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ISBN : 2811214569
Éditeur : Milady (19/06/2015)

Note moyenne : 4.4/5 (sur 215 notes)
Résumé :
Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses sœurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d'une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permett... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (106) Voir plus Ajouter une critique
gouelan
15 juin 2015
Shekiba et Rahima ont eu le malheur de naître femmes dans cet Afghanistan soumis aux règles du Coran, et même au-delà, selon le bon vouloir des hommes.
Dès leur naissance, elles n’appartiennent pas vraiment à leurs parents, elles seront revendues ou échangées à leur mariage. Soumises à leurs maris, à leurs belles–mères, à leurs concubines, elles connaitront les violences et les malhonnêtetés qui règnent au sein de ses familles.
Si la vie est difficile, c’est Allah qui l’a voulu et il suffit de le laisser arranger les choses, se résigner à leur sort de femmes esclaves.
Shekiba et Rahima sont les modèles de toutes ses femmes opprimées, qui veulent gagner leur autonomie et trouver une échappatoire. L’éducation est un moyen de ne pas rester dans l’ignorance.
Mais, comment se rendre à l’école quand, dans ce pays archaïque, les filles ne sont pas libres de leurs mouvements.
Parfois il ne reste que la chance de mettre au monde un garçon et ainsi d’adoucir son existence, d’obtenir un peu de respect. Ou alors la fugue et l’espoir de trouver un refuge digne de ce nom.

Il leur en faut du courage dans ce pays d’hommes sans cœur pour oser faire un pas vers la liberté, quand on sait que le moindre faux pas est puni de lapidation, de coups de fouet, de brutalités.
Entre le moment où Shekiba entend le discours du roi Amanullah déclarant que le tchador n’est pas imposé par l’Islam, et le mariage de sa descendante, rien n’a changé. Au contraire, les Talibans et les chefs de guerre imposent leurs lois. Les femmes se voilent sous leur burqa et se taisent.
Qui sont ces monstres qui se prennent pour des maîtres, qui ne voient pas que les femmes sont des perles et qu’elles doivent sortir de leurs coquilles, respirer enfin à l’air libre, VIVRE. Pourquoi ne pensent-ils pas de manière humaine ? Leur monde n’en serait que meilleur, et Allah serait sans doute soulagé !
J’ai aimé le ton du récit. Il est réaliste, nous faisant entrer dans l’intimité de ces femmes, dans leur esprit, sans être larmoyant.
Je remercie la masse critique de Babelio et les Editions Milady pour ce magnifique roman.
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madameduberry
26 juin 2015
Il y a du conte dans cette histoire tissée comme un tapis afghan : un fil pour l’histoire de l’aïeule, un fil pour l’histoire contemporaine de l’arrière petite fille. Les fils entrecroisés sont solidement noués par la religion et les traditions, qui sont trop souvent les autres noms de la superstition et de l’ignorance. De même que le voile intégral de la burqa, s’il rend invisible l’individu, présentifie aussi le statut de colis, voire de déchet, qui est fait de la femme, de même ce conte, s’il narre l’ingéniosité et l’intelligence de deux femmes paraissant exceptionnelles, fait ressentir d’autant plus cruellement la non vie de leurs semblables.
Notre société occidentale ayant aussi ses contes, j’ai appelé à mon secours toutes les Chèvres de M. Seguin, tous les Chaperon Rouge, toutes les Petites Sirènes, et j’ai réalisé que ce sont bien souvent les femmes, plus brimées du fait du statut social qui leur est fait, qui ont envie de rompre les chaînes, de partir et qui le paient de leur vie. Et les contes finissent mal, en général.
Que dire de ce livre, extraordinaire à plus d’un titre ? Tout d’abord qu’il a un très fort pouvoir évocateur, qui tient à la forme du récit raconté. Sans effet de style particulier, sans images extraordinairement travaillées, il fait surgir devant mes yeux le « village couleur kaki », la chaleur qui dessèche les tiges des oignons non récoltés, les marchandages du marché, les silhouettes enveloppées des femmes, les yeux baissés des petites filles, l’insolente liberté des garçons, libres de courir, de taper dans un ballon, de faire du vélo, de jeter leur dévolu sur une fillette même pas nubile quitte à la déshonorer, les pieds poudrés de poussière, les champs, et les petites maisons de terre qui se fissurent avec le temps.
Nous voyons défiler, à un siècle d’intervalle, les mêmes épaules courbées sous le même fardeau, les cohortes de femmes qui ne s’appartiennent jamais, vouées par leur mère elle-même à avoir honte de leur sexe et à vivre leur vie comme une calamité nécessaire, vendues ou échangées ou données en règlement d’une dette, soumises au bon vouloir sexuel et à la perversité d’un seul homme et de la famille de celui-ci, notamment sa mère. Elles vivent comme un malheur d’engendrer des filles et parfois l’une de ces mères ira jusqu’à tenter de faire mourir sa fille nouvelle-née, par inconscience, lucidité, cruauté ou pitié, on ne sait plus le dire.
Ce n’est pas l’Afghanistan des Talibans qui est décrit, c’est celui d’avant (début XXème) et après les Talibans.
On n’ose penser à ce que fut la nuit qu’ils imposèrent à tous et bien sûr en particulier au sexe féminin.
Un moteur de recherche m’a fourni des photos de ce pays qui semble en effet couvert d’une poussière séculaire qui uniformise tout. On y voit aussi des armes lourdes et des uniformes kaki.
On y voit aussi une femme ? Une silhouette en burqa bleue, assise près de plusieurs paquets mal ficelés, et d’un grand sac poubelle de la même couleur que la burqa.
Même si on comprend qu’elle protège sa sécurité et sa vie en se réduisant à être un paquet parmi les paquets, on se dit aussi que croiser de tels fantômes dans les rues des villes à des milliers de kilomètres de là,dans une société démocratique, cela n’est pas, vraiment pas, vraiment vraiment pas explicable ni défendable par des alibis culturels.
Merci à Babelio et à l’éditeur Milady de me forcer à imaginer d’autres vies que les nôtres, pour continuer à défendre l’accès et le maintien de toutes les femmes à une vie digne, et une vie digne de ce nom.
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Aaliz
23 juillet 2015
La condition des femmes en Afghanistan, Nadia Hashimi n'est pas la première à l'évoquer et on se demande bien ce qu'on pourrait apprendre de plus et d'où pourrait venir l'originalité d'un roman sur le sujet. Eh bien, Nadia Hashimi a su la trouver cette originalité.
La Perle et la Coquille met en parallèle le destin de deux afghanes liées par le sang à un siècle d'intervalle.
Rahima est une jeune femme qui nous est contemporaine. Durant son enfance, sa famille lui a fait prendre le statut de bacha posh : lorsqu'une famille n'a pas de descendants mâles, on déguise une des filles en garçon. Ce procédé a de multiples avantages dans une société patriarcale où la femme reste cantonnée à la maison et à ses tâches ménagères. La petite fille ainsi transformée en petit garçon peut accéder à l'instruction en allant à l'école, peut courir et jouer librement dans la rue, peut effectuer les courses au marché pour sa mère, bref, en tant que bacha posh, Rahima goûte et savoure une liberté dont ses soeurs et sa mère sont privées.
Le destin bascule le jour où Rahima n'a plus l'âge de continuer à jouer cette comédie dont personne n'est dupe au village mais sur laquelle tout le monde ferme les yeux. C'est aussi ce moment que choisit son père pour la donner en mariage au seigneur de guerre pour lequel il travaille. Rongé par l'opium et condamné à la pauvreté, le père de Rahima se débarrasse ainsi de ses filles qu'il voit comme autant de bouches inutiles à nourrir.
Rahima devient alors la quatrième épouse d'un homme violent, sans coeur pour qui les femmes ne sont que des procréatrices et des esclaves domestiques. Au sein même du groupe des femmes de la maison, la jalousie et les brimades sont le quotidien de Rahima. Elle ne trouve son unique source d'apaisement et d'espoir que dans le récit que lui fait sa tante de la vie de son aïeule Shekiba. Un récit qui pour Rahima se révélera salutaire à plus d'un titre.
En effet, les destins des deux femmes comportent de multiples points communs malgré l'écart entre leurs époques. Les similitudes se retrouvent jusque dans la description des traditions religieuses et du statut de la femme en Afghanistan. J'ai longtemps pensé que le régime des Talibans n'avait été qu'une « nouveauté » dans l'histoire afghane, que l'islam rigoriste et extrémiste imposé par le régime atteignait pour la première fois de telles proportions. Mais le récit de Shekiba nous apprend qu'au XIXème siècle, les traditions barbares et le mépris du genre féminin officiaient déjà. le port de la burka par exemple était déjà de mise alors que dans mon esprit il était une innovation des Talibans. La lapidation publique de la femme adultère faisait là aussi déjà partie des peines encourues et froidement appliquées.
Dans ce roman, la cruauté, l'injustice, la violence que subissent ces femmes nous nouent la gorge. le style n'est certes pas des plus remarquables. On peut aussi lui reprocher d'être moins dans l'émotion que les romans de Khaled Hosseini. Pas de pleurs, d'apitoiement suscités chez le lecteur mais une profonde et sourde colère avec une étincelle d'espoir. Un espoir porté par ces quelques femmes qui osent parler et affronter les hommes de leur entourage, ces autres qui ont le courage de dénoncer les magouilles politiques et la corruption d'un parlement simulacre mais signe des premiers pas du pays vers la démocratie.
J'ai compris grâce à ce roman que le régime des Talibans n'était qu'un retour à d'anciennes traditions et pratiques, que l'Afghanistan des années 70 n'avait été qu'un court répit mais qu'il avait été possible. Tout comme avait été possible la réforme apportée par la montée au pouvoir du shah Amanullah Khan dont l'épouse a osé pour la première fois ôter son voile en public.
La Perle et la Coquille est donc un magnifique roman dont la lecture nous apprend énormément. L'histoire de Shekiba nous transporte dans le temps dans un Afghanistan aux airs des Mille et Une Nuits. Par chapitres alternés, le sort de Rahima répond à celui de son ancêtre et modèle. L'exemple de ces femmes au courage extraordinaire, l'importance de l'instruction, la volonté d'hommes à l'esprit ouvert constituent la base d'un possible changement. L'Histoire l'a prouvé, ce changement peut se reproduire de nouveau.
Je ne peux donc que vous conseiller ce roman porteur d'espoir et qui offre une autre vision originale de l'Afghanistan, de sa culture et de ses moeurs, de sa vie politique. Vous plongerez dans le quotidien cruel et misérable des femmes afghanes, vous connaîtrez l'enfermement, vous arpenterez les couloirs du palais du Shah, vous assisterez aux séances parlementaires, et surtout vous remercierez Dieu/la chance/le destin/le hasard de vous avoir fait naître en occident.
Un grand merci à Babelio et aux édition Milady pour ces belles heures de lecture.

Lien : http://cherrylivres.blogspot..
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jeunejane
10 juillet 2016
"La perle et la coquille" est un magnifique roman qui a reçu le prix des lectrices 2016. L'auteure, Nadia Hashimi est venue d'Afghanistan avec ses parents dans les années 1970. Elle vit aux Etats-Unis où elle exerce le métier de pédiatre. En 2002, elle y retourne et en 2014, elle écrit la merveilleuse histoire imaginée de deux femmes afghanes.
Rahima vit en 2007 : les Talibans font la loi. Elle fait partie d'une famille de filles et accepte de devenir une basha posh, une fille travestie en garçon, pour mieux passer dans la rue, pour faire les courses et aller à l'école.
A la puberté, elle reprend son apparence de fille et est donnée en mariage au chef de guerre local en échange de richesses matérielles et de drogue pour son père.
Sa tante, Khala Shaïma restée célibataire en raison d'une infirmité à la colonne vertébrale, va lui raconter l'histoire de son aïeule, au destin douloureux, Shekiba qui a vécu à Khaboul un siècle plus tôt. Cette histoire va servir de soutien à Rahima.
La tante insiste beaucoup sur le terme" échappatoire" qu'une femme opprimée doit absolument trouver sous quelque forme que ce soit et qui nous est suggéré par le titre.
C'est un roman superbement bien traduit, bien raconté, qui m'a fait rentrer complètement dans la vie de ces deux héroïnes en ressentant autant de sympathie pour l'une que pour l'autre.
Challenge pavés 2015-2016
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jovidalens
22 juin 2015
Qu'en dire ?
Un peu perplexe, parce que je n'éprouve pas le même enthousiasme...
Plaisant à lire. Impossible de le lâcher tellement sa lecture est passionnante.
Nadia Hashimi est d'origine afghane. Ses parents ont quitté leur patrie en 1970 et elle a construit sa vie aux USA. Dans cet ouvrage, c'est l'histoire des quelques années fondatrices de la personnalité de Rahima, qu'elle nous raconte pour mieux faire toucher au lectorat occidental toute la cruauté du destin des femmes en Afghanistan;
Depuis ses quelques 9 ans jusqu'à...Rahima vit aimé avec ses soeurs dans une famille pauvre du fin fond de l'Afghanistan. Même quand le texte apporte quelques repères de l'actualité que nous avons vécue en ce début de 21ème siècle, on perd souvent pied, tellement leur façon de vivre est moyenâgeuse.
Leur chance,à ces gamines, c'est leur tante : physiquement tordue et donc "laissée pour compte" côté mariage, mais qui va toujours accompagner, soutenir et sa soeur, mère épuisée de cette "fratrie", et ses nièces adorées. C'est elle qui motive sa soeur , leur mère,à instruire ses filles quel qu'en soit le coût, les coups reçus tant physiquement que moralement.
Et surtout, elle leur raconte la vie de leur arrière-arrière grand-mère qui elle aussi a connu la laisse des femmes afghanes
.
De mon point de vue, ce n'est pas le récit du sort de ces femmes qui fait l'originalité de ce livre : qu'elles soient afghanes ou indiennes ou...le bétail est plus respecté qu'elles aux yeux des hommes.
Mais, Nadia Hashimi met bien en lumière ce cycle pervers, celui du matriarcat de l'ombre. La jeune femme qui aura donné un fils ou plusieurs à son mari, devient la reine, comme les reines de harem. Et à l'âge de la vieillesse, quand leurs maris ont disparu, elles deviennent de véritables tyrans adulés de leur parenté, écrasant leurs belle-filles de mépris, de coups, les obligeant aux plus dures besognes. La violence ne vient pas que des hommes. Elle se transmet aussi par les femmes.
Nadia Hashimi met bien en lumière, aussi, le rôle de ce que j'appellerai les légendes familiales. C'est la tante qui transmet l'histoire de Shekiba. Shékiba qui a été défigurée très jeune par un accident, Shékiba qui s'est retrouvé seule quand toute sa famille a péri du choléra et a survécu comme une bête, Shekiba récupérée par sa grand mère et vendue à un notable du village, Shekiba qui se verra battue pour avoir osé demander que son héritage soit reconnu et qui sera châtiée pour tant de vergogne, mais Shekiba qui résiste, enfante et transmet cette noblesse de vivre droite quel que soit le prix à payer. Shekiba dont l'histoire permettra à son arrière petite-fille de commencer à s'émanciper en ce 21ème siècle.
Et surtout, presque en sous-main, Nadia Hashimi démontre que seule l'éducation des filles permettra qu'elles détachent les laisses , celles qui les attachent à un filin invisible, qui ne leur permet pas de franchir le seuil de leur prison, comme celui que l'on attachait aux cols des chiens de ferme.
Ouvrage idéal pour cet été, pendant les vacances, afin de s'ouvrir à d'autres réalités de notre temps. Et à condition de mettre une alarme pour penser à remettre de la crème anti-solaire parce que sinon, pris par la lecture, gare au coup de soleil.
Franchement, sans la Masse Critique, je crois bien que je n'aurais pas ouvert ce livre et j'aurais bien eu tort. Merci de cette intéressante découverte.
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Citations & extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan15 juin 2015
- Ta mère va s'en sortir , dit Khala Shaima devant mon expression sceptique. L'esprit humain...Tu sais ce qu'on dit de l'esprit humain ? Il est plus dur qu'une pierre et plus délicat qu'un pétale de fleur.
- Si tu le dis.
- Ta mère se protège. Elle protège son esprit, rend le délicat pétale aussi solide qu'une pierre à l'aide de la drogue que ton père apporte à la maison, car c'est le seul moyen qu'elle connaisse pour survivre.
+ Lire la suite
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jovidalensjovidalens18 juin 2015
La vie est difficile ici-bas. Nous perdons nos pères, nos frères, nos mères, nos oiseaux chanteurs, et des fragments de nous-mêmes. Les fouets s'abattent sur les innocents, les honneurs vont aux coupables, et il y a trop de solitude. Je serai idiote de prier pour que mes enfants échappent à tout cela. Trop demander peut faire empirer les choses. Mais je peux prier pour de petites choses, comme les champs fertiles, l'amour d'une mère, le sourire d'un enfant - une vie plus douce qu'amère.
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SrafinaSrafina20 juin 2015
Je fus une petite fille, puis je ne le fus plus
Je fus une "bascha posh", puis je ne le fus plus
Je fus la fille de mes parents, puis je ne le fus plus.
Je fus une mère, puis je ne le fus plus
Dès que je m'adaptais à une situation, elle changeait. Je changeais.
Le dernier changement fut le pire.
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gouelangouelan14 juin 2015
- Tu verras plus tard. Chaque petit effort porte ses fruits. Regarde-moi. j'ai la chance de savoir lire. C'est une bougie dans une pièce sombre. Ce que j'ignore, je peux le découvrir par moi-même. Il est plus facile de duper quelqu'un qui n'a pas cette autonomie.
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gouelangouelan13 juin 2015
Shekiba naquit au début du XXè siècle, dans un Afghanistan convoité par la Russie et l'Angleterre, qui promirent l'une et l'autre de protéger le pays qu'elles venaient d'envahir, tel un pédophile prétendant aimer sa victime.
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Videos de Nadia Hashimi (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nadia Hashimi
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Sortie en JUILLET 2016 !
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Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses s?urs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d'une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.
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