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Note moyenne 3.87 /5 (sur 152 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Altillac , le 27/03/1922
Biographie :

Marcel Conche, né le 27 mars 1922 à Altillac, est un philosophe français, professeur émérite de philosophie à la Sorbonne.
Marcel Conche est le fils de Romain Conche, un modeste cultivateur corrézien, et de Marie-Louise Farge.
Il débute sa scolarité au cours complémentaire de Beaulieu-sur-Dordogne et la poursuit à l'Ecole normale primaire de Tulle. Il étudie un temps au lycée Edmond-Perrier.
De 1940 à 1944, il est élève-maître à l'école normale primaire de Tulle puis instituteur. Il étudie ensuite au Centre de formation professionnelle de Limoges puis à la Faculté des lettres de Paris.
Il obtient successivement la licence de philosophie (1946), le diplôme d'études supérieures de philosophie (1947) et enfin l'agrégation (1950), toujours dans cette discipline.
Marcel Conche enseigne successivement aux lycées de Cherbourg (1950-1952), d'Évreux (1952-1958) et de Versailles (1958-1963). Conche occupe ensuite les postes d'assistant puis maître-assistant de philosophie à la faculté des lettres de Lille et de maître-assistant à l'université Paris I (1969 à 1978).
De 1977 à 1980, il est directeur de l'UER de philosophie de l'université de Paris I.
Il est nommé en 1978 professeur de philosophie à l'université de Paris I, fonction qu'il occupera une décennie, avant de prendre sa retraite le 30 septembre 1988 à Treffort (Ain). En 2008, il quitte le continent et s'installe en Corse, à Aléria, où il termine le 5e tome de son journal, Corsica, publié en 2010.
Dernière parution :
Nouvelles pensées de métaphysique et de morale, Éditeur Encre marine (04/2017)

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Citations et extraits (121) Voir plus Ajouter une citation
Marcel Conche
Jean-Daniel   13 mai 2020
Marcel Conche
Le progrès de la civilisation ne fait que multiplier les besoins, les tentations, les plaisirs. Or selon Epicure, pour être heureux, il suffit d'avoir de l'eau, une nourriture simple, un vêtement, un abri, d'être philosophe et de vivre en communauté d'affection avec ses amis.
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fanfanouche24   03 janvier 2015
Épicure en Corrèze de Marcel Conche
Depuis, j'ai toujours eu dans l'esprit des questions de cette nature: " Pourquoi le monde existe ? et moi, pourquoi j'existe ? Le monde, est-il fini ou infini ?" Bien de jeunes enfants se posent pareilles questions, mais par la suite ils songent à autre chose, comme trouver du travail ou faire la cour à des personnes d'un charme particulier-ou même d'un charme ordinaire !... tandis que ces questions ont rempli ma vie, mue par une unique passion pour cette maîtresse qui ne vous trahit jamais : la philosophie. (p.14)
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fanfanouche24   03 janvier 2015
Épicure en Corrèze de Marcel Conche
En revanche, hors de ce milieu d'étudiants, je reconnais en moi cette humilité de mon père, qui me vient de ma condition de paysan. (...)

Je n'approuve pas cette humilité chez moi, c'est l'un de mes défauts contre lesquels je ne peux rien. Le caractère ne dépend pas seulement du patrimoine génétique mais de la vie que l'on a vécue dans l'enfance, des conditions dans lesquelles on a grandi et de la façon dont on s'est comporté avec vous. (p.33)
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nadejda   02 février 2015
Épicure en Corrèze de Marcel Conche
Je dois avouer une certaine sympathie pour le désordre, étant naturellement hostile à tout ce qui me limite, donc aux lois. Il m’a même fallu longtemps pour m’accommoder du port de la ceinture de sécurité en voiture ! Du reste, le désordre est créateur. D’où peut venir l’ordre sinon du désordre ? C’est ce qu’enseigne Épicure.
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nadejda   03 février 2015
Épicure en Corrèze de Marcel Conche
J’aime dialoguer avec les Grecs et ce dialogue est une part essentielle de ma vie. J’ai parfois l’impression que mon bureau de la Maisonneuve, que je trouve pourtant trop petit pour y parler avec un ami, est peuplé de Grecs : Héraclite, Parménide, Anaximandre, Épicure sont mes visiteurs permanents. Avec eux, ce qui est présent, c’est la Nature. C’est elle qu’ils m’aident à penser, grâce à un étonnement initial, une naïveté première ; non à partir de mots conceptuels aux significations réduites par les définitions mais des mots encore vivants du langage mi-commun, mi-poétique. La Nature est le Poète premier, ai-je souvent dit, et la philosophie a sa source dans la poésie. C’est cette poésie des lieux, là où la philosophie, après être née en Ionie, a connu son âge d’or, qui m’a frappé et envahi lorsque je suis allé à Athènes pour la première fois, en 1986.

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torpedo   28 février 2020
Épicure en Corrèze de Marcel Conche
On est héros par volonté, on est génial par grâce. L'héroisme, vous le décidez, le génie vous est donné. L'héroïsme, c'est vous. Le génie, c'est la Nature qui a décidé pour vous. On peut dire : "Je rêve d'être un héros." On ne peut pas dire : "Je rêve d'être un génie."
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torpedo   27 février 2020
Épicure en Corrèze de Marcel Conche
Selon Epicure, un hasard fondamental se trouve à l'origine de toute chose. Et je crois qu'il a raison : le fond éternel de la Nature est un désordre fondamental. Comme le désordre, ou le hasard, produit ce tout de la Nature, toutes les combinaisons possibles, il est inévitable qu'à un moment donné apparaisse une combinaison ordonnée. Le désordre produit l'ordre parce que l'ordre n'est qu'un cas particulier du désordre.
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Luciano_Alvaro   17 octobre 2014
Montaigne et la philosophie de Marcel Conche
L'homme est dans le non-savoir. Il ne peut en aucun cas sortir de la caverne platonicienne et accéder à la lumière. Pourquoi cela ? C'est que le monde de l'homme est entièrement celui du devenir, où ni les choses, ni le sujet, ne se prêtent à la connaissance.
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yedo   24 août 2011
Montaigne ou la conscience heureuse de Marcel Conche
Autrement dit, le but n'est pas là pour être atteint mais pour donner l'occasion d'agir, il n'est que le moyen de l'action même.
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michfred   23 mars 2015
Lucrèce et l'expérience de Marcel Conche
La certitude que le monde n'a aucune part au divin et que tout en lui s'explique par l'aveugle nature et le hasard met fin à la terreur sacrée qu'inspirent les météores comme à l'interrogation anxieuse sur l'origine du ciel et de la terre ou sur la régularité des phénomènes astronomiques. Mais il reste la mort. (...) Mais, dans la mort, il n'y a rien à craindre. La douleur, en effet, est le seul mal. Or pour souffrir, il faut sentir, c'est-à-dire vivre, car vivre et sentir ne font qu'un. La mort serait à craindre si l'âme vivait et sentait après la mort du corps. Mais elle meurt avec lui.
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