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> Freddy Michalski (Traducteur)

ISBN : 2702435173
Éditeur : Le Masque (2011)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 80 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ils sont trois : Ben, docteur en botanique et marketing, Chon, mercenaire féru d’armes sophistiquées, et Ophelia (dite O), une bimbo que l’on aurait tort de prendre pour une idiote. Ce trio à la Jules et Jim produit de l’hydro, un cannabis cultivé hors sol, sans matière... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 14 octobre 2012

    caro64
    Fuck you : deux mots qui composent le premier chapitre. Deux mots qui ont la fâcheuse tendance de sortir régulièrement de la bouche de Chon, ancien marine reconverti dans la production d'herbe. À ses côtés, Ben le scientifique pacifiste. Les deux font la paire. Si Ben est bouddhiste, Chon lui, penche pour le nihilisme. En dehors de leur petit trafic et du trio qu'ils forment avec O(phelia), un pur produit de la société californienne que les deux truands se partagent, rien ne l'importe. L'herbe que produit Ben, la meilleure du marché, leur assure la grande vie, planante et confortable à Laguna Beach, Californie du Sud. Une vie paisible qui va rapidement être ébranlée. La cause : Elena Sanchez Lauter, chef du cartel mexicain de Baja bien décidée à étendre son territoire et donc récupérer le trafic juteux des deux amis. Dans un milieu où le pouvoir est fragile et surtout lorsqu'on est une femme, il est nécessaire de savoir se faire respecter. Ses méthodes ? Sauvages. Vraiment sauvages. Exemple : L'e-mail que recevra Chon. Une vidéo montrant des gens, apparemment peu enclins à la coopération, se faire décapiter à la tronçonneuse. le but du cartel ? Il est clair. Imposer ses conditions aux deux producteurs d'herbes. La réponse de Chon, inévitable : Fuck you ! Deux mots, une erreur. Une grosse erreur. Surtout qu'Elena en fait une affaire personnelle. Bad trip en vue.
    Don Winslow, à travers son écriture sèche et déstructurée, nous offre un polar nerveux qui balance entre humour et haute tension. le tout sans oublier de porter un regard acerbe sur la société américaine et notamment sur la Californie. Une zone frontalière où règne un racisme tangible. Une frontière qui sépare Mexicains et Américains. Les sauvages des civilisés. Reste à savoir qui cela désigne le mieux.
    Comme d'habitude avec Winslow, on ne lâche pas ce livre jusqu'à la dernière page… original par le style, déjanté et captivant. Et, bien sûr, sauvage à souhait.
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    • Livres 4.00/5
    Par jeranjou, le 19 janvier 2013

    jeranjou
    En voulant acheter "La griffe du chien", un roman phénoménal de Don Winslow, je suis tombé sur "Savages" en tête de gondole. En effet, "Savages" a été adapté au cinéma en 2012 par Oliver Stone et John Travolta est à l'affiche du film.
    J'embarque les deux, je fais confiance à winslow: "Savages" est beaucoup plus court que la « Griffe du chien » et doit se lire très vite.
    L'histoire se déroule à Laguna Beach, Californie. Ben, le cerveau, Chon, ancien Navy Seal et ayant la gachette facile, et enfin leur copine Ophelia, dite « O » partagent tout, vraiment tout. Ben et Chon dirigent un business en plein essor, la production et la vente de canabis cultivé hors-sol et d'une qualité incomparable. A laguna Beach, tout le monde s'éclate : drogue, sexe et alCool à gogo.
    Malheureusement, leur affaire marche presque trop bien. Ce succès attire l'attention du cartel mexicain de Baja, dirigé par une femme, Elena. Pour les forcer à coopérer, le cartel de Baja va kidnapper O et les deux jeunes hommes du trio magique vont se rebeller au risque de déclencher une guerre des gangs incontrolable…
    Je ne connaissais pas Don Winslow et j'avoue avoir été surpris par le ton et le vocabulaire très cru des personnages dans ce roman. Pourtant, j'avais déjà lu des Lansdale
    Pal mal de violence, un zeste de sexe, des grammes de cannabis. Accrochez-vous, c'est parti pour un trip des plus déjantés, à deux cent à l'heure, aux States. Ohhhhhhhh.
    En conclusion, un roman atypique, que j'ai croqué du début à la fin. La suite, qui en fait précède cette histoire, « Cool », est très bien parait-il . A suivre...
    Pour ma part, plus je lis Don Winslow, notamment avec « La griffe du chien » et « Satori » (en cours de lecture, dont l'action se situe en Asie), plus je discerne un très grand auteur capable de changer de registre et d'univers à chaque roman.
    PS : Je n'ai pas vu le film et je ne peux donc pas le comparer au roman. Si vous avez un avis, n'hésitez pas à m'en faire part ! Merci d'avance.
    PS2: Les histoires d'amour finissent mal en général : voir la citation d'Elena que je trouve géniale!
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    • Livres 2.00/5
    Par darkmoon, le 29 octobre 2013

    darkmoon
    Long, Lent, et sans intérêt.
    Avec un synopsis alléchant sur fond de trafic de drogue, meurtres et trahison, Savages fleurait bon le thriller nerveux (une guerre des nerfs entre un triangle amoureux qui cultive et bénéficie de la meilleure herbe du monde et qui doit se frotter à un cartel terrible et prêt-à-tout pour récupérer le secret de cette herbe providentielle). Malheureusement, cette histoire peine à convaincre. Si l'on prend plaisir à retrouver une baronne de cartel impitoyable et un homme de main psychopathe, les trois personnages principaux ont au contraire bien du mal à susciter l'intérêt du lecteur. En effet, les trois personnages au centre du récit, Ben, Chon et la belle Ophélia dite « O » manquent cruellement de profondeur et de subtilité. La blonde est transformée un moment en pauvre nunuche californienne, mais là encore ce n'est pas vraiment assumé, il n' y a pas vraiment d'intérêt. La "méchante" est sans nuances, ou alors très grossière. La relation amoureuse qui cimente le trio est intéressante, mais le personnage de O, finit par lasser de par son manque d'épaisseur psychologique. Malgré des scènes d'actions efficaces, le roman traîne trop souvent en longueur et l'on peine à savoir où l’auteur veut nous emmener.
    Me concernant, je suis restée pendant quelque temps dans cette espèce de jeu d'équilibriste, où d'un côté je me laissais séduire par un auteur qui a quand même une certaine maîtrise lorsqu'il s'agit de créer et de densifier un univers, tandis que de l'autre côté je ne cessais d'avoir des frissons face à quelques gratuités aussi faciles que de mauvais goût et qui me faisaient craindre le pire... Le pire, justement, c'est qu'au final, en ce qui concerne ce jeu de balancier, "Savages" l'opère du début jusqu'à la fin. Même si, en définitive, je dois bien reconnaître que l'équilibre bascule plus franchement dans les aspects vaseux au fur et à mesure que les minutes s'égrainent, il y a malgré tout toujours un bref instant qui est à sauver dans toute cette mélasse. Finalement, l'un des atouts du roman est incontestablement son ambiance de chaleur et de violence, à travers laquelle semble se traduire la réalité des cartels mexicains. Dommage que cela ne suffise pas. Mais bon, je ne vous mentirais pas : le temps est clairement l'ennemi de ce "Savages" : plus il s'écoule et plus le roman s'enfonce dans les scènes et les ressorts d'intrigue inutiles.
    Donc à part le tout début du livre qui laissait espérer un vrai point de vue sur le drame des massacres perpétrés par les cartels de la drogue au Mexique et ailleurs, le reste est pauvre et sans saveur.
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    • Livres 4.00/5
    Par florencemullot, le 06 août 2013

    florencemullot
    Encore une fois c'est grâce à l'adaptation sur grand écran que j'ai pu découvrir ce roman. le film m'avait bien plu et les critiques que j'avais pu lire sur l'œuvre papier étaient pour la plupart assez élogieuse. Donc je me suis lancée. Je sais que d'un certain point du vue, c'est assez étrange de lire un livre après avoir vu l'adaptation, mais personnellement, je trouve qu'on est beaucoup moins déçu par le film dans ce sens là.
    Pas de surprise en commençant le roman. le premier chapitre avec son « Fuck You », me laisse un peu de marbre. Je souris, certes, mais cela ne me m'empêche pas de poursuivre avec envie. Je connais déjà un peu les personnages et ce simple « fuck you » laisse entrevoir beaucoup de potentiel. Vous en connaissez beaucoup des auteurs qui commenceraient leur roman avec un chapitre à deux mots, ces deux mots étant une insulte ? Moi, pas.
    Du coup, on entre facilement dans cet univers un peu brute de décoffrage mais en même temps bien écrit. L'histoire est dérangeante et dérangée. Mais on passe outre avec une telle aisance qu'on ne peut que ce dire qu'on fait réellement partie de cette génération qui a vu tellement de choses qu'il en faut beaucoup pour la choquer. le film m'avait choqué… Certaines scènes rajoutées et le fait de voir ce qu'il se passait… le côté réaliste prend le dessus et on se dit qu'au final, on n'est pas si insensible que cela. Mais avec le roman, cela passe plus facilement. Je me dis d'ailleurs que les changements fait par le réalisateur sont compréhensibles de part ce que je viens d'expliquer. La fin notamment. Je m'étais posée la question : pourquoi avoir fait cette fin, pourquoi ne pas avoir totalement collé au roman… ? Et puis, à la fin de ma lecture, je me suis dit que les deux fins étaient très bien par rapport à leur support.
    Savages ne fait pas partie de mes lectures habituelles. Je suis très littérature de jeunesse et/ou young adult. Cela ne m'empêche pas de lire des romans plus « costauds » dirais-je, comme avec Savages. Et j'ai vraiment beaucoup aimé. Il est même assez difficile de lâcher le roman, en partie du au fait du style d'écriture et du découpage des textes. L'accumulation des chapitres très courts, le point de vue de nombreux personnages, le langage… tout est fait pour rendre addict le lecteur, en quelque sorte. C'est une montée d'adrénaline en continue. J'ai aimé ce côté impulsif, pressant de la lecture. J'avoue que le style peut paraître un peu étrange, mais on s'y habitue très rapidement.
    Les personnages sont aussi des petites pépites. J'ai bien sûr été tout de suite attendri par le trio Chon, Ben et O. Un trio atypique de part leurs personnalités mais aussi de leurs relations. Une sorte d'amitié très profonde, viscérale, mêlée à de l'amour d'enfants perdus en quelque sorte. Car oui, Chon, Ben et O sont des enfants perdus même si ce sont des adultes. C'est cette impression qui m'est restée. Et je ne vois pas le côté enfant de façon péjorative, non, plus comme le reflet d'une génération qui a cruellement manqué de quelque chose et qui se retrouve dans le monde des adultes en ayant été mal préparé à tout cela. Bien sûr leur cas est assez extraordinaire… cela va s'en dire.
    Pourtant, l'histoire est plausible à bien des égards et ce côté réaliste donne encore plus d'impact au roman. Ce n'est pas une partie de plaisir, on est loin du monde des bisounours, mais c'est ce qui fait la force du roman. Un roman nerveux qui balance entre humour noir et critiques envers l'Amérique et les trafics de drogue. Un petite perle. Et je me dis que lire « Cool » le prequel de Savages est plus qu'une bonne idée, donc à glisser dans mes lectures futures.
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    • Livres 5.00/5
    Par Eskalion, le 09 mai 2011

    Eskalion
    Vous savez quoi ? Je viens de me faire un rail ! Un shoot littéraire plus précisément ! Un truc puissant, qui vous fait décoller de vos baskets aussi surement qu'une fusée Ariane vous envoie dans l'espace ! Et je plane encore au moment où je rédige ce billet de lecture !
    Sauf que là, le dernier roman de Don Winslow, il ne vous expédie pas au nirvana, mais direct dans un univers complètement déjanté. Un monde ultra violent, où les flingues chantent comme des orgues de Staline, où les dollars coulent à torrent, où « l'herbe » a de telles vertus financières qu'elle vous transforme en écologiste radical, et où le passe-temps des tueurs des cartels consiste à jouer de la tronçonneuse et transformer « les gens en distributeur de bonbons Pez ».
    Laguna Beach, sud de la Californie. Sexe, volley Ball, bière et dope. Ainsi se résume la vie d'un trio inséparable, voire fusionnel constitué de Ben, docteur en botanique et marketing, fils de parents psy, de Chon, ancien militaire des forces spéciales, qui lui ne se pose pas trop de questions. Au milieu, nous trouvons, Ophélia, O. , pour les intimes. Une bimbo moins bête qu'il n'y paraît, amoureuse de ses deux hommes. « Ben est sang chaud, Chon est métal froid, Ben a du cœur, Chon est indifférent, Ben fait l'amour, Chon baise. Elle les aime tous les deux. »
    Nos trois compères vivent confortablement du commerce d'un cannabis haut de gamme que tout le monde s'arrache, l'Hydro, et qu'ils ont eux même mis au point. Cette activité ne leur pose aucun problème de conscience « La dope est censée être mauvaise, mais dans un monde mauvais, c'est bien, si vous saisissez le renversement de polarité morale du paradoxe. Chon voit dans les drogues la réponse rationnelle à la folie »…
    Bien sûr ce succès commercial ne pouvait pas passer longtemps inaperçu, en particulier d'Elena Sanchez Lauter, patronne du puissant cartel de Baja qu'elle dirige d'une main de fer, et qui est bien décidée à faire main basse sur cette petite star-up à cash, pour étendre son empire et financer sa guerre contre les autres cartels mexicains. Elle dépêche donc sur place des hommes de mains en costard cravate pour négocier l'allégeance du trio.
    Ben qui estime s'être assez amusé et avoir amassé suffisamment d'argent serait prêt à passer à autre chose et laisser la place libre au cartel, mais pas question de devenir leurs larbins ! Quant à Chon, « quand on laisse croire aux gens qu'on est faible, tôt ou tard, on se retrouve contraint de les tuer. ». Alors « Fuck You !».

    Quelques temps plus tard, comme pour accuser réception de la réponse, une cassette vidéo arrive à Ben et Chon. Sur celle-ci apparaît O. assise sur une chaise, avec en arrière plan un homme une tronçonneuse à la main. Leur égérie a été kidnappée. La dolce Vita sous les sunlights californiens vient de prendre fin brutalement.
    Dès lors les flingues sont de sortie et vont chanter leur partition sans fausse note.
    Ce roman a tout pour plaire. Un rythme effréné, dans un style qui joue avec les règles de la syntaxe et rend l'écriture de l'auteur percutante et redoutablement efficace. Mais la force de Don Winslow n'est pas seulement dans la mise en forme de son texte, dans ces chapitres courts qui donnent cette impression débridée au roman, dans ces répliques qui claquent comme des coups de feu, mais aussi dans les portraits hors du commun qu'il dresse de ses personnages.
    Des personnages plus complexes qu'il n'y parait de prime abord, et parfois même paradoxaux.
    A l'image de Ben, producteur et vendeur d'hydro, mais surtout non-violent farouche qui réinvestie ses bénéfices dans des actions en faveur du Tiers Monde parce qu' « il a une conscience sociale ». Un Ben qui« s'efforce à tout crin d'être non violent et honnête, dans un business qui est violent et malhonnête ». Mais quand la violence devient nécessaire « c'est Chon qui fait son entrée ».
    Des personnages prisonniers de leur histoire personnelle ou de leur quotidien, comme la « madròn » du cartel de Baja, obligé d'en prendre la tête et d'en assumer la violence, plus pour épargner son fils et par sens de l'honneur et de la famille , que par conviction ; ou bien encore comme Lado, son homme de main, qui les basses œuvres exécutées redevient monsieur tout le monde et rentre à la maison pour le souper, et qui se glisse dans le lit conjugal car il faut bien « donner sa dose à bobonne ».
    Rajoutez à cette histoire de feu et de sang une critique qui se lit en filigrane de cette société californienne cloisonnée, dont l'opulence se nourrit de la sueur et du sang des clandestins qui s'entassent dans des baraquements à l'ombre des grandes enseignes du luxe (« RQDM ;. Rien Que Des Mexicains. Bloc après bloc. Quand on entend de l'anglais, c'est le facteur qui parle tout seul ».). une société insouciante, superficielle, plus obnubilée par l'apparence et une pseudo quête spirituelle qu'à la misère qui l'entoure, et vous comprendrez que vous tenez entre les mains un roman remarquable. Un de ceux que l'on garde précieusement dans sa bibliothèque.
    Et dire que je n'ai pas encore lu « La griffe du chien », le chef d'œuvre de Don Winslow , je me dis que j'ai encore de sacrés moment de lecture qui m'attendent !

    En attendant, je crois bien qu'entre temps j'ai développé une addiction à Don Winslow dont je ne veux surtout pas me sevrer !

    Lien : http://passion-polar.over-blog.com/
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Citations et extraits

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  • Par jeranjou, le 09 février 2013

    - Je fais les boutiques , avait-elle expliqué un jour à Ben après avoir atteint le maximum autorisé sur sa carte bancaire, parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. Je n'ai pas de boulot, pas vraiment de centres d'intérêt, pas de but dans la vie, en réalité. Donc, j'achète des trucs. C'est une chose que je peux faire et je me sens mieux grâce à ça.
    - Tu remplis ton vide intérieur par des choses extérieures, lui avait expliqué Ben.
    -Exactement, lui a fait O.

    Ophélia, justifiant ses achats de fringues entre autres auprès de son ami et amant Ben
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  • Par jeranjou, le 17 février 2013

    A l'évidence, c'est ce que sont la plupart des Américains.
    Des sauvages.
    Et c'est là, une chose que la plupart des Américains ne comprennent pas : la majeur partie des Mexicains des classes moyennes et supérieures estiment que les Américains ne sont que des rustres non civilisés bruyants et agités, sans raffinement ni culture, qui ont simplement eu un grand coup de veine dans les années 1840 et en ont profité pour voler la moitié du Mexique.

    Don Winslow, écrivain américain, je précise
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  • Par yv1, le 12 mai 2011

    La dope-sexe de Ben & Chon. [...]

    Tout le monde en veut.

    Vous filez ça au pape, il jouerait au frisbee avec des capotes qu'il balancerait de son balcon à une foule de fidèles en adoration. Leur dirait d'y aller. Dieu est bon, tirez votre coup. Dieu est amour, envoyez-vous en l'air. (p.134)
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  • Par florencemullot, le 05 août 2013

    Chon ne parle pas beaucoup.
    Ceux qui ne le connaissent pas pensent que c’est parce qu’il manque de vocabulaire. Mais c’est le contraire qui est vrai – Chon utilise peu de mots parce qu’il les aime trop. A ses yeux, ils ont de la valeur, aussi a-t-il tendance à les garder pour lui.

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  • Par jeranjou, le 19 janvier 2013

    Elena sait que l'amour vous rend fort
    Et que l'amour vous rend faible
    L'amour vous rend vulnérable.
    Donc si vous avez des ennemis
    Prenez-leur ce qu'il aiment.

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Réalisé par Oliver Stone Date de sortie : 26 septembre 2012









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