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Critiques sur Mrs Dalloway (98)


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    • Livres 4.00/5
    Par cecilecrb le 30/08/2014


    Quand on lit Virginia Woolf, on s'assoit et puis on se relève, ceci pendant des heures voir des jours, tellement la beauté que résonne ses mots nous enveloppent de son imaginaire si poétique. il arrive ainsi de lire 210 pages en une semaine, tellement nos doigts accrochent face à cette sensibilité si divine. Divin est de lire Mrs Dalloway.

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    • Livres 2.00/5
    Par bgn le 23/01/2013


    C'est très bien écrit mais j'avoue me perdre parfois dans ce récit un peu trop spirituel à mon goût. Après je ne pense pas renouveler l'expérience de cet auteur avant bien longtemps car je suis finalement, et définitivement, trop resté sur ma faim. Mais cela dit, c'est une forte expérience de résistance à passer directement à la fin, voir à carrément abandonné la lecture du livre. Mais j'ai tenu bon... d'où l'effet très spécial dans lequel m'a laissé ce livre. Peut-être que je le relirai ce livre un jour, pour en saisir plus la substantiel moelle. Donc je ne le conseille surtout pas pour les fans d'actions et de fantastique, et autres - romans modernes - , ni même pour les amoureux des grandes histoires, et épopées quelconques. Finalement, je dirais simplement, que ce livre ne donne pas envie d'en lire d'autres.

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    • Livres 3.00/5
    Par friedrich_rabbit le 30/12/2012


    [...]Clarissa Dalloway fait partie de la société mondaine de Londres et en cette belle journée de printemps d'après guerre, elle organise une « soirée » qui réunira tout le gratin. Elle est l'héroïne du roman et c'est autour d'elle que gravitent la plupart des autres personnages. Mais ce jour-là dans Westminster, le lecteur-auditeur rencontre d'autres personnages qui se retournent sur leur passé et essaient de penser à l'avenir.[...]


    Lien : http://federicoconejo.wordpress.com/2012/12/30/federico-a-ecoute-mrs..

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    • Livres 3.00/5
    Par Gwordia le 01/05/2012


    D'aucuns suivant un tant soit peu les écrits futiles de ce présent blog - ainsi que ceux de son prédécesseur - savent qu'il m'est impossible de ne pas achever la lecture d'un livre commencé, aussi mauvais soit-il - selon des critères qui n'engagent naturellement que la subjectivité de mes goûts.

    Mais ne pas renoncer ne signifie pas ne pas différer. C'est ainsi qu'après avoir amorcé, sous l'impulsion d'Au secours Mrs Dalloway de Mary Dollinger, le plus célèbre des romans de Virginia Woolf, j'ai lâchement remis et remis et remis la lecture de cette oeuvre majeure qui n'avait pas eu le don de faire opérer sa magie sur moi.

    Pas moins de deux années plus tard et faute de mieux, je me suis lancée le défi d'enfin terminer les quelque trois cents pages. La conclusion, bien que cette traversée littéraire ne fut pas aussi laborieuse que cela, est que si je suis une amoureuse de la littérature anglaise, je préfère résolument à toute autre celle du XIXe (Austen, Brontë, Hardy, Eliot...).

    Je dois bien dire que j'ai quelque peu de mal à comprendre pourquoi il est dit en jaquette qu'il s'agit d'un "grand monologue intérieur". J'y ai vu pour ma part une succession de monologues intérieurs, mais nullement exclusifs à l'héroïne. Cela dit, l'écriture est tellement complexe, alambiquée, fastidieuse... que jamais je n'aurai la prétention de dire que j'ai tout compris.

    Si j'aime les syntaxes recherchées et le verbe élaboré, je dois reconnaître qu'en la matière, comme pour Proust, trop, c'est trop. Un excès de complexité annihile l'indispensable naturel de l'écriture et ôte tout plaisir à la lecture, qui devient un défi grammatical à relever. Et pour moi, lire doit être avant tout un délice et non un exercice.

    Je ne me cantonnerai naturellement pas à cette seule approche, histoire de donne sa chance au "produit" (des recommandations ?...) et pense me pencher sur la vie à la fois palpitante et tragique de l'auteur...


    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2009/02/02/charlotte-sapin-mrs..

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    • Livres 3.00/5
    Par morin le 23/04/2012


    Après avoir terminé ce livre j'ai pris connaissance des 28 critiques rédigées sur Babélio Beaucoup de ces critiques m'ont semblé très fouillées et argumentées ; je n'ai donc ni l'intention, ni surtout le talent de rivaliser avec ces textes.
    j'ai lu ce livre avec plaisir et un peu de déception.
    Le personnage de Clarissa DALLOWAY ne m'a pas vraiment touchée : je trouve cette femme assez superficielle dont la vie semble un peu vide ; mais sans doute est-ce là le sort des femmes de la haute bourgeoisie anglaise dans les années qui suivirent la 1er guerre mondiale.
    le personnage de Sally, son amie de jeunesse, qu'elle retrouve lors de sa réception, me semble plus vivant. pour ne pas dire plus intéressant. Peter son ancien prétendant a un peu raté sa vie.
    Parmi les personnages j'ai trouv" que les plus attachants étaient Rézia et son mari Septimus dont la fin tragique préfigure peut-être celle de l'auteur 16 ans après la parution du livre.

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    • Livres 1.00/5
    Par DamienR le 07/10/2011


    Pour être franc, je n'ai pas terminé ce roman. Je m'y suis essayé une première fois, je l'ai laissé quelques temps sur ma pile de lecture, comme chaque fois que j'hésite, puis je l'ai repris, mais rien à faire...
    L'écriture trop maniérée, d'une part, et le contexte d'autre part m'ont vraiment déplu. Les tourments de la grande bourgeoisie londonienne ont plutôt eu tendance à me mettre les nerfs à vif. Une petite visite à Londres il y a quelques semaines aurait pu me redonner envie de redécouvrir les rues, les parcs décris dans le roman, mais le nouvel essai s'est conclu sur un nouvel échec.

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    • Livres 4.00/5
    Par Yuko le 13/07/2010


    Tout le talent de Virginia Woolf s'exprime dans cette oeuvre. Largement inspiré des pensées et sentiments de l'auteur, ce roman nous invite à découvrir un nouveau visage de Londres...
    Celui de l'après-guerre.
    Partant du personnage de Mrs Dalloway, l'oeuvre s'élève rapidement et cherche à atteindre l'infini... A travers les sentiments, les consciences et les regrets, c'est une exploration en profondeur de l'âme humaine qui s'offre à nous, un voyage tissé dans les désordres apparents du soi en intéraction avec le monde...
    Mais la toile de fond, sourde et menaçante se déploie en arrière plan, tout comme la souffrance découvre ses dentelles noires... Une oeuvre délicate et intemporelle...


    Lien : http://art-enciel.over-blog.com/article-27549189.html

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    • Livres 1.00/5
    Par Kashima le 29/08/2012


    D'un ennui qui m'a arrêtée.

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    • Livres 4.00/5
    Par SakuraBouBou le 08/06/2012


    Après avoir lu et beaucoup apprécié Les Heures de Michael Cunningham, je me suis lancée dans la lecture de Mrs Dalloway.
    Mrs Dalloway raconte une journée de la vie de cette femme dans le Londres des années 20. Clarissa au cours de cette journée, retrouve un vieil amour et apprend le suicide d'un de ces amis.
    La lecture de ce roman n'a pas été simple, je me suis parfois égarée entre les pensées des différents personnages. C'est pourquoi je pense que je vais le relire un jour car cette prise de conscience de Mrs Dalloway de s'ennuyer dans cette vie est superbe.

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  • Par keisha le 29/05/2010


    Mrs Dalloway said she would buy the flowers herself.


    La première fois, je ne suis guère allée plus loin, laissant Clarissa Dalloway se débrouiller toute seule avec ses fleurs pour la réception prévue ce soir du 13 juin 1923. Car Clarissa se met à penser à l'époque de ses dix-huit ans, quand Peter Walsh l'avait demandée en mariage... Abandon. (la LCA est parfois lâche)

    Ensuite j'ai lu Promenade au phare, histoire de contourner l'obstacle et d'apprivoiser le style woolfien (la LCA est tenace). Bilan : le choc!
    Je me suis donc lancée, comme ça, sans précautions, dans la lecture de Mrs Dalloway, et en VO tant qu'à faire (la LCA est inconsciente)

    Résultat : conquise!!!

    Unité de lieu, le centre de Londres, unité de temps, cette fameuse journée de juin, ponctuée par les coups de Big Ben et autres horloges.

    It was precisely twelwe o'clock; twelwe by Big Ben; whose stroke was wafted over the northern part of London; blent with that of other clocks, mixed in a thin ethereal way with the clouds and wisps of smoke and died up there among the seagulls -twelwe o'clock struck as Clarissa Dalloway laid her green dress on her bed, and the Warren Smiths walked down Harley Street. Twelwe was the hour of their appointment. Probably, Rezia thought, that was Sir William Bradshaw's house with the grey motor car in front of it. (The leaden circles dissolved in the air.)
    Il était midi pile; midi à Big Ben;dont les coups dérivaient vers le nord de Londres; se mêlaient à ceux d'autres horloges, se mélangeaient dans un léger éther aux nuages et aux minces volutes de fumée puis mouraient là-haut parmi les mouettes- midi sonnait au moment où Clarissa Dalloway posa sa robe verte sur son lit, et où les Warren Smith descendirent Harley Street. Ils avaient rendez-vous à midi. Sans doute, pensa Rezia, était-ce la maison de Sir William Bradshaw, avec la voiture grise devant. (Les cercles de plomb se dissolvaient dans l'air.)
    (traduction de Pascale Michon, édition pochotèque)

    Contrairement à ce que je croyais, le monologue intérieur de Mrs Dalloway n'est pas le seul que suit le lecteur; la façon aisée et naturelle avec laquelle Virginia Woolf nous fait passer d'un personnage à l'autre est une grande réussite. le style est d'une simplicité trompeuse, les répétitions sont volontaires, la ponctuation est originalement utilisée.

    Bonne surprise aussi, les personnages sont réellement vivants. Connus souvent d'abord par l'opinion qu'en donne un autre, une plongée dans leurs pensées nous révèle autrement et plus complètement leur complexité. Durant une journée entière ils se rencontrent ou se croisent seulement.

    Non, je n'ai pas envie de raconter l'histoire. Je parlerai seulement d'un des plus beaux moments du roman, quand Septimus Warren Smith, qui souffe sans doute de "shell-shock" consécutif à la première guerre mondiale mais aussi de dépression, connaît un moment de répit dans sa douleur et rit avec sa femme, Rezia.
    Virginia Woolf décrit sans aménité les deux médecins qui soignent Septimus; elle même avait déjà tenté de se suicider en 1904 bien avant d'écrire ce roman et comme Septimus s'imaginait entendre des oiseaux chanter en grec.

    Conclusion : un roman à lire absolument (si possible en VO, cela vaut la peine). Je n'ai sans doute pas bien su en parler (mais des tas d'autres l'ont étudié avant moi) mais je me suis retrouvée plongée dans une oeuvre extraordinaire toute en finesse, subtilité et "sensations".


    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-mrs-dalloway-417..

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