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ISBN : 2756418013
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (28/09/2016)

Note moyenne : 4.36/5 (sur 165 notes)
Résumé :
Fitz, l'assassin royal, est appelé à reprendre du service pour retrouver ceux qui ont enlevé sa fille Abeille et son amie Evite.

Affaibli par le poids des années, FitzChevalerie cherche un moyen de secourir la dernière personne qui semble avoir encore besoin de lui en ce monde. Malgré l’envie du Fou d’aider son vieil ami à poursuivre les ravisseurs d’Abeille, son état de santé lui interdit tout nouveau danger. Et aujourd’hui connu de tous à la cour, l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  21 février 2017
Alors franchement j'ai un grand coup de gueule avec ce quatrième tome.. un coup de gueule qui mijote depuis quelque temps après la maison d'édition.
J'ai trouvé le découpage de ce tome complètement raté parce qu'en fait il ne nous apporte pas grand chose... ah si l'histoire est intéressante, c'est agréable a lire. Robin Hobb garde son grand talent de conteuse. J'ai toujours autant de plaisir a retrouver Fitz, d'en apprendre plus sur Lant et Per. Mais en réalité on avance pas et avec ce dépoupage a la mords-moi le noeud ça rend tout le talent de l'auteure complètement obsolète. J'ai juste eu l'impression de perdre mon temps.
J'en ai marre que les maisons d'édition prennent les lecteurs pour des pigeons... j'estime en plus que celle-ci n'a aucun respect pour l'auteure et encore moins pour nous , lecteurs, qui ne servons qu'a engrosser leur compte en banque... et pourtant en gardant le découpage d'origine ils pouvaient malgré tout couver la poule aux oeufs d'or. Quand je vois le titre original qui fait pas loin de 800 pages frôler les 30 euros et que ici en France on le découpe en 2 au prix de 22 euros pièces.... le calcul est franchement vite fait. Mais la question n'est même pas sur le prix puisque comme beaucoup j'aime ces personnages et l'écriture de l'auteure et comme bon nombre de "pigeons" (dont je fais partie) je lirais la suite de l'assassin.. mais je ne dépenserais plus un copec.. j'irais gentillement l'emprunter, car je ne veux plus engrosser ces maisons d'édition, et celle ci en particulier.
PS : j'ai encore plus la rage quand je vois de petites maisons d'édition , très sérieuses mettre la clé sous la porte : comme les édition du Riez.
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domisylzen
  06 janvier 2018
J'ai lu les trois premiers tomes de cette série au mois de février 2017. Avec ma pauvre mémoire qui ressemble à celle d'un poisson rouge, j'ai alors replongé dans mes notes de l'époque et celles de certains membres pour me remettre l'histoire dans le collimateur.
Et je tiens en premier lieu à exprimer ma solidarité auprès de Sandrine / Lyoko pour le coup de gueule qu'elle dénonce dans son billet au sujet de cette série. Allez la lire je n'ai rien à ajouter de plus.
J'ai donc commencé ma lecture un peu, voire beaucoup, agacé. Mais assez vite je me suis retrouvé à lire à un rythme de plus en plus rapide, plongeant des deux pieds dans l'histoire. Tel le serpent dans le livre de la jungle, Robin Hoob m'hypnotise littéralement.
FitzChevalerie et le Fou ont bien vieilli, Fitz doit des obligations à la cour et le Fou est aveugle. le Fou a beau essayé de convaincre son ami de se lancer à la poursuite des ravisseurs d'Abeille, rien y fait. Fitz pense sa fille disparu à jamais. C'est en faisant du rangement dans sa cachette secrète qu'il va retrouver l'espoir et se lancer à travers les Piliers d'Art sur les traces de celle-ci.
Un univers dont la richesse des descriptions des personnages, des paysages nous entraînent au-delà du réel, le temps n'existe plus et le bonheur de lire est total, pourtant l'histoire se résume en quelques mots, malgré cela l'auteur nous tient en haleine durant près de 600 pages.
Le seul regret que j'évoquerai c'est le manque d'information du côté d'Abeille. Sur la première partie un chapitre sur deux y est consacré puis à partir de la moitié du bouquin quasiment plus rien.
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boudicca
  31 janvier 2017
Amateur de « L'assassin royal » réjouissez-vous : Fitz est de retour... et il est en colère ! Après une première partie relativement calme consacrée pour l'essentiel au retour du protagoniste à Castelcerf et à ses retrouvailles avec quelques uns des personnages emblématiques de la série, « Le retour de l'assassin » (correspondant en France au quatrième tome de la série « Le Fou et l'Assassin ») se révèle plus dynamique. Fini les hésitations et les excuses : notre héros se résout enfin à mener à bien sa vengeance à l'encontre des « serviteurs » de Clerres. Il faut dire que les bougres ne se sont pas montrés très malins en s'attaquant impitoyablement aux deux personnes qui lui sont le plus chers. Seulement notre héros n'est plus de prime jeunesse et sa reconversion pendant des années en tant que simple propriétaire terrien a sérieusement endommagé ses réflexes d'assassin. le voilà malgré tout en route pour un nouveau voyage périlleux qui ne commence malheureusement pas sous les meilleurs auspices... L'action est bel et bien au rendez-vous même si l'auteur, fidèle à son habitude, continue de mettre avant tout l'accent sur la psychologie tourmentée de son personnage dont elle nous détaille les moindres tourments. Cela en lassera certainement plus d'un (et cela peut se comprendre), mais en ce qui me concerne la magie opère toujours et transforme les scènes les plus ordinaires en événements fascinants.
L'immersion tient aussi évidemment à la qualité de l'univers dépeint par l'auteur qui continue patiemment de le construire et de l'enrichir. La planification de son voyage par le héros donne ainsi lieu à une avalanche de nouveaux noms exotiques que l'on rêverait de visiter et qui élargissent encore les horizons de ce monde qui s'étend de toute évidence bien au-delà des simples Six-Duchés ou du Désert des Pluies. On s'en était d'ailleurs déjà rendu compte dans la précédente série, « Les cités des anciens », qui nous révélait l'existence de la mythique Kelsingra, cité perdue dans la jungle et hantée par le souvenir de ses anciens habitants que l'on a ici l'occasion d'arpenter à nouveau. Les liens unissant les différentes sagas de l'auteur se font ainsi de plus en plus nombreux, l'ouvrage fourmillant de références plus ou moins directes à des événements ayant eu lieu dans « Les aventuriers de la mer » ou « Les cités des anciens ». Autant dire que c'est un véritable bonheur pour le lecteur connaisseur de la totalité de l'oeuvre de Robin Hobb d'assister à la rencontre improbable entre certains personnages qu'on aurait jamais pensé voir se côtoyer (Fitz, le Fou, Malta Vestrit, Thymara et Tatou dans la même salle, vous y croyez ?!). Les nouveaux personnages sont pour leur part plutôt prometteurs, y compris les plus agaçants qui, comme souvent chez l'auteur, risquent de connaître une évolution intéressante.
Les choses sérieuses commencent enfin pour Fitz et le Fou qui se lancent dans une nouvelle mission encore plus dangereuse que les précédentes. L'occasion pour Robin Hobb ne nous prouver une fois de plus que toutes ses séries sont encore plus étroitement mêlées qu'on ne le croyait. Vivement la suite !
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Luria
  23 janvier 2018
Autant que faire se peut
[S'il fallait donner un titre, cette expression que je trouve lourde et laide, répétée à l'envi, voire même conjuguée, par le traducteur, Arnaud Mousnier-Lompré. Seriously man.]
En ouvrant ce volume, je me suis dit que cette série ne devait se lire qu'une fois toute parue, pour ne rien perdre ni oublier. Je crois qu'on a déjà râlé, conspué, l'éditeur français chanceux qui a acquis les droits du livre, le coupant allègrement avant de le publier (sans compter les couvertures mochissimes, costume deguisetoipointfr et photoshop grossier). Le hic, c'est que l'histoire reprend là où elle s'est arrêté, on ne se fend pas d'un petit récap', nononon, du coup, comme en plus j'avais attendu la version poche (aux bien plus chouettes couvertures), il m'a fallu un moment pour retrouver mes marques.
Heureusement, Robin Hobb, descendante des Loinvoyant, avait prédit le coup et fait bien traîner l'histoire pour que les petits français se souviennent.
Ceci râlé, une fois la lecture à son rythme de voyage, j'ai été vite replongée dans cet univers que j'aime tant. Ses héros fougueux (et un peu idiots), le Fou, attachorripilant à souhait, les liens aux précédents opus (moi aussi quand je prends la pierre du marché je passe toujours dire bonjour au dragon de Vérité), qui semblent nostalgiques même pour l'auteur.
Au final je garderai cette image. Une pièce aux murs épais très simplement meublée, les reliefs d'une collation sur un petit gueridon, un fauteuil auprès de l'âtre où pépite joyeusement des flammes dans lequel on se love les doigts enroulés autour d'une grande tasse de tisane que Kettricken nous a préparé. le retour à la maison simple.
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Arakasi
  22 juin 2018
Franchement, le manque d'inspiration de Pygmalion dans le choix des titres français est consternant. “Le retour de l'assassin”, vraiment ? Mais ça fait trois tomes qu'il est de retour, Fitz, et c'est toujours le pire assassin du monde ! (Même si c'est aussi un des plus sympathiques, reconnaissons-le.) Enfin, peut-être va-t-il enfin faire preuve de ses compétences si durement enseignées par Umbre, maintenant qu'il a la certitude d'avoir perdu sa petite Abeille, enlevée par l'inquiétante secte des Serviteurs. Hélas, alors que Fitz n'a qu'une envie, se ruer à la poursuite de ses ennemis et récupérer son enfant, tout semble se conjuguer pour lui compliquer la vie. Même ses vieux amis - la reine-mère Kettricken, le roi Devoir, sa fille aînée Ortie… - lui font défaut et l'estiment incapable de mener à bien sa mission. Quant au Fou, il s'obstine à lui demander son aide pour mener une vengeance personnelle sans se préoccuper beaucoup de ses tourments de père aux abois. Face aux contraintes et contradictions, Fitz utilisera sa bonne vieille parade qui, rappelons-le, ne lui a JAMAIS réussi jusqu'à maintenant : baisser la tête et foncer dans le tas.
Aaaah, enfin, un peu d'action ! Pas trop non plus, faut pas exagérer, mais assez pour fouetter agréablement l'attention du lecteur et réveiller les mauvais élèves qui se seraient mis à somnoler. C'est aussi avec ce tome que Robin Hobbs que commence à réunifier vraiment l'ensemble de ses sagas et nous offrent des rencontres longtemps attendues, notamment entre les principaux protagonistes des “Aventuriers de la mer” et ceux des cycles de “L'Assassin royal”. Pour la première fois, Fitz quitte réellement les frontières des Six-Duchés et c'est une très bonne chose. le retour à la maison - si retour il y a - n'en sera que plus agréable après un long voyage exotique et aventureux. de bons personnages, une narration d'excellente qualité, une vraie profondeur psychologique, beaucoup de scènes touchantes… Ce nouvel opus a globalement tout pour satisfaire les fans de Hobb mais je ne peux m'empêcher d'éprouver une pointe d'inquiétude. Nous sommes déjà au deux tiers de ce cinquième et dernier cycle et le récit semble à peine sortir de sa phase introductive. de quoi redouter une fin de saga précipitée et brouillonne comme Hobb en a la manie...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   06 janvier 2017
L'assassin royal est l'arme de la couronne, que le roi ou la reine Loinvoyant emploie à sa convenance. Quand l'assassin est appelé à entrer en scène par celui ou celle qui le gouverne, sa volonté est mise en suspens ; il ou elle a autant et aussi peu de pouvoir qu'un pion sur un tissu de jeu : il ou elle va, agit, puis en a fini, sans porter de jugement ni assouvir sa vengeance. Ce qu'accomplit la main de l'assassin royal n'est pas un meurtre mais une exécution. L'épée n'est jamais coupable. 
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domisylzendomisylzen   28 novembre 2017
Le Fou a secoué la tête et répondu que vivre était dangereux et que la seule façon d'être en sécurité, c'était d'être mort.
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domisylzendomisylzen   08 décembre 2017
On a toujours le choix, même si toutes les options paraissent mauvaises.
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mathilde08mathilde08   28 juillet 2017
"[...]. Va, Fitz ; mais dis-moi adieu avant de partir, et viens me voir en premier à ton retour.
- C'est promis." Et, mû par je ne sais quel élan, je me penchai et déposai un baiser sur son front.
Il saisit ma nuque de sa main osseuse et me retint un moment près de lui. "Ah, mon garçon ! Tu es l'erreur la plus réussie qu'ait commise Chevalerie. Va, maintenant."
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Koneko-ChanKoneko-Chan   12 juin 2017
Le Fou raconta son histoire par la voix d'une femme solide et pragmatique. Elle commença par révéler qu'elle et moi étions amis depuis fort longtemps.
« Je m'en doutais, fit Malta d'un air entendu. Quand je l'ai vu, j'ai eu l'impression de le connaître déjà. » Elle me sourit comme s'il s'agissait d'une plaisanterie entre nous ; je lui rendis la pareille sans comprendre.
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Robin Hobb - Le fou et l'assassin. Volume 6, Le destin de l'assassin
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