AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.44 /5 (sur 306 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Dunkerque , le 18/03/1930
Biographie :

Jacques Duquesne est un journaliste et écrivain français.

Jeune, il s'engage au sein de la JEC (Jeunesse étudiante chrétienne). Secrétaire Général de l'ACJF(Association catholique de la jeunesse française) en 1954, il est élu président du Conseil de la Jeunesse de l'Union Française en Octobre 1955.

Il travaille d'abord à "La Croix" comme grand reporter (1957-1964), puis à "Panorama chrétien" (1964-1970) et à "L'Express" (1967-1971). En 1972, il participe à la fondation du magazine "Le Point", avant d'en devenir le rédacteur en chef (1974-1977). Il devient ensuite directeur général du groupe des publications de "La Vie catholique" (1977-1979).

Il retourne au Point dont il devient le président-directeur général (1985-1990). Finalement, en 1997, il prend le poste de président du conseil de surveillance de L'Express. Il préside aujourd'hui, depuis une dizaine d'années, l'Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste, qui chapeaute l'ensemble du groupe Ouest-France.

Il compte à son actif plusieurs romans et essais, dont une grande partie sur le thème de la religion catholique. Ses romans ont obtenu un grand succès : "Maria Vandamme" (1983, prix Interallié) et "Catherine Courage, la fille de Maria Vandamme" (1990) ont été adaptés en mini-série pour la télévision en 1989 et 1993.

Il est président du Bateau Feu, scène nationale de Dunkerque depuis 1991.

+ Voir plus
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Livre de Bord à Jerusalem
Sur les rives de la Mer morte et de la Méditerranée, au coeur historique de Jerusalem et sur les hauteurs de Tel Aviv, Brice & Nicky vous présentent l'actualité du livre et rencontrent David Fitoussi, Richard Bohringer et Eliette Abecassis.Et aussi, l'incroyable voyage d'Edouard et Mathilde Cortes.Richard Bohringer : "Traîne pas trop sous la pluie" (Flammarion), Christian Oster : "Le miroir menteur du méchant prince moche" (L'école des loisirs), Alain McDonald : "Raoul Craspouille joue et gagne" (Folio cadet), Isabelle Carrier & Elsa Valentin : "Derrière le mur" (Alice jeunesse), David Fitoussi : "La Bar-Mitsva de Samuel" (Livre de poche), "Le premier mot (Vassilis Alexakis), Charles Dantzig : "Pourquoi lire ?" (Grasset), Edouard & Mathilde Cortes : Un chemin de promesses (Pocket), Alan McDonald : "Les trolls font du camping" (Folio cadet), Valérie Vandescal : "Panique au château" (Folio cadet), Eliette Abecassis : "Une affaire conjugale" (Albin Michel).Et aussi : René Grousset : "L'épopée des croisades" (Tempus), Amin Malouf : "Les croisades vues par les Arabes" (J'ai Lu), Jean Diwo : "Les chevaux de St Marc" (J'ai Lu), Jacques Heers : "La première croisade" (Tempus), Claude Rappé : "Dieu le veut" (Albin Michel), Jacques du quesne : "Jesus" (Livre de poche), Paul Mattei : "Le christianisme antique de Jesus à Constantin" (Armand Colin), Evangiles apocryphes (Albin Michel), Frédéric Lenoir : "Comment Jesus est devenu Dieu" (Fayard), Eric de Broqueville : "Le secret de Paul" (Mols), Gérald Messadié : "Judas le bien-aimé" (Livre de poche).
+ Lire la suite
Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
andreepierrette   07 septembre 2015
Et pourtant nous étions heureux de Jacques Duquesne
Les vols de vélos se multipliaient. Le vélo instrument de la mobilité, était devenu celui de la liberté d'aller dans les campagnes alentour chercher quelque nourriture. Les pneus étaient devenus aussi introuvables que des trésors. Les chambres à air, épuisées, exhalaient leurs derniers soupirs à tous les coins de rue. Un vélo en état de marche, même brinquebalant, ne pouvait rester quelques minutes contre un mur sans changer de détenteur.
Commenter  J’apprécie          100
brigittelascombe   06 mars 2013
Dieu expliqué à mes petits-enfants de Jacques Duquesne
-Oui, mais ce n'est pas facile de prier Dieu.On répète toujours la même chose.

-Je peux peu-être vous donner un conseil.Il faut parler à Dieu,le soir,comme à quelqu'un que l'on aime beaucoup:on lui raconte ce qu'on a fait dans la journée,les pensées qui ont traversé notre cerveau,nos joies,nos soucis,nos peines.

Et puis..

-Et puis quoi?

-On lui dit des mots d'amour.
Commenter  J’apprécie          90
Nel64   02 août 2012
Le Dieu de Jésus de Jacques Duquesne
A rebours d'un christianisme dogmatique et pessimiste (pêché héréditaire, incarnation comme sacrifice expiatoire, primat du christ souffrant, enfer éternel), Jacques Duquesne décrit un christianisme du Dieu-Amour qui fait le pari de l'homme et qui se cherche théologiquement à ses débuts.La Bonté prime sur la Toute-Puissance: Dieu s'auto-limite pour laisser place à autre que Lui et la création est inachevée car l'homme est appelé à y participer librement. D'où l'existence du mal dans le monde dû à son imperfection et non au pêché; quant à l'incarnation, elle aurait eu lieu même sans le pêché car son but est d'inaugurer une nouvelle création qui fait participer l'homme à la nature divine Elle-même.L'auteur débouche sur l'idée paradoxale d'une humanité en Dieu et donc d'une imperfaction.
Commenter  J’apprécie          70
oran   23 juillet 2017
Dunkerque, 1940 de Jacques Duquesne
LA NUIT DE DUNKERQUE – Louis ARAGON –

La France sous nos pieds comme une étoffe usée

S’est petit à petit à nos pas refusée

Dans la mer où les morts se mêlent aux varechs

Les bateaux renversés font des bonnets d’évêque

Bivouac à cent mille au bord du ciel et l’eau

Prolonge dans le ciel la plage de Malo

Il monte dans le soir où les chevaux pourrissent

Comme un piétinement de bêtes migratrices

Le passage à niveau lève ses bras rayés

Nous retrouvons en nous nos cœurs dépareillés

Cent mille amours battant au cœur des Jean-sans-terre

Vont-ils à tout jamais cent mille fois se taire

O saints Sébastien que la vie a criblés

Que vous me ressemblez que vous me ressemblez

Sûr que seuls m‘entendront ceux qui

La faiblesse eurent

De toujours à leur cœur préférer sa blessure

Moi du moins je crierai cet amour que je dis

Dans la nuit on voit mieux les fleurs de l’incendie

Je crierai dans la ville qui brûle

A faire chavirer des toits les somnambules

Je crierai mon amour comme le matin tôt

Le rémouleur passant chantant Couteaux

Couteaux

Je crierai je crierai Mes yeux que j’aime où êtes-

Vous Où es- tu mon alouette ma mouette

Je crierai je crierai plus fort que les obus

Que ceux qui sont blessés et que ceux qui ont bu

Je crierai je crierai Ta lèvre est le verre où

J’ai bu le long amour ainsi que du vin rouge

Le lierre de tes bras à ce monde me lie

Je ne peux pas mourir Celui qui meurt oublie

Je me souviens des yeux de ceux qui

S’embarquèrent

Qui pourrait oublier son amour à Dunkerque

Je ne peux pas dormir à cause des fusées

Qui pourrait oublier l’alcool qui l’a grisé

Les soldats ont creusé des trous grandeur nature

Et semble essayer l’ombre des sépultures

Visages de cailloux Postures de déments

Leur sommeil a toujours l’air d’un pressentiment

Les parfums du printemps le sable les ignore

Voici mourir le Mai dans les dunes du Nord

(In les Yeux d’Elsa)

Louis Aragon , Paris 1942

Seghers, Paris 1942 ; 2004



+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
brigittelascombe   06 mars 2013
Dieu expliqué à mes petits-enfants de Jacques Duquesne
..On peut aussi rencontrer Dieu dans les autres, dans l'amour des autres.

-Comment cela?

-Parce qu'il y a en tout homme quelque chose de Dieu.
Commenter  J’apprécie          80
Ondatra   19 avril 2008
Les Héritières, tome 3: Céline de Jacques Duquesne
Florianne me tenait compagnie, me racontait des histoires, trop nombreuses, peut-être imaginaires, d'enfants prodigues qui avaient un jour retrouvé le chemin de la maison familiale: comme si, dans son Béarn d'origine, tous les jeunes étaient des fugueurs !
Commenter  J’apprécie          60
pit31   05 avril 2019
Maria Vandamme de Jacques Duquesne
Un cheval s'agita, hennit, s'apaisa. On entendait, assez loin, les roulements de berlines, des cliquetis aussi, des bruits de choc, des coups sourds qui venaient des cages. L'extraction était interrompue jusqu'au lendemain matin, mais la mine bourdonnait encor de mille activités.

Blaise s'interrogeait. Ils n'allaient pas s'éterniser au fond. Il fallait trouver un moyen d'en sortir, et ça ne serait pas facile. En haut, si les policiers étaient intelligents, il leur suffirait de surveiller toutes les remontées des cages, puisqu'il n'existait pas d'autre issue. La mine était un piège.

Il s'ouvrit de ses inquiétudes à son compagnon. Celui-ci croyait connaître la solution. Ils passeraient la nuit dans la chaleur des chevaux, et au petit matin ils se cacheraient dans une berline de charbon. Là-haut, les gendarmes ne fouilleraient pas toutes les berlines, ils ne s'intéresseraient qu'aux hommes.

Ils s'installèrent pour la nuit. Blaise songeait à Maria, à l'avenir : le plus simple, s'ils parvenait à sortir de là, serait de passer en Belgique.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
andreepierrette   18 décembre 2013
Laura C de Jacques Duquesne
La petite fille ne voyait plus sa maman depuis des semaines. Karl lui avait expliqué, le jour même de l'arrestation de Jakob, que celui-ci venait de quitter l'Allemagne, accompagné de Suzanne qui préférait son amant à son enfant.

La petite fille ne l'avait pas cru. Elle fut expédiée à Hambourg, chez une soeur de son père. Une famille où la mère appartenait à l'Association des femmes national-socialistes, les garçons aux Jeunesses hitlériennes, à l'exception du cousin Rudolph engagé dans l'armée, les filles à la Ligue des jeunes Allemandes, l'organisation nazie pour les adolescentes Tous pris par des réunions et activités multiples. Si bien qu'elle y jouit, contre toute attente, d'une certaine liberté et put envoyer son adresse à sa grand'mère.. page 77.
Commenter  J’apprécie          42
lovelybook   16 novembre 2014
Au début d'un bel été de Jacques Duquesne
Et certains parents, c'est bien connu, ne se fatiguent pas pour le choix d'un prénom. Ils prennent le saint du jour de la naissance, et voilà, l'affaire est faite. Tout le monde connaît l'histoire de ces Antillais qui ont baptisé "Fête Nat" leur enfant venu au monde un 14 juillet.
Commenter  J’apprécie          50
pit31   04 avril 2019
Maria Vandamme de Jacques Duquesne
On les avait placés côte à côte, comme des jeunes mariés déj, presque au centre de la grande tablée qui réunissait leurs deux familles. Mais ils ne se parlaient guère. Léonie Rousset, parfois, levant les yeux, observait à la dérobée son voisin. Un homme de douze ans son ainé, avec un léger embonpoint, mais aussi un je ne sais quoi d'inachevé dans le visage, le menton fuyant, les traits mous. Elle essayait de l'imaginer à ses côtés la vie durant. Difficile.

Quand sa mère, vers le milieu de mai, était venue au couvent lui parler mariage, la fille ainée des Rousset avait pourtant failli crier de joie. Elle était lasse d'ne vie austère et rabougrie entre les salles d'étude et les dortoirs sombres, et de la robe de mérinos noir qu'elle portait comme ses compagnes toute l'année - dimanche et fêtes exceptés. Elle croyait savoir assez de broderie, de piano, de cuisine et de français. Elle se sentait isolée depuis que sa meilleure amie avait quitté le couvent pour épouser un militaire, un lieutenant plutôt fringant, rencontré lors du mariage d'une cousine. Depuis, elle s'ennuyait.

Le mariage proposé offrait les couleurs prometteuses d'une libération. Léonie se voyait avec quelque satisfaction présidant à dix-huit ans, aux destinées d'un foyer - soumise à son mari bien sûr mais appelée "madame" par les fournisseurs, commandant à une bonne, et ayant un "jour" pour recevoir ses amies. Quant à l'époux… Céleste avait expliqué à sa fille qu'un prétendant existait, à qui l'on avait montré le daguerréotype qui la représentait à seize ans, et qui se déclarait depuis passionnément épris. Le fils unique d'une très honorable famille d'Amiens, qu'un père avisé avait envoyé faire études et séjours en Angleterre, d'où il était revenu avec une bonne connaissance des mécaniques modernes de tissage.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          33
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

L'Ancien Testament II

Quel souverain prit la ville de Jérusalem en 597 av. J.-C.?

Salmanasar
Téglath-phalasar
Nabuchodonosor
Sargon

10 questions
2 lecteurs ont répondu
Thèmes : religion , bible , hébreuCréer un quiz sur cet auteur
.. ..