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EAN : 9782017108443
Éditeur : Hachette Romans (25 février 2015) (15/04/2020)

Note moyenne : 4.24/5 (sur 23 notes)
Résumé :
A 19 ans, le mage Lastyanax devient ministre d'Hyperborée après le mystérieux assassinat de son mentor. Entraîné dans un tourbillon d'intrigues politiques et de complots, il ne peut compter que sur sa jeune disciple, Arka, 13 ans, une guerrière intrépide qui recherche son père.
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Ichirin-No-Hana
  01 avril 2020
Lastyanax est un mage de génie. Alors seulement âgé de 19 ans, il devient ministre d'Hyperborée après la mort énigmatique de son mentor. Au moment de choisir son disciple pour compléter sa candidature, il sera marqué par sa rencontre avec Arka, jeune fille de 13 ans, très débrouillarde et au caractère bien trempé qui semble ne pas avoir été éduquée dans le moule très protecteur de la ville sans vent. Alors que Lastyanax enquête sur la mort de son mentor, les deux nouveaux comparses que tout oppose ne s'attendaient pas à se retrouver autant mêlé dans des problèmes politiques et des complots dont ils ne connaissaient pas du tout l'ampleur.
La ville sans vent d'Éléonore Devillepoix est un roman de fantasy adolescent très prometteur. L'univers dépeint, bien que très politique, est décrit avec fluidité. Ma première déception est d'ailleurs le fait de très peu sortir de la ville d'Hyperborée. L'univers d' Éléonore Devillepoix semble très complet et plein de finesse politique, mais on ne fait que de l'entrevoir ici et cela m'a un peu frustrée je l'avoue alors que l'intrigue l'aurait permis. le début du roman est très addictif et je suis rentrée très rapidement dans la dynamique de l'intrigue cependant au fur et à mesure, j'ai trouvé que l'on tourné un peu en rond. le roman peut être très lent à certains moments et l'intrigue a vraiment du mal à décoller.
Malgré ces quelques petits reproches, je n'arrive pas à ne pas aimer ce premier tome car, oui, il reste un premier tome et je peux lui pardonner ces deux petits points noirs. Lastyanax et Arka sont deux personnages que j'ai vraiment su apprécier. Avec chacun leur personnalité et leurs défauts, ils sont vraiment attachants et avec une petite dose d'humour bienvenue. La magie a ici une place importante et j'ai beaucoup apprécié les passages concernant l'apprentissage d'Arka, bien qu'elle ne suive pas grand-chose en classe !
La ville sans vent est un roman vraiment divertissant et avec un univers vraiment plein de promesses. Je reste très curieuse de la suite qui, au vu de la fin, saura grandement me ravir et me faire oublier les maladresses de ce premier tome !
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florencem
  31 mars 2020
Cela faisait un petit moment que je n'avais pas autant apprécié un nouveau roman fantaisie. La couverture m'a tout de suite charmée entre le choix des couleurs qui donne une ambiance tout à fait en accord avec l'histoire et tous ces détails. J'avais hâte d'en apprendre plus sur cette ville cloîtrée dans cette bulle de verre.
J'ai tout de suite apprécié le fait que Éléonore Devillepoix prenne le parti de nous narrer l'histoire à travers les yeux de différents personnages. Surtout en fantaisie où nous entrons dans des univers uniques et inconnus, je trouve que cela donne une vue plus globale et plus facile à intégrer pour le lecteur. Connaître de surcroît les sentiments et les pensées des protagonistes est, pour moi, quelque chose d'assez essentiel. J'adore comprendre un personnage et cela donne une autre dimension à ce dernier avec ce procédé. Et puis, le dynamisme que cela apporte au récit est un bonus supplémentaire.
Arka et Lastyanax sont nos deux héros. Je les ai aimés tout de suite. Ils sont tous les deux à l'opposé l'un de l'autre. Arka est une jeune amazone débrouillarde, pleine de vie, fonceuse et qui après de nombreux malheurs, décide d'aller chercher son père en Hyperborée. Lastyanax est un jeune mage, tout juste diplômé. Il est intelligent, indépendant, sérieux et intègre. En plus de leur différence d'âge (treize et dix-neuf ans), je sentais que ce duo allait produire des étincelles. Il faut un petit moment avec qu'ils se rencontrent, mais je n'ai pas été déçue de leur alchimie. Leur évolution est d'ailleurs l'une des choses qui m'a le plus plu. On sent, petit à petit, l'affection et la tendresse apparaître. Ils se complètent parfaitement.
Nous rencontrons de nombreux autres personnages durant notre découverte de l'Hyperborée. Cela ne m'a pas le moins du monde gênée, bien au contraire, car j'avais l'impression d'un monde plus étoffé avec cela. Certains m'ont bien entendu marquée plus que d'autre comme les meilleurs amis de Lastyanax ou Symare. Ce dernier a une place très importante dans l'histoire malgré ses quelques apparences et j'ai tout de suite été attirée par lui. Il y a tellement de tristesse autour de lui qu'il est difficile de ne pas être touchée. C'est aussi un des gros points positifs de la ville sans vent. Ses personnages sont nombreux mais aussi très variés au niveau de la psychologie. Il y a un gros travail, même si certains sont un peu caricaturaux. Complexe et riche, cette diversité donne encore plus de poids au monde créé.
Concernant l'intrigue. Elle aussi a de quoi nous accaparer. On sent tout de suite que la superbe ville d'Hyperborée cache bien des secrets. Elle a peut-être une réputation de cité merveilleuse, mais c'est loin d'être le cas. Il y a tellement de complots, de recherche de pouvoir, de magouilles en tout genre… La politique est au coeur de la tempête qui va secouer nos héros, cela va de soi, mais on y découvre aussi une société si inégale avec des citoyens dont les droits sont bafoués à cause de leur sexe et de leur pauvreté. La ville sans vent est loin d'être parfaite.
Chacun essaye de trouver sa place, de chercher un but à sa vie et d'améliorer sa condition. Certains le font avec bienveillance, d'autres n'hésitent pas à écraser ceux qui sont sur leur chemin. S'ajoute à cela de la magie et des créatures légendaires. Il y a un rouage immense qui se met en branle et le voir prendre vie est vraiment intéressant. Pas de faux pas pour moi. Il y a un sens à tout avec cette touche de réalisme qui ne gâche rien, bien au contraire. Il est facile d'imaginer cette ville, ce monde.
La fin est spectaculaire. Impossible de lâcher le livre car on arrive à un point culminant qui va ébranler le destin de tellement de personnages. Une page se tourne, et c'est un nouveau monde qui se profile. Reste à savoir si nos héros prendront les bonnes décisions. Sans surprise, j'ai hâte de découvrir la suite de la ville sans vent.

Lien : https://loticadream.com/la-v..
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mydearema
  23 mai 2020

Pfiou. Par où commencer…
Ce livre sera définitivement LE livre à foutre entre toutes les mains dès sa sortie. Un vrai condensé de merveilles, de magie et de bonheur. Un des rares titres que je peux hisser au rang de coup de coeur. Une histoire qui m'a fait ressentir chacune des émotions que je cherche à vivre à travers cette chose merveilleuse qu'est la lecture. Il existe encore des génies de l'écriture et des livres tels que La Ville Sans Vent me font une joie de me rappeler.
Je trouve que le résumé ne paye pas de mine. C'est véridique, il ne te prépare en rien à la riche complexité de cette histoire qui possède un potentiel de créativité juste déstabilisant. Si j'ai bien compris, il s'agira d'une duologie et ça m'épate d'autant plus que l'autrice soit parvenue à écrire quelque chose d'aussi fichtrement complet et envoûtant en si peu de pages. C'est difficile, vraiment, je me retiens mais mes doigts menacent de me trahir et d'oser comparer cet univers à celui d'Harry Potter. Allez hop-là, c'est dit. Soyons honnêtes quelques instants, tout te crie littéralement « imagination, créativité, génie » dans ce premier tome. Tout est merveilleusement bien amené pour permettre au lecteur de vivre l'histoire au même rythme et niveau que ses personnages. J'ai évolué au sein d'Hyperborée comme j'ai pu le faire avec Poudlard…
Hyperborée n'est pas la seule ville de ce petit univers mais c'est dans celle-ci que l'intrigue se déroule essentiellement. le lieu se découpe littéralement en sept parties sur toute la hauteur : la plèbe vit tout en bas et le septième niveau accueille les mages. Ingénieux. On peut aisément remarquer à quel point le statut social influence le quotidien des personnages. le petit peuple nage dans sa crasse et les habitants n'ont que peu de chances de parvenir à grimper les échelons. Notons que pour pouvoir voyager d'un niveau à l'autre, il faut payer. Puis d'ailleurs, devine comment ils peuvent changer de niveau ? DES TORTUES. Ça me fume petit monstre, des tortues comme moyen de transport, allez. C'est fantastique.
Lastyanax (prépare-toi mentalement à des prénoms farfelus d'ailleurs, ça fait partie du charme de l'histoire), est l'un des rares coco ambitieux du premier niveau qui réussit à devenir Mage. C'est principalement lui et sa disciple, Arka, que l'on va pouvoir suivre, bien que la narration soit assez polyvalente. Il n'est pas rare que d'autres personnages obtiennent un court chapitre ou l'autre où ils deviennent narrateurs. D'ordinaire, c'est quelque chose qui me perturbe assez, voire même m'horripile mais dans ce cas-ci c'est drôlement bien maîtrisé et utile à l'intrigue ! Lastyanax est donc quelqu'un de presque adulte et Arka n'a que 13 ans. Si le fait d'avoir une héroïne si jeune comme narratrice la moitié du temps t'inquiète, je te rassure, son éducation et passé (que je tairais pour te laisser le loisir de la découverte) la rendent vachement mature. Parfois un tantinet impulsive mais surtout vraiment futée. La relation qui unit nos deux héros est sûrement une des plus attendrissantes qui soit. Lastyanax se voulait assez froid et distant au départ, agacé même de devoir se coltiner une disciple. Pourtant au fil des pages, il se décoince un peu et leur relation évolue en quelque chose s'apparentant à un lien entre frère et soeur. Un vrai bonheur.
Les complots et la politique sont omniprésents dans ce livre. Avec les Mages qui tombent raides morts les uns après les autres, je n'ai pas eu une seconde de répit. Entre l'émerveillement constant qui m'animait et l'addiction presque déraisonnable que j'ai développé pour l'intrigue et les personnages, tu comprends un peu mieux la raison de ce coup de coeur. À côté de toutes ces manigances, il y a moult passages qui te donnent un aperçu du fonctionnement de cet univers, de sa magie, de ses peuples. L'autrice se montre réellement habile dans la gestion du rythme de l'histoire. Je cherche toujours à comprendre comment elle est parvenue à nous donner l'impression d'avoir grandi à Hyperborée avec Lastyanax en si peu de pages.
Alors.. Tu t'apercevras vite de quelque chose qui peut te donner des envies de meurtre. Je m'explique : c'est un monde TRÈS sexiste. Les femmes peuvent plus ou moins tenter de devenir mage, mais ce sera un parcours semé d'embûches (discriminations sexistes, toi-même tu sais). Par contre, malgré leur statut, elles ne pourront jamais prétendre à certains postes par exemple. Je suis partagée à ce sujet. Je suis très enthousiaste quand un livre pose un décor très égalitaire dès le départ, surtout en fantasy, où le sexisme n'est qu'une vieille histoire mais c'est rare que des auteurs prennent ce parti… le plus souvent, ils choisissent de proposer un monde problématique tout en le déconstruisant petit à petit. C'est ce qui est amorcé avec La Ville Sans Vent. C'est peut-être le seul point sur lequel j'ai encore quelques réserves… Reste à voir l'évolution dans le second et dernier tome !
Je sens que c'est un titre qui va me rester longtemps en mémoire et qui va me marquer en tant que lectrice. C'est tellement rare qu'une histoire m'habite à ce point, je n'en reviens pas. Je n'ai d'ailleurs pas mentionné le choix pertinent du titre parce que crois-moi, il faut que tu le lises par toi-même, tu comprendras. Il faut que tu ressentes, toi aussi, les mille frissons qui me hantent encore quand j'ai lu ces lignes. Merci aux éditions Hachette et NetGalley pour cette découverte. Merci du fond du coeur.
Lien : https://mydearema.wordpress...
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ludi33
  11 mai 2020
J'ai apprécié la lecture de la ville sans vent. Éléonore Devillepoix nous fait partager un univers riche et plein de fantasy, dans lequel elle fait évoluer des personnages bien croqués et attachants. On suit avec plaisir les aventures d'Arka, jeune fille talentueuse au passé obscur, et Lastyanax, son mentor, jeune homme plein d'ambition.
Malgré ces qualités, le livre souffre de quelques défauts. Tout d'abord, l'intrigue s'étire par moment un peu trop en longueur et peine à prendre son rythme. Ensuite, il y a certaines redondances par forcément utiles.
Pourtant, l'univers riche du roman et ses personnages tous plus intéressant les uns que les autres font attendre la suite avec une certaine impatience.
Merci à Hachette romans et à Netgalley pour cette découverte dépaysante.
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Capridegh
  26 avril 2020
Hé bien voici un roman, non... une aventure que je ne suis pas prête d'oublier ! La ville sans vent, c'est Hyperborée, une cité majestueuse qu'abrite un dôme en adamante, un verre invincible qui la protège des vents froids de la montagne. Dès les premières pages du roman très épais, le lecteur est plongé dans un univers qui a l'air relativement complexe. Il aura peut-être besoin de quelques pages pour se sentir bien dans cet univers tellement original et créatif qu'il peut être éprouvant de se le représenter. Mais sa première appréhension vaincue, le lecteur se retrouve dans une ville magique à plusieurs étages, époustouflante visuellement, où la hiérarchie est millimétrée et les mages charismatiques et omniprésents.
La ville sans vent démarre au quart de tour et prendra rapidement des petites allures de thriller. Suivez Lastyanax qui s'interroge sur la mort de son mentor et qui se voit rapidement attribué une quête et un statut des plus sérieux qui le conduiront là où il ne l'aurait jamais soupçonné. Avec ses allures de grand bonhomme un peu maladroit, timide et taciturne mais réfléchi, avec un prénom compliqué mais tellement classe qu'on le retient plus vite que prévu, Lastyanax est bourré d'un certain charisme qui ne cessera de grandir au fil des pages, tout autant que l'attachement qu'on éprouve pour lui en tant que lecteur, et tout autant que la relation qu'il entretient avec Arka, cette petite demoiselle intrépide et sauvageonne qui a failli m'agacer mais qui m'a finalement énormément intriguée grâce à la place gigantesque qu'elle tient, contre toute attente, dans l'histoire. le duo Last et Arka, aux premiers abords improbable, va traverser des épreuves toujours de plus en plus sérieuses chapitre après chapitre et le destin de chacun d'entre eux va prendre une certaine importante dans les intrigues politiques aussi complexes et impressionnantes que celles d'un roman pour adultes.
Finalement, La ville sans vent est aussi beau dans le fond, avec son histoire et son univers magique maîtrisés par l'auteure sur le bout des doigts, que dans la forme, avec sa couverture sublime et l'écriture qui l'est tout autant. Éléonore Devillepoix apporte à sa plume un soin tout particulier qui plaira aussi aux adultes malgré ses personnages jeunes et qui perdra peut-être un peu les lecteurs les plus jeunes (j'avoue que moi aussi, j'ai appris des mots). Les mots qu'Éléonore invente sont beaux et leur sens que l'on ne devine pas forcément tout de suite se dévoile au fil des pages, notamment pour les différentes fonctions occupées par les personnages les plus haut placés. Si certains termes vous font encore défaut malgré tout, l'auteure a rédigé un glossaire fort utile à la toute fin du roman, de quoi parfaire nos connaissances hyperboréennes.
J'accorde ★ ★ ★ ★ ☆ à La ville sans vent. La ville sans vent est un roman de fantasy young adult qui saura aussi trouver son public auprès des plus vieux qui aiment le genre, les intrigues complexes et les livres bien écrits. L'auteure parvient à nous faire oublier le cliché presque dystopique de la ville où plus l'étage est élevé, plus la population est aisée, à travers un univers très beau et captivant qui fourmille d'un tas de bonnes idées (une expression que j'ai déjà employée et un constat que j'ai déjà fait avec Harry Potter de J.K. Rowling dont l'auteure elle-même parle dans ses remerciements). Jusqu'à un final inattendu qui laisse bouche bée, le roman se fait toujours plus surprenant au fil des pages et sait même parfois faire preuve d'une touche d'humour impromptue mais fine et très efficace. La ville sans vent est une très très belle réussite dont il me tarde de lire la suite !
Je remercie chaleureusement les éditions Hachette qui m'ont offert un accès exclusif à leur catalogue sur NetGalley. C'est avec La ville sans vent que j'entame cette toute nouvelle aventure de "Professional reader" sur la plateforme et elle ne pouvait alors pas mieux commencer !
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
florencemflorencem   28 mars 2020
La vie est si fantasque qu’on s’étonne parfois de la voir se conformer, malgré les hasards et les incertitudes, à un plan décidé des années auparavant.
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florencemflorencem   01 avril 2020
- C’est fermé à clé. Vous savez forcer une serrure, Maître ?
- Je suis mage.
- Y a rien d’incompatible.
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CaprideghCapridegh   26 avril 2020
Arka pouvait à présent voir les dix pieds d'épaisseur de l'adamante, la roche transparente qui le composait. Grâce à la robustesse de cette structure, Hyperborée n'avait pas subi d'invasion depuis sa fondation. Trop bien protégée, trop loin au nord, trop pleine de magie, la ville ne connaissait tout simplement pas d'ennemis assez puissants pour se frotter à elle.
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CaprideghCapridegh   26 avril 2020
Depuis qu'elle avait quitté le glacier en suivant les indications du serpent, Arka avait marché une journée à travers la plaine sans détacher ses yeux de la ville, comme un papillon attiré par une lumière. Hyperborée. La cité des mages, chaude comme un éternel été, et si riche qu'on la disait pavée d'or. Arka ne savait pas ce qu'il en était pour les pavés, mais elle pouvait déjà voir au loin les Hyperboréens vaquer à leurs occupations avec nonchalance, tandis qu'elle se gelait les oreilles à attendre dans le froid. Ils circulaient sur des sortes d'aqueducs de pierre blanche qui reliaient les tours entre elles, aussi minuscules que des fourmis sur une branche, leurs silhouettes étirées par la courbe du dôme.
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