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Renée Rosenthal (Traducteur)
ISBN : 2211084346
Éditeur : L'Ecole des loisirs (01/01/1990)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 43 notes)
Résumé :
Oscy est le chef, il sourit tout le temps. Benjie est le plus jeune et il obéit à Oscy. Hermie, leur ami, 15 ans, est le spécialiste de l'inquiétude. Cet été 42 est son été. A eux trois, ils forment le Trio Terrible, qui partagent les cigarettes mouillées, les expéditions absurdes, les réflexions profondes, les vannes. Mais le Trio s'ennuie. Et Hermie est amoureux fou d'une femme qui a au moins 23 ans et ne sait même pas qu'il existe. "Si c'est l'amour de ta vie, va... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
trust_me
  26 juin 2015
Hermie, Oscy et Benjie. Des gamins de 15 ans qui voudraient devenir des hommes, pendant cet été 42 passé sur une île en face de la Nouvelle Angleterre, alors que leur pays vient d'entrer en guerre. Des ados se baladant au bord de la plage avec leur bistouquette greffée sur le front, ne pensant qu'à « ça ». « Ça », qui les travaille beaucoup, mais dont ils ne connaissent strictement rien. Heureusement, Benjie a son manuel d'anatomie. Tout l'acte sexuel y est expliqué en douze étapes. Hermie est persuadé qu'il ne dépassera pas la seconde de ces étapes, que s'il arrive à la cinquième ce sera un miracle. En attendant, il fantasme comme ses copains sur la belle Dorothy. Une femme, une vraie, à la plastique parfaite et au charme torride.
Ce texte sent le vécu à plein nez et c'est ce qui le rend si attachant. Bien sûr, aujourd'hui, une éducation sexuelle (ou plutôt pornographique, ce qui n'a strictement rien à voir) peut se faire en deux clics mais il n'empêche, les questionnements de l'adolescence gardent une portée universelle. Par exemple Hermie qui pelote le bras de sa voisine au cinéma pensant que c'est un sein et s'étonne à peine de ne pas trouver le téton, ça aurait pu être moi. Ce même Hermie qui joue avec une capote, l'enfile et la trouve tellement grande qu'il a l'impression de voir pendre un « accordéon détendu », ça aurait pu être moi aussi. J'ai bien dit « aurait pu », n'allez pas vous imaginer des trucs sur mon adolescence.
Quoi qu'il en soit, j'ai adoré cet humour pas spécialement léger mais qui ne cherche pas non plus à en faire des caisses. L'enchaînement des épisodes peu glorieux donne tout le sel au récit. On suit nos pieds nickelés de la drague le sourire aux lèvres, on se délecte de leurs échanges savoureux, de leurs réflexions hautement intellectuelles sur les choses de la vie, de leurs angoisses, de leurs échecs et de leurs pseudo certitudes : « Il quitta sa chambre avec la conviction que lorsqu'il reviendrait, il serait un homme. Des pieds à la tête, il n'était qu'une érection ambulante qui respirait le sexe, la confiance en soi et la maturité. » On rit beaucoup donc, et à la fin on pleure, parce c'est beau et qu'il y a de quoi (enfin pas moi parce que je ne pleure jamais en lisant un livre, faut pas pousser non plus, mais j'en connais qui écraseraient facilement une petite larme).
Un roman d'initiation qui m'a fait passer un excellent moment de lecture. Quel plaisir de découvrir ces garçons « douloureusement à cheval sur le fil de fer barbelé qui sépare l'enfance de l'âge adulte », ces garçons « en train de se départir de l'atroce chrysalide de la jeunesse ». Réjouissant et plein de vie !


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Killing79
  17 juillet 2016
Jusqu'à ce que les éditions Folio me le proposent, j'avais sommairement entendu parler du film culte « Un été 42 » mais je ne connaissais pas l'existence du livre. En hommage à son ancien ami disparu, Herman Raucher a décidé d'écrire cette histoire pour raconter les étés qu'ils passaient ensemble lorsqu'ils étaient jeunes. Les événements se déroulent en 1942, mais restent intemporels car ils peuvent être transposés facilement dans le monde actuel. Aucun élément n'est vraiment désuet et rien ne permet de se sentir déplacé.
On assiste à une histoire d'amitié entre trois adolescents. Ils sont tous différents mais tellement complémentaires. Par désoeuvrement, ils vivent des aventures grâce auxquelles ils vont tour à tour se chamailler, se soutenir, se battre, s'aider, se détester pour mieux recommencer le lendemain. Ce livre est empreint d'éternité, comme si cette amitié n'avait pas de limite, pas de fin. Il nous ramène à notre propre jeunesse où l'on a tous goûté à cette étape de naïveté et d'espoir.
A travers ces garnements, Herman Raucher nous narre les préoccupations de tous les jeunes hommes de cet âge-là. C'est donc bien sûr aussi une histoire de filles et de sexe, deux choses qui ne font qu'une dans l'esprit d'un adolescent à l'aube de sa puberté. Ça gratte dans le bas ventre et toutes les pensées sont centrées sur le seul objectif : le sexe. Obsédés par cet objectif, les trois amis vont vivre des moments truculents. Certaines scènes deviennent même très drôles du fait de leur maladresse et leur ignorance dans le domaine et j'ai beaucoup ri.
J'ai trouvé ce texte extrêmement touchant. J'ai ressenti toute la nostalgie de l'auteur dans son apprentissage de la vie. Je pense que ce livre va réjouir tous les hommes (les femmes je ne sais pas !) car il va les téléporter plusieurs années en arrière et faire ressurgir tous les souvenirs et les sensations de leur jeunesse. Pour ma part, c'est un gros coup de coeur et j'ai passé de très bons moments dans ma tête d'adolescent. Herman Raucher m'a fait rire et je revenais chaque jour avec impatience dans ma lecture, pour que l'insouciance de mon enfance ne s'arrête jamais !
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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QueLire
  23 décembre 2016
Nostalgie et amours adolescentes sur fond de seconde guerre mondiale sont les ingrédients de ce roman qui se laisse lire tout en douceur, mais aussi d'un film datant de 1970 dont la musique a marqué les esprits.
Le sexe comme principale préoccupation
Ils sont 3 copains et chaque été sans exception, ils se retrouvent sur l'île et font les 400 coups. Cette année est différente, de garçons, ils sont devenus adolescents et leurs préoccupations ont également changé. L'obsession du sexe est omniprésente, comme si « le faire », leur conférerait le statut d'homme. Des occasions se présentent et la tentation de passer à l'acte est insistante. Hermie lui, ne peut pas se résoudre à sauter le pas, maladroit, il tente bien de conclure, mais bien des choses le retiennent.
Hésitation autour d'un coup de foudre
Hermie est amoureux. Ou plutôt, il pense l'être. Un mirage est apparu en la personne d'une ravissante jeune femme blonde. Elle est parfaite, mais elle est aussi mariée à un homme auquel l'adolescent rêverait de ressembler. Mais en cet été 42, la guerre rappelle à elle les hommes, pas les enfants. Et c'est alors que Dorothée se retrouve seule. Hermie s'en rapproche, celle qui n'était qu'un mirage devient réelle. Mais il est bien difficile de prétendre être mûr quand on n'a pas l'âge de combattre pour son pays. Viennent alors le désir, les rêves et la dure réalité qui vous ramène sur terre.
Mon avis
Certains disent que le film est splendide et, après avoir vu les bandes annonces, il semble l'être. On y ressent la chaleur du sable, les émois de l'adolescence et l'insouciance de ces lieux encore préservés de la guerre. Mais le livre, à défaut d'être beau est bon. Pour être franche, je m'y suis ennuyée jusqu'à environs la centième page. À l'image du film, la lecture était lente, presque suave. Pourquoi avoir fait se chamailler ces 3 garçons pendant presque 100 pages ? Je me le demande encore. Une fois ce cap passé, on entre dans le vif du sujet pour un roman d'initiation, à savoir la découverte de ses désirs.
J'ai beaucoup aimé Hermie, véritablement tiraillé entre son attirance pour cette femme et son besoin de satisfaire ses pulsions adolescentes. On découvre aussi dans ce roman la vie familiale traditionnelle américaine et l'insouciance de ses gamins qui s'évadent toute la journée.
L'intérêt d'Un été 42 réside aussi dans le fait que l'on peut voir comment sont abordés l'amour et le désir par les jeunes. Ici, bien que copains, ils voient ça tout à fait différemment. Leur façon d'agir les fera s'affronter, mettant à mal provisoirement leur amitié.
La fin à elle seule vaut le livre entier. Une issue qui m'a vraiment émue.
Pourquoi cette lecture ?
C'est le titre du mois de novembre que j'ai pioché au hasard pour le challenge 1 an avec ma BookJar. J'avais acheté ce livre pour partir en vacances cet été car Folio venait de l'éditer. J'avais vraiment envie de découvrir cette histoire qui avait ému tant de monde il y a 40 ans d'ici.
Lien : http://que-lire.over-blog.co..
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andreepierrette
  30 juin 2014
Eté 42, USA, Pearl Harbour a eu lieu. Dans une petite île : Packett Island, au large de la Nouvelle Angleterre des familles de la classe moyenne viennent passer leurs vacances. Trois gamins d'une quinzaine d'années, trois copains : Oscy, Hermie, Benjie trainent sur la plage, s'occupent à des riens, rèvassent, se bagarrent, fantasment sur les filles. Il ne se passe pas grand chose. Cependant dans ces têtes de gamins encore toutes proches de l'enfance, l'adolescence s'insinue doucement. Une sexualité naissante, apportera les troubles inhérant à cette période de croissance.
Leur façon de s'exprimer avec volubilité, souvent vulgaire,voire grossière pourront peut-être choquer certains lecteurs, mais c'est leur façon naturelle de s'exprimer.
Ecrit en 1970 l'auteur , au cours d'une courte visite de l'île se souvient de sa jeunesse de cet été 42 ., de l'histoire d'amour avec une belle jeune femme, qui le fera passer de l'enfance à l'age d'homme.
C'est un livre écrit simplement, sans prétention, drôle, émouvant. Que demander de plus pour une lecture distrayante.
J'ai pensé à l'Attrape-coeur de Salinger, héros de 17 ans 'un peu plus âgé.
J'ai lu l'Eté 42 avec plaisir, c'est d'ailleurs une re -lecture.
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Herve-Lionel
  22 août 2014
N°792 – Août 2014.
UN ETE 42 - Herman Raucher. - (Traduit par Renée Rosenthal)
En cet été 1942, Pearl-Harbor a déjà eu lieu et les États-Unis sont en guerre, mais les opérations miliaires se déroulent loin du territoire national. Sur une petite île de la Nouvelle-Angleterre des familles viennent passer des vacances. Ici, trois copains, Orcy, Hermie et Benji, tous âgés d'une quinzaine d'années, s'y ennuient un peu et pour eux tous les jours se ressemblent. Cette période est sans doute comme les vacances de tous les garçons à peine sortis de l'enfance qui regardent le monde des adultes sans trop savoir ce qu'il leur réserve, avec envie et appréhension, en tuant maladroitement le temps. Pour jouer aux grands, ils commencent à regarder les filles mais les abordent gauchement. Orcy remarque une jeune femme dont le mari est à la guerre et en tombe amoureux... mais elle a à peu près le double de son âge ! Il l'aborde quand même, il n'est pour elle qu'un garçon serviable et sympathique, mais elle ne pense qu'à cet homme de sa vie qui se bat au loin. Quand elle apprend la nouvelle de sa mort, tué en opération, sa vie bascule et, une seule fois, accorde ses faveurs à Orcy pendant une seule nuit au terme de laquelle elle disparaîtra pour toujours, laissant à d'adolescent le souvenir indélébile d'un premier amour impossible, accompagnant ainsi son passage dans l'age adulte.
Je ne peux évoquer ce livre sans me souvenir du film qui a été réalisé par l'Américain Robert Mulligam en 1971. Je l'ai vu pour la première fois avec émotion il y a bien longtemps, à sa sortie sans doute, et il est resté dans ma mémoire avec précision malgré le temps. Est-ce à cause du sujet traité, de cette période de l'adolescence perturbée de trois garçons, de l'étonnante beauté de l'actrice Jennifer O'Neill, des images sobres et des paysages qui rappellent tellement les tableaux d'Edward Hopper pour qui j'ai, sans me l'expliquer, une véritable fascination ou pour la somptueuse musique de Michel Legrand (Oscar de la meilleure musique) ? Pour tout cela sans doute avec en plus la nostalgie qui s'attache aux souvenirs du temps passé, des choses qu'on aurait dû faire et qu'on a pas faites, par timidité, par peur, en me remémorant mes émois d'adolescent où, face à une jeune fille plus âgée, on souhaiterait avoir quelques années de plus...
A l'origine, ce roman a été écrit par Herman Raucher pour rendre hommage à son ami d'enfance, Orcy, tué pendant la guerre de Corée. Ils passaient ensemble des étés sur l'île de de Nantuket pendant la Seconde Guerre mondiale. le narrateur s'en souvient longtemps après et évoque ce souvenir. La scène la plus marquante est sans doute celle où la jeune femme, bouleversée par la mort de son mari, entre désespoir et résignation, accorde une nuit d'amour à l'adolescent. Les images sont sobres, sans dialogue, avec seulement le bruit des vagues au loin et la merveilleuse musique de Michel Legrand, si discrètement distillée.
©Hervé GAUTIER – Août 2014 - http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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critiques presse (2)
Lexpress   08 août 2016
Un roman d'apprentissage intemporel.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   02 juillet 2015
Le charme du célèbre ouvrage d'Herman Raucher est resté intact.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
SycoraxSycorax   01 juillet 2019
Le brouillard tombait de nouveau, mais les voix le traversaient facilement, ce qui donnait du poids à la vieille thérorie selon laquelle le son ne mourait jamais mais se déplaçait perpétuellement, en cercles concentriques, de sorte que suivant votre sensibilité et l'endroit où vous vous trouviez, il était tout à fait possible d'entendre des mots provenant du passé. [...]
Et d'un seul coup, ils étaient là, juste devant lui, tournant en rond comme trois grands haricots sauteurs un peu cinglés. Oscy, Hermie et Benjie, se donnant de grandes claques. Courant, esquivant, criant. Dans le brouillard, puis dans l'éclaircie, passant si près de lui qu'en tendant la main il aurait presque pu les toucher. Mais il n'essaya pas, car il savait qu'ils n'étaient pas là.
Il regarda Hermie [...] s'arrêter pour lever les yeux vers la maison entre les dunes, en remplir son esprit et la fixer dans sa mémoire en prévision du jour où il voudrait s'en souvenir. Puis Hermie disparut et, avec lui, Oscy et Benjie. Ils s'évanouirent quelque part dans le brouillard, pour aller vivre des jours depuis longtemps écoulés, pour y rire sans être vus, mais ne jamais cesser d'exister.
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JcequejelisJcequejelis   30 mai 2012
Puis un coussin brodé soutenant le cher visage et faisant se déployer les cheveux ravissants comme une rose. Dorothy levant les yeux et souriant, prononçant des mots intimes, lui rappelant des choses et des moments qui n'étaient pas les siens. Dorothy les yeux ouverts, Dorothy les yeux fermés. Dorothy avec des prières et des promesses. Dorothy sous lui, ses bras tendres devenus en acier, ses jambes chaudes l'attirant vers elle, plus loin, au-delà du fouillis de velours, au-delà de toute pensée, au-delà de toute possibilité de s'arrêter, au-delà de sa propre voix qui disait : " Ce n'est pas bien, ce n'est pas bien ..." parce que c'était l'été et la première fois et qu'il 'aimait tellement. Dorothy. Je vous aime, Dorothy.

420 - [p. 303-304]
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JeannepeJeannepe   15 décembre 2016
La main de Hermie caressait la chair, encore et encore. Elle glissait. Elle pressait et relâchait. Pressait, relâchait. Pressait, relâchait. Le sein d’Aggie était docile, doux et chaleureux. Mais la stupéfaction d’Oscy se basait sur une toute autre vérité, une triste vérité que les doigts de Hermie n’avaient pas encore découverte. La chair qu’ils massaient avec tant d’avidité était celle du bras d’Aggie, à mi-chemin entre le coude et l’épaule. Avec toutes ces allées et venues entre le pull-over de cachemire et la blouse paysanne, les doigts avaient dévié de leur trajectoire initiale et s’étaient posés à une bonne quinzaine de centimètres de leur objectif. Si Aggie avait 95 de tour de poitrine et non 70, Hermie se serait rendu compte de son erreur. Mais, en l’occurrence, il n’avait aucune idée de ce qu’il était réellement en train de faire et continuait à peloter un bras.
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deslivresetdesfilmsdeslivresetdesfilms   13 janvier 2016
Elle était radieuse. Il n'y avait pas d’autre mot. Radieuse. Avec ses longues jambes, sa chevelure flottante au vent et ses yeux verts, ses yeux verts si doux et si limpides, ces yeux qui hantaient tous mes rêves…
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JcequejelisJcequejelis   25 mars 2012
La maison ? La maison était celle où elle habitait. Et rien, depuis le premier instant où Hernie l’avait vue, ni personne qui était passé sur son chemin depuis n’avait été pour lui aussi terrifiant ni aussi troublant ni n’aurait pu faire plus pour le rendre plus sûr de lui, ni plus incertain, plus important et plus inexistant.

342 - [p. 19]
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