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ISBN : 2707157074
Éditeur : La Découverte (02/04/2009)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 10 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : La Découverte - 04/2009)


Pourquoi et comment une simple notion géographique, celle d'Occident, est-elle devenue un axiome organisateur de toute vision du monde ? C'est à cette enquête passionnante à travers l'histoire de l'Europe qu'est consacré cet ouvrage. À rebours des grandes stylisations historiques qui voient dans cette histoire un continuum depuis la civilisation gréco-romaine, Georges Corm m... >Voir plus
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critiques presse (1)
NonFiction   19 juin 2012
Quitte à susciter des réactions hostiles, cet ouvrage entreprend la déconstruction de l’imaginaire mythologique qui a forgé l’idée d’Occident et son corollaire, son regard dépréciatif sur l’Orient.
Lire la critique sur le site : NonFiction
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   18 février 2017
La nostalgie de la « communauté organique » idéalisée sert à critiquer la société individualiste et bourgeoise, démocratique, dont l’évolution en Europe de l’Ouest, notamment en France et en Angleterre, donne le modèle. Les Considérations d’un apolitique de Thomas Mann, que nous avons déjà citées, peuvent nous servir à nouveau ici pour exprimer cette intensité de sentiments. Les pages écrites par Mann pour défendre la cause allemande au cours de la Première Guerre mondiale sont un plaidoyer vibrant en faveur de la conception nietzschéenne de la vie qui hait la démocratie bourgeoise : « Cette forme d’État et de société est la république radicale, la république des avocats et des littérateurs, avec philanthropie et talent littéraire. […] »
(…)
Thomas Mann explique tout au long des pages de cette chronique fiévreuse le choc d’univers mentaux différents qui entraîne la Première Guerre mondiale : d’un côté celui d’une Allemagne spiritualiste, enracinée dans la mystique protestante, imprégnée de l’unité de la chrétienté médiévale ; une Allemagne héroïque au sens nietzschéen et wagnérien ; une Allemagne qui refuse la démocratisation bourgeoise et les assauts rationalistes venus de l’extérieur ; une Allemagne qui ne refuse pas de regarder en arrière, « par-delà la frontière interdite du XVIe siècle » marquant la modernité utilitaire et matérialiste, qui dépersonnalise et déracine l’être humain. De l’autre côté, celui de l’ « Occident civilisateur, littérateur, rhétoricien, humaniste et impérialiste, cosmopolite, sûr de lui moralement, endurci et grossier » et qui veut ôter à l’Allemagne « sa vérité et son esprit ».

Thomas Mann, tout comme Oswald Spengler que nous évoquerons ci-après, fait une distinction fondamentale entre culture et civilisation : « La culture concerne le plan spirituel et la civilisation le plan matériel. » (pp. 175-176)
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