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Critiques sur L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes (181)
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Yassleo
  11 juillet 2016
Une étoile. Bouquin probablement pas aussi mauvais que ma désastreuse note. Mais comprenez que les petits problèmes de coeur de nanas mal dans leur peau me font l'effet d'un urticaire géant, me gratouillent l'épiderme et m'irritent les neurones. Bien que ces derniers soient peu sollicités ici.

Toujours pas remise de ma rencontre avec une Bridget Jones exaspérante de romantisme dégoulinant que j'aurais adoré envoyer sur la Lune d'un bon coup de pied bien placé avec son Darcy, j'en avais conclu : plus jamais. Et de Bridget en effet, je n'ai point cherché de nouvelles, et de ses copines aussi fadasses, je m'éloignais à grandes foulées usainboltiennes.
Car quand on sait à quel point déjà les histoires de gonzesses m'horripilent dans "la vraie vie", ma patience étant mise à rude épreuve lors des chialeries de cour de récré de ces donzelles aux coeurs brisées, on comprendra alors que me farcir en bouquin les mêmes mièvreries, non merci.

Alors pourquoi ai-je ouvert ce truc me direz-vous? Ben je cherche encore... La fatigue sûrement. Pas lu le résumé. Ouais je sais. La boulette. Pourtant le titre aurait dû me mettre aussi bien les puces que les tiques de tous les cabots du pays à l'oreille. Mais bon, la raison j'avais perdue, par la fatigue j'étais vaincue, et de lucidité j'ai manku.

Alors me v'la embarquée avec ces cinq créatures, jeunes et moins jeunes, fortes de cette commune déception du mâle dominant. Emmurée donc dans cet immeuble, loin de toute testostérone,  à subir leurs réflexions bradées à deux centimes le kilo sur l'incommensurable malfaisance de ces messieurs. Et que je te raconte mes problèmes de mec, et que celui ci m'a largué, et que celui-là s'est moqué de moi (saaaaalaud!), et qu'ils nous ont fait bien des misères. Et patati et patata. Bref tous des malpropres mesdames. Un peu de plan-plan, beaucoup de guimauve.

Et je tourne les pages, une à une, me demandant chaque fois un peu plus ce que je fous là. L'humour-carambar de madame Lambert m'a assommé (miyahoo.fr site de rencontre pour chats, arf arf, carambar parfum banane), mais son écriture aussi légère qu'un repas de somalien a eu le sournois avantage de me garder jusqu'où bout. L'embuscade quoi : ça se lit aussi vite que le ptit dénutri finissant son grain de riz. Pas trop de perte de temps donc, mais sans saveur. Je me suis quand même payée le luxe de sauter une page sur deux à partir du premier quart. J'ai tout compris quand même. Puis une page sur trois à partir de la moitié. Même pas peur. Et bam je te claque enfin la porte de ce maudit immeuble, sans regret. Ciao les belles. Non non, on ne se rappelle pas. Pas de prochain rendez-vous. Sauf nouveau guet-apens ou grosse fatigue, je passe mon tour.

Toutefois le livre vaut certainement mieux que cet avis tout subjectif et non nuancé. La grande faute à mon aversion pour ce genre littéraire dont l'effet savonnette mouillée m'a fait glisser le bouquin des mains. Mais comme dirait l'aut', il en faut pour tout l'égout.
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Kittiwake
  27 juin 2015
Identifié comme appartenant à la catégorie « roman qui fait du bien », et avec pour caractéristique du genre le titre à rallonge (ce n'est pas une généralité, ceux de Gilles Legardinier ont des titres courts), ce court récit ne m'a fait ni bien ni mal, ni chaud ni froid. Avec une pointe de déception face aux attentes que mes revendications (modérées) de féminisme m'avaient fait espéré. C'est en effet plutôt attractif d'imaginer une petite communauté dont les hommes sont exclus (qu'ils soient maris, fils, amant ou plombier). C'est la Reine, une danseuse étoile qui a du renoncer à sa gloire, tandis que les affres du vieillissement et de la maladie l'atteigne dans on corps et dans son âme, qui a décrété ce bannissement . En fait de féminisme, les femmes qui vivent sous cette loi, n'ont pas vraiment renoncé à la vie en couple mixte. C'est plutôt le hasard de leur destinée qui en a décidé. Donc pas de diatribes anti mâle, sinon pour fustiger des personnes très précises.
Je crois surtout que c'est le fait que ces femmes ne semblent pas heureuses avec ce choix qu'elles ont fait, qui crée le malaise et finalement ne donne pas du tout envie de les rejoindre.

Les personnages sont assez peu analysés, et les dialogues restent très superficiels, et ne font donc pas avancer le récit.

On s'attend à la fin, sans surprise.



L'humour est là certes, mais mais pas suffisant pour masquer l'amertume qui se dégage des propos de ses locataires finalement pas si militantes que ça.
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missmolko1
  29 mai 2016
Je participe au challenge "Livra'deux pour pal'Addict" et Carnetdelecture, ma binôme, a donc choisit trois titres dans ma PAL qu'elle voulait me faire découvrir. L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, en fait partie. Je l'ai depuis très longtemps dans ma PAL, on me l'avait offert et je dois dire que le résumé de la quatrième de couverture ne me disait pas plus que ça..... C'est donc un peu a reculons que je débutai cette lecture et franchement, je n'aurai pas du avoir d'à priori car j'ai adoré. Donc un grand merci à Carnetdelecture pour cette découverte.

On fait donc la connaissance de Juliette, qui emménage dans un immeuble au coeur de Paris, dans un immeuble un peu spécial : il n'est occupé que par des femmes qui ont renoncé aux hommes. Jean-Pierre, le chat de Simone, et le seul mâle a être autorisé à pénétrer dans cet immeuble.

On va découvrir tour a tour ces femmes charismatiques qui ont toute une histoire, un passé diffèrent : Simone, qui a quitté sa région natale pour L'Amérique du sud. La-bas elle a rencontré, un homme, qu'elle pensait l'homme de sa vie, jusqu'à se qu'elle découvre qu'il l'a trompé. Giuseppina, la sicilienne (et non italienne attention !) qui s'est fait dicter sa vie par son père et ses frères et qui compte bien profiter de sa liberté, Rosalie qui vivait heureuse avec François qui est parti du jour au lendemain car il ne voulait pas d'enfants. Clara, qu'on connaît peu puisque c'est elle qui a laissé son appartement à Juliette pour partir en Inde. Et enfin, le personnage qui règne sur l'immeuble : La Reine, ancienne danseuse étoile au mille conquêtes, aujourd'hui vielle femme qui ne supporte pas que son corps change.

Bref, ce roman est un roman qui fait du bien. Qui donne le sourire et que l'on prend plaisir a lire. Il est bien construit et surtout très bien écrit. On le referme avec regret, car on voudrait rester a suivre ces petits bouts de femmes.

Je ne peux que terminer cette critique avec une citation. Il est d'ailleurs difficile d'en choisir qu'une seule tant le roman foisonne de petites pépites :
"Une vie sans hommes, c'est une vie sans sel, sans sucre, sans piment, sans miel."
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Marple
  26 mai 2017
Ce n'est pas l'immeuble des femmes qui ont renoncé aux homme, c'est le livre des grosses ficelles pour plaire aux femmes, qu'elles aient ou non renoncé aux hommes ! Sauf que non...

Trop convenu, pas assez féministe, un peu superficiel, le livre ne m'a pas séduite. On n'échappe à aucun cliché : la mémère à chachat, la folle de yoga et de tisane, le bon copain, la femme bafouée, le clan des Siciliens, le phobique de l'engagement, sans oublier les dimanches tellement syyyymmmpas entre filles et l'inévitable happy end.

Je n'ai rien contre les livres légers qui font du bien, mais là c'est tellement prévisible et sans nuances que ça ne m'a pas fait de bien. Pas de mal non plus, bien sûr, car ça se lit vite et certaines situations cocasses peuvent amuser, mais pas de bien. Ca me choque même un peu qu'on puisse titrer comme ça un livre qui raconte, en gros, qu'il n'est point de bonheur pour une femme sans homme...

Challenge Multi-Défis 32/52
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pyrouette
  02 août 2019
Reine, une ancienne danseuse, croqueuse d'hommes, a reçu cet immeuble en cadeau de la part d'un amant. Vieillissante, elle décide de se retirer du monde et loue des appartements à des femmes avec la condition qu'aucun homme ne rentre dans l'immeuble. Ah si, un : Jean-Pierre le chat.

Simone, Giuseppina, Rosalie et Clara vivent en parfaite harmonie. Une fois par semaine elles organisent un repas dans les appartements de la Reine, ont de petits rituels et surtout la paix.

Elles n'ont pas renoncé aux hommes, ce sont les voisins qui le pensent, elles ont des parcours différents et des blessures. Ces femmes se protègent.

Clara décide de partir voyager et prête son appartement à Juliette. Cette dernière n'est pas en accord avec les règles de l'immeuble, surtout qu'elle cherche le grand amour.

Juliette respecte cette loi imposée mais à chaque rencontre avec ses voisines, argumente et essaie d'imposer son point de vue, faisant vaciller l'équilibre et la sérénité de ces femmes.

J'ai apprécié cette lecture pour diverses raisons : la liberté de choisir son mode de vie, l'amitié entre femmes, et le pouvoir d'influencer son entourage.


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emi13
  29 août 2014

Dans cet immeuble vivent cinq femmes déjà âgées qui ont renoncé aux hommes. Il y a Giuseppina, la Reine, Rosalie, Simone et Clara qui a décidé de partir en Inde et cède son appartement à Juliette, monteuse en cinéma. Juliette a 31 ans découvre les règles de cet immeuble. Autour de la table elles se racontent leurs histoires respectives avec émotion, leurs expériences en amour et pourquoi elles ont décidé de ne plus avoir d'hommes dans leur vies. Mais Juliette ne peut admettre vivre sans hommes. Avec elle bien des choses vont changer et la fin de l'histoire est vraiment inattendue et surprenante. Une histoire de courage, d'émotion, de respect et surtout d'entraide. J'ai adoré.
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NathalC
  07 mars 2016
Un livre léger, léger, léger... Une petite bouffée de printemps à lire en hiver, cela fait patienter...
Au delà des apparences, ce livre fait aussi réfléchir à l'importance de l'amour, à l'amitié, aux relations humaines et à ce qu'aspire vraiment chaque femme...

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iris29
  18 janvier 2016
J'ai été attirée par ce roman pour son titre que je trouvais intriguant et loufoque , et par le sujet .
J'aime les histoires qui se passent dans des immeubles , maisons ou co-location . Cela peut donner le terreau pour une formidable comédie.
Tous ces gens différents ,obligés de vivre ensemble , de co-habiter , être aimable, faire des efforts, devenir amis ou pas etc... Cela a donné lieu à des romans fantastiques (, je pense à : Escalier C, d'Elvire Murail , aux Chroniques de San- Francisco d'Amistead Maupin etc...).
Mais une bonne idée de départ ne fait pas forcément un bon livre....

Prenez un immeuble habité par 5 femmes, dont une propriétaire ( danseuse à la retraite au corps malade et fatigué ), une femme d'origine italienne, et Juliette (31 ans), qui remplace Clara partie en voyage . La petite dernière remet en question leur bel équilibre et leur décision de ne pas faire rentrer un seul mâle dans l'immeuble (à part jean- Pierre, le chat ).

Une idée de départ intéressante, quelques belles répliques amusantes ne suffisent pas à faire une comédie pétillante et intelligente....
L'ensemble manque de profondeur, les personnages ne sont pas assez fouillés , et travaillés, du coup on ne s'attache pas à eux .
Par ailleurs, l 'auteur inclut un peu trop de références artistiques (titres de films ) . [Cela m'a fait penser à un lycéen qui mettrait dans une copie de philo vide d'idées, plein de citations en espérant avoir une bonne appréciation ...] .C'est comme si elle voulait nous mettre dans sa poche en nous disant :" Eh! Vous avez vu , on a les mêmes références , les mêmes goûts.."; je déteste ce procédé, ça m'agace, je trouve ça racoleur !

Un petit roman qui n'atteint pas les objectifs souhaités: faire rire et réfléchir...
Je suis restée coincée au 2° étage (au niveau étoiles) , et n'ai atteint, ni le 5° , ni le 7°...
.
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Saiwhisper
  21 mai 2017
Voici un roman qui m'a interpelée pour son titre et sa quatrième de couverture ! Au début, j'adorais l'idée de bâtisse réservée aux femmes où l'interdiction est poussée à l'extrême : on n'a pas le droit aux membres de la famille masculins, ni aux amis hommes et encore moins des intervenants comme des plombiers qui appartiennent au sexe fort ! Il n'y a qu'une exception : le matou ! Seul homme de la maison, il observe ces drôles de dames qui ont renoncé à l'Amour chez elles… C'est sur cette ambiance atypique, que je me suis fait mille et un films… Je m'attendais à tellement de choses ou de rebondissements ! de plus, le récit me faisait plus ou moins songer à « le magasin des suicides » de Jean Teulé. Dans ce dernier, un enfant va chambouler le destin de cette famille pas comme les autres. Il va leur ouvrir les yeux… C'est pareil ici, mais en moins flagrant et en plus doux… La jeunesse et la fougue de Juliette vont permettre aux habitantes de l'immeuble de prendre du recul sur leur décision… Sur le fond, c'est une belle idée. Hélas, le récit n'est pas structuré, assez survolé et c'est bien trop court ! D'ailleurs, je m'attendais à un peu plus de peps ou de militantisme « anti-mâles » ! Hormis la Reine qui s'affirme plus ou moins, les autres femmes ne sont pas spécifiquement engagées et ce, malgré leurs blessures passées.

Au final, c'est vraiment guimauve, avec un rythme lent et plein de bons sentiments. Certes, c'est très léger et fluide à lire. Je ne m'attendais pas à quelque chose de compliqué en ouvrant ce livre, mais je reste vraiment sur ma faim ! L'idée est originale, certains passages sont amusants ou touchants, toutefois l'ouvrage est trop court, si bien que l'on a à peine le temps de commencer à s'attacher à certaines de ces femmes que l'ouvrage se termine (de façon assez triste bien qu'attendue, d'ailleurs…). En fait, j'ai eu un sentiment d'inachevé assez brutal. Il aurait fallu rajouter entre 50 et 100 pages pour développer certains personnages, ajouter de la profondeur au récit et vraiment marquer le lecteur. Là, c'est beaucoup trop expéditif ! J'avais besoin d'un roman feel good, mais mon envie n'a pas été rassasiée. Il y a d'autres récits plus tendres ou plus drôle… Certes, c'est mignon et cela reste une belle ode à l'amitié et l'amour, cependant je m'attendais à tellement mieux ! Alors voilà, si vous avez besoin d'une petite lecture le week-end pour bronzer un peu, vous pouvez prendre cet ouvrage sympa avec une belle idée de départ, mais avec ses défauts dont le scénario à creuser… Dommage !

Lien : https://lespagesquitournent...
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bbpoussy
  15 avril 2019
Rajouté dans ma PAL pour son titre et sa couverture qui m'ont attiré, je ne faisais que remettre à plus tard sa lecture.
Deuxième pioche dans ma PAL d'04/2019, je remercie donc Realita18 sans qui ce roman serait resté encore longtemps dans ma PAL.
Pas grand-chose à rajouter au résumé dans lequel tout est dit. Pour autant la lecture reste agréable, facile et rapide.
Un roman sans prétention mais pas inoubliable non plus.
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