AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9791020905789
296 pages
Éditeur : Les liens qui libèrent (10/01/2018)
  Existe en édition audio
4.26/5   95 notes
Résumé :
Révolution numérique, transition énergétique, mutation écologique, etc? D'aucuns journalistes, politiques, chercheurs et prospectivistes, nous parlent d'un nouveau monde enfin affranchi des matières fossiles, des pollutions, des pénuries, des tensions politiques et militaires ? Et bien cet ouvrage formidablement documenté, fruit de six ans d'enquête, nous montre qu'il n'en est rien ! En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvell... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
4,26

sur 95 notes
5
10 avis
4
6 avis
3
1 avis
2
0 avis
1
0 avis

rosulien
  08 février 2020
Sous ce titre peu accrocheur se cache une pépite que vous devez tous lire .C' est un essai qui se lit comme un thriller. Il y a là matière à de nombreux films ou séries . C' est riche , clair , très documenté et, surtout , facile à lire. Mieux qu' un livre de vulgarisation , un texte qui remet en cause bien des certitudes
Sur l'écologie , les énergies soi disant vertes : l'éolien , la voiture électrique, les nouvelles technologies et même la pollution que nous créons quand nous écrivons un mail
Des arguments scientifiques auxquels nous n'aurions pas pensé
Des informations précises sur ces métaux et terres rares indispensables
dans tout ce que il y a de plus pointu et de plus connecté sur notre planète
Autre aspect passionnant : la géopolitique pour l'appropriation de ces fameuses terres rares dont la grande majorité est détenue par la Chine qui pourrait donc imposer son modèle économique au reste du monde
Mais ce ne est pas si simple
Et là , c' est parti pour un voyages à travers le monde des ressources minières beaucoup plus compliqué qu' il n' y paraît. On se retrouve en Russie, en Indonésie mais aussi dans une tribu perdue d'Afrique du Sud.
Même la France se pose une question incongrue : faut il recréer un secteur minier en France . Actuellement ,il reste l'or de la Guyane mais aussi le nickel et surtout le le cobalt de Nouvelle Calédonie
Inutile d'en dire plus tant ce livre regorge de surprises , de remises en cause de certitudes élémentaires et d'idées innovantes sur l'avenir
Vous sortirez forcément plus instruit de ce livre et plus critique sur certains discours écologiques ou politiques un peu trop simplistes
Et surtout vous aurez passé un excellent moment de lecture
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290
Apoapo
  02 juin 2019
Voici un livre qui m'a dégrisé durablement de mon euphorie béotienne par rapport à la perspective de la transition énergétique, à ce que la révolution numérique promettait de dématérialisation, en bref vis-à-vis de toute mutation écologique. L'essai a deux thèses à démontrer :
1. que toutes les technologies que nous envisageons actuellement comme étant vertes, « décarbonnées », visant à sortir des combustibles fossiles ainsi qu'à promouvoir le numérique dans toutes ses innombrables applications, sont irrémédiablement tributaires des métaux rares, véritables matières premières de la nouvelle révolution industrielle (à l'instar du charbon au XIXe s. et du pétrole au XXe.), lesquelles, outre que « rares » donc peu durables (sustainable), ont un impact environnemental exécrable tout au long de leur cycle de vie (mais particulièrement lors de l'extraction et de l'éventuel recyclage) ; accessoirement : ces métaux rares sont (actuellement) disponibles ou commercialement exploités dans un nombre extrêmement restreint de pays (USA, Brésil, Afrique du Sud, RD du Congo, mais surtout, pour la très grande majorité d'entre eux, et dans des proportions dépassant 95%, la Chine) ; d'où :
2. que la Chine, alliant à la chance de ses disponibilités minières une politique avisée et à long terme, une diplomatie agressive, d'immenses investissements et aussi une certaine « nonchalance environnementale » (!), a acquis désormais une telle suprématie mondiale non seulement dans la production des métaux rares, mais de toutes les technologies en aval de celle-ci, qu'il semble quasi inévitable qu'elle dominera allégrement l'ensemble de l'économie et sans doute aussi les technologies militaires de pointe du XXIe s., tout comme l'Empire britannique domina le XIXe avec son charbon et les États-Unis le XXe avec leur mainmise efficace (et encore prégnante) sur le pétrole.
Par conséquent, cet essai, très lisible malgré le foisonnement de données, de références, d'avis d'experts et possédant les caractéristiques de l'enquête journalistique, a, à parts égales, une double nature : écologique et géopolitique. Dans les deux versants, l'auteur est passablement alarmiste, même s'il laisse un soupirail d'espoir en fin d'ouvrage, consistant dans une possible prise de conscience occidentale, dans une invite à nous autres, Français et Occidentaux, à nous ressaisir de notre industrie minière (dans la mesure du possible), à relocaliser certaines productions stratégiques, et surtout à changer nos habitudes de consommation. Je précise que, de mon point de vue, la partie écologique de l'ouvrage a été beaucoup plus effarante, donc plus instructive, plus inductrice de réflexion que le partie géopolitique, inspirée d'une sorte de « néo-colbertisme » un peu trop simpliste, d'une antipathie anti-chinoise facile et à la mode, et surtout de l'insuffisante prise en compte de tous les facteurs systémiques qui influent dans les relations internationales (particulièrement en géopolitique).
En particulier, j'ai été atterré par le caractère totalement confidentiel des études sur l'impact environnemental, y compris sur le bilan carbone, de l'extraction de ces matières premières aux noms tout à fait imprononçables qui nous faisaient rire, adolescents, devant la table périodique des éléments ; ignorance délibérée et sans doute politique sur leur incroyable diffusion à la fois au coeur des objets qui nous sont devenus si familiers (nos voitures, nos téléphones portables, les circuits de nos appareils informatiques, les LED, tout ce qui contient des « super-aimants » c-à-d tout ce qui comporte des champs électro-magnétiques miniaturisés), sans parler de ceux qui nous sont « vendus » comme des promesses d'avenir : les éoliennes, les voitures électriques avec leurs infâmes batteries (dont nul ne parle de leur durée de vie ni de leur élimination en fin de cycle), les panneaux photovoltaïques, les réseaux électriques « intelligents » ; enfin sur la supercherie des perspectives du recyclage... : « comme l'admet un expert américain des métaux rares interrogé à Toronto, "il n'est dans l'intérêt d'aucun professionnel des énergies vertes de communiquer là-dessus... Tout le monde veut croire que nous améliorons les choses, pas que nous régressons, n'est-ce pas ?" » (cité p. 62). Vouloir croire, effectivement : voilà l'éternel problème !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Godefroid
  05 mai 2018
Je vais m'épargner (et vous épargner) un résumé de plus de ce passionnant ouvrage – reportez-vous à la 4e de couverture pour ça, ou bien à d'autres lecteurs qui ont sacrifié à cet exercice. Je vais plutôt évoquer ce que j'en ai retenu, et quelles sont d'après moi ses faiblesses résiduelles.
Le fait majeur qui doit nous interpeler tous, celui vers lequel toute cette enquête converge, est le caractère insoutenable des perspectives de développement des "nouvelles" technologies de la communication, de l'énergie et du transport, celles qui visent à ne plus dépendre des combustibles fossiles. Insoutenable est bien le mot: l'humanité extrairait dans les prochaines décennies plus de matière qu'elle n'en a extrait depuis ses débuts. Il faut également considérer la raréfaction des matériaux (pauvreté croissante des minerais) et en conséquence l'énergie toujours plus importante nécessaire à l'extraction d'une quantité donnée. Derrière ce constat se profile un désastre écologique terrifiant, sur lequel l'auteur insiste finalement assez peu, davantage captivé par les enjeux géopolitiques associés à l'acquisition des territoires miniers et du savoir-faire nécessaire à la maitrise des technologies de pointe (mais reconnaissons qu'il sait parfaitement nous captiver sur ces deux points !).
Guillaume Pitron, sans l'exprimer aussi franchement, semble croire au mythe de la mine propre: à laisser des pays aux régimes autoritaires et peu préoccupés d'environnement l'extraction des matériaux, le désastre est inéluctable; alors que s'il était confié à des pays "responsables" (nous), tout se passerait pour le mieux. le néolibéralisme capitaliste et financier qui règne en Europe et en Amérique du Nord se singularise certes par une logique court-termiste totalitaire (qui censure toute considération stratégique à moyen ou long terme, malgré les discours contraires), logique bien perçue par l'auteur qui en démontre les conséquences en termes de dépendance croissante de nos pays à la Chine en particulier. Une autre singularité du néolibéralisme, peu mise en exergue dans l'ouvrage, est son objet exclusif: le profit. le profit au détriment d'absolument tout le reste: des espèces animales peuvent s'éteindre, les populations humaines peuvent être empoisonnées et mourir prématurément, l'environnement peut être saccagé de manière irréversible, tout cela n'a aucune importance. A une époque où la communication devient une arme, entre les mauvaises mains (souvent) mais parfois entre les bonnes, la seule chose importante est: il ne faut pas que ça se voie. Ceci n'est pas seulement valable en Chine ou en Afrique; ça marche parfaitement en occident, de la même manière. Lire à ce sujet le remarquable Psychopathes & Cie de Joel Bakan. de fait, la seule protection contre les agissements "illimités" des multinationales réside dans les lois et autres réglementations, nationales et transnationales. Et si on examine leur évolution (notamment sous l'influence des multiples lobbies et dans un contexte d'abdication quasi universelle du personnel politique), il n'y a aucune raison d'être optimiste. Une mine propre, ça ne s'est jamais vu, et ça ne se verra probablement jamais.
Alors quelle conclusion ? Guillaume Pitron délivre en ultime recommandation l'incitation nécessaire à réorienter l'ingénierie vers des produits qui durent, à ne plus gaspiller et à limiter notre consommation d'énergie… mais "sans vouloir faire rimer sobriété avec décroissance" – il ne faudrait pas exagérer tout de même. Bref, J'attends donc qu'on m'explique comment, compte tenu de l'augmentation rapide d'une catégorie de population qui aspire à consommer comme les européens de l'ouest, on peut arriver à enrayer les désastres écologiques évoqués plus haut sans consentir à une décroissance individuelle de notre consommation de matière et d'énergie. Ah, la décroissance, quel formidable épouvantail !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          52
Acerola13
  19 novembre 2020
Après quelques mois passés à traîner sur l'étagère, j'ai entamé cet essai de Guillaume Pitron, et ne l'ai plus lâché jusqu'à sa fin.
Traitant à la fois d'économie, de développement durable, d'industrie minière, de magnétique, d'histoire et de géopolitique, La guerre des métaux rares n'en demeure pas moins une lecture simple, accessible, et très édifiante, à travers laquelle l'auteur tente de sensibiliser son lecteur au coût écologique réel de la transition énergétique telle qu'elle a été définie (et ratifiée par plus d'une centaine de pays) lors de la COP 21 à Paris.
L'hypothèse selon laquelle nouvelles technologies et green technologies vont s'allier pour sauver la planète et permettre un développement durable et non (moins) polluant est remise en question à travers une argumentation précises et fouillées, citant au passage bon nombre d'ouvrages qui ont l'air plus qu'intéressant : on y apprend que les technologies dites "vertes" (éoliennes, panneaux solaires, voitures électriques...) contiennent toutes des terres rares, de super métaux aux propriétés aussi impressionnantes que concentrées (c'est plus petit, mais super puissant).
Le souci environnemental : l'extraction de ces terres rares est extrêmement polluante...donc si l'on veut plus d'énergies vertes, il faudra également extraire plus de terres rares, et donc la pollution ne disparaîtra pas comme par magie.
Le souci géopolitique : ces terres rares sont plutôt rares, exceptés quelques pays chanceux (la Chine bien sûr, la RDC, l'Afrique du Sud, le Brésil, la Turquie, la Russie, les Etats-Unis, la France, et pour d'autres métaux moins rares mais tout aussi nécessaires la Bolivie, l'Argentine, le Chili, ou encore l'Indonésie). Prendrons-nous le risque d'être dépendants pour l'approvisionnement de ces précieux métaux aussi indispensables aux technologies vertes qu'aux nouvelles technologies (et donc aux industries d'armement) ?
Le souci (d'intelligence) économique : la Chine a accepté de sacrifier son environnement pour la production de ces précieux terres rares, dont elle domine le marché : les faibles coûts d'extraction lui permettent de vendre à des prix compétitifs, qui empêchent les pays soumis à des normes environnementales plus strictes de lancer leur propre production, ou même de recycler d'anciens appareils...Mieux, elle manipule les cours de ces matières, et n'hésite pas à jouer de ses prétendus stocks pour se jouer de la concurrence ou mettre sous pression des pays tels que le Japon.
Cela commence à faire pas mal de problèmes pour des technologies censées nous sauver ! Si la plupart des sujets ci-dessus sont loin d'être totalement méconnus, l'ouvrage de Guillaume Pitron apporte des explications et des exemples simples et extrêmement parlant, qui poussent à la réflexion et non à des convictions simplistes. En plus de cet exercice de questionnement, La guerre des métaux rares contient une foultitude d'anecdotes très intéressantes, tant sur la stratégie économique de la Chine, sur la propension des pays occidentaux à penser court-terme ou encore sur ce que recèle le sous-sol français...sans parler de la mention d'une tribu sud-africaine administrant son royaume grâce à une intelligente exploitation du platine.
Un vrai coup de coeur, à mettre entre les mains de tous ceux qui se soucient (ou non) d'écologie, pour que les choix politiques en matière de développement durable soient faits avec intelligence...ou à défaut, avec la conscience des impacts qu'ils impliqueront.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Impression-de-lecteur
  08 juillet 2020
Alors que 196 pays ont signé l'accord de Paris lors de la COP 21 et se sont engagés à limiter leurs émissions de CO2, alors que l'opinion tance les énergies fossiles, alors que les industriels développent des technologies vertes et connectées et enfin alors que Jeremy Rifkins conseille les pouvoirs publics pour un new deal vert et bien Guillaume Pitron va à rebours : la transition énergétique et numérique serait une mauvaise pioche, comme si un nuage de poussières nous aveuglait. Les Green Tech et les NTIC sont tributaires des terres rares qui grâce à leurs propriétés électromagnétiques permettent la miniaturisation (téléphone, batterie...) Malheureusement la rareté des métaux et terres rares dans l'écorce terrestre demande une activité minière importante (8,5 tonne de roche pour extraire 1 kg de Vanadium) et un raffinage qui provoque de véritables dégâts écologiques. Pour étudier l'empreinte écologique de la transition verte il faut adopter une approche sur l'ensemble du cycle c'est-à-dire de la conception du produit jusqu'à sa destruction. Nous parlerons alors d'obsolescence programmée, d'innovation, de rareté et de recyclage (il ne concerne qu'1/100 des terres rares produites) mais aussi de la responsabilité des pays occidentaux qui exportent vers les pays moins développés les problèmes de pollution, d'industriels qui se laissent simplement menés par le jeu des marchés et bien sûr des citoyens prompts à aller dans le sens de quelques insolents au lieu de prendre sérieusement connaissance des enjeux du réchauffement.
C'est pour cela qu'il faut tous lire ce livre !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80

Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
ApoapoApoapo   02 juin 2019
« La réouverture des mines françaises serait même la meilleure décision écologique qui soit. Car la délocalisation de nos industries polluantes a eu un double effet pervers : elle a contribué à maintenir les consommateurs occidentaux dans l'ignorance des véritables coûts écologiques de nos modes de vie, et a laissé à des États dépourvus de tout scrupule écologique le champ libre pour extraire et traiter des minerais dans des conditions bien pires que si la production avait été maintenue en Occident.
À l'inverse, relocaliser les mines en France et en Occident pourrait générer deux effets positifs. D'abord, nous prendrions immédiatement conscience, effarés, de ce qu'il en coûte réellement de nous proclamer modernes, connectés et écolos. […]
Peut-être abandonnerions-nous aussi le sacro-saint dogme du pouvoir d'achat et accepterions-nous de dépenser quelques dizaines d'euros supplémentaires pour des téléphones un peu plus propres...
En d'autres mots, notre empressement à circonscrire la pollution serait tel que nos progrès environnementaux seraient fulgurants, et nos modes de consommation à tous crins fortement réduits. » (pp. 236-237)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
ErnestLONDONErnestLONDON   30 janvier 2018
Dissimuler en Chine l’origine douteuse des métaux a permis de décerner aux technologies vertes et numériques un certificats de bonne réputation. C’est certainement la plus fantastique opération de greenwashing de l’histoire.
Commenter  J’apprécie          160
MaldororMaldoror   08 janvier 2019
Ces énergies - encore qualifiées de « vertes » ou de « décarbonées », car elles nous permettent de nous désaccoutumer des énergies fossiles - reposent en réalité sur des activités génératrices de gaz à effet de serre. Il faut des quantités considérables d’énergie issue des centrales électriques pour exploiter une mine, raffiner les minérais, puis les acheminer vers un centre de production où ils seront incoporés dans une éolienne ou un panneau solaire. N’y a-t-il pas une ironie tragique à ce que la pollution qui n’est plus émise dans les agglomérations grâce aux voitures électriques soit simplement déplacée dans les zones minières où l’on extrait les ressources indispensables à la fabrication de ces dernières ? En ce sens, la transition énergétique et numérique est une transition pour les classes les plus aisées : elle dépollue les centres-villes, plus huppées, pour mieux lester de ses impacts réels les zones miséreuses et éloignées des regards.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
ErnestLONDONErnestLONDON   30 janvier 2018
La transition énergétique et numérique est une transition pour les classes les plus aisées : elle dévolue les centres-villes les plus huppés, pour mieux lester de ses impacts réels les zones les plus miséreuses et éloignés des regards.
Commenter  J’apprécie          111
MaldororMaldoror   05 janvier 2019
« L’ADEME a calculé le coût électrique de nos actions digitales : un mail avec une pièce jointe utilise l’électricité d’une ampoule basse consommation (...) pendant une heure », précise le documentaire. Or, chaque heure, ce sont dix milliards d’e-mails qui sont envoyés à travers le monde, « donc 50 giga watts/heure, l’équivalent de la production électrique de quinze centrales nucléaires pendant une heure ».Et, pour gérer les données qui transitent et faire fonctionner les systèmes de refroidissement, un seul ‘data center’ consomme chaque jour autant d’énergie qu’une ville de 30 000 habitants...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Guillaume Pitron (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Guillaume Pitron
Thinkerview - 19 décembre 2019 L'enfumage de la transition écologique ? Guillaume Pitron
autres livres classés : écologieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

Classiques en Chine

Hymne aux femmes de toute condition dans une société féodale, ce chef d'oeuvre de la littérature classique chinoise fait évoluer plus de 400 personnages. De quel roman s'agit-il ?

L'histoire des trois Royaumes
La Cité des femmes
Epouses et Concubines
Le rêve dans le pavillon rouge

10 questions
78 lecteurs ont répondu
Thèmes : chine , littérature chinoise , culture chinoiseCréer un quiz sur ce livre