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> Jean Léger (Traducteur)

ISBN : 2714444008
Éditeur : Belfond (2009)


Note moyenne : 4.34/5 (sur 47 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Stupéfiant d'imagination, de drôlerie et de profondeur, un premier roman époustouflant, finaliste du prestigieux Man Booker Prize. Porté par une véritable dynamite verbale, un mélange détonant entre roman d'aventures, farce jubilatoire et conte philosophique. Une flambo... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par carre, le 12 mars 2012

    carre
    Une partie de tout fait partie des romans dont on sait dès les premières pages que le plaisir sera au rendez-vous, et pour le coup Steve Toltz réussit un formidable roman flamboyant, bourré d'humour, avec un talent incroyable pour créer des situations qui flatte notre imaginaire. L'odyssée de ces deux frères est d'autant plus attachante que Toltz n'a pas son pareil pour nous émouvoir et éviter tout sentimentalisme. Un conteur né qui livre un premier roman foisonnant, riche, culotté. Jubilatoire. Ne ratez pas ce roman c'est du bonheur tout du long. Tout simplement génial.
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    • Livres 5.00/5
    Par Joa, le 25 juillet 2015

    Joa
    Attention : chef d'oeuvre !
    C'est l'histoire d'un père, misanthrope génial, mégalomane raté, philosophe désenchanté, et de son fils qui hésitera toute sa vie entre l'idolatrer et le détester férocement. Mais c'est surtout une histoire impossible à résumer de par sa richesse même.
    Un roman fleuve, l'histoire hallucinée d'une vie, un bouquin d'une densité folle et d'une folie dense, un pavé de 800 pages où chaque page est un parpaing de mots qui vous tombent sur l'estomac ou une dentelle ciselée qui éveille votre âme, 800 pages qui réclament des jours et des jours de lecture, car non, vous ne lirez pas ce bouquin de manière légère, vous vous y investirez, et il prendra toute la place.
    Ce livre est un roc, un massif, un blockhaus, le bon gros truc qui tient au corps et fait travailler les cervelles au milieu d'un alentour qui s'évertue à les ramollir ; ce livre a la puissance rare de romans tel que "Le seigneur des porcheries" ou "La conjuration des imbéciles".
    BREF ! Ne lisez pas ce livre si vous cherchez du léger à lire sous les parfums de Monoï et de glace vanille. Sauf si vous avez envie d'un peu plus, auquel cas je vous clame : FONCEZ ! Car ce bouquin, BORDEL, quel voyage !!!
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    • Livres 4.00/5
    Par Shan_Ze, le 23 juin 2015

    Shan_Ze
    Jasper Dean a été en conflit avec sa père jusqu'à la mort de celui-ci. Martin Dean, cet homme qui a vécu dans l'ombre de son grand bandit de petit frère, a eu une sacrée vie. Jasper Dean nous la raconte, par la voix paternelle, des carnets ou par sa présence auprès de lui.
    Un sacré livre ! La vie de Martin Dean est un sacré labyrinthe, on se perd dans les descriptions pleines d'humour de l'auteur, mais on retombe finalement bien sur ses pattes à la fin. J'ai beaucoup aimé la prose de l'auteur parfois complexe, parfois frisant l'inconvenant mais ne lâchant pratiquement jamais cet humour qui donne à la biographie de Martin, une couleur et une saveur surprenante. Des longueurs parfois mais une belle découverte, merci pour ces bons moments Monsieur Toltz !
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    • Livres 5.00/5
    Par nilebeh, le 04 février 2015

    nilebeh
    Jasper Martin est en prison, un taulard vient lui dire de brûler son matelas, comme l'ont fait tous les autres dans le but de s'évader. Jasper refuse. Il commence, en douce, à écrire son histoire.
    Son ennemi n°i: son père, Martin, philosophe autodidacte,génie méconnu, inventeur improbable et misanthrope. Jasper n'a jamais su s'il devait le plaindre, l'ignorer, l'adorer ou l'assassiner. Martin a instruit son fils lui-même, par l'expérience et la réflexion. Philosophe, humaniste et un peu fou, c'est un personnage truculent. Ses parents, Juifs polonais, se sont enfuis en Chine et de retour au pays, ont été reçus à coup de fusil par les nouveaux occupants de leur maison. Seule rescapée, la grand-mère de Jasper s'est réfugiée en Australie.
    « (le grand-père) a été tué par balle pour avoir prié en hébreu, avant d'avoir dit Amen, « Amen » c'est comme «cliquer sur  envoyer »pour un email, ce qui fait que le message n'a jamais été transmis »
    « Le passé est une tumeur inopérable qui métastase le présent »
    Martin avait un frère, Terry, sorte de Robin des bois adulé des foules, qui lui fera de l'ombre toute sa vie. Cet oncle tueur de flics, braqueur de banque, est un héros de l'Australie.
    Récit plein d'événements inattendus, de faits divers fous, raconté avec un humour noir réjouissant. Quand, à la fin, Martin et Jasper doivent s'enfuir d'Australie ( ils y ont semé un tel désordre qu'ils doivent la quitter très vite), ils sont quasiment convoqués en Asie du Sud Est par un gangster renommé qui tire les ficelles de leur vie depuis toujours. Ce gangster qui les terrifie n'est autre que Terry, survivant miraculeux à une explosion . Il a fini par créer son rêve de toujours: une confrérie du crime. Devenu obèse, d'une énormité monstrueuse, il règne sur un monde de malfrats sous le nom de Tim Lung, soi-disant Thaïlandais.
    Il y a de la folie dans ce livre, un humour extravagant, des décors disparates (Australie, Paris, Thaïlande) et une certaine réflexion sur la place de chacun dans la famille, dans la chaîne des générations.
    J'ai beaucoup aimé!
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    • Livres 4.00/5
    Par MarcF, le 23 mars 2012

    MarcF
    Pour poser le cadre, un fils Jasper Dean retrace ses relations avec son père Martin Dean, chômeur, philosophe et dépressif et remonte à l'enfance de son père et ses relations avec son frère Terry Dean, célèbre criminel australien mort avant l'heure.
    Le moins qu'on puisse dire est que ce roman ne laisse pas indifférent : on aime ou on déteste. On est balloté dans l'histoire plutôt compliqué de Martin Dean, qui est le vrai centre du livre et de ses relations avec son fils et son frère, mais ce qui fait que le roman plait ou dérange est le style de l'auteur, à la fois incisif, dynamique et bourré de tirades philosophiques.
    On sent le mélange de haine et d'adoration, à la fois de la part de Martin pour son frère et de la part de Jasper pour son père. Certes les personnages se regardent pas mal le nombril à parler de leurs petites misères et l'histoire est souvent compliqué, peut-être un peu trop.
    Mais j'avoue que je me suis laissé emporter par la dynamique de l'auteur et que j'ai dévoré ce livre.
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Citations et extraits

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  • Par carre, le 20 juin 2012

    J'ai perdu ma liberté et je me suis retrouvé dans cette étrange prison où le plus difficile, à part s'habituer à ne rien avoir dans les poches et à être traité comme un chien qui a pissé dans une église, c'est l'ennui.

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  • Par Owly, le 17 juin 2010

    A onze ans, elle possédait un atout qu’ont peaufiné les défilés de mode parisiens : une moue. Je ne le savais pas à l’époque, mais la moue suggère une insatisfaction temporaire qui vous incite à la satisfaire. On se dit : "Si seulement je pouvais satisfaire cette moue, je serais heureux ". Dans l’histoire de l’évolution, la moue est un légère anomalie toute récente. L’homme du paléolithique n’en a jamais entendu parlé.
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  • Par Kittiwake, le 10 mai 2011

    Et tu peux aimer Dieu parce que tu apprécies la beauté de sa création, mais tu n'es pas obligé de croire en un personnage parce que tu es impressionné par l'auteur


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  • Par Kittiwake, le 10 mai 2011

    J'ai tenté de m'enfoncer dans le sommeil, mais comme j'ai constaté que je n'y arrivais pas, j'ai tenté d'enfoncer le sommeil en moi. Ça n'a pas marché non plus

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  • Par Kittiwake, le 10 mai 2011

    Si on leur avait dit qu'un cuistot aveugle qui m'avait pris pour une pomme de terre géante était en train de peler ma peau, ils auraient poussé des acclamations. Des acclamations ! Il semble que dans notre société le christianisme pioche allègrement dans la réserve de l' « œil pour l'œil » mais qu'il ait accompli peu de progrès dans l'application du pardon

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