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EAN : 9782815909044
64 pages
Éditeur : L'Aube (01/11/2013)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 5 notes)
Résumé :
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
VALDES
  05 juin 2017
Por un lado, la autora destaca el papel decisivo del partido de Lenin y Trotski, “el único que realmente aplicó una política socialista”. También reflexiona sobre las decisiones tomadas en relación al proceso de paz (la firma del Tratado de Brest-Litovsk en 1918), el caótico reparto de tierras y el impulso –que Luxemburgo rechaza– a los procesos de autodeterminación, que provocaron el auge de los nacionalismos y la desintegración de Rusia.
Pero la autora se muestra especialmente crítica en otros aspectos claves para la consolidación de la Revolución. Censura duramente que la Revolución se apoyara en la generalización del gobierno del terror, eliminara las garantías democráticas y recortara al máximo la libertad de prensa y los derechos de asociación y reunión.
Como escribe, “la libertad solo para los partidarios del Gobierno, solo para los miembros de un partido –por muy numerosos que estos sean– no es libertad en absoluto. La libertad es siempre y exclusivamente libertad para quien piensa de manera diferente”. A su juicio, Lenin y Trotski rechazaban la representación popular basada en el sufragio universal y solo se apoyaban en los soviets.
Los posteriores acontecimientos políticos en la URSS dieron la razón a estas palabras de Luxemburgo. Sus críticas nunca fueron bien recibidas, y aunque su dramática muerte provocó una mitificación de su figura revolucionaria, sus ideas heterodoxas sobre la implantación de la dictadura del proletariado hicieron mella en su prestigio como revolucionaria ejemplar. Y es que, viendo lo que sucedió en la URSS en las décadas posteriores, a los dirigentes comunistas les resultó imposible asimilar mensajes tan contundentes como el siguiente: “La vida pública de los países con libertad limitada es tan pobre, tan rígida y tan estéril precisamente porque, al convertir la democracia en algo excluyente, cierra las fuentes vivas de toda riqueza y progreso espirituales”.
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Hippolyte78
  07 avril 2018
Dans ce court texte d'une soixantaine de pages, Rosa Luxembourg exprime ici, quelques critique concernant le déroulement de la révolution d'octobre. Même si, elle soutient, et admire la révolution russe menée par Lénine et Trotsky, et qu'elle reconnait que l'ampleur de la tâche en Russie dans ce contexte de première guerre mondiale est titanesque, elle a tout de même quelque critique sur le déroulement des événements. Notamment sur la critique très autoritaire de Lénine, qui supprimant certaine liberté, comme la liberté de presse, d'expression, de réunion et d'association, ainsi que du suffrage universel. Elle dit, que ces mesures, au delà d'aller à l'encontre des liberté fondamental sont contre productif, et que cela amènera trop facilement au pouvoir un dictateur.... Ces mesures empêchant une émulation, et débat politique, qui peuvent faire qu'un système socialiste fonctionne.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Nostradamus27Nostradamus27   01 octobre 2017
Lénine et Trotsky ont mis à la place des corps représentatifs sortis d'élections populaires générales les soviets comme la seule représentation véritable des masses ouvrières.

Mais, en étouffant la vie politique dans tout Ie pays, il est fatal que la vie soit de plus en plus paralysée dans les soviets mêmes.

Sans élections générales, sans liberté illimitée de la presse et de réunion, sans lutte libre entre les opinions, la vie se meurt dans toutes les institutions publiques, elle devient une vie apparente, où la bureaucratie est Ie seul élément qui reste actif.
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KLiebknechtKLiebknecht   23 avril 2017
Ce qui frappe, tout d'abord, dans l'obstination et l'entêtement avec lesquels Lénine et ses amis se sont tenus à ce mot d'ordre, c'est qu'il est en contradiction flagrante, tant avec le centralisme, si souvent affirmé, de leur politique, qu'avec leur attitude à l'égard des autres principes démocratiques. Tandis qu'ils faisaient preuve du mépris le plus glacial à l'égard de l'Assemblée constituante, du suffrage universel, de la liberté de la presse et de réunion, bref de tout l'appareil des libertés démocratiques fondamentales des masses populaires, libertés dont l'ensemble constituait le "droit de libre détermination" en Russie même, ils faisaient de ce droit des peuples à disposer d'eux-mêmes un noyau de la politique démocratique, pour l'amour duquel il fallait faire taire toutes les considérations pratiques de la critique réaliste. Alors qu'ils ne s'en laissaient imposer en rien par le vote populaire pour l'Assemblée constituante en Russie, vote émis sur la base du suffrage le plus démocratique du monde et dans la pleine liberté d'une république populaire, et que, pour de froides considérations critiques, ils en déclaraient les résultats simplement nuls et non avenus, ils défendaient à Brest-Litovsk le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes comme le vrai palladium de toute liberté et de toute démocratie, quintessence inaltérée de la volonté des peuples, et comme l'instance décisive suprême dans la question du sort politique des nations. La contradiction, qui est ici flagrante, est d'autant plus incompréhensible que, dans les formes démocratiques de la vie politique de tous les pays, il s'agit effectivement, comme nous le verrons encore plus loin, de bases extrêmement précieuses et même indispensables de la politique socialiste, alors que ce fameux droit des peuples à disposer d'euxmêmes n'est qu'une phrase creuse, une foutaise petite-bourgeoise
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KLiebknechtKLiebknecht   23 avril 2017
Mais le remède inventé par Lénine et Trotsky, qui consiste à supprimer la démocratie en général, est pire que le mal qu'il est censé guérir : il obstrue en effet la seule source vivante d'où peuvent sortir les moyens de corriger les insuffisances congénitales des institutions sociales, à savoir la vie politique active, libre, énergique, de larges masses populaires. Prenons un autre exemple frappant : le suffrage élaboré par le gouvernement des soviets. On ne voit pas très bien quelle portée pratique on lui attribue. De la critique que font Trotsky et Lénine des institutions démocratiques, il ressort qu'ils repoussent en principe les représentations nationales émanant d'élections générales et ne veulent s'appuyer que sur les soviets. Mais alors pourquoi a-t-on proclamé le suffrage universel ? C'est ce qu'on ne voit pas très bien. D'ailleurs, autant que nous sachions, ce suffrage universel n'a jamais été appliqué : on n'a jamais entendu parler d'élections à aucune sorte de représentation populaire faite sur cette base. Il est plus probable qu'il n'est resté qu'un droit théorique, existant uniquement sur le papier.
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