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EAN : 9782356482419
48 pages
Editions 12 bis (23/02/2012)
3.78/5   29 notes
Résumé :
Fin du XVIIIe siècle. La Révolution est en marche. Mais l’Angleterre est maîtresse des mers. Le roi de France a recours à des armateurs privés qui offrent à des aventuriers la possibilité de s’enrichir sur le dos de l’ennemi. Ainsi est créée la course en mer. Un acte officiel, la « lettre de marque », en fixe le cadre légal. Les corsaires ne sont pas des pirates: ils ne peuvent attaquer que des bateaux en guerre avec leur pays, ou transportant des marchandises ennem... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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BazaR
  17 décembre 2021
L'occasion fait le larron.
C'est parce que le thème du mois du challenge historique des trolls était « la mer » et que cette BD s'affichait sur les devantures d'une grande enseigne que j'ai tenté cette BD. Je n'en suis pas déçu.
Il s'agit d'un premier tome ; une mise en bouche de la vie du célèbre corsaire breton Surcouf (dont j'ignore tout soit dit en passant). Les auteurs Delalande et Surcouf – Erick Surcouf, oui – ont construit l'histoire comme une enquête. Nous sommes à la fin du XVIIIe siècle, un espion anglais, Jonas Wiggs, qui se fait passer pour un marchand américain, recherche des personnes qui ont connu Surcouf et les interroge sur le début de sa carrière. On découvre un jeune chien fou difficile à canaliser, qui se révèle lors de sa dure formation de marin à partir du niveau le plus bas. On apprend qu'il a servi à bord de navires négriers – et que la traite d'esclaves continuait malgré l'abolition en 1794 par la Convention. Il n'avait guère le choix. Les auteurs le montrent très réticent vis-à-vis de ce commerce, allant jusqu'à risquer sa peau pour libérer les esclaves enfermés dans la cale d'un navire en train de sombrer. C'est en partie pour éviter ce genre de mission qu'il décide de devenir non aligné, corsaire.
Le dessin de Guy Michel est spectaculaire. Les premières cases grand format montrant un abordage donnent le ton. Il y a un côté impressionniste, dans la mesure où la masse des personnages est à peine esquissée, qui m'a fait douter au début. Mais cela renforce l'aspect chaos de la bataille, comme si le dessin lui-même était secoué par les impacts des boulets de canon. Même ressenti pour les extraordinaires scènes de tempête en mer, une mer qui ressemble à un monstre vivant cherchant à dévorer les coquilles de noix humaines. Certaines techniques proches du mangé renforcent la dynamique.
Et puis, faut bien avouer, les navires de l'époque sont bien plus magnifiques que les modernes.
Un très bon début de série que je continuerai, rien que pour en prendre plein les yeux.
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tchouk-tchouk-nougat
  12 juillet 2015
Qui ne connait pas Surcouf, le plus grand des corsaires de France ? Qui n'a jamais entendu souffler sa légende sur le port de St Malo ? Mais connaissez vous vraiment sa vie?
C'est sa légende qui nous est racontée. Et cela commence dans son jeune age. C'est qu'il a déjà la mer dans le sang notre jeune Robert. Bien que les jésuites diraient plutot le Diable. Ils ne le retiendront pas longtemps. la prêtrise ce n'est pas pour lui. Il rêve de vagues et d'horizons infinis. de mousse, il deviendra officier et ne cessera de gravir les échelons et les conquêtes pour devenir Surcouf. le tigre des mers, la terreur des anglais qui vont lui envoyer un espion afin de mettre fin à ses campagnes navales.
Une bande dessinée intéressante sur un sujet qui passionne toujours. Pirate, corsaire, bataille navale, aventure.
Le fait que l'histoire soit raconté par un tiers coupe quand même un peu l'élan. On a beaucoup plus de mal à rentrer dans l'action et c'est un peu dommage.
C'est néanmoins une bonne introduction à la légende de Surcouf.
Les dessins sont sympas mais un peu "instables". Ils sont très changeants, pas toujours très justes. Mais dans l'ensemble ils rendent plutot bien et arrivent à donner du dynamisme là où, parfois, le scénario en manque.
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umezzu
  29 juillet 2021
Cette adaptation en BD de la vie du plus célèbre corsaire français, Robert Surcouf, est portée par un certain rythme et des dessins portant bien les combats maritimes.
Robert Surcouf est né la fin du XVIIIe siècle. le gamin est difficile et entêté. C'est décidé, il sera marin... Petit à petit, d'embarquement en embarquement, il apprend tout de la vie maritime. C'est la Révolution qui lui offre son premier commandement en Océan Indien, depuis l'Ile de France. C'est là que son sens tactique, sa ruse aussi, lui permettront de réaliser des prises inattendues, puisqu'il est parvenu à défaire des bateaux plus lourdement armés que les siens, comme le navire de la compagnie des indes britanniques, le Triton.
L'annexe finale reprend ses différents exploits et ne cache pas sa position ambiguë vis à vis de l'esclavage.
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MissG
  30 avril 2012
J'étais curieuse de voir ce que la vie de Robert Surcouf, émérite corsaire et personnalité incontournable de Saint-Malo, pouvait donner en bande dessinée, et bien je reconnais que ce premier tome est une belle réussite.
Plutôt que d'utiliser une trame narrative traditionnelle, les auteurs de cette bande dessinée ont choisi une narration de la vie de Robert Surcouf par le biais d'un personnage dont l'identité ne sera révélée qu'à la toute fin de ce premier tome : "Mon nom est Jonas Wiggs.[...] Je n'étais pas seulement journaliste pour le "Times" ... mais aussi, espion, pour la couronne d'Angleterre."
Pour remettre l'histoire dans son contexte, Robert Surcouf a pris la mer très jeune afin de devenir riche et de pouvoir épouser la femme qu'il aime et a vite appris.
Il est devenu capitaine corsaire à 22 ans, ce qui est extrêmement jeune à l'époque, et très vite il s'est forgé une solide réputation et est devenu la terreur de l'Angleterre sur mer.
Ce premier tome se focalise sur la jeunesse, l'apprentissage et les débuts de capitaine corsaire de Robert Surcouf.
C'est à la fois suffisant pour un premier tome mais constitue également une mise en bouche et frustre quelques peu, notamment vers la fin où l'action prend une place importante.
L'histoire est en tout cas fidèle à la réalité et donne envie de connaître la suite.
Du point de vue des dessins et des couleurs, cette bande dessinée est particulièrement bien travaillée, certaines images mettant bien en avant le côté bestial des combats en mer, la fièvre qui s'empare des hommes à ce moment-là.
Il y a un côté carnassier, notamment au niveau du personnage de Surcouf, qui retranscrit assez bien au lecteur ce que devait être la vie en mer à cette époque.
Esthétiquement, cette bande dessinée est très agréable à lire, les personnages ne sont peut-être pas toujours bien tranchés, les femmes notamment se ressemblent beaucoup, mais les combats navals et les bateaux sont d'un réalisme saisissant et j'ai senti le travail minutieux qu'il y a eu au moment de l'élaboration des dessins.
Quant au choix des couleurs, c'est un sans faute sur toute la ligne, elles s'entremêlent les unes aux autres pour livrer de superbes images.
"La naissance d'une légende", premier tome de l'autobiographie de Robert Surcouf en bande dessinée, est une très bonne entrée en matière qui ravira les amateurs d'histoires de corsaires ou plus généralement d'aventures et qui donne envie de découvrir la suite.
Alors, à quand le deuxième tome ?
Je remercie Babelio et les éditions 12 Bis pour l'envoi de cette bande dessinée dans le cadre de l'opération Masse critique - Bande dessinée
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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Amindara
  13 avril 2012
Première impression : Ouf, les dessins sont comme j'aime. J'avais choisi cette bande dessinée surtout pour son sujet (j'adore les pirates, corsaires… !) et j'avais peur que les illustrations ne soient pas à mon goût. Je suis assez critique la dessus (comme beaucoup d'autres je pense) et je ne lis que les bande dessinés dont les dessins me plaisent (à moins que ça soit vraiment un bon sujet). Et là, premier bon point pour Surcouf, j'adore. En plus la couverture est vraiment sympa, très attractive avec ce personnage en plein centre (plutôt mignon d'ailleurs) et les deux superbes navires en arrière plan. Deuxième bon point, le sujet, je l'ai déjà dit, j'adore les histoires de pirates (bon je sais que en l'occurrence, Surcouf était un corsaire, mais disons que j'utilise le mot pirate comme terme générique). Ca promet !
Lecture : L'histoire est intéressante, la jeunesse de Surcouf jusqu'à ce qu'il devienne capitaine Corsaire. On découvre son parcours au travers des interrogatoires menés par Jonas Wiggs (alias John J James.) Une façon sympathique de voir les choses. Et la fin nous tient en haleine lorsqu'on découvre qu'elles sont les véritables intentions de Wiggs.
Bon, c'est une bande dessinée donc ça se lit forcément bien. J'ai juste été quelque peu déroutée dans ma lecture par un endroit précis du livre : les vignettes de la page de gauche se poursuivaient sur la page de droite. Au départ je n'avais pas fait attention, j'ai lu la page de gauche et quand je suis passée à la page de droite, je me suis rendue compte que ça ne collait pas. Mais bon, on relit la page dans le bon sens et ça va.
Sinon, je suis contente parce qu'on retrouve vraiment l'univers marin du 18ème. On nous parle de la traite des esclaves, on trouve quelques termes spécifiques, il y a des abordages, canonnades, combats au sabre, il y a du sang (beaucoup). J'adore ça !
Pour conclure, une bande dessinée qui vaut d'être découverte, vraiment très sympa pour tous ceux qui s'intéressent à ce genre d'histoire. Et puis surtout, qui nous parle d'un héros national ! J'ai hâte découvrir la suite.
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critiques presse (4)
BulledEncre   11 novembre 2012
Une aventure historique rondement menée, cautionnée par un descendant et réalisée par un expert du genre !
Lire la critique sur le site : BulledEncre
ActuaBD   16 avril 2012
Une façon habile de développer un récit d’une vie incroyablement aventureuse, faites de morceaux de bravoure et d’abordages, que les mêlées graphiques furieuses de Guy Michel servent plutôt efficacement..
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   22 mars 2012
Un premier volet biographique engageant qui donne réellement envie de voguer dans le sillage du principal concerné.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Auracan   05 mars 2012
Cette entrée en matière réussie ravira les amateurs de BD maritimes comme de grandes aventures.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   12 juillet 2015
La mer est cruelle. Elle donne, mais elle reprend. C'est pour ça qu'il faut des hommes de valeur pour l'affronter.
Que croyez-vous ? qu'on obtient les lauriers sans efforts? Non. Il faut du courage, de l'honneur, de l'engagement. Du don de soi.
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BazaRBazaR   12 décembre 2021
Nous appareillâmes le jour même ! Ah ! l'air du large ! Les grands départs ! Ce frisson d'exaltation un peu inquiète. Cette jubilation de plonger dans l'inconnu, de défier ces horizons infinis...
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MissGMissG   30 avril 2012
Mon nom est Jonas Wiggs.[...] Je n'étais pas seulement journaliste pour le "Times" ... mais aussi, espion, pour la couronne d'Angleterre.
Commenter  J’apprécie          90
beauscoopbeauscoop   06 janvier 2018
- La semaine dernière, tu as mis des fourmis rouges dans la blague à tabac de ton maître... Aujourd'hui, tu assommes un camarade, et demain ? Mais qu'est-ce qui ne va pas chez toi ?

- Mais... mon père... c'est lui qui m'a provoqué... ce petit prétentiard ...
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Videos de Erick Surcouf (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Erick Surcouf
2/2 ERICK SURCOUF & LES GENTLEMEN AVENTURIERS. ERICK SURCOUF crée son CLUB des GENTLEMEN AVENTURIERS pour offrir des opportunités diverses aux élites ayant les moyens de vivre leurs rêves inhérents aux joies procurées aux enfants comme aux adultes, par des expéditions professionnelles pour chercher des trésors marins et terrestres.
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