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Critiques sur Le dernier des nôtres (259)
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tynn
  22 octobre 2016
Pas de quoi crier au chef d'oeuvre et ma déception est à la hauteur de l'attente suscitée par la publicité autour de ce livre depuis sa sortie. S'il reste un bon moment de détente, il m'a paru assez faible en intérêt et écriture.

J'ai commencé à réellement m'interroger au tiers du récit.
Une narration très classique faite d'époques entremêlées, une bluette d'amours contrariés dans Manhattan, des scènes sans subtilité (la page 244 m'a fait bien rire, entre le désir qui vrille les reins et l'improbable "poing levé"), des personnages superficiels et caricaturaux, le contexte de la fin de la guerre en Allemagne pour faire vibrer la corde émotion du lecteur et une happy-end très mélo!

Comment peut on encore imaginer une fiction sur les conséquences collatérales du régime nazi et de l'épouvantable parcours subi par les juifs? Que du lu et relu malheureusement. L'ennui gagne insidieusement et sans la fluidité de lecture, j'aurais sans doute abandonné.

Ca s'arrange plutôt au fil de la lecture (habitude ou curiosité pour la suite) mais le démarrage a été bien laborieux. La reconstitution d'une époque ne sauve pas un livre que je qualifierai de littérature sentimentale. Je reconnais être un peu sévère et n'être pas le coeur de cible de cette thématique.
Comme il en faut pour tous les goûts il trouvera sans doute son public et c'est très bien.
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alainmartinez
  17 septembre 2016
Quelle difficulté de choisir un livre parmi toutes les parutions de la rentrée littéraire. « le dernier des nôtres » d'Adélaïde de Clermont-Tonnerre m'avait attiré par son côté roman historique.

Le récit nous fait suivre en parallèle, la rencontre à New York dans les années 70, de Werner et Rebecca, et l'histoire de la naissance à Dresde en Allemagne nazis de Werner.

Février 1945, dans Dresde en ruine après les bombardements alliés, une jeune femme, Luisa, à l'agonie met au monde un bébé qu'elle nomme Werner avant de le confier à sa belle-soeur Marthe. Ses dernières paroles seront : « ne changez pas son nom. Il est le dernier des nôtres ».

Fin 1969, Werner Zilch, jeune homme ambitieux et coureur de jupons, qui a été adopté très jeune par une famille américaine, se lance à la conquête de New York et de la fortune. C'est à ce moment-là qu'il rencontre et devient fou amoureux de Rebecca, artiste et riche héritière. Lors de sa présentation aux parents de sa belle, Judith la mère de Rebecca fait une crise de nerfs et un malaise en voyant Werner.

La construction du roman en chapitre alterné est agréable et se lit facilement. le récit est bien rythmé mais on passe d'un roman historique à un roman à l'eau de rose pour finir dans un pseudo thriller.
Pour dire la vérité je n'ai pas trop accroché. L'idylle entre Rebecca, la fille d'une rescapée des camps de concentration, et le fils d'un Allemand n'est pas du tout crédible. La seconde partie du roman n'est qu'un thriller de série « B ». le personnage principal, Werner, est antipathique pour ne pas dire insupportable. Je suis resté sur ma faim.
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NCJ
  11 septembre 2016
Rien d'extraordinaire dans ce roman.
L'histoire se raconte sur deux périodes : 1969-78 et 1944-1945.
Les stéréotypes, le pseudo-romantisme mièvre, les clichés américains beaucoup trop présents dans la partie des années 70 m'ont particulièrement agacée. L'auteur affadit ses personnages, les dépouille d'authenticité et les élève à la hauteur d'un téléfilm.
La deuxième période me semble beaucoup mieux traitée. On sent que l'auteur maîtrise parfaitement les événements historiques liés à de cette période trouble de l'histoire. Les protagonistes y trouvent leur place et sont crédibles. On peut enfin se laisser prendre dans l'intrigue qui commence.
C'est une lecture facile qui trouvera probablement son public.
Pour moi, c'est un roman boiteux. J'ai gardé un pied au sol une fois sur deux...
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mjaubrycoin
  05 novembre 2016
Il est légitime d'attendre le meilleur d'un roman qui vient de recevoir le prix prestigieux De l'Académie Française et quand sa lecture se révèle une véritable déception, on ne peut que se demander quels sont les critères qui ont présidé au choix de la lauréate, même si on écarte d'emblée l'infâme soupçon de favoritisme lié à la notoriété médiatique de l'auteur et à sa noble appartenance. Peut-être tout simplement que les autres romans proposés étaient moins bons ...auquel cas il y a vraiment du souci à se faire pour l'avenir de la littérature !
Cette histoire se déroule sur deux périodes distinctes, à New York dans les années 1970 et dans l'Allemagne nazie succombant sous le feu allié. A Dresde en 1945, une jeune femme donne naissance à un enfant avant de succomber à ses blessures et on retrouve le bébé vingt cinq ans après , sous les traits d'un beau jeune homme, Werner Zilch, à qui tout réussit.
A la suite d'un coup de foudre dans la plus pure veine romantique, il tombe follement amoureux de Rebecca, riche héritière dont la mère juive ne s'est jamais remise des sévices qu'elle a subis dans un camp de concentration. Quand Rebecca présente Werner à sa famille, sa mère croit revoir en lui la personne de son bourreau et l'idylle entre les jeunes gens tourne court, Rebecca se trouvant au centre d'un conflit de loyauté qui la conduit à quitter son amant.
A travers la narration historique dans l'immédiat après-guerre , l'auteur nous permet de reconstituer l'histoire de Werner issu d'un couple d'allemands irréprochables, lui ingénieur talentueux, elle belle et aimante, adopté à la suite de la mort de ses parents par une famille américaine.
Pour corser l'histoire, le père de Werner avait un frère , son presque jumeau physiquement , mais moralement son exacte antithèse tout en cruauté et perversion. Et la mère de Werner avait une belle soeur mariée au méchant ...
Mais de quel frère Zilch est donc issu notre héros ? Et la traque des anciens nazis menée inlassablement par les enfants de leurs victimes sera t'elle couronnée de succès ?
Ce qui est certain c'est que tout finit bien et que l 'amour triomphe ...
J'ai cru par moments m'être égarée dans un roman populaire du type de ceux que les feuilletonnistes du 19ème siècle publiaient dans les journaux, avec leurs rebondissements inattendus, leurs substitutions de personnes, leurs héros stéréotypés, mais sans retrouver malheureusement le charme surrané de cette littérature .
Je dois dire que j'ai même été agacée par la constante réussite de Werner et des siens décrite comme une parfaite illustration du rêve américain, avec le passage obligé sur la fructueuse spéculation immobilière et l'achat d'une fastueuse propriété dans les Hamptons presque sur un claquement de doigt ! ( faut-il y voir l'influence de la série à succès REVENGE qui se déroule dans ce cadre idyllique chez des gens beaux et fortunés, ce qui ne peut que faire rêver les pouilleux d'européens que nous sommes !)
Le personnage même de Werner est bien loin d'être sympathique ! Infatué de sa personne, infidèle et irrespectueux, il n'y a que l'affection qu'il porte à son chien qui peut être portée à son crédit ! Rebecca n'est guère plus aimable, avec ses silences inexplicables et son attitude foutraque . Tous deux partagent un même mépris des autres qui trouve son point d'orgue dans leur attitude à l'égard des chauffeurs de taxis !(voir la fin du livre ...)
Bref ce roman me parait avoir voulu trop obéir aux codes en vigueur et aux modes par essence éphémères pour laisser une trace durable dans les esprits. Il m'avait été chaudement recommandé et je pensais trouver dans cette lecture un moment de plaisir. Ce ne fut pas vraiment le cas, hélas !
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Annette55
  03 janvier 2017
Voici une fresque amoureuse et historique où le passé et le présent s'entrecroisent sur fond de guerre et de non-dits d'une part:
l'atmosphère de New-York dans les années 70,d'autre part, celle de l'Allemagne nazie en 45,notamment la ville de Dresde dévastée sous un déluge de bombes.
L'auteur maitrise parfaitement les événements historiques liés à la période trouble de cette période.
La narration faite d'époques entremêlées est un peu décevante.
Brasser l'histoire contemporaine ne suffit pas.
Une passion insensée sur fond de suspense historique ne fait pas oublier une lecture facile, pétrie de stéréotypes pseudo romantiques et de clichés américains.Le côté romance m'a beaucoup gênée même si le sujet du livre est intéressant.
Les personnages sont attachants mais banals et superficiels.
Les images parfois fortes n'effacent pas le sentiment du lu et relu.
Une lecture fade, ni addictive , ni haletante ,stéréotypée.
Une grosse déconvenue!
Ce livre m'avait été recommandé ,
je ne dirai pas par qui.
Je regrette de l'avoir acheté.
Mais ce n'est que mon avis.
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domisylzen
  03 juin 2017
C'est long
Très long.
Trop long
Beaucoup de mots pour peu de choses. L'histoire avance à grand peine. Et vas-y que je te fais un café … dans lequel j'y mets un sucre … Je le touille soixante-douze fois …c'est un arabica … qui vient de Colombie … qui en produit douze millions de sacs. Bref l'auteur nous raconte tellement de choses que cela en devient complètement inintéressant, voire agaçant.
Au sortir de la guerre Werner voit le jour dans une Allemagne délabrée. Nous le retrouvons un quart de siècle plus tard, aux Etats-Unis, en homme d'affaire. Un beau jeune sans le sou mais qui ravage tous les coeurs féminins qui s'approchent de sa sphère. Avec son associé il réussiront à percer et Werner tombera amoureux de la cheville de la très belle Rebecca.
Amour, gloire et beauté. Un roman à l'eau de rose avec toutefois quelques épines. Pas le genre de bouquin qui laisse un souvenir impérissable. Y a rien … rien de rien.
J'ai commencé par sauter des phrases, puis des chapitres. J'ai arrêté la lecture quand j'ai commencé à sauter des pages.
Parait qu'il a eu un prix machin-chose ? Franchement, les mecs qui les décernent lisent-ils les livres ? Y a tellement de jeunes plumes bien plus agréable à lire.
Désolé pour l'auteure le jour où je rédige ce commentaire, au boulot c'est plus tendu qu'un string en émoi.
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migdal
  15 décembre 2019
Les décors changent mais les intrigues romanesques sont peu nombreuses me suis je dit en refermant ce roman addictif.

Jean Raspail, il y 35 ans déjà, dans « le Président » mettait en scène le duel de deux frères ennemis se ressemblant au point de pouvoir passer l'un pour l'autre.

Scénario régulièrement utilisé par nos feuilletonistes et qu'Adélaïde de Clermont Tonnerre insère dans un contexte de récupération de savants nazis, en l'occurrence l'opération Paperclip qui permit aux américains de récupérer Werner von Braun, le père des V2, et de le propulser à la tête du programme spatial qui réussira à poser des hommes sur la lune.

« Le dernier des nôtres » aborde des questions graves en évoquant Auschwitz, l'exploitation sexuelle des femmes, l'infertilité, l'adoption, la quête de ses géniteurs et enfin la question de l'auto-justice... de quoi offrir un grand roman.

Mais de Raspail on tombe vite dans du Sulitzer , version Loup Durand, avec des personnages dotés de plus de fric que de froc, qui gagnent des fortunes immobilières aussi vite que Donald Trump à New York et le jettent par les fenêtres lors de soirées stupéfiantes et scandaleuses pour le vulgum pecus.

Impossible d'avoir la moindre sympathie pour Werner Zilch et Rebecca Lynch, caricatures lui du mâle odieux et elle de la femelle dépensière, ou d'avoir une réelle empathie pour les autres acteurs. C'est la faille de ce roman, à mes yeux, comment conserver un bon souvenir d'un ouvrage où presque tous les personnages sont des épouvantails ?

Une déception donc, en ce qui me concerne, et d'autant plus décevante que ce roman fut distingué par le grand prix de l'académie française en 2018.

Espérons que les prochains ouvrages de cette romancière ne seront pas « le dernier des nôtres » !
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carre
  15 février 2017
Voilà encore un roman qui ne restera pas dans ma mémoire. Partant d'un sujet fort, le roman d'Adélaïde de Clermont-Tonnerre accouche d'une histoire à l'eau de rose peu crédible, aux personnages manquant de consistances, souvent caricaturaux. On frise même le ridicule avec une fin improbable.
Ce page turner comme le fut 'La vérité sur l'affaire Harry Québert" à reçu le grand Prix de l'Académie Française. Inquiétant, non. Ces honorables élus ont-ils toute leur tête ?
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jeunejane
  27 septembre 2017
Le roman commence à Manhattan en 1969. Werner Zylch tombe amoureux, rien qu'en la voyant, de la jolie Rebecca Lynch.
La scène où il tombe amoureux est très bien décrite dans les plus petits détails ainsi que la suite.
Werner, jeune entrepreneur, constructeur d'immeubles est associé à Marcus. Ils sont tous deux remplis d'avenir et ambitieux.
Changement de décor. C'est la désolation à Dresde en 1945. Tout est détruit après les bombardements anglais.
Luisa, mourante, met au monde un petit garçon sur ces paroles: Il est " le dernier des nôtres". Il s'appelle et s'appellera toujours Werner Zylch même après son adoption.
Le livre va alterner les chapitres entre Manhattan et l'Allemagne à la fin de la guerre jusqu'au moment où les destins de Werner et de Rebecca se rejoignent étrangement par le biais de la maman de celle-ci, ancienne juive détenue dans un camp.
Werner repartira sur les pistes de ses origines en rencontrant Wernher von Braun devenu chercheur aux USA après avoir développé les bombes allemandes pour Hitler.
L'auteure fait preuve d'une grande imagination.
Les faits sont admirablement reliés entre eux.
L'écriture est très belle, les scènes décrites comme si on y était.
Pour ma part, j'étais un peu dérangée par l'énorme différence d'ambiance entre les deux époques dans la première moitié du livre. A Manhattan, une atmosphère très superficielle et en Allemagne, une grande désolation.
La sensualité décrite dans les couples manquait de romantisme mais c'est le style de l'auteure. Je l'avais déjà rencontré dans "Fourrure".
Même lorsque les deux destins se rejoignent, la plume de l'auteure n'arrive pas à rendre les personnages profonds et sympathiques.
C'est un ressenti très personnel tout cela.
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Archie
  21 janvier 2017
Ecrit par une romancière normalienne et journaliste, le dernier des nôtres avait attisé ma curiosité : un grand prix délivré par L Académie Française ; un titre m'évoquant des oeuvres mythiques – le dernier des Justes, le dernier des Mohicans... ; l'annonce d'une saga reliant le Manhattan flamboyant de 1970 à l'Allemagne nazie vaincue de 1945.

Déception ! Ces signes prometteurs ne relèvent que de stratégie marketing. Avec ses cinq cents pages entremêlant fiction et événements réels, l'ouvrage est caractéristique du best seller de base, conçu avec finesse pour plaire au grand public, tout en lui donnant l'impression de lire de la littérature.

Le coeur de l'histoire s'assimile à un cocktail pétillant et sucré archi-classique : la rencontre de Werner et Rebecca. Lui, très beau, impétueux, séducteur impénitent, est au début d'une carrière prometteuse de promoteur immobilier. Elle, très belle, imprévisible, artiste peintre, hauts talons et courtes jupes, est la fille d'un multimilliardaire. Amours folles et mouvementées dès le premier regard.

Rebecca et Werner évoluent dans la jet-set new-yorkaise des années soixante-dix : appartements somptueux sur Central Park et villas dans les Hamptons, repas et drinks raffinés, cabarets et night-clubs branchés ; badinage avec Warren Beatty et le jeune Donald Trump, bise à Andy Warhol dans sa fameuse Factory... Adélaïde de Clermont-Tonnerre connaît son sujet ; elle oeuvre au magazine Point de vue, « actualités du gotha et des people d'exception ». Les années soixante-dix la fascinent, a-t-elle un jour déclaré, bien qu'elle ne les ait pas connues. Werner, à qui elle concède une part importante de la narration, s'en donne à coeur joie dans une époque sans limite : pas de sida, pas d'interdiction de fumer, pas de limitation de vitesse, ni contrôle d'alcoolémie. Il nous dévoile même quelques détails torrides de ses aventures – il faut bien affrioler le lecteur ! – tout en restant dans la limite du soft – on est de bonne famille, n'est-ce pas !

Quelques pages émouvantes. Vingt-cinq ans plus tôt, un petit garçon naissait dans les ruines fumantes de Dresde, dans l'est de l'Allemagne, sous les bombes de l'aviation alliée. La mère ne survivait pas. Dans la famille, dispersée par la guerre, des personnes de qualité et un être malfaisant, très malfaisant, comme on pouvait l'être dans l'Allemagne nazie. Auriez-vous imaginé que la résurgence de ce passé viendrait contrarier l'amour de Werner et de Rebecca !

S'appuyant sur des personnages stéréotypés, l'intrigue générale est plutôt solide et cohérente, même si elle traîne un peu en longueur, même si la fin est tirée par les cheveux. En adoptant l'invraisemblance, on peut ménager des effets de coups de théâtre inattendus. Pourquoi pas !

Mais voilà, les bons romanciers savent dévoiler par bribes subtiles les péripéties cachées qui forment l'ossature des intrigues complexes. Au lecteur d'assembler les pièces une à une, jusqu'à ce que la trame complète imaginée par l'auteur se révèle à lui. C'est ce qui fait le charme des bonnes fictions romanesques. Dans le dernier des nôtres, ces péripéties sont révélées platement lors de confessions spontanées, des pavés de monologues longs et sans âme qui en gâchent les effets.

Sans âme ! C'est définitivement l'expression qui me vient pour qualifier ce livre en le refermant. Les voies de l'Académie sont impénétrables.

Lien : http://cavamieuxenlecrivant...
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