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Critiques sur Mrs Dalloway (101)
Froniga
Froniga21 mars 2015
  • Livres 0/5
Et le malheureux Septimus et sa pauvre petite épouse Lucrizia qui a quitté l'Italie où elle faisait des chapeaux avec ses soeurs pour Londres ! Mrs Dalloway si impeccable, affairée. Lorsque Virginia décrivait tous les acteurs de cette journée, entendait-elle comme Septimus les oiseaux chanter en grec ? Car elle aussi les entendait ! Voulait-elle les faire taire en écrivant, mais l'écriture lui donnait tant de fatigue qu'ensuite les oiseaux chantaient encore plus jusqu'au jour où ils cessèrent au bord d'une rivière.
J'aime tant ses livres, peut-être un moins Orlando, mais tout de même, oui je le garde aussi bien sûr !
Pauvre Septimus, pauvre Virginia mais aussi grande Virginia !
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Away--x
Away--x17 août 2013
  • Livres 2.00/5
Si ce roman avait fait plus de 250 pages, je l'aurais probablement abandonné. Je me suis ennuyée tout du long.
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Chinchilla
Chinchilla10 janvier 2013
  • Livres 2.00/5
J'ai reçu Mrs Dalloway pour Noël 2007. A l'époque, il me tentait vraiment puisque je l'avais demandé. J'avais vu The Hour, je voulais lire un des romans de Virgina Woolf, c'était le premier titre à me venir à l'esprit, hop. Et une chose en entraînant une autre, il est resté sur l'étagère pendant plus d'un an.

Je me suis enfin mise à le lire il y a peu.

Première remarque : il n'y a pas de chapitres ! comment je fais pour décider où je m'arrête ? Oui, je sais, ça fait boulet de dire ça mais j'ai mes petites habitudes de mamie, moi.

Enfin, une fois cette absence de chapitre surmonté, autre remarque, on passe des pensées d'un personnage à l'autre sans prévenir, une technique narrative qui donne un truc très bien au final mais qui déconcerte les premières fois.

Une fois tout ça compris par mon petit cerveau de chinchilla, j'ai enfin pu apprécier ma lecture.

On suit donc sur une journée plusieurs personnages, tous liés de façon plus ou moins évidente les uns aux autres. Virginia Woolf ne nous raconte pas une histoire avec un début, une fin et un scénario carré. Au contraire, son récit est totalement déconstruit et "vagabonde" des sentiments d'un personnage à ceux d'un autre. J'ai eu l'impression que l'auteure essayait surtout de saisir l'instant présent, comme une photographie : la beauté d'un rideau dans le quel s'engouffre le vent, les sensations d'un personnage à un moment donné. C'est peut-être pour ça que certains moments m'ont plu alors que d'autre m'ont plutôt ennuyé, voire pour certains, j'étais complètement larguée. Donc, sentiment mitigé. On ne peux pas dire que j'adore, ni que je déteste. J'ai dévoré certaines passage alors que j'ai dû lutté pour en lire d'autres. Ce que j'ai préféré ce sont les retours sur la jeunesse des personnages à Bourton mais j'ai eu du mal à suivre l'histoire de Septimus.
Lien : http://celtictwilight.hautetfort.com/archive/200..
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cecilecrb
cecilecrb30 août 2014
  • Livres 4.00/5
Quand on lit Virginia Woolf, on s'assoit et puis on se relève, ceci pendant des heures voir des jours, tellement la beauté que résonne ses mots nous enveloppent de son imaginaire si poétique. il arrive ainsi de lire 210 pages en une semaine, tellement nos doigts accrochent face à cette sensibilité si divine. Divin est de lire Mrs Dalloway.
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bgn
bgn23 janvier 2013
  • Livres 2.00/5
C'est très bien écrit mais j'avoue me perdre parfois dans ce récit un peu trop spirituel à mon goût. Après je ne pense pas renouveler l'expérience de cet auteur avant bien longtemps car je suis finalement, et définitivement, trop resté sur ma faim. Mais cela dit, c'est une forte expérience de résistance à passer directement à la fin, voir à carrément abandonné la lecture du livre. Mais j'ai tenu bon... d'où l'effet très spécial dans lequel m'a laissé ce livre. Peut-être que je le relirai ce livre un jour, pour en saisir plus la substantiel moelle. Donc je ne le conseille surtout pas pour les fans d'actions et de fantastique, et autres - romans modernes - , ni même pour les amoureux des grandes histoires, et épopées quelconques. Finalement, je dirais simplement, que ce livre ne donne pas envie d'en lire d'autres.
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friedrich_rabbit
friedrich_rabbit30 décembre 2012
  • Livres 3.00/5
[...]Clarissa Dalloway fait partie de la société mondaine de Londres et en cette belle journée de printemps d'après guerre, elle organise une « soirée » qui réunira tout le gratin. Elle est l'héroïne du roman et c'est autour d'elle que gravitent la plupart des autres personnages. Mais ce jour-là dans Westminster, le lecteur-auditeur rencontre d'autres personnages qui se retournent sur leur passé et essaient de penser à l'avenir.[...]
Lien : http://federicoconejo.wordpress.com/2012/12/30/f..
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Kashima
Kashima29 août 2012
  • Livres 1.00/5
D'un ennui qui m'a arrêtée.
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Gwordia
Gwordia01 mai 2012
  • Livres 3.00/5
D'aucuns suivant un tant soit peu les écrits futiles de ce présent blog - ainsi que ceux de son prédécesseur - savent qu'il m'est impossible de ne pas achever la lecture d'un livre commencé, aussi mauvais soit-il - selon des critères qui n'engagent naturellement que la subjectivité de mes goûts.

Mais ne pas renoncer ne signifie pas ne pas différer. C'est ainsi qu'après avoir amorcé, sous l'impulsion d'Au secours Mrs Dalloway de Mary Dollinger, le plus célèbre des romans de Virginia Woolf, j'ai lâchement remis et remis et remis la lecture de cette oeuvre majeure qui n'avait pas eu le don de faire opérer sa magie sur moi.

Pas moins de deux années plus tard et faute de mieux, je me suis lancée le défi d'enfin terminer les quelque trois cents pages. La conclusion, bien que cette traversée littéraire ne fut pas aussi laborieuse que cela, est que si je suis une amoureuse de la littérature anglaise, je préfère résolument à toute autre celle du XIXe (Austen, Brontë, Hardy, Eliot...).

Je dois bien dire que j'ai quelque peu de mal à comprendre pourquoi il est dit en jaquette qu'il s'agit d'un "grand monologue intérieur". J'y ai vu pour ma part une succession de monologues intérieurs, mais nullement exclusifs à l'héroïne. Cela dit, l'écriture est tellement complexe, alambiquée, fastidieuse... que jamais je n'aurai la prétention de dire que j'ai tout compris.

Si j'aime les syntaxes recherchées et le verbe élaboré, je dois reconnaître qu'en la matière, comme pour Proust, trop, c'est trop. Un excès de complexité annihile l'indispensable naturel de l'écriture et ôte tout plaisir à la lecture, qui devient un défi grammatical à relever. Et pour moi, lire doit être avant tout un délice et non un exercice.

Je ne me cantonnerai naturellement pas à cette seule approche, histoire de donne sa chance au "produit" (des recommandations ?...) et pense me pencher sur la vie à la fois palpitante et tragique de l'auteur...
Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2009/02/02..
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morin
morin23 avril 2012
  • Livres 3.00/5
Après avoir terminé ce livre j'ai pris connaissance des 28 critiques rédigées sur Babélio Beaucoup de ces critiques m'ont semblé très fouillées et argumentées ; je n'ai donc ni l'intention, ni surtout le talent de rivaliser avec ces textes.
j'ai lu ce livre avec plaisir et un peu de déception.
Le personnage de Clarissa DALLOWAY ne m'a pas vraiment touchée : je trouve cette femme assez superficielle dont la vie semble un peu vide ; mais sans doute est-ce là le sort des femmes de la haute bourgeoisie anglaise dans les années qui suivirent la 1er guerre mondiale.
le personnage de Sally, son amie de jeunesse, qu'elle retrouve lors de sa réception, me semble plus vivant. pour ne pas dire plus intéressant. Peter son ancien prétendant a un peu raté sa vie.
Parmi les personnages j'ai trouv" que les plus attachants étaient Rézia et son mari Septimus dont la fin tragique préfigure peut-être celle de l'auteur 16 ans après la parution du livre.
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DamienR
DamienR07 octobre 2011
  • Livres 1.00/5
Pour être franc, je n'ai pas terminé ce roman. Je m'y suis essayé une première fois, je l'ai laissé quelques temps sur ma pile de lecture, comme chaque fois que j'hésite, puis je l'ai repris, mais rien à faire...
L'écriture trop maniérée, d'une part, et le contexte d'autre part m'ont vraiment déplu. Les tourments de la grande bourgeoisie londonienne ont plutôt eu tendance à me mettre les nerfs à vif. Une petite visite à Londres il y a quelques semaines aurait pu me redonner envie de redécouvrir les rues, les parcs décris dans le roman, mais le nouvel essai s'est conclu sur un nouvel échec.
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