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Jacques Boulenger (Adaptateur)Joseph Bédier (Préfacier, etc.)
EAN : 9782843620416
415 pages
Éditeur : Terre de brume (28/02/1999)
3.81/5   8 notes
Résumé :
Si la civilisation grecque est à l'origine de L'Iliade et de L'Odyssée, celle des Franks de La Chanson de Roland, on doit au monde celtique la plus grande fresque de l'Occident : la saga du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde. Personnage intemporel et magique, Arthur est le reflet magnifié et désespéré d'un peuple vaincu. Que nous importe de savoir ce qui doit prévaloir de l'Histoire ou de l'épopée, le mythe arthurien fait partie des deux et d'aucun à la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
CDemassieux
  23 octobre 2014
La légende arthurienne est au christianisme ce que la mythologie fut à la Grèce et la Rome antiques. Déclinée dans la littérature depuis le Moyen Âge, elle peuple notre imaginaire en même temps qu'elle est un socle de notre culture occidentale. Elle fait par ailleurs le lien entre les anciennes croyances polythéistes et la nouvelle, monothéiste. C'est comme un passage de témoin d'une civilisation à une autre.
Jacques Boulenger, grand connaisseur du Moyen Âge, nous en livre ici une version plutôt classique, si on la compare – pour n'évoquer que les variations modernes sur le sujet – à celles, nettement moins orthodoxes, de Barjavel (L'Enchanteur) ou, mieux encore, de Marion Zimmer Bradley qui, à travers son Cycle d'Avalon, a offert sans doute l'une des interprétations les plus réussies du mythe.
Il n'en reste pas moins vrai que les deux tomes de Boulenger sont fort instructifs pour qui ignore les développements de l'épopée arthurienne, écrits dans un français très plaisant à lire, lequel rehausse une narration dynamique.
Une excellente introduction à la légende du Roi Arthur.
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Xian_Moriarty
  15 juin 2016
Un ensemble de roman sympa, mais sans plus.
Dans ces quatre livres, l'amateur de légende arthurienne ne découvrira rien de bien nouveau. Dans cette réécriture, l'auteur se focalise généralement sur un personnage bien qu'il se permette quelques digressions vers d'autres, surtout quand plusieurs chevaliers partis à l'aventure se séparent.
Les livres se lisent assez bien, mais le style « médiéval moderne » (très 19e siècle peut-être) donne parfois à l'ensemble un aspect un peu pompeux. La lecture est assez particulière en soi et je ne pense pas que tout le monde apprécie ce type d'écriture. Il y a quand même pas mal de répétition (de genre), peu de description, mais tout le monde il est beau, il est grand, il est fort… bref, c'est très lumineux.
Il y a un truc qui m'a amusé, mais qui devient pénible : nos chers héros passent leur temps à se pâmer. C'est agréable, au début, parce que cela dénote une délicatesse que j'apprécie. Mais il faut que ce soit dosé ! Lancelot, par exemple, passe son temps à se pâmer dès qu'il voit Guenièvre, dès qu'elle lui dit un mot, dès qu'elle lui fait la gueule… Gauvain, c'est pareil, tout le temps en train de se pâmer ! C'est pénible à la fin ! Je ne sais plus dans quel livre j'avais lu que les chevaliers passent leur temps à chialer… ben là, ils se pâment !
J'avoue que je ne sais pas trop quoi dire de plus. Les « chapitres » sont très courts, ce qui permet une lecture fluide et sans accros…
Peut-être pas un indispensable dans le monde des livres arthuriens bien que l'ensemble soit sympa.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
JacopoJacopo   13 juillet 2020
Aussitôt le roi fit rassembler les ouvriers du pays pour creuser la terre, lesquels travaillèrent si bien qu’on mit à jour les deux grandes pierres qu’avait annoncées Merlin. Et dès qu’on en eut soulevé la première, un dragon blanc apparut, si grand, si fier et si hideux, que tout le monde se hâta de reculer. Puis, sous la seconde, on découvrit un dragon rouge, qui sembla encore plus grand et plus sauvage. Et tous deux ne tardèrent pas à s’éveiller et à se jeter l’un contre l’autre, en se déchirant horriblement des dents et des griffes. La bataille dura tout le jour, toute la nuit et le lendemain jusqu’à l’heure de midi. Longtemps le blanc eut le dessous ; mais à la fin, il lui sortit une flamme de la bouche et des narines qui consuma le rouge ; après quoi le vainqueur se coucha et mourut à son tour. Et Merlin dit au roi que maintenant il pouvait faire bâtir sa tour.
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Xian_MoriartyXian_Moriarty   30 avril 2016
-Moi, dit messire Gauvain, je voudrais être la plus belle demoiselle du monde pour que le chevalier aux armes noirs m'aimât tout sa vie.
-Et vous, dame, demanda Galehaut à la reine, que donneriez-vous pour qu'un tel chevalier fût toujours à votre service ?
-Par Dieu, Gauvain a offer tout ce qu'une dame peut offrir !
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Xian_MoriartyXian_Moriarty   30 avril 2016
Il en eut un tel chagrin qu'il se pâma par trois fois.
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