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Note moyenne 3.72 /5 (sur 1148 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 15/09/1940
Biographie :

Norman Spinrad est un auteur de science-fiction américain.

En 1957, il entre au City College of New York où il obtient en 1961 un Bachelor of Science. Pendant sa dernière année d'étude, il suit des cours d'écriture de nouvelles et soumet ses premières histoires à différents magazines. Son premier texte, "The Last of the Romany" est publié en 1963 par le magazine "Analog".

Il travaille ensuite comme éditeur, tout en continuant à publier régulièrement des nouvelles. Son premier roman, "Les Solariens" (The Solarians), est publié en 1966, année pendant laquelle il déménage à San Francisco, puis à Los Angeles et enfin à Londres.

De décembre 1967 à octobre 1968, il pré-publie en 6 épisodes son roman "Jack Barron et l'Éternité" (Bug Jack Barron) dans la revue britannique "New Worlds" de Michael Moorcock. Il sera nommé en 1969 pour le prix Nebula comme pour le prix Hugo.

En 1972, Spinrad publie "Rêve de fer" (The Iron Dream). C'est encore un livre choc, qui est nommé pour le Prix Nebula et remporte finalement le Prix Apollo en 1974.

De 1980 à 1982, il est président de la Science Fiction and Fantasy Writers of America (il sera à nouveau nommé président de cette association en 2001-2002).

En 1988, Spinrad déménage encore pour Paris, où il écrit son roman "Le Printemps russe" ("Russian Spring"), avec sa compagne, Nancy Lee Wood (également écrivain) qu'il épouse en 1990.

En 2012, il publie "Le temps du rêve" ("Welcome to Your Dreamtime"), puis "Police du peuple" ("The People’s Police") en 2017.
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Citations et extraits (154) Voir plus Ajouter une citation
Je suis peut-etre une pute , mais je ne suis pas un monstre ! lui repliquai-je indignée .

Chroniques de l'âge du fléaux .
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Ils se forcèrent à ricaner, mais leur rire se figea presque aussitôt sur leurs lèvres devant le regard de mépris dont la famille Kulongo les enveloppa : le regard d'éternité que les hommes de la brousse jettent depuis des siècles aux hommes des villes, un regard qui dit que seuls les lâches et les imbéciles essayent de cacher leur peur derrière un faux voile de dédain, que seuls ceux qui craignent la magie ont besoin de se moquer d'elle ostensiblement.
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Des enseignes au néon ondulaient comme de brillantes couleuvres électriques dans le brouillard nacré .
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Je ne sais quelle réponse aurait pu espérer mon système endocrinien ,mais ce ne fut certainement pas celle que je reçu .
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Il fallait quand même qu'ils en aient dans le ventre, les hommes de l'âge de l'Espace, pour s'agglomérer sur les autoroutes et foncer aussi vite que des hélicos à quelques mètres d'intervalle. Ils devaient avoir des réflexes fantastiques pour rester maîtres de leurs machines. Moi, je ne pourrais pas. Et je ne voudrais pas.
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Le gouvernement local doit pouvoir être intéressé par la drogue .
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Dans dix ans, je serai encore jeune. Je n'aurai que quarante ans. Si je prends toutes mes précautions, si je change mes filtres tous les matins comme c'est conseillé et si je ne me sers que des Key West Supremes, il me restera encore au moins dix ans de vie. Si ça se trouve, peut-être même que j'irai jusqu'à cinquante-cinq ans!
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Subtil, Satan ne l'était pas.
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Hitler, en effet, semble admettre que des masses d’hommes en uniformes fétichistes paradant avec précision et affichant des gestes et des attirails phalliques peuvent exercer un attrait puissant sur l’homme moyen. Feric accède au pouvoir à Heldon au terme d’une suite grotesque de parades phalliques de plus en plus grandioses. Voilà indubitablement la marque du fétichisme phallique de l’auteur ; sinon, reste à accepter l’idée ridicule qu’une nation entière pourrait se jeter aux pieds d’un chef sur la seule foi de manifestations de masse de fétichisme public, d’orgies de symboles phalliques et de meetings animés par des torches et des discours furieux. De toute évidence, une telle psychose de masse ne pourrait jamais survenir dans le monde réel ; le postulat de Hitler selon lequel non seulement elle pourrait se produire, mais que s’exprimerait ainsi une prétendue volonté raciale, suffit à prouver qu’il était lui-même atteint de cette maladie.
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Assurément, l’asexualité est le signe distinctif de la science-fiction classique ; les femmes n’y sont que de chastes figurines manifestant un intérêt romantique pour le héros, des prix à décrocher.
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