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ISBN : 2266096400
Éditeur : Pocket (08/04/2004)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 323 notes)
Résumé :
Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt de chênes et de hêtres, peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes, des êtres pleins de grâce à la peau d'un bleu très pâle, qui savaient encore maîtriser les forces obscures de la nature. Ce livre est le récit de leurs dernières heures, depuis... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  10 décembre 2018
Autrefois, le monde était peuplé d'Hommes mais aussi de nains, d'elfes, et autres créatures fantastiques. Unis contre un seigneur démoniaque, les Hommes, les nains et les elfes connaissent une période de paix. Mais cette paix précaire se voit menacée lorsqu'un roi nain est assassiné par un elfe. Une petite troupe constituée de représentants des différents peuples part à la recherche du coupable pour découvrir la vérité et éviter la guerre.
Avec un tel argument on pourrait craindre de se retrouver face à un récit mille fois lu. D'autant plus que Fetjaine inscrit son roman dans une veine de fantasy arthurienne maintes fois visitée et se nourrit de diverses influences, de Tolkien aux légendes celtiques en passant par Howard et j'en passe, ayant été, elles aussi l'objet de multiples lectures et relectures. Mais Fetjaine, que je découvre ici, se révèle un auteur de grand talent. Sur un thème très classique dans le genre, il livre un très beau roman qui parvient à surprendre.
En lisant «le crépuscule des elfes» j'ai pas mal pensé au film «Excalibur» de John Boorman. On retrouve dans le roman de Fetjaine ce thème de la disparition d'un monde, illustré par l'abandon de la magie au profit d'une nouvelle croyance. Comme dans le film de Boorman, dans le roman de Fetjaine, on assiste à la montée en puissance de la religion chrétienne parmi la population. Même si cela n'apparait qu'en filigrane, en arrière-plan, cela imprègne tout le récit, lui donne un ton mélancolique là aussi assez proche du film. On sent bien, tout au long du roman, que la disparition de ce monde magique est inéluctable. La quête de la petite troupe a un côté assez désespéré. Et pourtant, jusqu'au bout on veut y croire. Même si on pressent que rien ne pourra venir changer la marche du destin, et qu'on pressent donc comment cette histoire va finir, on est accroché du début à la fin.
Le côté addictif du roman tient en 1er lieu à des héros très attachants. L'auteur donne vie à des personnages qui s'ils sont archétypaux n'en sont pas moins très bien campés. de toute façon, j'ai parlé d'archétypes et pas de stéréotypes. Des personnages classiques du genre donc mais si bien dépeints, physiquement, moralement et leurs émotions et sentiments si bien rendus, en un mot des personnages si vivants qu'ils embarquent le lecteur dans leurs pas.
Un autre point fort du «crépuscule des elfes» est son intrigue. L'histoire racontée par Fetjaine est tout simplement passionnante et parfaitement menée. le dosage entre les différents ingrédients est idéal. Si le ton du roman est mélancolique, il n'est pas pour autant déprimant. L'aventure rythmée, pleine de péripéties, riches en combats, offre au lecteur un grand plaisir de lecture. L'histoire d'amour, loin de toute mièvrerie, s'avère belle et poignante et sonne juste.
Enfin, ce récit riche et peuplé de beaux personnages est servi par une belle écriture. Fluide, vive et poétique, la plume de Fetjaine permet aux quelques 350 pages de son roman de glisser toutes seules. «Le crépuscule des elfes» ne se lit pas, il se dévore.
Voilà donc une très belle lecture, divertissante et émouvante. Je ne laisserai pas passer trop de temps avant de m'attaquer au 2ème volet de cette trilogie.
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RosenDero
  17 octobre 2016
Le seigneur nain Troïn a été assassiné sous la montagne noire !
Assassiné par un elfe qui s'est emparé d'un fabuleux trésor !
Alors, Baldwin, roi sous la montagne rouge, en appelle au grand conseil, afin que justice soit rendue.
Incrédules, les elfes demandent à retrouver l'assassin afin de le questionner et de prouver sa culpabilité.
Afin que l'on ne puisse pas accuser qui que ce soit de partialité ou de connivence, le conseil décide de confier l'enquête à un groupe comprenant plusieurs représentants de chaque peuple libre : elfes, nains et hommes. Mais chaque race va tenter de tirer son épingle du jeu. Et les hommes ont été bien silencieux pendant le conseil...
———
Une grande claque, une belle découverte, un roman épique, intelligent, cruel : impérieux.
Attention, longue critique en perspective. Si vous n'êtes pas prêts, ne cliquez pas =)

Fetjaine nous offre un récit d'héroic-fantasy épique et grandiose, gorgé de conspirations et tractations géo-politiques, d'actes de bravoure et de franche camaraderie, d'aventure, de lutte contre les éléments et contre les autres. Tout ça, sur fond de haine raciale, et basé sur la mythologie celtique irlandaise ! CHA-PEAU pour les aventures de ces "envoyés du grand conseil" qui surpassent aisément, j'ose le dire, un smoothie Aragorn-Legolas-Gimlie.
Une perle d'épopée épique, de fantasy engagée, d'aventure grandiose, que je pourrai relire volontiers d'une traite.
(Je vous rassure, je ne serai pas du même avis pour le second tome !)
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book-en-stock
  10 avril 2019
Gros coup de coeur pour l'écriture de Jean-Louis Fetjaine qui m'a séduite dès les premières phrases !
On sent l'humour et l'ironie poindre entre les lignes, ainsi que le regard amusé ou amoureux de l'auteur pour ses personnages. Il se dégage parfois une grande sensualité, ou bien le plus grotesque est décrit. L'auteur nous piège par les sens et le ressenti : un conteur-hypnotiseur !
Je ne ferai pas de résumé, il y en a de très bons dans les avis sur Babelio.
Le récit, bien que souvent empreint de poésie, n'est pas qu'idyllique ! Les combats sont très sanglants et les protagonistes ne sont guère épargnés : soit tués soit gravement blessés. La compagnie partie en mission se réduit rapidement. Grâce à la profondeur psychologique donnée à ses personnages, on suit leur évolution au gré des évènements et le monde créé est tout à fait crédible et existe pleinement. Les personnages prennent corps, certains sont très vite attachants (J'ai beaucoup aimé Freihr), certains agacent, d'autres émeuvent, d'autres encore semblent insignifiants et se révèlent par la suite…
Un récit fort bien construit par ailleurs avec des mises en attente et des allers-retours entre les divers camps. L'auteur excelle également dans les descriptions et les explications qu'il fournit sur les faits ou les personnages permettent de s'y retrouver aisément, notamment dans les différents noms. Tout est précis, soigné, le lecteur n'a plus qu'à se laisser aller à sa lecture, avec bonheur.
Certes nous percevons dés le départ que ce monde est en train de changer, de chuter, et une certaine mélancolie imprègne l'histoire, mêlée toutefois à de bons passages comiques qui équilibrent l'ensemble.
C'est du grand récit où les complots se trament, la haine entre les races reste en sourdine avant d'éclater dès que l'occasion se présente, et les combats offrent des scènes inoubliables.
Fort heureusement, il ne s'agit que d'un premier tome… je vais pouvoir me plonger dans la suite…
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marlene50
  13 août 2019
Bien aimé me plonger dans cette lecture qui sort de mon domaine habituel.
La fin de ce volume nous annonce la venue d'un nouveau personnage que l'on connaît tous prénommé Myrrdin, plus connu sous le nom de Merlin.
Et de ce fait annonce la légende de la Table ronde.
Ce roman m'a fait entre apercevoir une époque où les hommes vivaient en harmonie aux côtés des elfes, des nains et des monstres.
Harmonie toute relative car bien sûr les rivalités sont là dues principalement aux crimes et aux vols perpétrés entre les différents clans.
Je ne m'étendrais pas plus sur tout cela, étant bien novice en la matière, je risque de me perdre dans des explications on ne peut plus brouillon.
Quoi qu'il en soit j'ai apprécié ces légendes celtiques bien que j'ai mis un peu de temps avant de resituer les personnages et les buts de chacun.
Ce roman serait très bien adapté en film. (peut être cela a t'il été déjà fait ?).

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Melisende
  25 mai 2017
Fetjaine a eu dans ma vie, un impact quasi similaire à Barjavel. C'est dire. Tous les deux découverts à l'adolescence, ces auteurs ont été fondateurs sur bien des points, aussi bien pour les réflexions que leurs récits ont entraînées que pour l'imaginaire qu'ils m'ont offert. Ils ont notamment posé les bases de l'anticipation, les codes de la fantasy et du mythe arthurien dans mon esprit. Bases et codes qui n'ont ensuite fait que s'épanouir et qui font totalement partie de ma personnalité aujourd'hui, quinze ans plus tard. Des auteurs fondateurs, je vous dis.
Malgré tout, si à 15 ans on absorbe tout ce qu'on lit, à 30 ans on le digère ; la relecture m'angoissait donc un poil… et si par malheur cette Trilogie des Elfes me décevait à l'âge adulte ? L'émotion a rejailli dès la redécouverte du magnifique prologue et j'ai retrouvé les scènes fortes de ce premier tome comme si elles n'avaient jamais vraiment quitté ma mémoire. C'était génial à 15 ans, ce fut grandiose à 30. Il ne me reste plus qu'à (re)lire tous les autres romans de Monsieur Fetjaine.
La Trilogie des Elfes c'est ce mélange évident de la légende arthurienne, de la mythologie celtique-irlandaise (les Tuatha dé Danann) et de la matière nordique que l'on a appris à connaître car elle a été “vulgarisée” par Monsieur Tolkien (les créatures merveilleuses telles que les elfes ou encore l'anneau de pouvoir qui rend invisible). Si je dis “évident” c'est que oui-mais-c'est-bien-sûr la matière de Bretagne s'inscrit parfaitement dans le merveilleux médiéval mais qu'il ne manquait qu'un petit rien pour y ajouter les elfes-nains-gobelins et comment ça se fait que l'on n'y ait pas pensé avant ?! Surtout que certaines figures de la légende, de nature ambiguë, trouvent alors des origines dans ce merveilleux nordique et celte… et évidemment que ça fonctionne ! C'est même cette insertion des elfes et autres éléments “fantasy” qui permet d'expliquer – d'une façon nouvelle – quelques points de la légende arthurienne, mais ça, on le comprend au fil des tomes suivants, pas forcément dans ce premier opus.
Premier opus qui débute un peu comme une “redite” du Seigneur des Anneaux : une communauté composée de plusieurs représentants de chaque race (Hommes, Elfes, Nains) qui partent en quête de réponses suite au meurtre du roi des Nains sous la montagne. Un Elfe gris (des marais) est largement soupçonné, non seulement de l'assassinat mais également du vol d'objets précieux. Derrière cette expédition, le lecteur découvre très vite que personne ne joue franc jeu dans cette histoire, à part peut-être les Elfes qui, naïvement, sont peut-être les seuls à vouloir rendre justice dans les règles. Si les Nains ne sont pas franchement des tendres et qu'ils ne sont pas en reste quand il s'agit d'éliminer leurs ennemis de toujours (les Elfes), la palme d'or des manipulateurs (disons plutôt des “gros connards”) revient tout de même – et haut la main – aux Hommes, race qui voudrait bien dominer le monde. Pour ça, rien de tel qu'un bon massacre des autres peuples, ni vu ni connu.
Derrière la fantasy, moi je perçois des thèmes comme le racisme et l'intolérance face aux cultures qui sont différentes (physiques étranges, traditions incomprises, religions…) et avec cette Trilogie des Elfes, on a à nouveau un bel exemple des travers des Hommes. Et moi ça me touche. Énormément. Comme avaient déjà pu le faire des textes – eux aussi fondateurs pour moi – tels que Les Dames du Lac de Marion Zimmer Bradley et la trilogie des Descendants de Merlin de Irene Radford, plus tournés vers les conflits religieux (entre anciennes traditions païennes et nouvelle religion chrétienne) mais tout aussi forts en terme de fanatisme et de folie humaine finalement.
L'émotion est très présente dans ce premier tome et ce n'est que le début car l'on commence tout juste à faire connaissance avec les personnages. Certains prennent rapidement plus de place que d'autres, tous apportent un petit quelque chose, tous ont leur place dans le récit.
Évidemment, la part belle est faite à Lliane, la reine des Hauts-Elfes que l'on rencontre dès le premier chapitre, premier chapitre que je n'avais pas oublié malgré les quinze années écoulées entre les deux lectures. C'est une figure que j'aime beaucoup mais il faut dire que j'apprécie énormément le traitement des Elfes par Fetjaine. On y retrouve beaucoup des traits adoptés par Tolkien avant lui : des créatures sur lesquelles le temps n'a pas vraiment de prise (pas plus que les autres éléments), grandes et élancées, aux oreilles pointues, versées dans les arts (travail de l'argent par exemple). L'auteur français leur offre une peau bleutée (virant sur le gris pour les Elfes des marais), une mélancolie plus accentuée et un lien encore plus fort avec la nature, très animal, un côté quasi druidique qui me séduit énormément. Ce n'est que le début mais Lliane évolue déjà dans ce premier tome, elle s'adapte aux situations et en apprend finalement beaucoup sur elle-même.
Autour d'elle évoluent d'autres Elfes mais aussi des représentants du peuple des Nains (petits, barbus, prisant plutôt la hache et vivant dans des tunnels sous les montagnes), des Hommes (beaucoup trop nombreux si vous voulez mon avis) et même un immense guerrier barbare.
Tout ce petit monde cohabite – ou non – lors de l'expédition et des rapprochements étonnants (malgré les différences culturelles) ou des inimitiés assumées apparaissent. Et là encore, ce sont ces interactions, ces relations qui m'intéressent et m'émeuvent beaucoup car derrière les mots propres à la fantasy (“elfes”, “nains”, “gobelins”…), je pense que tout est finalement très humain et que l'on peut transposer tout ça à des choses et des situations qui nous sont très contemporaines à nous, Hommes du XXIe siècle.
Historien médiéviste et philosophe de formation, Jean-Louis Fetjaine sait jouer avec les mots et construire des scènes qui tiennent la route. C'est visuellement assez fort et donc très perceptible voire palpable. Je me suis sentie transportée dans ce monde qui aurait pu être le nôtre au Ve/VIe siècle (époque admise par les spécialistes de la légende arthurienne), c'est fascinant et j'ai adoré ça !
Emouvant, intense, fascinant… il me tarde de relire les tomes suivants !
Lien : http://bazardelalitterature...
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
marlene50marlene50   13 août 2019
Pour un dîner de char - un dîner de viandes comme on en donnait en hiver dans la maison du roi -, le service comprenait vingt-quatre plats dressés en six assiettes, jusqu'aux nèfles, flans sucrés, lait lardé et poires cuites du dessert.
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marlene50marlene50   13 août 2019
La tête ceinte d'un chaperon de velours rouge rehaussé d'un liripipion, longue bande de tissu qui s'entortillait autour de la coiffe pour redescendre autour du cou à la façon d'une écharpe, les mains protégées par de hauts gants de cuir doublés de fourrure, il ne ressentait du froid qu'un agréable engourdissement du visage, vivifiant, piquant, au contraire de ses gens d'armes qui grelottaient dans leurs hauberts aux mailles gelées.
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HaleahHaleah   09 janvier 2015
Le Mal, chevalier, ne réside pas seulement dans les Terres noires. Il est en nous, dans chacun de nos peuples, comme si la guerre nous avait tous contaminés... Vous savez qu'il y a des hommes voleurs, meurtriers et violeurs, et vous ne vous en étonnez pas. Or c'est pareil, chez nous. Les elfes ne sont ni des êtres parfaits ni des monstres assoiffés de sang, ainsi qu'on le lit dans vos contes pour enfants. Les elfes sont un peuple, avec ses bonnes et ses mauvaises gens, comme chez vous. Et comme chez les nains, n'est-ce pas ?
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lokipglokipg   21 septembre 2018
— Les hommes ont toujours eu peur de tout. La foudre, la tempête, les torrents, la forêt, la montagne... Et tout ce qu'ils craignaient était divin à leurs yeux : le soleil, les étoiles, les grands arbres ou les pierres. Et voilà qu'ils se mettent à ne plus vénérer qu'un dieu. Un dieu unique qui remplace tous les autres, à la fois le père et le fils, le ciel et l'esprit. C'est ce qu'il leur manquait, tu comprends ? Une force unique, toute simple, la seule explication de l'univers et de tous ces mystères...
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isabiblioisabiblio   14 mai 2010
Les hommes n'aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort [...] Et c'est pour ça qu'ils traînent cette amertume, cette violence, ce besoin de construire, de se perpétuer, d'imprimer leur marque sur cette terre.
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Videos de Jean-Louis Fetjaine (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Louis Fetjaine
Jean-Claude Morchoisne - Jean-Louis Festjens
Ces Cabots qui nous dirigent
Os court !
Il y a quelque chose de canin dans la meute politichienne. Les dents longues, déjà, indispensables à la fonction. L?art (subtil) de prendre les autres pour des truffes tout en leur faisant de la lèche. Un talent incontestable pour faire le beau. Une tendance à être aux abois. Et quelque chose d?indéniablement cynique?
Ajoutez à cela les grognements des uns, les aboiements des autres et les couinements de roquets écrasés (aux élections) et vous obtenez un chenil abondamment pourvu en chiens (et chiennes) de garde, bassets, boxers, corniauds et dogues en tout genre, sans oublier les dingos, étonnamment nombreux.
Et le pire, c?est nous qui sommes tenus en laisse?
Après le Petit Macron illustré (l?Archipel, 2017), Morchoisne et Festjens signent un nouvel album qui met la pâtée à nos amis les politichiens. Où l?on découvre que ceux qui nous gouvernent ne sont pas toujours les meilleurs amis de l?homme.
https://www.editionsarchipel.com/livre/ces-cabots-qui-nous-dirigent/
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