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ISBN : 2708245732
Éditeur : Editions de l'Atelier (28/06/2018)

Note moyenne : 3/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Une jeune fille à vélo dans les rues de Kaboul. Insupportable pour des hommes qui se considèrent propriétaires du corps des femmes et en appellent à Dieu pour justifier leur domination. Masomah ne se laisse pas impressionner. Sa bicyclette, c'est sa liberté. Avec ses amies, elle fait partie de l'équipe nationale féminine de cyclisme d'Afghanistan. Le soir, à la lueur des phares des voitures, elle s'entraîne, pédale sous les insultes et les menaces de mort, remporte ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
ART3MIS
  04 juillet 2018
Pourquoi ce livre ?
Je croyais que ce livre était du même style que "Moi, Malala". Je pensais donc trouver une histoire à la première personne et du point de vue de Masomah. Je croyais aussi que l'auteur contait le récit du jeune fille qui s'est battue pour le droit des femmes, les épreuves qu'elle a du subir, etc... Hélas cette partie n'est que secondaire.
De quoi parle ce livre ?
Comme je l'ai dit juste avant, je me suis trompée sur le contenu. Donc au fil de ce bouquin on suit l'histoire d'une famille qui a s'est battue pour les droits des femmes jusqu'à ce que les dangers soient trop grands pour rester en Afghanistan. On va aussi avoir des moment émouvants mais ils ne sont malheureusement pas assez présents.
Que penser de l'histoire (points positifs et négatifs) ?
Points négatifs: 
1_ Patrick Communal met des dates, trop de date. Le problème c'est qu'au bout d'un moment le lecteur arrive à saturation. Donc on ne retient pas les dates et on se perd facilement. Par exemple quand il dit une date et explique ce qu'il s'est passé et qu'il en reparle dans 3 pages en disant "quand il s'est passé truc bidule" moi, j'étais paumée car je croyais que c'était au présent (vu que je n'avais pas retenue la date...) ! (Je ne sais pas si je suis assez claire :/ )
2_ Le vocabulaire ! Bon, sûrement que ce bouquin n'est pas fait pour les personnes qui ne connaissent rien au droit. Donc si vous, lecteurs, n'avez pas de vocabulaire assez développé pour un bouquin qui parle de demande d'asile, de religion, de guerre, de propagande, etc..., passez votre chemin ! A éviter de toute urgence ! Je peux vous dire que je n'avais pas du tout le vocabulaire...et je n'ai pas sauté de joie pendant tout le livre...
3_  Comme j'ai lu ce livre comme un article de journal, je n'ai pas pu rentrer dans l''histoire, qui reste belle. 
4_ L'auteur n'accentue pas assez les horreurs qu'a dû traverser Masomah. De temps en temps il nous explique des choses atroces qu'il y a eu sur des autres femmes qui ont osé élever la voix. Mais pas sur Masomah...
Points positifs:
1_ Malgré le fait que je ne sois pas arrivée à rentrer dans ce récit, j'ai trouvé l'histoire de cette famille touchante.
2_ Ça fait du bien de lire une histoire vraie où il y a plusieurs personnes qui donnent de leur temps pour aider. L'altruisme a une place importante dans ce bouquin.
Conclusion:
Les personnes qui ont fait des études de droit ou qui s'y connaissent assez pour avoir un vocabulaire développé dans ce domaine foncez sur ce livre ! C'est une belle histoire mais quand on ne connaît rien sur le droit on est obligé de lire dans le flou et attendre que tout s'éclaircisse. De temps en temps je comprenais et sortais de ce nuage qui menaçait de détruire ma détermination pour terminer ce bouquin.
Je reste convaincue que ce livre peut plaire. Peut être qu'il n'est pas adressé à un public comme moi, ce qui explique que je n'ai pas aimé...
Je remercie Babelio et les Editions de l'Atelier de m'avoir fait confiance et de m'avoir envoyé ce livre, qui est quand même une découverte et une expérience en plus.
Lien : https://unelectureparminute...
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Caro44
  08 juillet 2018
La petite reine de Kaboul, c'est Masomah, une jeune fille afghane comme les autres, à la différence près que son père lui laisse faire du vélo dans Kaboul, et que ce sport devient sa passion.

Mais sport et femme ne font pas bon ménage dans ce pays où la place des femmes est le plus souvent derrière les murs d'une maison, entourée d'un père, puis d'un mari. Masomah et sa soeur Zahra, passionnée comme elle, rejoignent bientôt l'équipe nationale féminine de cyclisme d'Afghanistan, et sont désormais braquées sous les feux des projecteurs. Pratiquant dans des secteurs dangereux où elles essuient des pluies de projectiles et d'insultes, confrontées à l'insistance de la famille qui veut les marier pour faire cesser ce déshonneur, les deux jeunes filles n'ont bientôt d'autre issue que de fuir leur pays, avec leur famille.
En France, Patrick Communal, féru de cyclisme et juriste, découvre leur histoire grâce à un reportage sur Arte. Il prend bientôt contact avec elles, des liens virtuels se tissent. Lorsque les deux soeurs sont invitées par l'ambassade de France à participer à une épreuve cycliste en France, l'Albigeoise. Patrick et son fils Thierry les rencontrent à cette occasion, et décident de les aider.
Débute alors un long parcours, pour faire venir les jeunes filles, leurs parents et leurs frères, en France, et leur reconnaître le statut de réfugiés. C'est la partie que j'ai préférée, plus linéaire. le récit, émaillé de réflexions personnelles sur la spiritualité et l'altruisme (sans aucune volonté de donner des leçons), évoque également la toile d'araignée administrative inextricable qui se tisse devant les réfugiés qui, sans un accompagnement éclairé, ont toutes les difficultés possibles à s'y retrouver et à faire aboutir leur demande. L'auteur évoque également tout le réseau d'entraide, la solidarité instinctive, qui se crée autour de cette famille attachante, qui s'installe finalement dans la propriété familiale des Communal, en Bretagne.
Si j'avais eu écho de cette épopée afghane et de ces jeunes filles bien courageuses, j'ai découvert ici leur histoire, leur courage, leur détermination face aux épreuves. J'ai découvert également la force tranquille d'un père qui a su s'opposer à toutes sortes de pressions, braver la honte pour offrir un avenir à ses filles, et l'engagement de toute une famille française en faveur d'inconnus, qui sont devenus des proches.
C'est une lecture qui décidément fait du bien, qui déconstruit les peurs, nous fait retrouver notre humanité.
Lien : https://mesmotsmeslivres.wor..
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Metehera
  10 juillet 2018
La petite reine de Kaboul raconte l'histoire d'une jeune fille Afghane, presque comme les autres, qui va se passionner pour le vélo à un tel point qu'elle va intégrer l'équipe nationale féminine de cyclisme d'Afghanistan.
Or en Afghanistan, et même si son père l'encourage dans sa passion, faire du vélo « en public » est interdit pour les femmes. Mais Masomah ne se laisse pas impressionner : sa bicyclette, c'est sa liberté.
Le soir, à la lueur des phares des voitures, elle s'entraîne avec son équipe, pédale sous les insultes et les menaces de mort, remporte toutes les courses qu'elle dispute et devient bientôt un symbole. le danger s'accroît.
À six mille kilomètres de là, à Orléans, Patrick, un ancien avocat passionné de vélo, entend l'appel de la jeune cycliste répercuté sur les réseaux sociaux. Au prix d'une bataille administrative de tous les instants, le juriste et Masomah vont franchir les multiples obstacles qui empêchent la jeune femme, sa soeur cadette, ses trois frères et leurs parents d'obtenir l'asile en France…
Lien : http://www.booksanddreams.co..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Caro44Caro44   08 juillet 2018
Les femmes afghanes, souvent confinées au domicile, ne voient que rarement le bleu du ciel. A vélo, elles fendent le vent et se prennent tout à coup pour des oiseaux.
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Caro44Caro44   08 juillet 2018
Car dans ces rencontres, chacun et chacune a reçu plus qu’il n’a donné. C’est le propre de l’altruisme. On ne s’épanouit soi-même, on ne grandit en humanité que dans la relation à l’autre. C’est le bonheur d’aider.
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Caro44Caro44   08 juillet 2018
Je ne suis pas instruit, mais j’ai l’esprit ouvert en ce qui concerne le droit des femmes, et je voulais qu’elles cessent d’être une classe d’opprimées, j’ai commencé par ma famille.
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Caro44Caro44   08 juillet 2018
Les réfugiés cessent d’être des migrants dès qu’ils ont une histoire à partager, ils redeviennent des êtres humains à part entière, nos semblables, si proches de nous.
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