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Une aventure de Richard Bolitho tome 2 sur 27
EAN : 9782752906687
160 pages
Libretto (13/09/2012)
3.9/5   31 notes
Résumé :
1774. L’année nouvelle semble offrir à Richard Bolitho et à son ami Martyn Dancer l’aboutissement d’un rêve : deve-nir lieutenants dans la marine anglaise et quitter l’état d’aspirants pour être nommés officiers du roi ! Le voyage de routine à bord d’une nouvelle goélette entre Plymouth et Guernesey qui devait symboliquement marquer ce change-ment ne sera pourtant pas de tout repos. Loin de là…
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique

Deuxième opus d'une série qui en compte 27, Richard Bolitho et son ami Martyn Dancer sont encore bien jeunes et sont dans l'angoisse de l'examen qui doit leur voir décerner leur brevet d'officier, l'attente est interminable et le stress réel.

C'est toujours un plaisir de s'imprégner de cette ambiance propre à la marine militaire du début du 19ème siècle en Angleterre, même s'il est parfois difficile de comprendre ce que sont les éléments cités et ce à quoi ils servent.

Peu d'action donc dans la première moitié du récit mais une belle immersion dans les us et coutumes de ce monde si particulier, la marine de guerre n'est pas un monde de bisounours qu'on se le dise.

La deuxième partie va se révéler plus animée, une partie de l'équipage de la Gorgone est réquisitionnée pour convoyer une Goélette sur l'île de Guernesey, l'occasion pour nos deux amis de vivre de nouvelles aventures et prouver leur valeur.

Je vais mettre un petit bémol sur le manque de clarté des scènes d'action en fin de récit qui m'aura rendu la visualisation assez incertaine et pour tout dire confuse, cette réserve mise à part j'ai pris beaucoup de plaisir à ma lecture.

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1774, à Plymouth. Richard Bolitho et Martyn Dancer sont deux aspirants de la marine anglaise. Ils attendent l'examen qui les confrontera à un jury d'officiers. À la clé, le précieux brevet d'officier. Les deux amis s'en tirent avec les honneurs. Richard Bolitho se voit confier la responsabilité de convoyer un nouveau navire, le Hotspur, et de le livrer à son commandant. Bolitho doit aussi surveiller les premiers pas d'Andrew Sewell, jeune aspirant inexpérimenté.

Dans les eaux de la Manche, le Hotspur croise les débris d'une épave sabordée et décide de prendre en chasse le navire naufrageur et contrebandier. La nouvelle frégate fait ses premières armes et Bolitho découvre ce que recouvre la place d'officier. « On finit par s'endurcir… ou par disparaître dans l'eau. » (p. 142)

Comme le dit le sous-titre, il s'agit d'une aventure d'un personnage récurrent. Les premiers chapitres rappellent quelques évènements et personnages passés. Et la fin de ce court roman laisse présager d'autres aventures sur les mers. Voilà un très bon roman pour les jeunes lecteurs : entre officiers et marins, c'est un plaisir de suivre le périple d'un fier navire du roi. Et Bolitho est un héros très sympathique, vertueux et courageux. de quoi faire briller les yeux des jeunes garçons et, pourquoi pas, des jeunes filles.

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Suite de « A rude école » et deuxième tome dans l'ordre chronologique, bien que celui-ci soit le 27ème tome, publié en 2005, de la série.

La bonne nouvelle c'est que la transition entre les deux romans est parfaitement réalisée, l'on retrouve Richard Bolitho et son ami Martyn Dancer exactement ou on les avait laissés à la fin du premier tome. Ils sont de retour sur la « Gorgone » après leur permission dans la famille de Richard. Nous sommes toujours en 1774 dans le port de Plymouth et le vaisseau de 74 canons est toujours à quai pour un important radoub.

Il est temps pour nos deux jeunes compères de passer leur examen d'officier et ils sont convoqués, à cet effet, sur le navire amiral qui fait escale dans le même port.

De retour sur leur navire et avant que la « Gorgone » ne reprenne la mer, une mission de routine est confiée à son équipage. C'est le second, Verling, qui sera chargé de livrer une magnifique Goélette à Hunier tout juste sortie du chantier de construction navale.

Bien entendu, Richard et Martyn seront du voyage et autant vous dire que celui-ci ne sera pas de tout repos lorsque leur route croisera celle de contrebandiers en pleine transaction d'armes avec les français.

A nouveau une histoire addictive qui file à cent à l'heure et l'on ne s'ennui pas une seconde.

Ce deuxième livre est à nouveau plus une nouvelle qu'un roman complet car il comporte seulement 150 pages et je me réjouis de passer au troisième volet « le feu de l'action » pour enfin trouver une histoire plus complète après ces trois petites mises en bouches de 150 pages.

A nouveau, le seul petit défaut à mentionner est que la lecture de cette série reste quand même très ardue en raison de la multitude de termes techniques de marine employés et également une tournure des phrases assez lourdes. C'est un peu dommage car il faut soit être très motivé comme moi soit avoir des connaissances maritimes pour apprécier pleinement le roman.

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Après Jack Aubrey (Patrick O'Brian), Horatio Hornblower (C. S. Forester) ou encore Richard Sharpe (B. Cornwell), voici que ce roman nous propose de suivre les aventures d'un tout nouvel héros de la marine anglaise à l'époque des guerres napoléoniennes, Richard Bolitho. Férue de cette époque très particulière et de ce genre littéraire, je dois reconnaître, à ma grande honte, n'avoir encore jamais entendu parler d'Alexander Kent (ou plutôt Douglas Reeman), pourtant considéré comme l'un des maîtres incontestés et incontestables des sagas maritimes et digne héritier de C. S. Forester. Force est de reconnaître qu'il y a parfois du Hornblower chez Bolitho, que ce soit par le comportement ou par les situations et périls auxquels le protagoniste se retrouve confronté, ce qui n'est pas pour me déplaire.

Le jeune homme se trouve ici au tout début de sa carrière de marin, simple aspirant ne rêvant que d'une chose : être promu lieutenant et par conséquent officier du roi. le personnage est attachant et c'est avec plaisir que l'on se laisse embarquer dans ses aventures. L'intrigue n'est certes guère originale et manque quelque peu d'envergure mais demeure plaisante, d'autant plus que l'action est au rendez-vous. Un regret toutefois, la brièveté du roman (cent-cinquante pages à peine...) qui ne permet pas vraiment de pleinement s'immerger dans l'histoire. Divertissant donc mais sans plus, la faute sans aucun doute à ma trop grande ignorance de ce héros au demeurant charismatique et dont les aventures ont déjà fait l'objet d'un grand nombre d'ouvrages dans lesquels je n'exclue par de me plonger un jour. Merci à Babélio et aux éditions Libretto pour cette découverte.

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Deuxieme aventure de Richard Bolitho par odre chronologique, "Deux officiers du roi " est un livre qui fait à peine 150 pages.

On y retrouve Bolitho et son ami Martyn Dancer , aspirants toujours affectés au bord de l'impressionnante Gorgone. Pendant que le vaisseau de ligne subit un carénage dans les règles, les deux jeunes gens vont passer l'examen qui leur permettra en cas de réussite de devenir officiers du roi.

Une fois cette formalité stressante passée et réussie, les deux jeunes gens vont être chargés d'accompagner le second de leur vaisseau en mission. Cette mission consiste à livrer le Hotspur, une goélette à Guernesey.

Évidemment, leur voyage ne sera pas de toute tranquillité, vu que leur chemin va croiser celui d'un trafiquant d'armes...

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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation

C'était terminé. Derrière les fenêtres de poupe, il faisait nuit. Il ramassa sa coiffure et se dirigea vers la porte, s'attendant à sentir ses jambes se dérober sous lui. Demain, ces hommes l'auraient oublié, il appartiendrait au passé. Pour eux ce n'était qu'un examen de plus.

Il aperçut le banc sur lequel ils avaient attendu. Ne pas regarder en arrière. Cela n'avait aucune importance.

"Je suis officier du roi. Presque". Puis il s'essuya les yeux.

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INCIPIT

L'aspirant Richard Bolitho leva une main pour s'abriter les yeux, ébloui par la lumière aveuglante du soleil qui se reflétait sur l'eau le long du bord. Il s'arrêta pour laisser passer deux marins qui avançaient en titubant, traînant jusqu'au pont deux gros objets emballés dans de la toile. Après la pénombre où étaient plongés les entreponts de La Gorgone, il avait le sentiment de revenir à la réalité.

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Un homme seul ne voit que ce qu'il a envie de voir si on le laisse ainsi trop longtemps.

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« On finit par s’endurcir… ou par disparaître dans l’eau. » (p. 142)

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C'était excitant, impressionnant; même à bord du vengeur, ce cotre des douanes, il n'avait jamais rien connu de pareil . Les grandes voiles qui se déploient dans un bruit de tonnerre avant de se gonfler au vent, les embruns qui les douchent comme une pluie glacée. Les pieds qui glissent et qui cognent sur le pont trempé, les hommes, haletant et jurant, courbés en deux pour mieux lutter contre le vent et la barre.

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