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Note moyenne 3.48 /5 (sur 358 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Dunkerque , le 18/03/1930
Biographie :

Jacques Duquesne est un journaliste et écrivain français.

Jeune, il s'engage au sein de la JEC (Jeunesse étudiante chrétienne). Secrétaire Général de l'ACJF(Association catholique de la jeunesse française) en 1954, il est élu président du Conseil de la Jeunesse de l'Union Française en Octobre 1955.

Il travaille d'abord à "La Croix" comme grand reporter (1957-1964), puis à "Panorama chrétien" (1964-1970) et à "L'Express" (1967-1971). En 1972, il participe à la fondation du magazine "Le Point", avant d'en devenir le rédacteur en chef (1974-1977). Il devient ensuite directeur général du groupe des publications de "La Vie catholique" (1977-1979).

Il retourne au Point dont il devient le président-directeur général (1985-1990). Finalement, en 1997, il prend le poste de président du conseil de surveillance de L'Express. Il préside aujourd'hui, depuis une dizaine d'années, l'Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste, qui chapeaute l'ensemble du groupe Ouest-France.

Il compte à son actif plusieurs romans et essais, dont une grande partie sur le thème de la religion catholique. Ses romans ont obtenu un grand succès : "Maria Vandamme" (1983, prix Interallié) et "Catherine Courage, la fille de Maria Vandamme" (1990) ont été adaptés en mini-série pour la télévision en 1989 et 1993.

Il est président du Bateau Feu, scène nationale de Dunkerque depuis 1991.

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Bibliographie de Jacques Duquesne   (53)Voir plus

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Vidéo de

Judas (avec Jacques Duquesne) Emission diffusée en 2008 Site de Pierre Macias : http://psiland.free.fr


Citations et extraits (64) Voir plus Ajouter une citation
andreepierrette   07 septembre 2015
Et pourtant nous étions heureux de Jacques Duquesne
Les vols de vélos se multipliaient. Le vélo instrument de la mobilité, était devenu celui de la liberté d'aller dans les campagnes alentour chercher quelque nourriture. Les pneus étaient devenus aussi introuvables que des trésors. Les chambres à air, épuisées, exhalaient leurs derniers soupirs à tous les coins de rue. Un vélo en état de marche, même brinquebalant, ne pouvait rester quelques minutes contre un mur sans changer de détenteur.
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brigittelascombe   06 mars 2013
Dieu expliqué à mes petits-enfants de Jacques Duquesne
-Oui, mais ce n'est pas facile de prier Dieu.On répète toujours la même chose.

-Je peux peu-être vous donner un conseil.Il faut parler à Dieu,le soir,comme à quelqu'un que l'on aime beaucoup:on lui raconte ce qu'on a fait dans la journée,les pensées qui ont traversé notre cerveau,nos joies,nos soucis,nos peines.

Et puis..

-Et puis quoi?

-On lui dit des mots d'amour.
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Nel64   02 août 2012
Le Dieu de Jésus de Jacques Duquesne
A rebours d'un christianisme dogmatique et pessimiste (pêché héréditaire, incarnation comme sacrifice expiatoire, primat du christ souffrant, enfer éternel), Jacques Duquesne décrit un christianisme du Dieu-Amour qui fait le pari de l'homme et qui se cherche théologiquement à ses débuts.La Bonté prime sur la Toute-Puissance: Dieu s'auto-limite pour laisser place à autre que Lui et la création est inachevée car l'homme est appelé à y participer librement. D'où l'existence du mal dans le monde dû à son imperfection et non au pêché; quant à l'incarnation, elle aurait eu lieu même sans le pêché car son but est d'inaugurer une nouvelle création qui fait participer l'homme à la nature divine Elle-même.L'auteur débouche sur l'idée paradoxale d'une humanité en Dieu et donc d'une imperfaction.
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oran   23 juillet 2017
Dunkerque, 1940 de Jacques Duquesne
LA NUIT DE DUNKERQUE – Louis ARAGON –

La France sous nos pieds comme une étoffe usée

S’est petit à petit à nos pas refusée

Dans la mer où les morts se mêlent aux varechs

Les bateaux renversés font des bonnets d’évêque

Bivouac à cent mille au bord du ciel et l’eau

Prolonge dans le ciel la plage de Malo

Il monte dans le soir où les chevaux pourrissent

Comme un piétinement de bêtes migratrices

Le passage à niveau lève ses bras rayés

Nous retrouvons en nous nos cœurs dépareillés

Cent mille amours battant au cœur des Jean-sans-terre

Vont-ils à tout jamais cent mille fois se taire

O saints Sébastien que la vie a criblés

Que vous me ressemblez que vous me ressemblez

Sûr que seuls m‘entendront ceux qui

La faiblesse eurent

De toujours à leur cœur préférer sa blessure

Moi du moins je crierai cet amour que je dis

Dans la nuit on voit mieux les fleurs de l’incendie

Je crierai dans la ville qui brûle

A faire chavirer des toits les somnambules

Je crierai mon amour comme le matin tôt

Le rémouleur passant chantant Couteaux

Couteaux

Je crierai je crierai Mes yeux que j’aime où êtes-

Vous Où es- tu mon alouette ma mouette

Je crierai je crierai plus fort que les obus

Que ceux qui sont blessés et que ceux qui ont bu

Je crierai je crierai Ta lèvre est le verre où

J’ai bu le long amour ainsi que du vin rouge

Le lierre de tes bras à ce monde me lie

Je ne peux pas mourir Celui qui meurt oublie

Je me souviens des yeux de ceux qui

S’embarquèrent

Qui pourrait oublier son amour à Dunkerque

Je ne peux pas dormir à cause des fusées

Qui pourrait oublier l’alcool qui l’a grisé

Les soldats ont creusé des trous grandeur nature

Et semble essayer l’ombre des sépultures

Visages de cailloux Postures de déments

Leur sommeil a toujours l’air d’un pressentiment

Les parfums du printemps le sable les ignore

Voici mourir le Mai dans les dunes du Nord

(In les Yeux d’Elsa)

Louis Aragon , Paris 1942

Seghers, Paris 1942 ; 2004



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simoncailloux   18 mars 2022
Le Dieu de Jésus de Jacques Duquesne
Depuis l’origine des temps, les hommes qui avaient peur, ils craignaient pour eux-mêmes ou un proche, et ont été tenté de vaincre ces peurs en s’adressant à une puissance magique, bienveillante ou supposée maléfique, pour lui demander protection ou pardon. En échange, ils lui offraient des présents ― donnant, donnant ― et parmi ces présents figurait parfois, souvent même, la vie d’un des leurs, dont le sang était versé au profit de tous. C’était une opération contractuelle, le sacrifice, liant les hommes et les dieux.



Le sacrifice avait parfois d’autres fonctions.



Dans le védisme, la très ancienne religion de l’Inde, il garantissait tout simplement l’ordre du monde : on nourrit les dieux pour accroitre leurs forces afin qu’ils puissent continuer à travailler correctement, assurer, notamment, la régularité des phénomènes célestes.



Dans la plupart des sociétés antiques, qui croyaient en plusieurs dieux, le sacrifice servait à resserrer les liens entre les membres du groupe humain. Ainsi en Grèce, où l’on offrait au dieux les os brûlés et calcinés des animaux, on réservait la viande, denrée périssable, aux hommes qui la partageaient. Ou bien l’on prononçait un serment sur le corps de la personne sacrifiée, afin de lier les conjurés par une sorte de fraternité du sang.

Dans le judaïsme, en Genèse 4, 3-4, Dieu préférait les sacrifices sanglants que lui offrait Abel aux produits du sol que lui présentait Caïn, premier des cultivateurs.
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brigittelascombe   06 mars 2013
Dieu expliqué à mes petits-enfants de Jacques Duquesne
..On peut aussi rencontrer Dieu dans les autres, dans l'amour des autres.

-Comment cela?

-Parce qu'il y a en tout homme quelque chose de Dieu.
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Ondatra   19 avril 2008
Les Héritières, tome 3: Céline de Jacques Duquesne
Florianne me tenait compagnie, me racontait des histoires, trop nombreuses, peut-être imaginaires, d'enfants prodigues qui avaient un jour retrouvé le chemin de la maison familiale: comme si, dans son Béarn d'origine, tous les jeunes étaient des fugueurs !
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simoncailloux   14 février 2022
Les Héritières, tome 3: Céline de Jacques Duquesne
Quand je dirigeais « La vie en rose », un magazine féminin devenu « Rose », tout simplement, en 1945, je le répétais sans cesse aux filles de la rédaction, et aux garçons aussi : c’est la première phrase d’un article qu’il faut peaufiner. C’est sur cette phrase que vous jouez votre chance d’être lu. Ou le risque d’être aussitôt abandonné.
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andreepierrette   18 décembre 2013
Laura C de Jacques Duquesne
La petite fille ne voyait plus sa maman depuis des semaines. Karl lui avait expliqué, le jour même de l'arrestation de Jakob, que celui-ci venait de quitter l'Allemagne, accompagné de Suzanne qui préférait son amant à son enfant.

La petite fille ne l'avait pas cru. Elle fut expédiée à Hambourg, chez une soeur de son père. Une famille où la mère appartenait à l'Association des femmes national-socialistes, les garçons aux Jeunesses hitlériennes, à l'exception du cousin Rudolph engagé dans l'armée, les filles à la Ligue des jeunes Allemandes, l'organisation nazie pour les adolescentes Tous pris par des réunions et activités multiples. Si bien qu'elle y jouit, contre toute attente, d'une certaine liberté et put envoyer son adresse à sa grand'mère.. page 77.
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lovelybook   16 novembre 2014
Au début d'un bel été de Jacques Duquesne
Et certains parents, c'est bien connu, ne se fatiguent pas pour le choix d'un prénom. Ils prennent le saint du jour de la naissance, et voilà, l'affaire est faite. Tout le monde connaît l'histoire de ces Antillais qui ont baptisé "Fête Nat" leur enfant venu au monde un 14 juillet.
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