> Duane Swierczynski (Collaborateur)
> Pascal Loubet (Traducteur)

ISBN : 2749911222
Éditeur : Michel Lafon (2010)


Note moyenne : 3.3/5 (sur 88 notes) Ajouter à mes livres
Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité. Un tueur échappe à cette classification. Cruel à l'extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Quand le créateur des Experts se met à écrire un livre, ça donne Level 26.Un thriller plutôt sombre et glauque qui nous plonge dans une ambiance proche de celles des séries télé du même auteur. On ne tombe pas dans un roman extra-ordinaire ou d'une grande originalité, mais un gentil "page-turner". Un prologue, un flash-forward de quelques années, une enquête rebondissante, un épilogue.La "nouveauté" réside dans le fait que Zuike a "étroitement" lié son récit à des séquences vidéo. Toutes les vingtaines de page, le lecteur est invité à se connecter au site du livre (www.level26.com) et a encoder le mot de passe. Un aller-retour entre papier et électronique qui n'est pas vraiment obligatoire dans la compréhension et le suivi de l'histoire. Ce qui est plutôt rassurant quand on ne lit pas accroché à son clavier d'ordinateur.Côté résumé, une présentation de l'éditeur : Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité. Un tueur échappe à cette classification. Cruel à l'extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire de prédilection : c'est le niveau 26. Un seul homme peut l'arrêter. Il s'appelle Steve Dark, et depuis que ce monstre a massacré sa famille, il s'est juré de cesser de traquer les psychopathes. Mais bientôt, il n'aura plus le choix.Côté avis : Après avoir failli mettre le grappin sur le tueur, Steve Dark en a fait les frais. Ses parents, soeur, neuveu... massacrés. Et de manière peu ragoutante. Après avoir tenté de retrouver le Sqweegel, Dark s'est finalement rangé. L'histoire débute alors que l'ancien collègue de Dark a deux options : soit il réussi à ramener sur l'enquête Dark, soit... il meurt. Pas très original, on se doute bien que Dark va revenir sur le devant de la scène, même s'il met du temps à se décider. Casé et bientôt papa, il aspire à une vie de calme et de sérénité (malgré un penchant parano...).Le tueur balade les deux protagonistes, ainsi que le lecteur à travers les méandres de son esprit tordu. Même si la suite est assez prévisible (le femme de Dark, enceinte, va très certainement... hum... être impliquée... non ceci n'est pas un spoiler, mais dès le début, ça semble une évidence... pour la suite, je reste muette!), j'ai eu envie de savoir comment allait se dérouler la suite.Lire le bouquin et regarder des vidéos, pourquoi pas... par contre, cela nous donne une vision toute faite des protagonistes. Notre imagination est mise au repos. Idem pour le tueur... qui, entre parenthèse, ne semble pas totalement crédible en tant que level26. D'accord il se faufile partout et se contorsionne... mais de là à se promener une jambe autour du cou dans un couloir vide... pourquoi?!A la lecture de ce livre, j'ai bien senti l'influence de la télévision. Beaucoup de dialogues entre les personnages (ce qui contribue à la rapidité du récit). Je ne me suis pas ennuyée, mais il ne fallait pas envisager une histoire plus longue. J'ai lu ce livre, comme on regarde une énième rediffusion d'une série policière. Ca passe le temps.La fin laisse présupposer qu'une suite ne va pas tarder à débouler sur les présentoirs des librairies. Je serais bien tentée de savoir ce qu'il va se passer ensuite, mais pas sûre de vouloir la lire (si on me raconte, c'est bien aussi ;-) ).Ah oui, je voulais aussi ajouter un gros bémol par rapport à la vidéo. J'ai déjà évoqué le fait que ça nous coupait un peu notre imaginaire, bon passons... par contre, je n'ai pas pu digérer la scène mielleuse sur la plage entre Dark et sa femme (mieux qu'une scène de fesses... La scène de la plus merveilleuse journée qu'ils ont vécue ensemble et qui restera gravée pour toujours dans leur mémoire... digne des Feux de l'amour).Bref, une histoire qui se laisse lire, pas exceptionnelle, mais qui fera plaisir au fan des Experts et autres séries télé policières. ma note : 2,25 (pas tout à fait bof, mais pas tout à fait moyen)Une lecture réalisée dans le cadre du partenariat Blog-o-book/Michel Lafon (je les remercie tous les deux d'ailleurs).
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par MsGoliath, le 20 mai 2012

    MsGoliath
    Les parisiens n'ont même plus besoin d'introduction concernant ce bouquin… le métro a croulé d'affiches le concernant. le créateur des Experts (Anthony Zuiker) revient pour un nouveau frisson policier mais cette fois-ci en livre. le Level 26, c'est le plus haut niveau de criminalité atteint pour un tueur (selon la classification américaine). du moins, ça l'est depuis que « Sqweegel » sévit. Il est insaisissable, inimaginablement cruel et sadique et un seul être peut l'attraper : Dark (il porte bien son nom celui-là).
    La particularité de ce roman, c'est qu'il s'agit d'un « digiroman« . Vous avez donc, au cours de votre lecture, des mots-clés a entrer sur le site internet du roman (www.level26.com) pour avoir accès à une séance vidéo. le roman, quant à lui, ne casse pas trois pattes à un canard mais à la particularité de se lire très vite. On oublie toute notion de littérature et encore plus style et vous avez Level 26. Au moins, ce n'est pas prise de tête… le récit est également agrémenté d'illustrations de Duane Swierczynski qui sont d'ailleurs très sympa dans leur style.
    Pour ce qui est de la partie « digitale » l'idée est bonne sans être extrêmement originale. le site dédié est plus que mal foutu. Vous devez vous connecter et donner accès à vos informations de boîte mail pour avoir le droit de jouer le jeu (vive les boîtes mails dédiées au spam, pour ça c'est parfait) et après avoir réussi l'inscription faut-il encore s'y retrouver. Les totaly frenchy auront du mal puisque le site est traduit seulement (très) partiellement. Pour les vidéos, seules une ou deux n'ont pas de sous-titres (pour trois mots, ça ne valait sans doute pas le coup).
    En plus de tout cela et question de rajouter une petite couche à notre histoire, les vidéos n'apportent pas grand chose voir parfois vraiment rien ! C'est assez consternant de se rendre compte qu'il fallait faire du « remplissage » à moindre frais un « pont virtuel » pour montrer au lecteur/spectateur une page web défiler sur une vidéo format miniature. Outre la médiocrité de certaines vidéos, j'ai été atterrée par l'acteur principal (le fameux Dark) que je trouve particulièrement mauvais (ça casse un peu l'ambiance).
    Et puis, il faut bien l'avouer, une fois que vous avez mis un visage sur un personnage votre imagination a foutu le camp et vous vous retrouvez à penser aux personnages comme aux acteurs que vous venez de voir. Un livre, c'est avant tout un moyen de développer une partie de son imaginaire et là, c'est massacré dans l'oeuf !
    En bref, un roman relativement mal écrit mais qui se lit tout seul et passe bien le temps. La crédibilité de l'histoire peut souvent être remise en cause, mais bon. Mais globalement, ça passe comme une lettre à la poste un jour d'été où votre facteur est motivé pour finir sa tournée. le côté « digi »-roman n'apporte vraiment rien. Alors, pour ceux qui n'ont pas de clé 3G intégrée à leur montre Parker-Lewis pour voir les vidéos de n'importe où, passez-vous en ! 13/20 pour le roman 8/20 pour le côté interactif (et je rajoute des points pour les quelques têtes d'Alias [Kevin Weisman] et de 24 Heures Chrono [Glenn Morshower] que l'on retrouve avec plaisir) !


    Lien : http://www.cappuccino-time.fr/lu-level-26.html
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par JuliMaLaYa, le 23 mars 2012

    JuliMaLaYa
    Alors voilà un avis plus complet :
    Les meurtriers sont depuis longtemps classés sur une échelle de 1 à 25. Mais une nouvelle catégorie de tueur vient d'être découverte. Ils l'ont classé : niveau 26. Il tue n'importe qui, de n'importe quelle façon, avec n'importe quelle arme… mais il a un but précis, un message à faire passer. Est-ce que les autorités le comprendront ?
    Il n'est pas conseillé de lire ce livre tard le soir, seul chez vous, à moins que vous aimiez avoir peur. On devient pratiquement paranoïaque à lire ce qui se passe dans ce thriller. Ce tueur est intelligent, méthodique et rien ne l'arrête. Il prévoit tout, il pense à tout et il est pratiquement invisible. Il agit dans différents pays et on le recherche depuis plusieurs années. On peut dire que c'est le parfait petit meurtrier, déjouant toujours les autorités policières.
    Ce livre a aussi une partie visuelle. À travers l'histoire, il y a des dessins à quelques endroits. En plus, après certains chapitres, on donne un code que vous pouvez entrer sur le site internet du livre et ça vous permet de visionner une petite vidéo de quelques minutes en rapport avec le récit. Ces vidéos ne sont pas essentielles à la lecture, parce que ce n'est pas tout le monde qui dispose d'internet à portée de main. Ce sont surtout ces images qui donnent la chair de poule, montrant comment le tueur fait peur à voir, dans sa démarche corporelle, dans son attitude et dans son intégralité.
    Plus personnellement, j'ai eu assez la trouille avec le premier que je n'ai pas l'intention d'acheter les suivants. L'horreur n'est pas mon genre préféré, mais si c'est votre cas, allez-y, vous aimerez sûrement !
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Ness, le 22 mars 2011

    Ness
    Sqweegel est un tueur inclassable (niveau 26 sur l'échelle des fous dangereux) qui a à son actif un nombre incroyable de meurtres et ne laisse jamais un seul indice derrière lui. Seul Steve Dark a pu l'approcher… mais l'a raté et l'a payé cher. Depuis lors, il s'est retiré. Mais le tueur, en le traquant au plus près, va lui faire reprendre du service.
    Level 26, est un roman hybride : le texte est complété et enrichi toutes les 20 pages par des vidéos auxquelles on accède à partir du site internet du livre. Un site internet sur lequel on peut même échanger avec les lecteurs du monde entier grâce à un forum. Mais il n'est pas forcément nécessaire de se connecter pour suivre l'intrigue d'ailleurs j'ai très vite laché le fil d'autant plus que je lis très rarement à côté de mon ordinateur. Toutefois, cela donne vie aux personnages et nous permet de mettre une tête sur un nom même si ce n'est pas toujours celle qu'on avait imaginé.
    En dehors de ce côté hybride, l'histoire n'a pas vraiment grand intérêt. Comme dans beaucoup de romans policier on retrouve une tueur et un flic obsédé l'un par l'autre et l'issue est sans grande surprise.
    De plus, je ne l'ai pas trouvé particulièrement bien écrit. En gros, Level 26 m'a plutôt déçu, j'en attendais beaucoup plus de la part du créateur des Experts
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par verobleue, le 17 juin 2011

    verobleue
    Il n'existe aucun tueur de l'envergure de Sqweegel, classé au niveau 26. Ce contorsionniste dément est enveloppé d'une combinaison en latex ce qui ne laisse aucune trace. « Il est capable de se dissimuler dans le plus infime recoin et d'attendre avec une patience inhumaine que sa victime soit distraite ou endormie. C'est alors qu'il se glisse hors de sa cachette et attaque avec une violence inouïe » Son obsession c'est de punir les gens pour leurs péchés car il se sent obligé de laver l'âme du monde.
    Sqweegel fait une fixation sur Dark, agent du DAS, qui le poursuit depuis des années. Dark est un chasseur qui pense, agit comme les serial killers qu'il traque.
    Dark mérite le châtiment suprême. Sqweegel a tué ses parents adoptifs et s'attaque à la femme qu'il aime.
    Lu en quelques heures, j'ai dévoré les chapitres. Une écriture très visuelle, rapide, où les scènes s'enchaînent efficacement. le but en ce qui me concerne est atteint. J'ai hâte de commencer le suivant.
    Je n'ai pas éprouvé le besoin d'aller sur le net visionner les films, j'aime assez le contact du livre dans les mains, le fait de tourner les pages. Il m'arrive bien sûr de voir les films tirés des livres mais je n'ai pas l'habitude de mélanger les genres.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • LeFigaro , le 18 janvier 2012
    Efficace, c'est le moins que l'on puisse dire. Ce roman policier est écrit à la manière d'une série télévisée. D'ailleurs, on entre à chaque chapitre par un lieu […]. Les amateurs de polar passeront un bon moment.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par verobleue, le 17 juin 2011

    - Sqweegel, répéta un agent de Philadelphie d’un ton un peu moqueur. D’où vient ce nom ? C’est une blague interne de la DAS ?
    - Non, répondit Riggins. Cela remonte à l’un de ses premiers meurtres, vers 1990, quand il en était encore au stade expérimental. Il affectionne particulièrement les lieux de crime non conventionnels. Frapper là où l’on ne l’attend pas. Par exemple, en banlieue, dans une station de lavage de voiture bondée, par une splendide journée d’été.
    Tous les regards se rivèrent sur lui. De vrais mômes qui attendent qu’on leur raconte une histoire avant de dormir. Une station de lavage ?
    - Maman fait entrer la voiture dans le tunnel de lavage, continua Riggins. Le gosse, 4 ans, est assis devant. Il adore voir les gros rouleaux, la mousse qui gicle, tout ça. A mi-lavage, le personnel entend des cris. Des hurlements atroces, terrifiés qui couvrent même le bruit de la machinerie. Personne n’arrive à comprendre d’où ca vient. On bloque les autres voitures à l’entrée, on éteint tout. Mais entretemps, la mère et le gosse sont déjà presque sortis du tunnel, la portière côté conducteur est entrouverte, et il y a du sang et de la mousse qui coulent sur le côté. Le gérant panique, il fait fermer hermétiquement l’entrée et la sortie – il est persuadé que le monstre qui a commis cette horreur est encore à l’intérieur. Il appelle les flics.
    « La mère a carrément disparu. Elle a été si méticuleusement découpée en tranches qu’on en a encore retrouvé des bouts durant les semaines suivantes.
    « Le gosse était indemne. Il était resté assis sur le siège avant et il a tout vu. A cette date, c’est le seul être humain qui ait jamais vu Sqweegel et qui soit encore en vie. Nous l’avons donc interrogé. Nous lui avons demandé de décrire l’homme du tunnel de lavage.
    « Tout ce qu’il a réussit à nous dire c’était « Sqweegel, Sqweeeeeegel » Il imitait les sons entendus pendant qu’il voyait sa mère mourir.
    Riggins balaya la salle du regard.
    - Et le nom lui est resté en quelque sorte.
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    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Penelope, le 28 mars 2010

    Vous pouviez prier. Avoir la foi. mener une existence entièrement consacrée à faire le bien. Vous efforcer d'être en même temps un bon père et un bon mari. Vous brosser méticuleusement les dents trois fois par jour. Aider les vieilles dames à traverser la rue. Vous gardes de tout vice et de tout excès. Et, pourtant, Dieu pouvait tout vous prendre.
    Ou, pis, vous laisser tout perdre.
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    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par oops, le 06 juin 2010

    C'était le problème de toute drogue, n'est-ce pas ? Leur effet anesthésiant se dissipe toujours trop vite, au profit d'une nouvelle souffrance, d'un besoin irrépressible d'en prendre une autre dose. Se fracasser la cervelle pour essayer de connaître une plénitude éternelle...
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par MarcBibliotheca, le 25 janvier 2011

    Les forces de l'ordre classent les meurtriers sur une échelle de 1 à 25, qui va de l'opportuniste naïf jusqu'au tueur sadique, organisé et calculateur.

    Ce que personne ne sait - hormis les membres d'un groupe d'élite anonyme chargé de traquer les criminels les plus dangereux du monde et dont les identités ne figurent dans aucun répertoire -, c'est qu'une nouvelle catégorie de meurtrier est en passe d'apparaître. Un seul homme y correspond.

    Sa cible : n'importe qui.

    Son mode opératoire : n'importe lequel.

    Son surnom : Sqweegel.

    Sa classification : NIVEAU 26 (…)
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  • Par xavs, le 31 août 2011

    Ecriture fluide mais rien de bien palpitant
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