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Note moyenne 3.66 /5 (sur 371 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Rouyn-Noranda , le 26 jun 1941
Biographie :

Yves Beauchemin a obtenu une licence en lettres à l'Université de Montréal.

Il a enseigné quelques années à l'Université. Par la suite, il a travaillé chez H.R.W., éditeurs de manuels scolaires. Il fut recherchiste pour Radio-Québec en 1969. De 1966 à 1969, il tiendra une chronique humoristique dans la revue Sept-Jours.

En 1974, il fait son entrée sur la scène littéraire avec l'Enfirouapé, qui lui vaut le Prix France-Québec (1975).

En 1981, Le Matou apporte le succès à Yves Beauchemin. Il a obtenu plusieurs prix avec ce livre.

En 1992, il écrit le livret d'un opéra, Le Prix, mis en musique par le compositeur Jacques Hétu, dont la création mondiale a lieu en mars 1993 à Montréal. En avril de la même année, il est élu à l'Académie des lettres du Québec.

Une série de dix heures pour la télévision, adaptée de son roman Juliette Pomerleau, a été diffusée en février et mars 1999.

Il habite à Longueuil, près de Montréal, une maison ancestrale qu'il a entièrement rénovée, avec sa femme et ses deux enfants.
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Source : www.quebec-amerique.com
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Mouvement Montérégie français - 2
Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
Yves Beauchemin
Pavlik   13 juin 2015
Yves Beauchemin
L'argent ce n'est pas la jeunesse, mais ça console un peu de vieillir.
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bilodoh   23 juin 2015
L'enfirouapé de Yves Beauchemin
(enfirouapé) À présent, je me rends compte combien ce beau vieux mot venu de l’ancien normand peut avoir quelque chose d’effarouchant pour des oreilles non québécoises.


(Note de l’auteur en fin de volume)

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bilodoh   25 juin 2015
L'enfirouapé de Yves Beauchemin
…c’est peut-être la chose au monde qui demande le plus de courage. Vous savez, penser, c’est un peu comme voyager, pour reprendre un vieille comparaison. Si on laisse ses pensées tout à fait libres, on court le risque des les retrouver à des endroits bien peu confortables. Aussi, le plupart des gens se dépêchent de les parquer entre quatre clôtures car ils ont peur de voir trop de pays.


(10/10, p. 25)
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ladesiderienne   18 mai 2015
Juliette Pomerleau de Yves Beauchemin
- Vous ne deviez pas beaucoup aimer le maire Drapeau...

- Humm... est-ce que c'était réellement un maire ? Je le vois plutôt comme une sorte de contracteur spécialisé dans le cubage. Mais fin politicien : un vrai virtuose en relations publiques. Et puis, il faut admettre que son métro est une excellente idée : il est très beau et diablement pratique, sans compter que dans l'état actuel de la ville, on a plutôt envie de circuler sous terre! (...) Si Montréal avait perdu d'un seul coup dans un bombardement tous les édifices qu'on a démolis sous son règne, poursuivit Pagé, on en parlerait encore avec des frissons. Des quartiers complets ont été rasés, et non les moindres ! Montréal a perdu une bonne partie de sa beauté... et de sa mémoire. Mais il ne faut tout lui mettre sur le dos, le pauvre homme : nous sommes en Amérique. Depuis soixante ans, l'Amérique vomit son héritage européen. C'est ça le progrès, paraît-il. Nous commençons tout juste à comprendre qu'il est important d'avoir un passé, si nous voulons que l'avenir ait du sens.
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litolff   12 octobre 2010
Le Matou de Yves Beauchemin
La chance est une dame qui a la peau des joues fort raide et se donne rarement la peine de sourire deux fois de suite à la même personne.
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ladesiderienne   28 avril 2015
Juliette Pomerleau de Yves Beauchemin
Et cela se produisit de nouveau, au moment où il déposait son verre vide sur le lavabo. Depuis quelques mois, cela lui venait presque chaque fois qu'il prenait un coup. Comme une huile nauséabonde, le cafard s'infiltrait peu à peu sous sa peau, diluant ses tripes, liquéfiant ses muscles et le plongeant dans un état proche du désespoir. Il retourna au fauteuil, s'y laissa choir, bras et jambes écartées, et fixa le tapis d'un air stupide. Sa vie lui apparut de nouveau comme une longue traînée d'ordures qui puait l'ennui.

- Rien, rien ! J'ai rien fait de bon en trente-huit ans. Juste écœuré tout le monde ! songea-t-il en s'efforçant de pleurer.

Mais il n'y parvenait même pas. C'était un cafard insoulageable, une rage de dents sans médicaments ni dentiste, un mal de ventre comme s'il venait d'avaler une bûche.
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sylvaine   04 janvier 2017
Le second violon de Yves Beauchemin
« L’art de la politique, comme chacun sait, repose sur la parole, et celle-ci sert à répéter inlassablement les mêmes choses. Car les gens comprennent si lentement ! Il leur faut des années pour se pénétrer des choses les plus simples. Il faut donc répéter, répéter sans cesse. On en devient blasé, et même un peu cynique. Ces phrases que nous débitons mécaniquement et qui ne nous font plus aucun effet, nous voyons qu’elles continuent d’émouvoir beaucoup de citoyens, qui semblent les entendre pour la première fois. Cela crée une distance entre eux et nous. Une distance  terrible. Notre métier nous oblige à développer cette capacité effrayante chez l’homme : la simulation des émotions ; il nous pousse dans les rangs des comédiens, des menteurs, des tricheurs, des obséquieux et des trompeurs de tout acabit. L’art de la politique, mon cher ami, demande une résistance au cynisme que bien peu possèdent. J’en suis, hélas! totalement dépourvu. »

ebook p 905/906







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normande   05 avril 2009
Le second violon de Yves Beauchemin
On a quarante-cinq ans. On commence à perdre ses cheveux et à faire du ventre. On est marié, bon père de famille, chroniqueur des affaires municipales dans un quotidien de Montréal. Et un bon matin on se réveille avec le sentiment désagréable d'être devenu une nullité. Alors un désir fou éclate au fond de soi de crever le plafond, de s'extirper de la commune médiocrité et de montrer aux autres ce qu'on vaut réellement.



C'est ce qui amènera Nicolas Rivard à vivre des aventures étranges où il fera l'expérience d'un Montréal inconnu, connaîtra les dénommés Moineau et Chien Chaud (sans compter l'ineffable Douillette), mettra le nez dans un scandale politique (au grand déplaisir d'un ministre véreux), tandis qu'une petite fille aux cheveux roux, venue d'on ne sait où, lui enverra de mystérieux messages. Tout se terminera aux Îles-de-la-Madeleine par une drôle de fête qui annoncera le début d'une nouvelle vie.



Pascale Arguedas



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Victoriaeli2   29 mars 2010
Charles le Téméraire, tome 1 : Un temps de chien de Yves Beauchemin
[...] la vie, malgré ses revers et ses déceptions, pouvaient apporter, à qui s'en donnait la peine, sa part de joies, souvent modestes mais succulentes, et qu'au lieu d'attendre le Grand Bonheur, qui ne viendrait sans doute jamais, c'était sur celles-là qu'il fallait tabler.
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ladesiderienne   26 mai 2015
Juliette Pomerleau de Yves Beauchemin
Vous savez, mes amis, la musique, la vraie, celle qui parle au cœur de l'homme et qui ne craint pas de lui dire ses vérités, même les plus cruelles, est une chose d'une importance inouïe, que bien des gens sous-estiment, hélas. Elle nous aide pourtant à refaire nos forces... et notre bonté. Si jamais elle venait à disparaître, nous serions foutus. Regardez Chostakovitch : c'est par lui que la Russie crie au monde sa souffrance et son angoisse. Sans Chostakovitch, moi, je prétends que l'âme de la Russie se dessécherait et finirait par mourir.
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