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EAN : 9782919472161
175 pages
Éditeur : Les lucioles (25/04/2013)

Note moyenne : 4.36/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Ludwik et Aleksandre, deux frères maltraités par la vie, vivent avec leur mère à Bavignies, une petite ville où il ne se passait rien, jusqu à récemment... Car depuis quelque temps, les nuits de Bavignies sont devenues de véritables cauchemars. Plusieurs meurtres ont endeuillé la cité. Une créature mystérieuse rôde, sans parler de ce chat rouge aux intentions maléfiques qui apparait parfois, souvenir du passé maudit de la ville... Aleksandre et Ludwik aimeraient res... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
DawnG
  09 mars 2014
Une excellente découverte, un très bon roman
J'ai beaucoup aimé ce nouveau livre de Jess Kaan, happée dès les premiers chapitres, je n'ai pas su le lâcher avant la fin !
Le lecteur rencontre d'abord Ludwik, 11 ans, on le sent triste mais volontaire. Lui et son meilleur ami Hugo, bien que très différents, se comprennent et se soutiennent. Mais ils sont souvent pris pour cibles par les plus forts du collège ou les terreurs du lycée, Sullivan, Geoffrey et Jordan. Ludwik est à un âge, où grandir, s'affirmer, est difficile. On a la fois envie de le protéger mais aussi de le laisser s'affirmer. Dans tout les cas, Ludwik est bien décidé à ne pas se laisser faire et oscille entre peur et courage. Son grand frère Aleksandre avec "ks" est en terminal. Il a quelques difficultés scolaires mais dans l'ensemble c'est un adolescent normal et courageux. Il prend soin de son frère même s'ils se brouillent régulièrement. Il veille sur lui, surtout quand leur mère n'est pas présente, très prise par son boulot. Elle est seule pour joindre les deux bouts depuis la mort un an plus tôt de son mari. On s'attache très vite à Ludwik et Aleksandre, on a envie de les connaitre, on est embarqué dans leur quotidien et les événements qui les touchent. On s'aperçoit qu'ils ont beaucoup de mal à accepter la disparition de leur père, ils n'ont pas encore fait leur deuil mais ils tentent de s'en sortir. Ils sont touchants mais jamais on ne tombe dans le pathos.
Ludwik et Aleksandre doivent affronter les tracas de leur quotidien, les menaces de Sullivan et sa bande, l'absence de plus en plus fréquente de leur mère le soir. Et en plus, depuis aussi depuis quelques temps, les rues de Bavignies ne sont plus très sures. Un étrange chat rouge apparait et disparait, des meurtres sont commis, … la ville semble sous le joug d'une malédiction. Et malheureusement, Aleksandre a le chic pour se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. La police va le soupçonner d'avoir un rôle dans les événements récents. le flic chargé de l'affaire surtout, prend en grippe Aleks et harcèle le jeune homme. Aleks est bien décidé à laver son honneur et prouver qu'il n'est pour rien dans les malheurs qui surviennent. Il va se mettre à chercher des pistes. Peut-être la police est-elle passée à côté de quelque chose ? Ludwik s'obstine à vouloir aider son grand frère. C'est ensemble qu'ils vont découvrir des choses de plus en plus surprenantes et terrifiantes…
Le lecteur se pose beaucoup de questions. Tout ce qui se passe en ville a-t-il un lien avec la nouvelle boutique du centre-ville, dont personne ne semble pouvoir dire depuis quand elle est ouverte ? Qui est Lucien Delcourt, la première victime ? Avait-il découvert quelque chose qui aurait du rester enfoui à jamais ? L'intrigue est bien ficelée, il y a beaucoup de rythme, de l'action, entrecoupé de moments plus calmes de réflexion, de vie et tracas quotidiens. Créature du miroir présente trois niveaux de narration, la vie des frères Marlières, les découvertes de M. Delcourt et enfin des faits qui se sont produits plusieurs siècles auparavant. le lecteur découvrira les imbrications des 3 histoires. Cela donne un récit passionnant, une intrigue développée, un très bon roman "jeunesse" qui saura plaire à un public plus large.
J'ai adoré la relation fraternelle entre Aleksandre et Ludwik, très juste, très belle. Ils sont attachants, on prend plaisir à les suivre, on veut à tout prix savoir ce qu'ils vont découvrir, et ce qu'ils vont faire . Et puis aussi on tremble pour eux. Les épreuves, les expériences vont les faire grandir, mais aussi les confronter à des choix. Ces deux garçons sont des personnages très justes. On sent l'envie de l'auteur d'en faire des ados normaux, la tête sur les épaules, des "héros du quotidien" qui vont être pris dans des événements qui les dépassent. J'ai vraiment apprécié qu'on ne cherche pas à nous faire de ces jeunes des super-héros.
Il faut dire que Jess Kaan excelle dans la création d'histoires fantastiques ancrées dans une réalité brute et dans un quotidien pas facile. Dans créature du miroir, le fond est très réaliste, très concret, très actuel deux ados déboussolés depuis la mort de leur père, un quotidien fait d'écoles, de devoirs, de petites sorties, de filles, …. dans une ville banale où il ne se passe jamais rien… jusqu'au jour où… la vie flirte avec le fantastique, des événements étranges, des découvertes curieuses,… de quoi frissonner, parfois même on se trouve à la limite du conte horrifique… le mélange équilibré, justesse des personnages, révélations fantastiques, donne une histoire prenante. L'opposition réussie des deux "mondes" rend le tout d'autant plus fascinant, plus terrifiant… Une réussite !
Ce roman a pour cible les adolescents et je pense qu'il trouvera son public dans cette tranche d'âge (dès 11 ans, s'il aime la lecture) mais également au delà, parce que même si les héros sont jeunes, ce qui leur arrive parlera à tous. Et puis l'histoire est super, il faut la découvrir ^^
Autre point, la fin. Qui m'a laissée la gorge serrée et avec un grand vide. Il me faut absolument une suite !!!!! L'issue est logique et conforme au style de l'auteur, elle est belle et compréhensible. Cependant, on a vraiment envie de continuer à découvrir les personnages, leur choix, ce qu'il va advenir d'eux. S'il y a une suite, je la lirai avec plaisir !
Dernier point, la couverture de Sylvain Sarraihl est superbe ! Elle reflète très bien le livre. bravo !
Lien : http://lesdecouvertesdedawn...
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UnKaPart
  26 décembre 2016
Après lecture, ce bouquin confirme une grande loi de l'univers : s'il n'y a pas de bon young adult, il existe d'excellents romans jeunesse.
Même si j'ai passé l'âge depuis un bail, je n'ai pas eu l'impression de perdre mon temps en lisant Créature du miroir, roman intelligent, bien construit, bien écrit et plein de surprises.
Ludwik et Aleksandre Marlières sont des gamins “ordinaires”, comme ils le disent eux-mêmes. Et juste ordinaires, point. Ils n'ont pas de super pouvoirs cachés, d'aïeuls royaux camouflés dans leur arbre généalogique, de prophétie apocalyptique accrochée aux basques ni de Grand Destin Pompier qui les prépare à sauver le monde à grand renfort de majuscules. Des gosses normaux, avec les préoccupations de leur âge, des forces et des faiblesses.
Si la vie ne les a pas épargnés (père décédé, mère souvent absente parce qu'elle doit trimer comme une malade, histoires à l'école…), Kaan reste dans les limites du raisonnable et du crédible, sans surenchère à la Rémi sans famille (si vous voulez traumatiser vos gosses, offrez-leur l'intégrale du dessin animé).
Ces personnages sonnent juste, premier point positif. Et dans la catégorie juste mesure, la plume de Kaan épargne au lecteur des chapitres entiers d'introspections consternantes. Il en dit assez pour construire ses personnages, créer une empathie avec eux, sans s'embarquer pour autant dans de longs dialogues soporifiques en mode Calimero. Les auteurs de young adult devraient en prendre de la graine pour apprendre à maîtriser leur logorrhée pleine de pathos facile et de lieux communs.
Les personnages secondaires obéissent à la même démarche. On retrouve les types classiques : la brute (Sullivan), les meilleurs potes (Hugo et Matthew), la princesse et sa camériste (Shana et Ophélie), le rival (Jean-Félix), la mère, le méchant sorcier… Kaan n'étant pas une grosse feignasse, il ne limite pas sa galerie à un défilé de figures littéraires creuses. Chacun possède une identité, un background, une utilité dans l'histoire. de vrais personnages.
Niveau construction, Kaan joue sur trois lignes temporelles : une contemporaine qui occupe les deux tiers du livre, une dix ans plus tôt, la dernière au XVIIIe siècle. Mais c'est pas trop compliqué ? Ben non. Jeune lecteur ne signifie pas crétin. D'autant que le jonglage entre les époques reste clair et cohérent.
L'esprit kaanien imprègne ces trois périodes. On y croise des nobles qui se croient au-dessus de tout, des possédants qui se la pètent, des petits qui se font encore et toujours broyer. le choix des périodes de crise (années 1780 et époque actuelle) n'a rien d'anodin quand on connaît la place qu'occupent le social et l'humain dans les textes de Kaan.
Des contextes réalistes – donc durs parfois. On dit souvent “la vraie vie, c'est pas comme dans les livres”. Avec Kaan, les livres sont comme le monde. Créature du miroir me paraît un bon livre de transition vers des lectures plus adultes, avec moins de licornes et de lapins qui parlent (ce qui ne veut pas dire faire l'impasse sur le fantastique ou le merveilleux).
Ces lectures, on les trouvera chez Poe ou Lovecraft, par exemple, des incontournables cités dans le roman. le found footage sous la forme d'un journal hérité du passé – ici le manuscrit de Villetanneuse – est d'ailleurs une composante récurrente des histoires lovecraftiennes. J'ai souvent pensé à Stephen King aussi. Ça pour les affrontements entre gamins et le Mal qui resurgit du passé, Bazaar pour le Palais du Locci, Stand by me pour une anecdote liée à l'enfance d'un des personnages, La saison des pluies pour une vanne sur les averses de crapauds buffles. Après, comme je disais plus haut, à la différence des auteurs YA, Kaan n'a rien d'un foutriquet qui se contenterait de piller et compiler pour vomir une histoire-clone sans âme et bourrée de clichés.
Créature du miroir est mon quatrième Kaan, il n'a rien d'un ersatz de King ou Tartempion. J'y ai retrouvé les mêmes éléments que dans ses autres bouquins, adaptés à du jeunesse mais témoins de cette patte kaanienne (adjectif pas accepté au Scrabble).
Il s'agit bien ici d'adaptation. Pas comme d'autres qui se lancent dans le jeunesse (ou pire dans le YA), parce que ça se vend bien, en neuneuisant leur propos. Kaan n'abaisse pas son niveau. Les personnages collent à la tranche d'âge visée pour d'évidentes raisons d'identification, mais ils ne donnent pas l'impression de coquilles opportunistes fourrées avec tout ce qui plaira. le style est plus accessible, sans les néologismes dont Kaan raffole (et moi aussi), mais reste très au-dessus d'un basique sujet-verbe-complément trempé dans une pauvreté de vocabulaire affligeante. Très bon niveau d'écriture, exigeant avec le lecteur… donc enrichissant. Il y aura sans doute une paire de mots qu'un jeune lecteur devra vérifier dans un dictionnaire. Et c'est très bien. Ça sert à ça aussi la littérature jeunesse. Apprendre, l'air de rien.
Lien : https://unkapart.fr/creature..
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Phooka
  29 juillet 2013
Voilà donc la belle découverte que j'ai faite. Créature du miroir est un roman incroyablement touchant grâce à ses deux héros principaux, mais aussi terriblement inquiétant, frôlant parfois le roman horrifique. La créature qui hante la ville fait vraiment peur, le lecteur frémit et frissonne, je vous promets. J'ai suivi Aleks et Ludwik avec passion, j'ai été inquiète pour eux, bref j'ai vécu leur aventure en étant au premier plan. Je ne connaissais pas Jess Kaan jusqu'à présent et si tous ses romans sont du même acabit, je vais me laisser tenter pour en découvrir d'autres. En attendant je vous conseille vraiment de lire celui-ci que vous soyez jeune ou moins jeune, vous allez vous régaler.

Lien : http://bookenstock.blogspot...
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JLDragon
  31 décembre 2015
Pour être franc, je suis gêné dans la rédaction de cette chronique.
Pourquoi ?
Parce ce roman n’existe plus et que j’en suis désolé, car il est rare de tomber sur d’excellents romans francophones du genre fantastique/horreur.
A l’heure actuelle, il n’est malheureusement plus sur le marché (peut-être quelques occasions par-ci par-là).
Impossible de savoir s’il sera un jour à nouveau édité et si par hasard, un éditeur qui aime le bon fantastique/horreur à la sauce Masterton et Cie passe par ici, je l’invite fortement à se rapprocher de Jess Kaan (il doit bien avoir un site sur lequel on peut le contacter) afin de rééditer Créature du Miroir qui est tout simplement un roman extraordinaire !
Un roman qui mériterait une plus longue existence !
Une tuerie !
Vous l’aurez deviné. J’ai adoré ce roman qui est une véritable référence du genre.
Alors certes, le roman met en scène des adolescents ou des plus jeunes en passe de le devenir, certes on pourrait penser que le roman se tourne donc en premier lieu vers la jeunesse et le premier éditeur l’a catalogué comme tel.
C’est une erreur à mon avis.
Car, croyez-moi, ce roman se tourne avant tout vers les vrais fans du fantastique/horreur. Pour ceux qui en ont marre du faux fantastique romancé qu’on nous balance en overdose depuis ces dernières années, pour ceux qui veulent renouer avec le vrai fantastique au cœur de ces origines.
Attention, ce n’est pas pour autant un roman sanglant, ni un roman gore. De plus, il est vraiment à la portée de tous.
Créature du Miroir est un livre passionnant qui nous plonge dans un univers aussi très ésotérique avec beaucoup de références à ce niveau (impossible d’en dire plus sans spoiler).
Le style est fluide et très maitrisé. La quatrième couverture dédie ce roman aux jeunes ordinaires d’aujourd’hui, ce qui n’est pas faux, car les acteurs principaux de ce livre sont jeunes, mais aussi parce que ce roman est abordable dès 11 ans.
Certains diront qu’il devrait être réservé aux lecteurs de plus de 13-14 ans. Il est vrai que Jess Kaan ne se prive pas au niveau horreur et fait vivre des situations très pénibles à ces personnages.
La façon dont il aborde certaines scènes est troublante. C’est une coutume chez l’auteur, ce manque de sensibilité. Un moyen de se forger une carapace qui trahit une grande sensibilité en fin de compte.
Une sensibilité à fleur de peau.
Les situations décrites dans ce roman sont dignes des grands maîtres de l'horreur et les fans de ce genre devraient se jeter sur ce livre qui assurément leur plaira.
L’intrigue est haletante, bien travaillée avec des flashbacks qui équilibrent parfaitement le texte.
Les personnages sont très attachants et on s’identifie facilement à eux. L’intrigue se passe dans le nord de la France avec quelques libertés prises par l’auteur dans le nom des lieux.
J’ai pour ma part reconnu la plupart des endroits cités surtout celui de la fin, mais encore une fois, je ne peux rien vous dire au risque de vous spoiler.
Amateurs d'horreur et de fantastique, ce roman est fait pour vous !
Chers éditeurs, penchez-vous sur ce roman et n’hésitez pas à solliciter Jess Kaan pour rééditer cette petite perle fantastique qu’est Créature du Miroir !
Lien : http://jldragon.over-blog.co..
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ACdeHaenne
  26 avril 2014
Bavignies est une petite ville où il ne se passe pas grand-chose, ou presque. Jusqu'au moment où des meurtres sordides y sont commis, bouleversant quelque peu la tranquillité de ses habitants. Ludwik et Aleksandre sont deux frères qui n'ont pas été épargnés par la vie. Bien malgré eux, les deux adolescents vont être impliqués dans cette histoire fantastique où les cadavres s'accumulent...
Je vais commencer par les points négatifs, histoire de ne pas rester sur une note déplaisante pour un bouquin qui ne le mériterait pas. Tout d'abord, il y a le style qui, malgré quelques très belles fulgurances, m'a paru parfois sans relief, notamment dans les dialogues. Tout le monde n'a pas la même exigence à ce niveau-là, mais je dois avouer aimer me laisser transporter par la musicalité des phrases. Ce n'est pas pour rien que j'apprécie tout particulièrement des auteurs tels que Priest, Wilson ou le regretté Banks. A contrario, l'auteur fait preuve d'un réel talent dans les parties relatant des faits qui se produisent dans le passé, en trouvant presque un style se rapprochant des écrivains du XVIIIème siècle. Malheureusement, ces parties ne sont pas prépondérantes. Et quand je parlais de fulgurance, je ne vous en citerai qu'une, qui n'est autre que l'incipit du chapitre 20 : "Un escalier moucharde toujours". Magnifique, non ?
En ce qui concerne les points positifs, ils sont heureusement beaucoup plus nombreux. En premier lieux, je verrais l'intrigue qui repose sur un scénario très malin et qui balade le lecteur d'une époque à l'autre. En fait, sur trois époques : le présent avec les jeunes, dix années auparavant avec un certain Lucien Delcourt et trois siècles dans le passé. Et même si le présent est prépondérant, les allés-retours dans le passé sont très bien vus car, à petites touches, ils sont tout à fait éclairants sans n'être jamais prévisibles. Ensuite, il y a les personnages, attachants, que l'auteur campe avec brio. J'ai d'ailleurs hâte que ma fille puisse lire ce livre pour voir à quel point ces "héros" ordinaires sont bien vus (ou pas...) Ces 400 pages se lisent avec une telle facilité (malgré le style qui ne me correspond pas, mais je n'y reviendrai pas) que jamais on ne boude son plaisir, jusqu'à un final formidable qui explose tel un feu d'artifice et une fin qui, gageons-le, laissera plus d'un lecteur pantois.
Juste un petit mot sur l'édition qui, pour une petite structure telle que les Editions les lucioles (que je découvrais ici), vaut bien celle d'une grande maison d'édition. Pas ou peu de coquilles, belle couverture (signée Sylvain Sarrailh, encore une découverte), marque-page (ces petites attentions sont rares de nos jours). Bref, de la belle ouvrage que je souhaitais mettre en avant.
Au final, si comme moi vous voulez découvrir un auteur avec une histoire fantastique (au propre comme au figuré), n'hésitez pas à dépenser 15€ pour passer un bon moment de lecture.
A.C. de Haenne
Lien : http://les-murmures.blogspot..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
ACdeHaenneACdeHaenne   26 avril 2014
Un escalier moucharde toujours
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