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EAN : 9782369140566
320 pages
Éditeur : Libretto (08/11/2013)

Note moyenne : 4/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Nous sommes en mars 1777 et le jeune lieutenant Richard Bolitho est affecté à bord d'un superbe deux-ponts à destination de New York. L'insurrection des colons d'Amérique a enfin tourné à la guerre déclarée contre l'Angleterre... et nos marins vont avoir à se battre contre leurs frères d'hier. L'ambiance à bord est morose. L'Amirauté., craignant de possibles mutineries invite les commandants d'unités à redoubler de férocité envers les équipages. Mauvais calcul, car ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
fnitter
  22 février 2014
Action au sol et en mer.
Écrit en 1977, il s'agit du dixième roman de l'auteur dans la licence Richard Bolitho et quatrième dans l'ordre chronologique.
Nous sommes en 1777. En pleine guerre d'indépendance des Amériques. Les Français aident en sous main mais ne sont pas encore pleinement en guerre contre les britanniques. C'est encore une affaire de corsaires.
Bolitho est quatrième lieutenant à bord du Trojan, un deux ponts de 650 hommes. D'actions en coups d'éclats, notre héros va se hisser à la place de second lieutenant (promotions rendues possible par la mort de ses supérieurs) avant de se voir proposer son premier commandement (que l'on développera dans Armé pour la guerre).
L'auteur fait fréquemment allusion à ce qui s'est passé à bord de la Destinée où Bolitho a été blessé. le tome n'a pas encore été écrit, il le sera, trois ans plus tard sous le titre de le Feu de l'action. (Une bonne façon de nous faire acheter le livre).
Peu à peu, l'auteur bouche les trous dans la vie de Bolitho. Il manque encore Deux officiers du roi (qui sera écrit en 2005) pour faire la boucle sur la jeunesse de notre héros avant ses premiers commandements.
Ces incessants va et vient dans le temps nécessitent une bonne gymnastique mentale, mais cela a le mérite de diversifier les histoires et l'action.
Il devient difficile d'écrire sur la série après dix opus déjà lus et commentés. Presque toutes les facettes de Richard Bolitho ont déjà été abordées, de simple aspirant dans A rude école à commodore dans Combat rapproché : Une aventure de Richard Bolitho. Son caractère, ses amours, son professionnalisme, son humanité.
Disons que nous allons franchir une étape supplémentaire dans le tome suivant : Contre amiral dans Cap sur la Baltique.
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Wiitoo
  28 mars 2014
4ème tome de la série des aventures de Richatd Bolitho dans l'ordre chronologique. Après trois tomes noté 5/6, pour la première fois je ne mettrais que 4 étoiles à ce roman.
Nous sommes en 1777 et Richard Bolitho continue de grimper les échelons hiérarchiques au sein de la flotte anglaise. Nous nous retrouvons en pleine guerre de l'indépendance des Etats-Unis et les Anglais auront fort à faire afin de contrer les Français qui donnent leur appui aux Américains. Au début de ce 4ème tome Bolitho fait ses armes en tant que 4ème lieutenant à bord du Trojan, un magnifique 2 ponts de 650 hommes d'équipages, mais rapidement il parvient à s'élever dans la hiérarchie jusqu'au poste de 2ème lieutenant alors que l'Amiral Couts fait du Trojan son vaisseau amiral.
A nouveau, on ne s'ennuie pas une seconde dans ce récit épique. Batailles en mer et sur terre, stratégie, politique, héroïsme, on est pris dans une action de tous les instants. Pour ce 4ème opus, Alexander Kent se concentre également bien plus sur les équipages, la dureté de la vie à bord d'un vaisseau de sa majesté mais également sur le comportement des hommes lorsqu'ils sont confrontés pour la première fois à devoir se battre pour la vie ou la mort. Certains craqueront, d'autres se révéleront.
Mon seul petit bémol est lié au fait qu'ayant décidé de lire cette série dans l'ordre chronologique, j'attends avec impatience d'en arriver au tome 6 (Cap sur la gloire) qui est en fait le premier roman écrit par Alexander Kent et qui donne vraiment le ton de cette saga maritime. En effet, si c'est un vrai plaisir de suivre l'évolution de la carrière de Richard Bolitho, l'histoire est tout de même un peu proche de la première nouvelle du tome 1 et il en demeure une petite impression de « déjà lu » alors que le meilleur est à venir.
Vivement la suite ! Il est grand temps que l'Angleterre entre en guerre et que je vibre au son des grandes batailles maritimes.
Note 4,5/6
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panurge
  14 mars 2019
QUAND LA BRISE MARINE SENT LA POUDRE
L'Angleterre est une île et sa vocation maritime.
D'Aboukir à Trafalgar en passant par les Saintes, la Home Fleet a toujours pris le dessus sur la Royale. Aujourd'hui, l'Entente Cordiale et le Tunnel sous la Manche ont définitivement (un mot à éviter quand on s'intéresse à L Histoire des nations et des peuples) pacifié nos relations. Il devient donc supportable de voir (quoiqu'avec un pincement au coeur), Bolitho, Hornblower ou Aubrey nous faire des misères.
L'angleterre est une île et beaucoup de ses romanciers de formidables "storytellers". Alexander Kent crée avec la série "Richard Bolitho" de magnifiques romans d'aventure maritime durs, violents et réalistes. C'est très différent d'Horatio Hornblower (CS Forrester) échevelés, dumasiens, se lisant d'un seul élan rappelant "Le Corsaire rouge" ou "Pirates des Caraïbes ou de la saga "Jack Aubrey", livres élégants, gentry, batailleurs façon XVIIIème siècle (P. O'Brian).
On ouvre le livre, on entend le ressac, on respire les embruns, on prend des paquets d'eau salée, on charge les canons, on déploie l'infanterie de marine et en route...
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   25 février 2014
Souvenez-vous bien de ceci, Bolitho : lorsque vous atteignez un grade élevé, il ne faut jamais demander à personne ce qu'il convient de faire. Les esprits supérieurs qui trônent à l'Amirauté ont toujours tendance à dire non, plutôt qu'à encourager la moindre part d'aventure. Cela risquerait de troubler le cours paisible de leurs petites vies. Mettrait-on en jeu sa carrière et sa vie, qu'il faut toujours agir selon sa conscience et en fonction de ce qui vous paraît bon pour votre patrie. L'existence devient proprement invivable lorsque l'on tente de seulement prévenir les intentions de ses supérieurs.
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fnitterfnitter   24 février 2014
Bolitho laissa son regard errer sur le ont principal : des hommes se reposaient, bavardaient, attendant selon la coutume de voir ce que le coq avait bien pu mitonner pour le dîner. A en juger d'après le panache graisseux qui s'échappait de la cambuse, Bolitho pariait pour du bœuf salé bouilli, assorti de biscuit de mer spongieux, avec une poignée de flocons d'avoine plus des restes datant de la veille. George Triphook, cuistot en chef, était unanimement détesté à bord, excepté de ses marmitons. Cependant, et contrairement à la plupart des gens, il adorait être haï et savourait pleinement les torrents d'injures qui saluaient régulièrement ses triomphes culinaires.
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fnitterfnitter   24 février 2014
Il est impossible de remporter une guerre purement défensive. Nous avons certes des bâtiments, mais l'adversaire connaît à fond les parages, ce qui lui permet d'utiliser des unités plus petites et plus rapides. Si nous voulons l'emporter, il nous faut maintenir ouverte la route des convois, trouver et écarter tout navire suspect, manifester fortement notre présence. Les guerres ne se gagnent pas à coups de grandes idées, mais avec de la poudre et des boulets. Et cela, ce sont des choses dont l'ennemi manque dramatiquement -pour l'instant.
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WiitooWiitoo   27 mars 2014
- Aux écoutes ! ordonna Sparke. Monsieur Bolitho, prenez le nom de cet homme !
- Bien monsieur !
Bolitho se laissa aller sourire. Avec Sparke, c'était toujours le même refrain : "prenez le nom de cet homme !" Il ne s'agissait de personne en particulier, mais cela donnait aux matelots le sentiment que Sparke avait toujours l'œil sur eux.
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fnitterfnitter   24 février 2014
Bolitho l'observa pendant de longues minutes, comme Quinn l'avait fait avec les bâtiments qui remontaient la Tamise. Sous cet angle, on ne voyait d’eux que grandeur et majesté, sans imaginer la somme de souffrances et d'espoirs qu’ils renfermaient dans leurs flancs comme n’importe quelle ville.
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