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EAN : 9780943089065
85 pages
Éditeur : Payot et Rivages (30/11/-1)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Il y a trente-cinq ans, de jeunes soldats américains mouraient dans une guerre impopulaire, Nixon était président et la CIA traquait des ennemis illusoires. James Grady écrivait "Les six jours du Condor", une histoire qui deviendrait mondialement célèbre, immortalisée par le film de Sydney Pollack avec Robert Redford. Il y a vingt ans, François Guérif fondait la collection Rivages/Noir.
Aujourd'hui de jeunes soldats américains meurent dans une guerre impopula... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
le_Bison
  25 décembre 2018
James Grady a écrit les six jours du Condor il y a bien longtemps, un temps où les jeunes recrues américaines se faisaient massacrer au Viet-Nam. L'histoire a été immortalisée sur grand écran et au passage amputée de trois jours par Sidney Pollack. La chevelure blonde de Robert Redford fait encore palpité quelques coeurs. de nos jours, la menace est Al-Qaïda, et la peur subsiste toujours. La peur de ne pas comprendre ce monde. La peur de l'autre. Mais aussi la peur des siens. Se méfier de tout le monde, y compris - et surtout - de son propre camp. La théorie du complot...
Les éditions Rivages/noir, ce sont des auteurs comme Jim Thompson, James Ellroy, David Goodis ou Barry Gifford - entre autres. Et donc aussi James Grady qui pour l'occasion d'un anniversaire de cette maison d'édition se proposa de faire, un jour d'une ballade dans le New-Jersey, non pas un remake mais une transposition d'un Condor dans l'époque actuelle, à l'ère du .net.
Difficile, cependant de ne pas imaginer Robert Redford tant dans la mémoire collective il incarne ce Condor. D'ailleurs, j'essaie d'imaginer ce que voulait faire l'auteur. le même condor, un Redford avec de nombreuses années en plus, sa crinière blonde virant sur un gris argenté. Ou un nouveau Redford, tout aussi jeune, tout aussi propre, tout aussi... blond... L'histoire en elle même ne révolutionnera pas les scénarii d'espionnage dont je suis souvent peu friands, tant elles me paraissent compliquées... Mais peu importe, ces quatre-vingt pages qui retranscrivent juste une nuit du condor défilent comme cette étoile filante qui rejoint l'envers de la lune, blue moon aurait pu aussi pleurer Muddy Waters...
Mais peut-être qu'intérieurement, si j'ai lu ce court fascicule, ce serait justement pour revoir les trois jours de Robert Redford...
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marionf
  03 décembre 2015
Après ce résumé on s'attend à un truc du genre L'Ordinatueur de Christian Grenier, pour adultes. Dans Condor.net de James Grady [Pavot et rivages, 2006, 85 p.] il n'est pas du tout question d'internet ou de communication planétaire. Mauvaise piste donc. Page 42 Condor dit, au moment de sauter de balcon en balcon, « Ce n'est qu'un film » : Matrix ? Non, toujours pas.
La narration est assez particulière, résultat je n'ai rien compris. Vraiment rien. Je ne peux rien dire sur l'histoire parce que je n'en retiens rien, même l'idée de fond je ne l'ai pas saisie. Je n'ai toujours pas compris qui était le Condor, qui étaient les méchants, qui était la nana et que venait faire Al-Qaïda ici. J'ai horreur de ces bouquins, de ces séries, de ces films, où Al-Qaïda est prétexte à tout. Ici cette organisation là n'avait rien à faire, vu comme ça part dans tous les sens on s'en balance de savoir de quelle organisation terroriste est la fille, ils ont juste posé ce nom comme ça, parce que vu des EUA ce sont les grands méchants qui sont responsables de tout. Il y en a tellement de partout et la fin ne donne pas la
sensation d'une fin, je n'avais toujours rien compris. J'étais persuadée que la dernière page m'expliquerai tout. Absolument pas, ça laisse une impression de non terminé, de brouillon.
Le découpage du texte est très mal fait. Ils ont du vouloir donner un effet de lien entre chaque paragraphe, mais c'est vraiment désagréable à la lecture.
Exemple page 59 où même le point n'a pas lieu d'être :
Et puis avouons que "ciel nocturne" est extrêmement laid.
Le texte est truffé de mots en majuscules et en italique, les majuscules sont pour ce que lit Condor, les italiques pendant longtemps je n'ai rien compris. Il a fallut attendre une note de bas de page page 48 pour qu'on nous dise que les mots en italiques étaient en français dans le texte d'origine, il était temps. En retournant en arrière voir quels mots étaient en italique je ne comprend pas pourquoi ils étaient en français dans le texte, ça se passe aux EUA, il n'y a aucun lien avec la France ou un de nos compatriotes.
Dernier truc sur cette présentation du texte. Et il descendit, tomba, suspendu au-dessus [...] (le tomba est ici en italique dans le texte) et Il se posa/s'écrasa sur le balcon [...] {sic page 42}. Soit il descend soit il tombe, soit il se pose soit il s'écrase, on ne peut pas mettre ces mots ensemble pour une même action ! C'est totalement incohérent. Et depuis quand on met un / au milieu d'une phrase ?
J'ai aussi relevé une faute inexcusable pour un bouquin de 85 pages sortit chez un grand éditeur : [...] comme lui quelques minutes plutôt [...] . {sic page 33}
Si quelqu'un l'a lu j'aimerai qu'il me le raconte, histoire que je puisse faire une relecture correcte.
Lien : https://troisiemesansascense..
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gloubik
  20 mars 2016
Pour une nouvelle qui dépote, c'est une nouvelle qui dépote. Elle se déroule en à peine plus de vingt quatre heures, et dans ce délai très court une bonne quinzaine de morts. de l'espionnage pur et dur. de l'embrouille bien ficelée. le Condor est victime d'une machination. Mais qui tire les ficelles ?
Lien : http://livres.gloubik.info/s..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   23 décembre 2018
Condor entra dans les toilettes pour hommes, où la seule chose qu'il entendait à travers la porte était Muddy Waters qui martelait son blues en sourdine. Il se saisit de son portable. Il appuya sur la touche 'Bis'.
Une sonnerie...
Le lavabo était d'une blancheur étincelante. Il se vit dans la glace. Blazer gris, chemise bleue, sans cravate, le téléphone collé à l'oreille, tandis que Muddy Waters affirmait qu'il était 'un homme adulte'. Condor contemplait son reflet.
Deux sonneries...
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le_Bisonle_Bison   25 décembre 2018
Bientôt minuit, lui indiqua sa montre. Une nuit urbaine américaine bleu noir.
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SpilettSpilett   27 mars 2010
Hier appartient au passé et aujourd'hui est sur le point de foutre le camp. Je vends des lendemains plus sûrs en échange d'une garantie qui me permet de me tirer d'affaire.
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Videos de James Grady (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Grady
Editions Payot & Rivages James Grady Ecrivain Américain
http://www.payot-rivages.net/video-James-Grady
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