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ISBN : 2253162426
Éditeur : Le Livre de Poche (2012)


Note moyenne : 3.84/5 (sur 55 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ils sont trois : Ben, docteur en botanique et marketing, Chon, mercenaire féru d’armes sophistiquées, et Ophelia (dite O), une bimbo que l’on aurait tort de prendre pour une idiote. Ce trio à la Jules et Jim produit de l’hydro, un cannabis cultivé hors sol, sans matière... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 14 octobre 2012

    caro64
    Fuck you : deux mots qui composent le premier chapitre. Deux mots qui ont la fâcheuse tendance de sortir régulièrement de la bouche de Chon, ancien marine reconverti dans la production d'herbe. À ses côtés, Ben le scientifique pacifiste. Les deux font la paire. Si Ben est bouddhiste, Chon lui, penche pour le nihilisme. En dehors de leur petit trafic et du trio qu'ils forment avec O(phelia), un pur produit de la société californienne que les deux truands se partagent, rien ne l'importe. L'herbe que produit Ben, la meilleure du marché, leur assure la grande vie, planante et confortable à Laguna Beach, Californie du Sud. Une vie paisible qui va rapidement être ébranlée. La cause : Elena Sanchez Lauter, chef du cartel mexicain de Baja bien décidée à étendre son territoire et donc récupérer le trafic juteux des deux amis. Dans un milieu où le pouvoir est fragile et surtout lorsqu'on est une femme, il est nécessaire de savoir se faire respecter. Ses méthodes ? Sauvages. Vraiment sauvages. Exemple : L'e-mail que recevra Chon. Une vidéo montrant des gens, apparemment peu enclins à la coopération, se faire décapiter à la tronçonneuse. le but du cartel ? Il est clair. Imposer ses conditions aux deux producteurs d'herbes. La réponse de Chon, inévitable : Fuck you ! Deux mots, une erreur. Une grosse erreur. Surtout qu'Elena en fait une affaire personnelle. Bad trip en vue.
    Don Winslow, à travers son écriture sèche et déstructurée, nous offre un polar nerveux qui balance entre humour et haute tension. le tout sans oublier de porter un regard acerbe sur la société américaine et notamment sur la Californie. Une zone frontalière où règne un racisme tangible. Une frontière qui sépare Mexicains et Américains. Les sauvages des civilisés. Reste à savoir qui cela désigne le mieux.
    Comme d'habitude avec Winslow, on ne lâche pas ce livre jusqu'à la dernière page… original par le style, déjanté et captivant. Et, bien sûr, sauvage à souhait.
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    • Livres 4.00/5
    Par jeranjou, le 19 janvier 2013

    jeranjou
    En voulant acheter "La griffe du chien", un roman phénoménal de Don Winslow, je suis tombé sur "Savages" en tête de gondole. En effet, "Savages" a été adapté au cinéma en 2012 par Oliver Stone et John Travolta est à l'affiche du film.
    J'embarque les deux, je fais confiance à winslow: "Savages" est beaucoup plus court que la « Griffe du chien » et doit se lire très vite.
    L'histoire se déroule à Laguna Beach, Californie. Ben, le cerveau, Chon, ancien Navy Seal et ayant la gachette facile, et enfin leur copine Ophelia, dite « O » partagent tout, vraiment tout. Ben et Chon dirigent un business en plein essor, la production et la vente de canabis cultivé hors-sol et d'une qualité incomparable. A laguna Beach, tout le monde s'éclate : drogue, sexe et alCool à gogo.
    Malheureusement, leur affaire marche presque trop bien. Ce succès attire l'attention du cartel mexicain de Baja, dirigé par une femme, Elena. Pour les forcer à coopérer, le cartel de Baja va kidnapper O et les deux jeunes hommes du trio magique vont se rebeller au risque de déclencher une guerre des gangs incontrolable…
    Je ne connaissais pas Don Winslow et j'avoue avoir été surpris par le ton et le vocabulaire très cru des personnages dans ce roman. Pourtant, j'avais déjà lu des Lansdale
    Pal mal de violence, un zeste de sexe, des grammes de cannabis. Accrochez-vous, c'est parti pour un trip des plus déjantés, à deux cent à l'heure, aux States. Ohhhhhhhh.
    En conclusion, un roman atypique, que j'ai croqué du début à la fin. La suite, qui en fait précède cette histoire, « Cool », est très bien parait-il . A suivre...
    Pour ma part, plus je lis Don Winslow, notamment avec « La griffe du chien » et « Satori » (en cours de lecture, dont l'action se situe en Asie), plus je discerne un très grand auteur capable de changer de registre et d'univers à chaque roman.
    PS : Je n'ai pas vu le film et je ne peux donc pas le comparer au roman. Si vous avez un avis, n'hésitez pas à m'en faire part ! Merci d'avance.
    PS2: Les histoires d'amour finissent mal en général : voir la citation d'Elena que je trouve géniale!
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    • Livres 5.00/5
    Par Eskalion, le 09 mai 2011

    Eskalion
    Vous savez quoi ? Je viens de me faire un rail ! Un shoot littéraire plus précisément ! Un truc puissant, qui vous fait décoller de vos baskets aussi surement qu'une fusée Ariane vous envoie dans l'espace ! Et je plane encore au moment où je rédige ce billet de lecture !
    Sauf que là, le dernier roman de Don Winslow, il ne vous expédie pas au nirvana, mais direct dans un univers complètement déjanté. Un monde ultra violent, où les flingues chantent comme des orgues de Staline, où les dollars coulent à torrent, où « l'herbe » a de telles vertus financières qu'elle vous transforme en écologiste radical, et où le passe-temps des tueurs des cartels consiste à jouer de la tronçonneuse et transformer « les gens en distributeur de bonbons Pez ».
    Laguna Beach, sud de la Californie. Sexe, volley Ball, bière et dope. Ainsi se résume la vie d'un trio inséparable, voire fusionnel constitué de Ben, docteur en botanique et marketing, fils de parents psy, de Chon, ancien militaire des forces spéciales, qui lui ne se pose pas trop de questions. Au milieu, nous trouvons, Ophélia, O. , pour les intimes. Une bimbo moins bête qu'il n'y paraît, amoureuse de ses deux hommes. « Ben est sang chaud, Chon est métal froid, Ben a du cœur, Chon est indifférent, Ben fait l'amour, Chon baise. Elle les aime tous les deux. »
    Nos trois compères vivent confortablement du commerce d'un cannabis haut de gamme que tout le monde s'arrache, l'Hydro, et qu'ils ont eux même mis au point. Cette activité ne leur pose aucun problème de conscience « La dope est censée être mauvaise, mais dans un monde mauvais, c'est bien, si vous saisissez le renversement de polarité morale du paradoxe. Chon voit dans les drogues la réponse rationnelle à la folie »…
    Bien sûr ce succès commercial ne pouvait pas passer longtemps inaperçu, en particulier d'Elena Sanchez Lauter, patronne du puissant cartel de Baja qu'elle dirige d'une main de fer, et qui est bien décidée à faire main basse sur cette petite star-up à cash, pour étendre son empire et financer sa guerre contre les autres cartels mexicains. Elle dépêche donc sur place des hommes de mains en costard cravate pour négocier l'allégeance du trio.
    Ben qui estime s'être assez amusé et avoir amassé suffisamment d'argent serait prêt à passer à autre chose et laisser la place libre au cartel, mais pas question de devenir leurs larbins ! Quant à Chon, « quand on laisse croire aux gens qu'on est faible, tôt ou tard, on se retrouve contraint de les tuer. ». Alors « Fuck You !».

    Quelques temps plus tard, comme pour accuser réception de la réponse, une cassette vidéo arrive à Ben et Chon. Sur celle-ci apparaît O. assise sur une chaise, avec en arrière plan un homme une tronçonneuse à la main. Leur égérie a été kidnappée. La dolce Vita sous les sunlights californiens vient de prendre fin brutalement.
    Dès lors les flingues sont de sortie et vont chanter leur partition sans fausse note.
    Ce roman a tout pour plaire. Un rythme effréné, dans un style qui joue avec les règles de la syntaxe et rend l'écriture de l'auteur percutante et redoutablement efficace. Mais la force de Don Winslow n'est pas seulement dans la mise en forme de son texte, dans ces chapitres courts qui donnent cette impression débridée au roman, dans ces répliques qui claquent comme des coups de feu, mais aussi dans les portraits hors du commun qu'il dresse de ses personnages.
    Des personnages plus complexes qu'il n'y parait de prime abord, et parfois même paradoxaux.
    A l'image de Ben, producteur et vendeur d'hydro, mais surtout non-violent farouche qui réinvestie ses bénéfices dans des actions en faveur du Tiers Monde parce qu' « il a une conscience sociale ». Un Ben qui« s'efforce à tout crin d'être non violent et honnête, dans un business qui est violent et malhonnête ». Mais quand la violence devient nécessaire « c'est Chon qui fait son entrée ».
    Des personnages prisonniers de leur histoire personnelle ou de leur quotidien, comme la « madròn » du cartel de Baja, obligé d'en prendre la tête et d'en assumer la violence, plus pour épargner son fils et par sens de l'honneur et de la famille , que par conviction ; ou bien encore comme Lado, son homme de main, qui les basses œuvres exécutées redevient monsieur tout le monde et rentre à la maison pour le souper, et qui se glisse dans le lit conjugal car il faut bien « donner sa dose à bobonne ».
    Rajoutez à cette histoire de feu et de sang une critique qui se lit en filigrane de cette société californienne cloisonnée, dont l'opulence se nourrit de la sueur et du sang des clandestins qui s'entassent dans des baraquements à l'ombre des grandes enseignes du luxe (« RQDM ;. Rien Que Des Mexicains. Bloc après bloc. Quand on entend de l'anglais, c'est le facteur qui parle tout seul ».). une société insouciante, superficielle, plus obnubilée par l'apparence et une pseudo quête spirituelle qu'à la misère qui l'entoure, et vous comprendrez que vous tenez entre les mains un roman remarquable. Un de ceux que l'on garde précieusement dans sa bibliothèque.
    Et dire que je n'ai pas encore lu « La griffe du chien », le chef d'œuvre de Don Winslow , je me dis que j'ai encore de sacrés moment de lecture qui m'attendent !

    En attendant, je crois bien qu'entre temps j'ai développé une addiction à Don Winslow dont je ne veux surtout pas me sevrer !

    Lien : http://passion-polar.over-blog.com/
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    • Livres 5.00/5
    Par encoredunoir, le 28 avril 2012

    encoredunoir
    Ils sont inséparables. Ils, se sont Ben et Chon, jeunes entrepreneurs qui ont réussi dans le marché de l'hydro, le cannabis cultivé hors-sol, et Ophelia, leur amie qui a choisi de ne pas choisir entre les deux. le trio inséparable est aussi éclectique. Ben, botaniste qui a mis au point une nouvelle espèce d'hydro qui a fait leur fortune, compense une certaine mauvaise conscience en se lançant dans des missions humanitaires aux quatre coins du monde. Ophelia, dite O, elle, serait plutôt du genre inconsciente et cherche avant tout à profiter de la vie sans contraintes. Quant à Chon, lui, sa conscience l'embarrasse peu. Membre des forces spéciales en Irak et en Afghanistan, il sait de quoi sont capables les hommes et a divisé le monde en deux catégories : les sauvages et ceux qui le sont un peu moins mais qui peuvent progresser avec un minimum d'efforts.
    En attendant, tout va pour le mieux pour eux sous le soleil californien qui rend leur commerce si florissant. Jusqu'à ce qu'un cartel mexicain décide de faire main basse sur leur entreprise et, devant leur refus, enlève O. Dès lors, Ben et Chon vont devoir faire face à la sauvagerie de leurs adversaires et peut-être bien aussi passer la ligne qui fera d'eux des sauvages.
    320 pages et 290 chapitres. Voilà qui peut donner une idée du rythme trépidant du dernier Winslow. Une écriture que l'on a vu naître chez cet auteur dans L'hiver de Frankie Machine et qu'il a poursuivie dans La patrouille de l'aube. Elle atteint là, sans doute, son aboutissement et vous pousse à ne plus lâcher le livre jusqu'au dénouement final. Mais cela ne suffit pas à faire un bon roman. Don Winslow a, en plus, un talent certain pour camper en quelques lignes, parfois quelques mots, des personnages qui prennent chair, qui sont souvent stéréotypés de prime abord, mais attachants, et qui acquièrent au fur et à mesure de la lecture une épaisseur insoupçonnée. C'est le cas des héros comme de leurs adversaires et des personnages secondaires.
    C'est comme cela qu'avec Savages Don Winslow nous offre à la fois un roman noir extrêmement efficace sans être dénué de fond et qui vient en quelque sorte compléter le monumental La griffe du chien par le biais de la thématique du trafic de drogue entre Mexique et États-Unis et de la violence qui lui est inhérente. C'est aussi une belle histoire d'amitié et, comme souvent chez cet auteur, ce n'est pas toujours dénué d'humour.
    Un plaisir de lecture.


    Lien : http://www.encoredunoir.com/article-le-cannabis-n-adoucit-pas-toujou..
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    • Livres 4.00/5
    Par hoel, le 10 décembre 2012

    hoel
    Ben est docteur en marketing et en botanique. Il a bon cœur et donne de son temps dans l'humanitaire.
    Chon a fait l'Irak et l'Afghanistan, manie encore les armes comme personne et sait se montrer très persuasif quand il veut.
    O – ne l'appelez pas Ophelia, elle ne veut pas porter le prénom d'une fille qui a décidé d'aller se noyer – est une jeune et magnifique petite blonde qui ne laisse personne indifférent.
    Ce trio s'entend à merveille. Cannabis, beach volley, sexe, bière : tel est leur quotidien. Pour maintenir ce train de vie, les trois lascars produisent et vendent la meilleure herbe de la Californie du Sud.
    Ce n'est pas du goût du Cartel de Baja et de son terrible chef, qui aimerait bien s'implanter sur leur terrain. Ben, Chon et O ont beau savoir qu'elle n'est pas du genre à rigoler, ils refusent son offre. Leurs ennuis ne font que commencer...
    Don Winslow annonce d'entrée de jeu la couleur. le premier chapitre est percutant comme rarement et se compose d'une unique phrase :« Fuck you. ». Avec Savages, l'auteur américain qui n'en est plus à son coup d'essai – on lui doit une douzaine de romans – a voulu tenter quelque chose de radicalement différent. Si le fond peut rappeler La griffe du chien, son chef-d'œuvre, la forme n'a rien à voir avec ses précédents opus. Les chapitres sont courts comme jamais – on en dénombre pas moins de 290 courant sur 325 pages ! Don Winslow a décidé de ne rien s'interdire concernant l'écriture. Si certains passages sont « normaux », il expérimente beaucoup. de nombreuses phrases sont maltraitées, déformées, passées à la dynamite. Certains passages évoquent la poésie ou le slam. D'autres font penser aux scripts d'un film. Rebelote concernant le vocabulaire utilisé. Argot, néologismes, acronymes, jeux de mots plus ou moins vaseux : l'auteur ne se refuse rien, pas même les mélanges risqués. Les balles fusent, le sang coule, et pourtant, l'humour n'est jamais loin et l'occasion est donnée au lecteur de faire travailler ses zygomatiques. Traduire un roman de cet acabit doit être une gageure, aussi saluons le travail de Freddy Michalski, qui s'en sort haut la main.
    L'écriture, tout comme l'action, omniprésente, font de ce roman une machinerie redoutable. Pour peu que l'on accepte le postulat d'écriture de l'auteur (liberté totale !), qui pourra rebuter certains lecteurs, le livre devient impossible à lâcher.
    Don Winslow joue aussi avec ses personnages, caricaturaux à bien des égards. Un mercenaire insensible, un doux rêveur pacifiste voulant sauver le monde, une bimbo nymphomane. Les protagonistes ne se ressemblent en rien mais s'assemblent pourtant, pour le meilleur et pour le pire.
    Très différent de ses titres précédents, Savages détonne dans l'œuvre de Don Winslow. Initialement publié en 2010, le roman a connu un beau succès outre-Atlantique, au point d'affoler les producteurs. C'est finalement Oliver Stone qui a pu réaliser l'adaptation (éponyme et sortie en salle il y a quelques semaines dans l'hexagone) de ce roman noir déjanté, qui plaira autant à certains qu'il déplaira à d'autres.
    Un autre opus est paru par la suite, Cool, dans lequel l'auteur reprend les personnages de Ben, Chon et O pour raconter leur vie d'avant.

    Lien : http://hanniballelecteur.over-blog.com/article-savages-don-winslow-1..
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Citations et extraits

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  • Par jeranjou, le 09 février 2013

    - Je fais les boutiques , avait-elle expliqué un jour à Ben après avoir atteint le maximum autorisé sur sa carte bancaire, parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. Je n'ai pas de boulot, pas vraiment de centres d'intérêt, pas de but dans la vie, en réalité. Donc, j'achète des trucs. C'est une chose que je peux faire et je me sens mieux grâce à ça.
    - Tu remplis ton vide intérieur par des choses extérieures, lui avait expliqué Ben.
    -Exactement, lui a fait O.

    Ophélia, justifiant ses achats de fringues entre autres auprès de son ami et amant Ben
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  • Par jeranjou, le 17 février 2013

    A l'évidence, c'est ce que sont la plupart des Américains.
    Des sauvages.
    Et c'est là, une chose que la plupart des Américains ne comprennent pas : la majeur partie des Mexicains des classes moyennes et supérieures estiment que les Américains ne sont que des rustres non civilisés bruyants et agités, sans raffinement ni culture, qui ont simplement eu un grand coup de veine dans les années 1840 et en ont profité pour voler la moitié du Mexique.

    Don Winslow, écrivain américain, je précise
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  • Par yv1, le 12 mai 2011

    La dope-sexe de Ben & Chon. [...]

    Tout le monde en veut.

    Vous filez ça au pape, il jouerait au frisbee avec des capotes qu'il balancerait de son balcon à une foule de fidèles en adoration. Leur dirait d'y aller. Dieu est bon, tirez votre coup. Dieu est amour, envoyez-vous en l'air. (p.134)
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  • Par jeranjou, le 19 janvier 2013

    Elena sait que l'amour vous rend fort
    Et que l'amour vous rend faible
    L'amour vous rend vulnérable.
    Donc si vous avez des ennemis
    Prenez-leur ce qu'il aiment.

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  • Par yv1, le 12 mai 2011

    [Chon, le mercenaire]

    ...se sent

    mort d'ennui

    en dépression

    à la dérive dans sa vie. Sans but devant lui peut-être parce que...

    ... vous creusez un puits au Soudan, ça n'empêche pas les Janjawid (Milices du Darfour et du Soudan) de débarquer et d'abattre les gens.

    ... vous achetez des moustiquaires et les garçons que vous sauvez grandissent pour

    ... violer les femmes

    ... vous installez de petites entreprises familiales au Myanmar et l'armée

    ... les vole et utilise les femmes comme esclaves et Ben commence à craindre de très bientôt partager l'opinion de Chon sur l'espèce humaine

    A savoir que les gens ne sont au fond que

    des merdes. (p.67)
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Réalisé par Oliver Stone Date de sortie : 26 septembre 2012









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