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ISBN : 2266096400
Éditeur : Pocket (08/04/2004)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 280 notes)
Résumé :
Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt de chênes et de hêtres, peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes, des êtres pleins de grâce à la peau d'un bleu très pâle, qui savaient encore maîtriser les forces obscures de la nature. Ce livre est le récit de leurs dernières heures, depuis... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
RosenDero
  17 octobre 2016
Le seigneur nain Troïn a été assassiné sous la montagne noire !
Assassiné par un elfe qui s'est emparé d'un fabuleux trésor !
Alors, Baldwin, roi sous la montagne rouge, en appelle au grand conseil, afin que justice soit rendue.
Incrédules, les elfes demandent à retrouver l'assassin afin de le questionner et de prouver sa culpabilité.
Afin que l'on ne puisse pas accuser qui que ce soit de partialité ou de connivence, le conseil décide de confier l'enquête à un groupe comprenant plusieurs représentants de chaque peuple libre : elfes, nains et hommes. Mais chaque race va tenter de tirer son épingle du jeu. Et les hommes ont été bien silencieux pendant le conseil...
———
Une grande claque, une belle découverte, un roman épique, intelligent, cruel : impérieux.
Attention, longue critique en perspective. Si vous n'êtes pas prêts, ne cliquez pas =)

Fetjaine nous offre un récit d'héroic-fantasy épique et grandiose, gorgé de conspirations et tractations géo-politiques, d'actes de bravoure et de franche camaraderie, d'aventure, de lutte contre les éléments et contre les autres. Tout ça, sur fond de haine raciale, et basé sur la mythologie celtique irlandaise ! CHA-PEAU pour les aventures de ces "envoyés du grand conseil" qui surpassent aisément, j'ose le dire, un smoothie Aragorn-Legolas-Gimlie.
Une perle d'épopée épique, de fantasy engagée, d'aventure grandiose, que je pourrai relire volontiers d'une traite.
(Je vous rassure, je ne serai pas du même avis pour le second tome !)
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Melisende
  25 mai 2017
Fetjaine a eu dans ma vie, un impact quasi similaire à Barjavel. C'est dire. Tous les deux découverts à l'adolescence, ces auteurs ont été fondateurs sur bien des points, aussi bien pour les réflexions que leurs récits ont entraînées que pour l'imaginaire qu'ils m'ont offert. Ils ont notamment posé les bases de l'anticipation, les codes de la fantasy et du mythe arthurien dans mon esprit. Bases et codes qui n'ont ensuite fait que s'épanouir et qui font totalement partie de ma personnalité aujourd'hui, quinze ans plus tard. Des auteurs fondateurs, je vous dis.
Malgré tout, si à 15 ans on absorbe tout ce qu'on lit, à 30 ans on le digère ; la relecture m'angoissait donc un poil… et si par malheur cette Trilogie des Elfes me décevait à l'âge adulte ? L'émotion a rejailli dès la redécouverte du magnifique prologue et j'ai retrouvé les scènes fortes de ce premier tome comme si elles n'avaient jamais vraiment quitté ma mémoire. C'était génial à 15 ans, ce fut grandiose à 30. Il ne me reste plus qu'à (re)lire tous les autres romans de Monsieur Fetjaine.
La Trilogie des Elfes c'est ce mélange évident de la légende arthurienne, de la mythologie celtique-irlandaise (les Tuatha dé Danann) et de la matière nordique que l'on a appris à connaître car elle a été “vulgarisée” par Monsieur Tolkien (les créatures merveilleuses telles que les elfes ou encore l'anneau de pouvoir qui rend invisible). Si je dis “évident” c'est que oui-mais-c'est-bien-sûr la matière de Bretagne s'inscrit parfaitement dans le merveilleux médiéval mais qu'il ne manquait qu'un petit rien pour y ajouter les elfes-nains-gobelins et comment ça se fait que l'on n'y ait pas pensé avant ?! Surtout que certaines figures de la légende, de nature ambiguë, trouvent alors des origines dans ce merveilleux nordique et celte… et évidemment que ça fonctionne ! C'est même cette insertion des elfes et autres éléments “fantasy” qui permet d'expliquer – d'une façon nouvelle – quelques points de la légende arthurienne, mais ça, on le comprend au fil des tomes suivants, pas forcément dans ce premier opus.
Premier opus qui débute un peu comme une “redite” du Seigneur des Anneaux : une communauté composée de plusieurs représentants de chaque race (Hommes, Elfes, Nains) qui partent en quête de réponses suite au meurtre du roi des Nains sous la montagne. Un Elfe gris (des marais) est largement soupçonné, non seulement de l'assassinat mais également du vol d'objets précieux. Derrière cette expédition, le lecteur découvre très vite que personne ne joue franc jeu dans cette histoire, à part peut-être les Elfes qui, naïvement, sont peut-être les seuls à vouloir rendre justice dans les règles. Si les Nains ne sont pas franchement des tendres et qu'ils ne sont pas en reste quand il s'agit d'éliminer leurs ennemis de toujours (les Elfes), la palme d'or des manipulateurs (disons plutôt des “gros connards”) revient tout de même – et haut la main – aux Hommes, race qui voudrait bien dominer le monde. Pour ça, rien de tel qu'un bon massacre des autres peuples, ni vu ni connu.
Derrière la fantasy, moi je perçois des thèmes comme le racisme et l'intolérance face aux cultures qui sont différentes (physiques étranges, traditions incomprises, religions…) et avec cette Trilogie des Elfes, on a à nouveau un bel exemple des travers des Hommes. Et moi ça me touche. Énormément. Comme avaient déjà pu le faire des textes – eux aussi fondateurs pour moi – tels que Les Dames du Lac de Marion Zimmer Bradley et la trilogie des Descendants de Merlin de Irene Radford, plus tournés vers les conflits religieux (entre anciennes traditions païennes et nouvelle religion chrétienne) mais tout aussi forts en terme de fanatisme et de folie humaine finalement.
L'émotion est très présente dans ce premier tome et ce n'est que le début car l'on commence tout juste à faire connaissance avec les personnages. Certains prennent rapidement plus de place que d'autres, tous apportent un petit quelque chose, tous ont leur place dans le récit.
Évidemment, la part belle est faite à Lliane, la reine des Hauts-Elfes que l'on rencontre dès le premier chapitre, premier chapitre que je n'avais pas oublié malgré les quinze années écoulées entre les deux lectures. C'est une figure que j'aime beaucoup mais il faut dire que j'apprécie énormément le traitement des Elfes par Fetjaine. On y retrouve beaucoup des traits adoptés par Tolkien avant lui : des créatures sur lesquelles le temps n'a pas vraiment de prise (pas plus que les autres éléments), grandes et élancées, aux oreilles pointues, versées dans les arts (travail de l'argent par exemple). L'auteur français leur offre une peau bleutée (virant sur le gris pour les Elfes des marais), une mélancolie plus accentuée et un lien encore plus fort avec la nature, très animal, un côté quasi druidique qui me séduit énormément. Ce n'est que le début mais Lliane évolue déjà dans ce premier tome, elle s'adapte aux situations et en apprend finalement beaucoup sur elle-même.
Autour d'elle évoluent d'autres Elfes mais aussi des représentants du peuple des Nains (petits, barbus, prisant plutôt la hache et vivant dans des tunnels sous les montagnes), des Hommes (beaucoup trop nombreux si vous voulez mon avis) et même un immense guerrier barbare.
Tout ce petit monde cohabite – ou non – lors de l'expédition et des rapprochements étonnants (malgré les différences culturelles) ou des inimitiés assumées apparaissent. Et là encore, ce sont ces interactions, ces relations qui m'intéressent et m'émeuvent beaucoup car derrière les mots propres à la fantasy (“elfes”, “nains”, “gobelins”…), je pense que tout est finalement très humain et que l'on peut transposer tout ça à des choses et des situations qui nous sont très contemporaines à nous, Hommes du XXIe siècle.
Historien médiéviste et philosophe de formation, Jean-Louis Fetjaine sait jouer avec les mots et construire des scènes qui tiennent la route. C'est visuellement assez fort et donc très perceptible voire palpable. Je me suis sentie transportée dans ce monde qui aurait pu être le nôtre au Ve/VIe siècle (époque admise par les spécialistes de la légende arthurienne), c'est fascinant et j'ai adoré ça !
Emouvant, intense, fascinant… il me tarde de relire les tomes suivants !
Lien : http://bazardelalitterature...
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Folfaerie
  22 septembre 2010
Le domaine de l'heroic-fantasy est habituellement la chasse gardée des Anglo-saxons et j'avoue d'ailleurs que cette suprématie est méritée. Mais je n'avais pas eu autant de plaisir à lire une version du cycle arthurien depuis Barjavel et son Enchanteur et le tryptique de Michel Rio qui se termine par "Arthur". Fetjaine s'est donc approprié le mythe de la Table Ronde, et son idée de génie est d'avoir situé son roman aux origines de la légende, au temps des Elfes et des créatures enchantées. En ces temps moyennâgeux, chacun des quatre peuples (Elfes, Nains, Hommes et Monstres) possédait un talisman, symbole de leur survie. Mais un jour, Gael, un elfe gris, membre de la Guilde des Voleurs et des Assassins, dérobe le talisman des Nains, l'épée de la puissance. Ce vol va avoir des répercussions tragiques pour les peuples et provoquer leur anéantissement, car seuls les Hommes sont destinés à régner en maîtres. le chevalier Uter, pas encore Pendragon, l'épée de puissance, qui n'est autre qu'Excalibur, Merlin jeune homme... Epique, flamboyante, cruelle et violente, voici donc la genèse de la plus belle légende du monde occidental (à mon humble avis !)qui se présente sous forme de trilogie. Imposible après ça d'oublier les personnages, la reine Lliane, Till et son faucon, le barbare Freir.. et il faut naturellement se précipiter sur les deux volumes suivants pour connaître le destin de chacun. Ce qui m'a le plus impressionnée c'est la puissance de l'imagination de Fetjaine qui a su recrééer un monde disparu sans trahir la légende arthurienne. Je conseille donc ce livre à tous ceux qui ont la nostalgie des forêts profondes où se promènent les magiciens, aux amoureux de la Table Ronde, et aux inconditionnels du Seigneur des Anneaux qui ne sauraient se passer longtemps de la compagnie des Elfes.
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bran_601
  19 avril 2016
Etonnant cela commence comme un mauvais pastiche du seigneurs des anneaux de Tolkien pour se muer en un récit sombre, poétique et profondément mythologique.
Ici nous suivons entre autres le destin de Uter, pas encore Pendragon, et Lliane la reine des Hauts Elfes dans ce qui s'apparente à un grand récit empruntant autant à l'imagerie de l'auteur anglo-saxon qu'à celle des mythes anciens .
C'est en quelques sorte une revisite de la mythologie Celtique façon Jean Louis Fetjaine qui puise allègrement dans les mythes Irlandais et ses elfes " les Tuatha Dé Danaan".
Entre manoeuvres politique, conflits séculaires, oppositions religieuses, une petite compagnie est désignée pour retrouver la trace de l'ennemi public numéro un, un elfe qui aurait assassiné le Roi Troin et volé l'épée sacré de son peuple, un évènement tout près d'embraser le monde des peuples libres alors qu'au loin des forces anciennes et monstrueuses s'apprêtent à se déchainer.
Au final l'auteur réussit à créer, et ce au delà d'un modèle en trompe l'oeil, une vrai identité dramaturgique à son histoire qui comporte une belle profondeur narrative et une vrai originalité créative. le crépuscule des Elfes est finalement plus proche des univers Bd des éditions Soleil, un peu un Mix entre le cycle de Merlin (les cycles plutôt) de cet éditeur et celui des "Elfes/Nains" de Jean-luc Istin.
Un premier roman de trilogie plaisant, puissant et captivant, qui donne envie de prolonger immédiatement sa lecture.
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Delaetitia
  16 février 2008
Embarqués dans cette fascinante épopée dès les premières lignes, la trilogie des Elfes nous emmène aux confins de la fantasy où l'auteur n'hésite pas à y entrelacer légendes arthuriennes et mythes celtiques. En effet, l'auteur nous narre les origines, les prémices de l'univers arthurien. L'on y découvre les quatre talismans de la déesse Dana, l'épée Caledfwch, le chaudron de Dagda, la pierre de Fal et la lance de Lug qui deviendront par la suite, l'épée Excalibur, le Graal, la table ronde et la lance du roi pécheur. Nous retrouvons aussi des personnages primordiaux du cycle comme Uter Pendragon, Merlin, Morgane… L'opposition entre le christianisme naissant et l'ancienne religion va croissant au fil des 3 tomes et ne cesse de fragiliser l'équilibre entre les différents peuples, humains, elfes, nains et gobelins. Point tout aussi intéressant, JLF parsème son récit de références bibliques, de termes latins pour nous immerger un peu plus dans ce royaume en pleine évolution.
Jean-Louis Fetjaine revisite avec le talent d'un conteur des thèmes maintes fois exploités : Lutte du bien contre le mal, batailles multiples entre différentes races, amours impossibles, chevauchées et quêtes héroïques, destins tragiques…
L'intrigue est passionnante de bout en bout. Les personnages ne sont pas enfermés dans leur rôle. Ils doutent, évoluent, éprouvent des sentiments nouveaux qui feront basculer des destins. C'est là le talent de l'auteur qui nous amène vers des fins incertaines. Quels seront les choix de Lliane, déchirée entre ses devoirs de reine et d'épouse et sa folle passion pour Uter, chevalier intrépide au destin héroïque. Et ce dernier qui doit choisir entre l'ancienne religion et la nouvelle qui s'impose toujours un peu plus.
La plume de l'auteur est fluide, aérienne et parfois poétique ce qui donne une lecture rapide et une immersion totale dans cette univers riche en magie.
Jean Louis Fetjaine nous offre là, une fresque puissante, magique, héroïque, grisante et envoûtante. Malgré quelques longueurs que l'on oublie vite, l'histoire est d'une grande beauté à la fois sombre et touchante. Bien sûr certains trouveront des ressemblances avec d'autres oeuvres mais l'auteur met l'accent sur la noirceur du récit, sur la nature humaine qui détruit tout sur son passage, incapable de vivre en harmonie avec ce qui l'entoure, allant jusqu'à la destruction des autres peuples. Enfin, elle est avant tout une relecture des plus belles légendes occidentales. Un appel à l'aventure, à la féerie la plus pure.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
HaleahHaleah   09 janvier 2015
Le Mal, chevalier, ne réside pas seulement dans les Terres noires. Il est en nous, dans chacun de nos peuples, comme si la guerre nous avait tous contaminés... Vous savez qu'il y a des hommes voleurs, meurtriers et violeurs, et vous ne vous en étonnez pas. Or c'est pareil, chez nous. Les elfes ne sont ni des êtres parfaits ni des monstres assoiffés de sang, ainsi qu'on le lit dans vos contes pour enfants. Les elfes sont un peuple, avec ses bonnes et ses mauvaises gens, comme chez vous. Et comme chez les nains, n'est-ce pas ?
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isabiblioisabiblio   14 mai 2010
Les hommes n'aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort [...] Et c'est pour ça qu'ils traînent cette amertume, cette violence, ce besoin de construire, de se perpétuer, d'imprimer leur marque sur cette terre.
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MariloupMariloup   05 août 2013
"La bouche est à l'origine de toute parole,
Siège de sagesse, consolation du sage,
Repos et espoir du noble.

Les cendres effraient le noble,
Quand soudain la chair se glace
Et que le corps doit choisir la terre comme morne compagnon.
Les beaux fruits pourrissent, la joie s'en va, l'alliance échoue.

Le chêne sur cette terre est utile aux hommes,
Comme le fourrage aux cochons, de même il le nourrit.
La mer aux vagues pointues comme l'épieu
Eprouve la noblesse du bois de chêne.

Tir est une rune spéciale.
Aux princes elle conserve la foi,
Toujours victorieuse sur l'obscurité de la nuit, elle ne fait jamais défaut."

#Lliane#
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RosenDeroRosenDero   05 octobre 2016
Le gerfaut poussa un long cri sourd.
— Je ne te tuerai pas, colombe. Ne crains rien, tu vivras et tu retrouveras ton maître bientôt.
La colombe cessa de se débattre et se détendit. Déployant ses ailes, le gerfaut prit son envol après l'avoir saluée une dernière fois.
Il plana au-dessus d'elle durant quelques secondes, hors de vue, puis fondit brusquement sur l'oiseau au cou brisé, toutes serres en avant. Ses griffes s'enfoncèrent dans le cœur et la nuque de la colombe, la tuant net. Il la redéposa sur le sol et alla rejoindre Till le pisteur.
La colombe avait cessé de souffrir.
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PartheniaParthenia   23 mai 2013
Je vous parle d'un âge où les hommes n'étaient que l'une des quatre tribus de la déesse Dana, les Tuatha Dê Danann, elfes, nains, monstres et hommes. Et à chaque peuple la déesse avait confié un talisman, symbole de chaque race et garant de sa survie. Les hommes reçurent le Fal Lia, la Pierre de Fal, principe même de souveraineté, qui gémissait dès qu'un roi légitime s'en approchait. Peut-être est-ce pour cela qu'ils crurent pouvoir dominer le monde... Aux elfes échut le Chaudron du Dagda, le Graal de la connaissance divine. Aux monstres la lance de Lug, le dieu que les moines appelèrent Lucifer, arme terrible qui ne pouvait étancher sa furie meurtrière qu'en étant plongée dans un chaudron empli de sang. Et les nains reçurent l'Epée de Nudd, qu'ils nommaient Caledfwch dans leur langue rocailleuse et qui devint, dans la bouche des hommes, Excalibur
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