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EAN : 9782205073911
156 pages
Éditeur : Dargaud (14/11/2014)

Note moyenne : 4/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Avis aux amateurs: voici la cinquième intégrale de la célèbre série de dark-fantasy : un affrontement apocalyptique digne de la saga de Froideval et Angleraud.

La porte des Enfers s'est refermée sur la victoire du jeune empereur Wismerhill contre son ancien mentor, Haazheel Thorn. Mais la colère du presque dieu sera à la hauteur de la trahison: dévastatrice! Affrontement apocalyptique au coeur de la saga mythique de Froideval. Sont réunis La Prophétie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
UnKaPart
  04 février 2020
La Prophétie n'annonce rien qu'on ne sache déjà et voit l'affrontement des anciens alliés, Whismerhill et ses compagnons versus la Lune Noire d'Haazheel Thorn.
Encore un changement de style dans le dessin de Pontet, plutôt sympa dans l'ensemble, même si le visage de Wis ressemble de plus en plus à celui d'un Michael Jackson gavé de McDo, réussissant l'improbable pari de paraître à la fois osseux et bouffi.
Comme d'habitude, la moitié du volume est consacrée aux préparatifs de l'affrontement et l'autre moitié à la bagarre. Ce qui est, comme d'habitude aussi, trop long dans les deux cas. Ce tome aurait dû être le dernier avec un découpage un tiers appel aux armes, un tiers baston, un tiers conclusion.
Je n'ai pas ressenti des masses de tension. D'une, on se doute bien que Whismerhill l'emportera sur Haazheel. de deux, la mort de tous ses compagnons (Shamballeau, Murata, Pile-ou-Face, Ghorghor, Hellaynnea) ne suscite aucune émotion, moitié parce qu'on les voit à peine depuis pas mal de tomes, moitié parce qu'on s'attend à une tripotée de résurrections pour les relever. de trois, l'intervention de Methraton en deus ex machina – enfin il sert à quelque chose après dix tomes à glander – torpille le caractère épique de la bataille. Quand tu as le “mage ultime” et ses pouvoirs de ton côté, tu triomphes sans difficulté ni gloire.
Un avant-dernier tome ni bon ni mauvais, qui se laisse lire sans atteindre les sommets qu'on était en droit d'espérer après des années à suivre les Chroniques. On se dit que c'est (encore) un tome de plus, qui s'étire (encore) un peu trop en longueur, et qu'il faudra (encore) patienter jusqu'au suivant pour avoir peut-être des réponses qu'on n'attend plus vraiment.

La Fin des Temps marque la fin de… la première saison et non pas de la série qui se poursuivra sans qu'on sache trop pourquoi.
À noter le coup marketing d'avoir sorti ce “dernier” tome sous trois couvertures différentes qui forment un triptyque (voir dessin plus bas dans l'article, avant la partie “Verdict”). Sinon, une couverture XXL sous forme de dépliant, ça aurait été bien aussi. Parce que, sérieux, qui va acheter trois fois le même bouquin ? Les fans ? En reste-t-il à ce stade de la saga ? Les lecteurs de la première heure sont usés depuis des lustres. Quand tu regardes les avis, les critiques, les discussions sur les forums, beaucoup ont commencé à s'essouffler à partir des tomes 6, 7 ou 8 et n'achètent plus les Chroniques que pour avoir le fin mot, sans grande conviction. La lassitude et la déception ont accompli leur oeuvre. Quand on en arrive limite à se forcer pour investir dans une BD en craignant un autre tome poussif, c'est pas pour acheter trois fois la même juste pour la couv' !
Qu'y a-t-il de beau sous cette couverture à géométrie variable ?
La fin du monde approche et la Terre vit des heures sombres. le lecteur aussi, les couleurs des dessins étant très foncées, limite lisibles. Comme prévu, les personnages importants tués au cours de la Prophétie sont ressuscités. L'évacuation de la planète vers un autre monde (donc encore une suite…) s'organise.
L'exode se poursuit au fil des pages, sans qu'on voit poindre les réponses aux questions en suspens. Les origines de Whismerhill restent un mystère, on n'en sait pas plus sur sa mère, son paternel n'a toujours pas repointé le bout du nez. La relation dudit paternel avec la succube restera un mystère. (Sur certains de ces sujets, faudra acheter le tome 0, En un jeu cruel, qui répond de façon très lapidaire vu la pauvreté de son contenu.) Lucifer est occupé à… on ne sait pas non plus. Pour Greldinard et ses origines mystérieuses, faudra aussi acheter un tome supplémentaire, celui qui lui dédié dans les Arcanes.
J'entends bien qu'il ne faille pas TOUT raconter et laisser une place à l'imaginaire du lecteur, mais là… Autant Greldinard, chacun pouvait inventer ce qu'il voulait pour combler les blancs, mais pour les interrogations autour de Whismerhill et son père, il fallait des réponses ! Presque vingt ans qu'on les attendait ! En plus, Wis traîne avec Methraton et libère l'Oracle, présentés l'un et l'autre comme sachant à peu près tout sur tout. Les réponses pouvaient être données par leur intermédiaire.
Quand arrive le moment de refermer la BD, on vérifie les numéros des pages des fois qu'il en manquerait à la fin, sauf que non, le compte est bon. Et en même temps, le compte n'y est pas. La fin ne finit rien et ne s'offre même pas le luxe d'être ouverte : elle est juste inachevée.
Tout ça pour ça…

En un jeu cruel est une préquelle qui revient sur l'enfance de Whismerhill. Même esprit et même construction scénaristique que les volumes des Arcanes de la Lune Noire, à se demander pourquoi ce tome n'y est pas rattaché. Sans doute que c'était plus vendeur de le caser en tête du corpus principal (où il n'a rien à faire) que dans la série dérivée (où il aurait été à sa place).
Enfin quand je dis “en tête”… À partir du tome 19, on peut lire dans la liste récapitulative des titres la mention “L'enfance de Whismerhill, à lire après le tome 14”. Avis aux mathématiciens, vous serez ravis d'apprendre que le zéro se positionne désormais entre les nombres 14 et 15 !
J'ai plutôt bien accroché au dessin d'Angleraud. Comme toujours dans les Chroniques, la pagination fait la part belle aux doubles pages… avec ici un gros défaut : les portraits de Whismerhill à différentes étapes de son enfance sont positionnés en plein dans le pli central, donc tu ne vois rien, sauf à casser en deux ta BD.
Pas de bol, le scénario n'a aucun intérêt. le jeu initial entre Lucifer et Pazuzu, qui aboutit à la naissance de Whismerhill et change la destinée du monde des Chroniques, est expédié au lieu de former le coeur de l'intrigue. À la place, on se tape une histoire d'enfance brimée et de rapports houleux avec le paternel, ressorts narratifs qui ont déjà servi dans les Arcanes pour d'autres personnages, merci la redite. La trame “Whismerhill se fait un ami, son démon de père tue l'ami” prend vite une tournure répétitive. le peu d'humour tombe à plat. Si vraiment vous voulez le lire, casez-le entre les tomes 3 et 4 ou entre les 11 et 12.
Cet épisode consacré au personnage principal de la série aurait dû être le plus riche, le meilleur de tous, et au final il n'y a RIEN. D'un coup, je comprends pourquoi ce tome porte le numéro zéro, c'est ce qu'il vaut.
Lien : https://unkapart.fr/chroniqu..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
UnKaPartUnKaPart   04 février 2020
La prophétie est accomplie, les temps sont venus, tu es bien l'Élu ! Celui dont le bras a soulevé la Lune et maintenant les ténèbres se font marées, il n'y aura bientôt plus rien, plus rien que le néant.
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