ISBN : 2253149217
Éditeur : Le Livre de Poche (2000)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 51 notes) Ajouter à mes livres
Que Gaya s'apprête à en épouser un autre, Francis, son ami d'enfance et amoureux d'occasion, aurait peut-être pu l'admettre à la rigueur. Mais que le fiancé lui fournisse de la drogue, non ! Surtout qu'il appartient à une drôle de bande, ce fiancé. Et qu'en plus il n'ai... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Dasazi, le 09 juillet 2008

    Dasazi
    Publié sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, ce court mais intense roman est un polar jouissif où l'on suit les (més)aventures d'un personnage, Francis, n'ayant pas froid aux yeux. Francis ne recule devant rien pour agir selon la ligne de conduite qu'il s'est fixé.
    Violence, sexe et humour sont les ingrédients de cette histoire totalement opposée dans le ton à d'autres romans de Sullivan/Vian comme "J'irais cracher sur vos tombes".
    "Elles se rendent pas compte" est une histoire loufoque, sans prétention, macho, saignante. Un vrai plaisir de lecture sur le pouce !
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    • Livres 5.00/5
    Par yv1, le 18 juillet 2011

    yv1
    Envie de revenir à des lectures de ma "jeunesse" (je mets entre guillemets, pour fait croire que je suis encore très jeune, afin de m'attirer un public jeune lui aussi, dynamique, qui boostera mes statistiques. Bien joué, non ?). J'ai donc replongé avec délices dans ce vieux Boris Vian que je n'avais pas ouvert depuis des années. Il a un petit côté désuet par l'approche que fait l'auteur du monde homosexuel : les lesbiennes y sont décrites comme des femmes pas satisfaites par les hommes et lorsque Richard et Francis en honore une, celle-ci se révèle être une quasi nymphomane. Evidemment, Boris Vian y met de l'humour qui atténue ce qui serait peut-être difficile d'écrire aujourd'hui. Ceci étant, il n'est jamais homophobe même s'il n'est pas très tendre avec les homos, mais bon, dans ce livre les méchants sont homos, donc forcément pas très sympathiques !
    Cette parenthèse fermée, j'ai retrouvé le monde des polars noirs américains des années 50 : le sexe, la drogue, les mecs virils qui tombent les filles : Boris Vian n'a rien à envier aux écrivains états-uniens de souche ! de l'action, du suspense, des bagarres, du fric à gogo.
    Aujourd'hui, on lit beaucoup plus rapide, beaucoup plus violent et sexuel, mais dans les années 50, il faut savoir que les romans noirs, très durs de Boris Vian, tel J'irai cracher sur vos tombes ont été interdits à leur sortie. Bon ce n'est sans doute pas le cas de celui ci, beaucoup plus léger qui joue plutôt la carte de l'humour, tout en décrivant tout de même la jeunesse riche des Etats-Unis plongée dans l'alcool, la drogue et l'argent facile.
    Une très bonne lecture : allez-y les jeunes ! Et les autres !

    Lien : http://lyvres.over-blog.com
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    • Livres 3.00/5
    Par kathel, le 21 février 2010

    kathel
    Lu il y a une semaine, je me rends compte qu'il ne me reste pas grand chose de ma lecture. C'est agréable à lire, divertissant, mais pas très marquant. L'histoire est loufoque à souhait, pleine de rebondissements, de courses-poursuites en voiture ou en bateau, de bagarres, d'alcool... J'y ai trouvé moins de trouvailles de langage que dans certaines nouvelles du Loup-garou et moins de noirceur que dans d'autres de ces nouvelles. le fait que Boris Vian ait situé l'intrigue à Washington favorise le dépaysement, mais j'ai trouvé le milieu bourgeois friqué et tape à l'œil pas très agréable : c'est volontaire, bien sûr, et les propos vaguement homophobes ou sexistes du héros ne sont pas à attribuer à Vian lui-même, mais cela ne rend pas le personnage de Francis attachant, et pousse à se réjouir quand il ramasse une bonne raclée !
    Ces petites réserves ne m'empêcheront pas de lire ou de relire d'autres écrits de Vian à l'occasion. J'ai vu que des comédies musicales (Mademoiselle Bonsoir et La reine des garces) venaient d'être rééditées en poche, ce serait amusant à lire, je pense.

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-boris-vian-elles-se-rend..
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    • Livres 5.00/5
    Par ohvanille, le 31 janvier 2008

    ohvanille
    Vous connaissiez certainement Vian glauque, triste, qui laisse un goût amer dans la bouche...Découvrez-donc Vian comique :°) Un livre décalé et vraiment très drôle !
    http://mademoiselleo.spaces.live.com
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    • Livres 4.00/5
    Par lnbsi, le 06 mai 2010

    lnbsi
    Tout avait pourtant commencé comme prévu pour Francis, riche héritier de Washington, et il ne s'agissait que d'un bal costumé organisé par Gaya, sa super copine. Comme il n'aime pas les bals costumés, il avait décidé de lui faire une blague en se déguisant en fille. Une fille presque aussi jolie qu'elle pour la rendre jalouse. Mais c'est alors que l'histoire prend un tournant qu'il n'avait absolument pas prévu. Et c'est parti pour une course poursuite dans les bas fonds très huppés de la capitale américaine ou se mêlent drogués, gangs de lesbiennes, d'homos et de personnages à la sexualité incertaine en tous genres. Un véritable thriller qui nous fait voir à la vitesse d'une Chevrolet en accélération maximale, l'envers du décor de la jeunesse dorée de Washington.
    (Cliquez sur le lien suivant pour lire la suite)

    Lien : http://aufildeslivres.over-blog.com/article-elles-se-rendent-pas-com..
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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 21 février 2010

    Seulement, sur l'escalier, il y a un nouveau genre de malabar.
    Un type horrible. Il est roux, il a le crâne en pointe ; il est velu, il a l'air d'un ours ; il pèse au moins deux cents kilos et il est très méchant ; ça se voit à ses petits yeux de cochon enfoncés dans son lard.
    Je reçois divers coups de tabouret dans les côtes. Rien de sérieux. Mais le gros, c'est sérieux. Il faut choisir.
    Je me décide. Je redescends l'escalier. Feinte. Je me retourne brusquement, lance le sac par dessus le gros et je lui fonce entre les jambes au moment où il descend à son tour. Bon Dieu ... jamais je ne passerai. Ce gars a des cuisses comme des pattes d'éléphant. Hi ! je soulève... ça passe, c'est passé. Il dérouille. J'entends glapir, c'est Ted qui a du recevoir son ami sur le pied.
    Ah ! me revoici au rez-de-chaussée. Ici, un petit ennui. Tout ce qui ressemble à une porte a l'air hermétiquement clos.
    J'ai ramassé le sac à main. Voyons cette porte. Non ! il y a plus pressé. J'empoigne quelques chaises et je les expédie dans l'escalier, parce que j'ai idée que ça essaye de remonter par là. Tout se passe assez vite, il n'y a rien à dire. On n'a pas le temps de s'ennuyer.
    Un lourd tabouret de chêne à la main, je cogne sur la serrure du dehors. c'est de la camelote. ça cède.
    Mon crâne aussi. Je tombe dans les pommes.
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  • Par BowTie, le 24 novembre 2011

    Si j'ai dis à ce flic je vous emmerde, c'est que je le pensais, et où est le mal ? Moi je trouve que rien ne vaut la franchise.
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  • Par BowTie, le 24 novembre 2011

    Je tue le temps à grands coups de whisky au citron, ça le tue bien.
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  • Par myriampele, le 31 janvier 2012

    c'est salement agréable, le métier de détective.
    Mais il ne faut tout de même pas que je m'attribue tous les bons moments du travail. Ca va être le tour de Ritchie.
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