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EAN : 9782266203838
374 pages
Pocket (02/12/2010)
2.98/5   53 notes
Résumé :
C'est ce qu'on appelle un réveil brutal... Admis à l'hôpital pour une bête rage de dents, Bradley Barret comptait commencer sa journée avec une tête de hamster. Et certainement pas avec deux seins en silicone. Quant au reste... Finis les matchs de foot entre potes, les cuites au pub, les dragues sauvages : à lui les journées shopping, les soirées cocooning, les cours de féminité, bref, le b.a.-ba du XX. Et dans son genre, Bradley est plutôt canon. Contre mauvaise fo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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MissSherlock
  10 novembre 2012
J'ai été très déçue par ce livre pourtant la quatrième de couverture était alléchante : un homme se réveille à l'hôpital dans la peau d'une femme suite à une erreur. Il a en effet subi un changement de sexe à la place d'un autre patient !
Avec un sujet pareil, on pouvait espérer un roman psychologique passionnant d'autant que le héros ne choisit pas de changer de sexe. Au lieu de ça, on se retrouve avec un roman inepte et d'une banalité affligeante.
Je ne sais pas vous mais moi, si je me retrouvais avec un sexe d'homme, je le prendrai très mal, je ferai une dépression et j'envisagerai peut-être même le suicide. Pas le héros de Girl qui accepte sa nouvelle situation très rapidement et sans trop de difficultés. On n'y croit pas une seconde.
S'ensuit des cours pratiques pour devenir une femme ou comment bien se coiffer et se maquiller. On croit rêver ! Pour David Thomas, il suffit de porter des robes et du rouge-à-lèvres pour se sentir femme ! Sa vision de la féminité est une calamité.
Le plus choquant concerne la sexualité du personnage central. Devenu femme, il n'en reste pas homme dans son esprit et cet homme est hétéro. Il a donc une relation sexuelle avec une femme mais bizarrement, il se rend compte que, maintenant qu'il a un vagin et des seins, ce qu'il désire c'est un homme. Comme s'il suffisait de changer de sexe pour changer de bord et que nos préférences sexuelles étaient liées à notre sexe. Je trouve cette théorie totalement ridicule, infondée et nauséabonde.
Le roman est lourd et indigeste. Il est censé être drôle or je n'ai pas ri une fois et les idées qu'il véhicule me sont restées sur l'estomac.
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SisteroftheMoon
  24 mai 2012
Bénéfice du doute oblige, j'ai tout compte fait repris ma lecture malgré mon désintérêt ...
Cette phrase page 219 résume en partie ce que je reproche au bouquin : "Il faut que tu deviennes une vraie femme. Achète-toi une robe.''
Je suis une femme et j'adore les robes, mais je ne suis pas femme parce que j'en porte ! Quelle drôle de relation de causalité !
Il y a foison de répliques similaires tout le long de l'histoire.
Pour une fois, juger ce livre d'après sa couverture n'est pas un tort.
Pourquoi ? Parce que le journal de Bradley/Jackie parle beaucoup moins de la transformation d'un homme en femme qu'en mannequin qui se veut plus féminin que les femmes elles mêmes, très maniéré, totalement tarte et particulièrement fashion victim ! Comme si devenir femme pour l'auteur ne pouvait se faire sans peser 40kg max, dépenser une fortune en cosmétiques, avoir une attitude superficielle, aguicher tous les mecs, avoir une garde robe exhibitionniste et chère, subir des corvées ménagères et avoir des préjugés extrapolés à tous les hommes : des machos obsédés par leur entrejambe, bourrins, négligents et égoïstes.
Quelle vision des femmes et de la féminité ! C'est bourré de clichés et de visions réductrices et petites sur les 2 sexes.
Et je persiste : je n'ai pas décoché un seul sourire. Humour British mal traduit peut-être.
Le procès, qui boucle l'histoire, est la partie la moins 'pire' du roman. Il remet certaines vérités en place et fait preuve d'un peu plus d'analyse que le reste. Dommage qu'il ait fallu passer par tout un tas de mièvreries et d'histoires superficielles avant d'y arriver. Il m'a servi de véritable défouloir. Ces potiches commençaient à m'énerver.
Je ne m'aventurerais plus dans ce genre de lecture.
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Ranine
  11 août 2019
Au secours ! Mais pourquoi ai-je acheté ce livre, et surtout, pourquoi l'ai-je lu ?
Ça aurait pu être drôle ou émouvant. Mais non.
Bonjour les clichés ! Un homme devient une femme suite à une erreur de brancards. Vite, donnez lui un chiffon et un aspirateur pour qu'il nettoie son appartement, vite donner lui des bigoudis chauffants, une trousse de maquillage, une robe (citation : "Inutile de tourner autour du pot. Il faut que tu deviennes une vraie femme. Achète-toi une robe")
Et puis, évidement, mettez le/la au régime...
Un homme n'est que force et vulgarité, une femme n'est que douceur et émotivité.
Et puis surtout, opéré en novembre, change de prénom en janvier, sors avec des hommes en avril ! Aucune crédibilité... Bref, à fuir !
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SisteroftheMoon
  21 mai 2012
J'ai du mal à ne pas décrocher. Passée la centaine de pages, j'ai lâché l'histoire. Il m'est pourtant impossible de lâcher un roman avant la fin. Mais là, la suite des évènements m'indiffère complètement, bien que la transexualité accidentelle soit un sujet assez original. Je n'aime pas le style de l'auteur (peut-être est-ce dû à l'écriture de journaliste) et je n'arrive pas à m'intéresser à Bradley.
Il est dit que le livre est très drôle, or je ne pense pas avoir souri une seule fois. Cet humour ne me parle pas apparemment.
Je le déconseille, sauf pour les fans du journal de Bridget Jones qui pourraient peut-être apprécier ...
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sabrinejartouh
  13 mars 2020
Je suis encore en train de le lire et je l'ai presque fini donc je commente la partie que j'ai lue so far.
Je trouve que ce que l'auteur essaie de faire à travers ce livre c'est faire vivre une expérience hors du commun à ses lecteurs et lectrices. Il met surtout l'accent sur les stéréotypes relatifs au profil idéal, génial, extraordinaire et parfait de la femme dans la plupart des sociétés surtout patriarcales (ce qui n'est pas le cas du livre bien évidemment).
Personnellement, j'ai apprécié les jeux de mots qu'il a fait et les images qu'il a donné sur la perception de la femme par la société et non pas de la femme elle-même.
J'ai aussi apprécié comment il a présenté les passages descriptifs surtout ceux des différents sens (odorat, ouïe ...).

Ce livre peut-être interprété dans plusieurs sens, j'en ai choisit le positif :)
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
CannobiaCannobia   22 décembre 2019
Écoute, l'une des chose que t'apprends, en étant différente, c'est que toutes celles qui sont embarquées dans la même galère que toi sont aussi mauvaises et garces que celles qui n'y sont pas. Prends les gays, par exemple. Ce sont souvent eux qui nous regardent le plus de haut. Ils se travestissent OK, mais ils veulent pas devenir des femmes. Putain, la vérité, c'est qu'y'en a plein qui détestent les femmes ! Idem avec les travelos. Y veulent bien s'habiller en nanas mais, oh ! là, là !... j'peux t'dire qu'ils y tiennent à c'te queue qu'ils camouflent sous leurs frous-frous. Nous, c'est d'not'queue qu'on veut s'débarrasser, alors t'attends pas à de l'entraide de ce côté-là non plus.
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CannobiaCannobia   23 décembre 2019
Il existe une véritable classification parmi les types de gens que vous croisez au club de gym... Avec les mecs, c'est vachement simple. Il y a les Gros Ringards et les Gros Machos. Les Gros Ringards soulèvent leurs haltères dans de vieux shorts de rugby et des tee-shirts qu'ils ont ramenés de vacances il y a dix ans. Les Gros Machos sont gonflés de muscles et leurs shorts ne pourraient pas camoufler une pièce de dix pence.
Avec les femmes, j'estime qu'il existe quatre catégories. Les Bobonnes, qui collent leurs gosses à la crèche et font leurs exercices... Les Épouses Modèles... sont toujours blondes, arborent toujours une queue de cheval et leur justaucorps remonte toujours assez haut sur la cuisse pour faire bander le premier mâle qui passe... Et puis vous avez les Sportives... elles se mettent des bandeaux autour du front... elles se tapent quatre-vingts bornes en courant sur le tapis courant, tels des hamsters anorexiques... Les Gym'Babies constituent l'élite... elles ont le look des Épouses Modèles et la rage de vaincre des Sportives... se pavanent dans un justaucorps deux-pièces, genre bikini, histoire de nous faire comprendre à nous les flasques, qu'elles ont un ventre plat et bien dur... il n'y a pas le moindre bourrelet au niveau de l'élastique de la culotte. Tout ça pour nous dire qu'elles n'ont pas un poil de graisse.
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CannobiaCannobia   26 décembre 2019
Vous savez, quand vous avez mangé du poisson au dîner, un truc classe comme du saumon ou de la truite, vous descendez le lendemain matin et vous tombez sur ce squelette tout rogné, avec des bouts de chair par-ci, par-là, sur le plan de travail de la cuisine. La bestiole a toujours la tête accrochée, la gueule béante, les yeux froids et figés. Eh bien, imaginez deux squelettes de saumon dans des robes de chambre Marks & Spencer : voilà à quoi ressemblaient Caroline et Mike ce matin.
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CannobiaCannobia   22 décembre 2019
On aurait dit une superbe panthère en train de rôder sur son territoire. Ç'aurait suffi pour me faire bander et j'étais même surpris de ne pas assister à un carambolage, à force de voir les automobilistes la regarder, bouche bée. Si elle était passée devant un chantier, ils auraient été obligés de tendre leurs filets de protection pour récupérer tous les gars qui seraient tombés de leur échafaudage.
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CannobiaCannobia   25 décembre 2019
Quand j'ai baisé avec elle, la première fois, je pensais encore comme un homme. Elle me plaisait comme n'importe quelle autre fille que j'aurais draguée, dans le temps. Mais en me faisant penser comme une femme, - non, c'est plus important que ça... ressentir ce que ressentait une femme -, elle m'a initiée au désir que seule une femme peut ressentir.
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Author Tom Cain discusses the main character of his new thriller, The Accident Man. (en anglais)
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