d'humour, avec un talent incroyable pour créer des situations qui flatte notre imaginaire. L'odyssée de ces deux frères est d'autant plus attachante que Toltz n'a pas son pareil pour nous émouvoir et éviter tout sentimentalisme. Un conteur né qui livre un premier roman foisonnant, riche, culotté. Jubilatoire. Ne ratez pas ce roman c'est du bonheur tout du long. Tout simplement génial.
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    • Livres 4.00/5
    Par MarcF, le 23 mars 2012

    MarcF
    Pour poser le cadre, un fils Jasper Dean retrace ses relations avec son père Martin Dean, chômeur, philosophe et dépressif et remonte à l'enfance de son père et ses relations avec son frère Terry Dean, célèbre criminel australien mort avant l'heure.
    Le moins qu'on puisse dire est que ce roman ne laisse pas indifférent : on aime ou on déteste. On est balloté dans l'histoire plutôt compliqué de Martin Dean, qui est le vrai centre du livre et de ses relations avec son fils et son frère, mais ce qui fait que le roman plait ou dérange est le style de l'auteur, à la fois incisif, dynamique et bourré de tirades philosophiques.
    On sent le mélange de haine et d'adoration, à la fois de la part de Martin pour son frère et de la part de Jasper pour son père. Certes les personnages se regardent pas mal le nombril à parler de leurs petites misères et l'histoire est souvent compliqué, peut-être un peu trop.
    Mais j'avoue que je me suis laissé emporter par la dynamique de l'auteur et que j'ai dévoré ce livre.
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    • Livres 5.00/5
    Par Kittiwake, le 10 mai 2011

    Kittiwake
    Comment parler de ce roman ? Epoustouflant, déroutant, foisonnant. Certains critiques l'ont comparé à « La Conjuration des imbéciles ». On y retrouve certes ces personnages déjantés, asociaux et géniaux, mais l'écriture est ici virtuose : J'ai mis un mois à le lire, parce que je m'y suis promenée, (et c'est une longue rando, 500 pages écrites serrées) avec la certitude de nouvelles découvertes à chaque pages tournées, non dans l'histoire (encore que l'on se balade d'Australie à Paris puis en Thaïlande et que les rebondissements sont nombreux) mais dans le style. le pseudo-philosophe autodidacte qu'est le père du narrateur ne donne pas que dans la psychologie de bazar. C'est aussi une profonde réflexion sur le sens de la vie (ou de la mort ?)
    A lire et à relire
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    • Livres 3.00/5
    Par Patsales, le 27 juillet 2014

    Patsales
    Un mélange de Voltaire pour le vernis philosophique et de John Irving pour l'imagination débridée  a dit un critique. Ce qui n'est pas idiot. Mais quelle histoire artificielle. L'auteur entasse personnages déjantés sur péripéties outrancières, genre qu'est-ce que je pourrais bien écrire qui ne l'ait pas encore été? Mais ça ne prend jamais forme, ça reste une addition sans jamais devenir un tout. Ce n'est pas déplaisant à lire, juste un peu fatigant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Akeera, le 07 octobre 2011

    Akeera
    Martin et Terry sont demi-frères et pourtant tout les sépare : l'un est maladif, éternel philosophe et souvent détestable, l'autre est séduisant, sportif et voué à devenir un gangster mort adulé dans leur pays d'origine, l'Australie. Toute sa vie, l'ombre du frère qu'il se donne tant de mal à détester aura plané sur Martin, influant sur son destin et ses choix plus qu'il ne peut l'imaginer. Jasper, le fils de Martin, n'arrive pas à se décider sur les sentiments qu'il nourrit envers un père qui l'aura mêlé à des histoires toutes plus abracadabrantes les unes que les autres jusqu'à son dernier souffle.
    De l'Australie à Paris en passant par la Thaïlande, Steve Toltz dévoile dans ce premier roman une fresque familiale passionnante à coup de scènes délirantes et de savoureux retournements de situations qui entretiennent le suspense jusqu'à la fin. Un roman burlesque et surprenant qu'on a du mal à lâcher !
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Citations et extraits

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  • Par carre, le 20 juin 2012

    J'ai perdu ma liberté et je me suis retrouvé dans cette étrange prison où le plus difficile, à part s'habituer à ne rien avoir dans les poches et à être traité comme un chien qui a pissé dans une église, c'est l'ennui.

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  • Par Owly, le 17 juin 2010

    A onze ans, elle possédait un atout qu’ont peaufiné les défilés de mode parisiens : une moue. Je ne le savais pas à l’époque, mais la moue suggère une insatisfaction temporaire qui vous incite à la satisfaire. On se dit : "Si seulement je pouvais satisfaire cette moue, je serais heureux ". Dans l’histoire de l’évolution, la moue est un légère anomalie toute récente. L’homme du paléolithique n’en a jamais entendu parlé.
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  • Par Kittiwake, le 10 mai 2011

    Et tu peux aimer Dieu parce que tu apprécies la beauté de sa création, mais tu n'es pas obligé de croire en un personnage parce que tu es impressionné par l'auteur


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  • Par Kittiwake, le 10 mai 2011

    J'ai tenté de m'enfoncer dans le sommeil, mais comme j'ai constaté que je n'y arrivais pas, j'ai tenté d'enfoncer le sommeil en moi. Ça n'a pas marché non plus

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  • Par Kittiwake, le 10 mai 2011

    Si on leur avait dit qu'un cuistot aveugle qui m'avait pris pour une pomme de terre géante était en train de peler ma peau, ils auraient poussé des acclamations. Des acclamations ! Il semble que dans notre société le christianisme pioche allègrement dans la réserve de l' « œil pour l'œil » mais qu'il ait accompli peu de progrès dans l'application du pardon

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