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La trilogie de Shiva tome 1 sur 2
EAN : 9782265116399
448 pages
Fleuve Editions (30/11/-1)
3.81/5   13 notes
Résumé :
Shiva ! Le Mahadev. Le Dieu des Dieux. Destructeur du Mal. Au fil des siècles, aucun étranger ayant foulé notre sol n’a cru possible qu’un être aussi exceptionnel ait pu réellement exister. Et si nous nous trompions ? Et si le Seigneur Shiva n’était pas le produit d’une imagination débordante, mais un homme qui s’est élevé jusqu’à devenir l’égal d’un dieu, grâce à son karma ?
Le riche et idyllique empire de Meluha est menacé. Pour renforcer ses rangs, l’emper... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Ce tome 1 de "La Trilogie de Shiva" a été écrit par l'auteur indien Amish Tripathi et est intitulé "Les Immortels de Meluha" (même si cela a été traduit de l'anglais, bravo à Thierry Arson d'avoir trouvé les bonnes solutions pour les mots hindis qui passent tellement bien dans le texte que le glossaire est louable mais pas spécialement utile est c'est bien ainsi). Avant de démarrer quelques mots sur l'auteur : il a toujours voulu écrire de la SFFF, mais ses parents voulaient qu'il devienne banquier pour qu'il fasse honneur à sa famille. Comme c'est un bon gars il a suivi la voie qu'on a choisie pour lui, sauf qu'il s'est aperçu que le métier de banquier laissait tellement de temps libre qu'il n'était pas incompatible avec l'exercice de sa passion, et qu'il pouvait parfaitement joindre l'utile à l'agréable. C'est ainsi qu'il est devenu best-seller puisque chacun de ses livres s'est vendu à plus de 5 millions d'exemplaires : une belle histoire qui respecte les règles cosmiques de l'artha, du dharma, et du karma !

Bref, nous sommes dans le sous-continent indien il y a 4000 ans, quand les habitants de Mohenjo Daro commerçaient avec les Mésopotamien est les Égyptiens... Shiva est le chef d'un tribu tibétaine ayant négocié avec le peuple de Meluha la migration de son peuple dans la Vallée de l'Indus. Lui et tous ses protégés sont victimes de mystérieux maux après qu'on les ait installés dans des centres d'accueil et qu'on leur ait offert un mystérieux breuvage nommé somras, et quand la peau de son cou d'un bleu iridescent tout le monde se met à l'appeler Seigneur et à s'agenouiller en sa présence... Messie malgré lui, il se demande bien ce qu'il fout dans une prophétie ! ^^
On fait alors découvrir au héros et aux lecteurs les 8 millions d'habitants de l'empire du soleil, collectivistes et égalitaires où tout a été collectivisé, et on parle au héros et aux lecteurs des 80 millions d'habitants du royaume de la lune, individualiste et inégalitaire où tout a été privatisé. Et nous apprend assez rapidement que les deux pays autrefois ne faisaient qu'un, avant la rébellion des élites qui voulaient se réserver l'épice de longévité (d'ailleurs elle est toujours réservé à l'aristocratie héréditaires chez les « méchants », alors qu'il est distribué à toute la population, réfugiés et immigrés y compris chez les « gentils »). On lui dit que Meluha est le Monde Libre (sic), et que Swadweep est l'Empire du Mal (sic), et qu'il est destiné à mettre fin à l'éternel guerre qui les oppose... Il assiste et contribue à l'échec de plusieurs attentats terroristes attribués à l'ennemi, et quand AB le premier scientifique de l'empire avec lequel il s'était lié d'amitié est assassiné il endosse l'habit de sauveur pour conduire l'armée de Mehula contres hordes de Swadweep, qui habitués aux généraux meluhans conservateurs et pétri d'honneur se retrouve en face d'un barbare tibétain (mdr la bataille épique hindoue qui emprunte tout au presque à l'épopée des Trois Cents Spartiates et aux exploits d'Alexandre le Grand !)...

Le cliffhanger de fin est parfaitement scandaleux (mais je proteste mollement tellement il est réjouissant ^^)

D'un côté j'ai retrouvé les vibes de "La Belgariade" et de "La Mallorée" du couple David et Leigh Eddings, avec ses élus et ses prophètes qui se demande qui dit vrai et qui dit faut (donc qui a raison et qui a tort), avec sa fraîcheur, ses dialogue amusants et son humour bon enfant (au début je revoyait carrément quelqu'uns des meilleurs sketches de la série "Kaamelott") son humour et sa fraîcheur, mais aussi sa naïveté, ses clichés, son manichéisme (ici finalement totalement battu en brèche par le dénouement)... D'un autre côté j'ai retrouvé les vibes des contes philosophiques et des fables politiques : cela ressemble aux meilleurs nouvelles de Robert Heinlein, qui empruntait tout au presque à Aldous Huxley (et force est de constater que certains termes font plus science-fiction que Fantasy, à tel point que des fois je revoyais aussi certains textes de René Barjavel ^^). C'est vrai qu'avec les utopies de Thomas More et de Jonathan Swift dans le rétroviseur, on est un peu chez Platon et chez Aristote, chez Voltaire et chez Rousseau avec notre candide / bon sauvage condamné à réformer deux civilisations et à transformer une guerre idéologique en coexistence pacifique.
Alors oui nous sommes dans la fantasy néoclassique qui sait se jouer des codes, des archétypes et des stéréotypes. Mais pas seulement car l'auteur aborde simplement mais pas facilement des problèmes très sérieux, parfois d'un brûlante actualité : fondamentalisme, terrorisme, immigration, intégration, éducation, civisme, méritocratie, démocratie, droits, devoirs, libertés individuelles, bien commun, retraites et sécurité sociale, partages des ressources et des richesses... Et là où cela devient génial, c'est quand il utilise la mythologie de son pays pour échanger à intervertir les rôles entre les frères ennemis Indiens et Pakistanais, critiquer les système des castes, partir en croisade contre l'injuste condition et le triste sort des Intouchables, et prendre la défense des femmes dans un pays où le machisme a toujours été roi (alors oui on n'échappe pas à la romance bollywoodienne, mais il fallait oser transformer la princesse en détresse en princesse guerrière, la danseuse de contes de fées en artiste martiale intrépide mais maudite ! ^^)

Même si ce n'est pas de la grande littérature et que le style est volontiers Young Adult on n'est quand même assez loin du roman du pur divertissement présenté par certains (car tant qu'une institution autorisée n'a pas délivré le précieux tampon « ouvrage de réflexion », les prescripteurs d'opinion ne se donnent pas la peine de faire fonctionner leurs petites cellules grises... et j'imagine déjà par avance les remarques péjoratives traditionnelles sur les noms indiens compliqués à retenir, sur le vocabulaire hindi incompréhensible, sur l'orientalisme de bazar et sur l'exotisme de pacotille). En plus d'être vachement sympa c'est mine de rien assez intéressant, et cela se lit super bien et super vite : personnellement je serai au rendez-vous pour la suite de la trilogie (et de la saga, car l'histoire se poursuit au-delà ^^), et j'ai suffisamment critiqué les éditions Fleuve Noir d'abandonner peu ou prou la SFFF pour les féliciter de lui avoir donné sa chance (d'ailleurs d'autres sorties très intéressantes ont été et/ou seront à suivre chez cet éditeur).
Lien : http://www.portesdumultivers..
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Premier roman d'Amish Tripathi, « Les Immortels de Meluha » a eu un succès retentissant en Inde, puisqu'il s'y est vu récompenser par pléthore de prix avant d'être traduit dans près de vingt langues. Or, huit ans après sa parution originale, voilà que le premier volet de « La trilogie de Shiva » débarque en France chez les éditions Fleuve. Mais le roman est-il à la hauteur de sa réputation ? S'agit-il d'une bonne pioche en matière de fantasy ? Malheureusement, de mon humble point de vue, la réponse est non, et ce pour une multitude de raisons. Mais commençons dans un premier temps par poser un peu le décor : le récit prend place dans un univers d'inspiration antique centré autour des civilisations ayant émergé dans la vallée de l'Indus entre le Xe et le IIe siècle avant J.-C. (soit grosso modo, le Nord de l'Inde, le Pakistan, l'Iran, et l'Afghanistan). Là, le lecteur fait la connaissance d'un certain Shiva, chef d'un petit village, qui décide d'accepter l'offre d'un envoyé de l'empire voisin de Meluha. L'offre en question ? S'expatrier pour venir travailler la terre pour le compte de l'empereur, en échange de la protection de ce dernier contre les ennemis de la petite tribu. Arrivé sur les terres des Meluhan, le jeune guerrier découvre avec fascination une civilisation bien plus avancée que celle qu'il vient de quitter, que ce soit en matière de médecine, d'ingénierie, d'hygiène ou encore d'organisation sociale. Meluha c'est donc en quelque sorte une utopie qui a réussi, une société dans laquelle tout le monde a un rôle qu'il accepte et une place dont il se contente. Seulement cette société (en apparence) idéale se trouve menacée par un ennemi redoutable qui entend bien mettre à bas le régime en place, en n'hésitant pas pour se faire à recourir aux méthodes les plus vils (assassinats de personnages hauts-placés, actes de terrorisme...). Heureusement, le jeune Shiva semble être en mesure de les aider à triompher de leur ennemi. Car il est le Neelkanth, le sauveur attendu par les Meluhan depuis des années.

Commençons par le seul point positif que je suis parvenue à trouver au roman : son décor exotique. Il est en effet très agréable de sortir pour une fois des sentiers-battus et du traditionnel cadre européen pour découvrir une toute autre culture et une toute autre mythologie. Les romans consacrés à la culture hindoue ne sont en effet par légion, et le roman d'Amish Tripathi a au moins le mérite de nous faire sortir de notre zone de confort pour nous frotter à des références que l'on ne connaît malheureusement que trop peu. L'auteur n'hésite pas, pour renforcer l'immersion, a faire appel à quantité de termes renvoyant à des concepts qui sont parfois difficiles à appréhender pour le lecteur européen, mais qui permettent d'aborder des thématiques elles aussi rarement évoquées d'ordinaire. Pour ce qui est du dépaysement, donc, le roman est une vraie réussite. le problème, c'est que tout le reste n'est pas à la hauteur. C'est le cas notamment des personnages qui sont, hélas, dénués de toute profondeur. Shiva, notamment, est d'une candeur hallucinante qui donne souvent au lecteur l'envie de le prendre par les épaules pour le secouer un peu. le jeune homme se contente dans ce premier tome du rôle de spectateur, ne voyant de toute évidence aucun désagrément à être manipulé par tous ceux qui croisent sa route, et considérant comme son ami toute personne qui lui témoigne un peu d'intérêt. Les autres personnages sont tous aussi fades ou caricaturaux, à commencer par la belle princesse bad-ass qui en pince pour le héros. Leur histoire d'amour est d'ailleurs dépeinte avec une mièvrerie telle qu'elle donne parfois à elle seule l'envie d'abandonner là la lecture : machin aperçoit machine, c'est le coup de foudre pour machin (parce que machine est sublime évidemment, et tant pis s'il se révélerait plus tard qu'il s'agit d'une vraie gourde), alors machin poursuit machine de ses assiduités mais machine résiste alors qu'elle l'aime elle aussi, etc, etc... Voilà, c'est juste insupportable.

Outre ce manque d'intérêt manifeste pour les personnages, j'ai également été gênée par le style de l'auteur, même s'il est toujours délicat de commenter la plume d'un auteur qui est passé par la case traduction Seulement, dans le cas présent, il est assez difficile de faire abstraction de la simplicité des dialogues (ce qui ne serait pas un aussi gros problème en soi, s'ils n'occupaient pas une grosse partie du récit). le ton de la plupart des échanges entre les personnages alternent ainsi entre une candeur déplacée ou une obséquiosité agaçante : tout le monde se fait des ronds de jambes, se congratule, se complimente, et ce presque sans arrêt (« ah que machin est sage ! » « ah que bidule est grand et fort » « ah que cet empire est bien organisé » « oh mais voilà une question qu'elle est bonne ! »...), et ça devient vraiment fatiguant. J'ai également été gênée par la mauvaise utilisation qui est faite ici du glossaire qui, parce que situé en fin du volume, oblige à effectuer des aller-retour incessants entre le texte et le lexique. C'est d'autant plus agaçant qu'on se rend vite compte que la plupart de ces définitions sont complètement inutiles, soit parce que le terme se comprend très bien tout seul grâce au contexte, soit parce que l'auteur le définit lui-même un peu plus loin dans la phrase. Pour ce qui est de l'intrigue, enfin, là encore la déception est au rendez-vous. L'auteur nous brosse un récit reposant sur des ressorts très classiques et qui évolue avec une lenteur d'escargot pendant au moins la première moitié du roman. On peut également reprocher le manque de subtilité avec lequel l'auteur nous balance les informations dont on a besoin pour comprendre le contexte local, explications qui prennent la forme de longues tirades émanant de la bouche des Meluhans qui n'en peuvent plus de vanter les mérites de leur civilisation.

En dépit de sa très belle couverture qui reflète parfaitement l'exotisme du décor, ce premier tome de « La trilogie de Shiva » a donc été une grosse déception. Personnages fades, histoire d'amour datée, intrigue peu captivante, plume maladroite... : autant d'éléments qui ont très vite douché mon enthousiasme et qui m'ont complètement fait passer à côté du roman. Dommage.
Lien : https://lebibliocosme.fr/201..
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Ma critique du tome 1 va ressembler énormément à celle du tome 2 ^^' J'ai lu les deux tomes l'un derrière l'autre et compartimenter va donc être difficile !

Premier reproche, qui concerne les deux tomes : le manque d'une carte ! le récit retrace l'épopée de Shiva, dans une Inde ancienne, très différente de l'Inde actuelle. Qui dit épopée dit kilomètres parcourus ! Alors oui, sans carte on entre quand même dans l'histoire, mais cela m'a créé un frein. Et c'est vraiment dommage parce que j'ai aimé ma lecture. Je me serai complètement régalée si j'avais pu visualiser mieux ses déplacements, l'emplacement des différents territoires, des fleuves, des peuples. Bref, j'ai dû avancer dans le flou, et je pense ne pas être la seule à ne pas connaître la topographie de l'Inde ancienne ^^

A l'inverse, le glossaire, s'il partait d'une idée louable, de mon point de vue ne servait à rien, ou presque. La plupart des termes sont expliqués dans le texte directement. le glossaire pouvait être intéressant à condition qu'il détaille davantage et enrichisse les explications. Il n'en fait rien. Honnêtement j'ai arrêté de le consulter très rapidement.

Passons maintenant au coeur du sujet : l'épopée de Shiva ! Et là j'ai vraiment été agréablement surprise. Évidemment, il vaut mieux nourrir un intérêt pour la culture indienne et pour l'exotisme, sinon le livre perdra tout son charme. Pour ma part je suis le public cible et ça fonctionne. J'ai adoré m'évader dans ces contrées que je ne connais pas, découvrir des modes de vies, des philosophies, des religions, des sociétés si différentes du modèle européen. Les observer avec le regard de Shiva, qui les découvre en même temps, a été très intéressant. le récit est fantastique certes, mais ce n'est pas cet aspect qui ressort au premier plan. C'est davantage une fresque sociétale et humaine qui nous est contée.
L'écriture va dans ce sens : elle est plus descriptive qu'active, laisse la place à la contemplation, à une description quasi anthropologique. Cela m'a convenu, et j'ai vraiment apprécié ma lecture. le tome 1 met en place le contexte, nous explique beaucoup sur les sociétés que croise Shiva (les fameux immortels de Meluha, les suryavanshi, les chandravanshi…), et ne met pas l'action au premier plan. le tome 2 rééquilibre un peu la balance, mais si vous cherchez de l'action menée à tambours battant, vous risquez d'être déçu.

Pour ce qui est des personnages, ils sont nombreux, mais beaucoup sont intéressants et plus complexes qu'il n'y parait. J'ai apprécié leur humanité : point de héro sans peur et sans reproche, point de méchant manichéen. Tout est en nuance de gris. Et c'est surement l'un des messages du récit : il y a du bon et du mauvais dans toute chose, en équilibre. Si nos actions (ou inactions) font pencher la balance d'un côté, nous en sommes les seuls responsables et ne pouvons en blâmer personne d'autre. de grandes questions philosophique égrainent le récit et tracent un chemin qu'emprunte Shiva jusqu'à, j'imagine, atteindre sa vérité dans le tome 3.

L'intrigue m'a semblé assez riche. Si des événements sont prévisibles et convenus, d'autres sont très surprenants et obligent à réfléchir. le tome 1 se termine sur un « cliffhanger » qui donne vraiment envie de lire la suite des aventures de Shiva (et Sati, Parvateshwar, Nandi, et bien d'autres).
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J'aime beaucoup les mythes et les contes issus de l'Inde, c'est pourquoi je voulais lire ce roman.
Je n'ai pas été gênée par la déférence entre les personnages ni par le respect obsessionnel des règles, ça fait partie intégrante des récits indiens anciens.
Non, ce qui manque, c'est le souffle. Pour un récit épique, c'est dommage. Les explications sont beaucoup trop longues, même fractionnées. le récit n'avance pas et les personnages n'en font que plus stéréotypés (même si c'est un trait typique).
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Shiva a décidé de quitter le mont Kailash pour rejoindre Meluha, le "Pays de la Vie Pure", avec comme première étape Srinagar, la capitale de la vallée du Kashmir. Là-bas, ses premiers contacts découvrent qu'il est le Neelkanth, le sauveur attendu depuis des siècles et envoyé pour restaurer les forces du Bien.
Avec ce titre, Shiva aura une mission, celle de sauver le monde en luttant contre les forces du Mal.

"Les immortels de Meluha" est le premier volet de la trilogie de Shiva écrit par Amish Tripathi, un bestseller en Inde.
C'est également un saut dans la culture hindoue.
Lien : http://atasi.over-blog.com/2..
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critiques presse (1)
Elbakin.net
20 novembre 2017
Globalement, le roman vise avant tout le pur divertissement, ce qui n’est pas un défaut en soi, d’autant qu’il le fait bien plutôt bien, tout en demeurant très classique dans son approche, qu’il soit question de la gestion des relations entre les personnages ou des rebondissements.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Les affrontements pour la suprématie entre les rois ont mené à de nombreuses guerres inutiles et injustifiées, pendants lesquelles les seuls à souffrir ont été les gens du commun. Le Seigneur Ram a estimé qu'il était ridicule que les peuples endurent de tels tourments à cause de l'ego de leurs dirigeants.
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Si chacun avait conscience de ses devoirs, personne n'aurait à combattre pour ses droits individuels. Puisque les droits de chacun seraient automatiquement pris en compte à travers les devoirs de quelqu'un d'autre.
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La flexibilité dans une société permet le changement, de sorte que chacun de ses membres peut développer sa vraie personnalité et utiliser son potentiel inné. Et si chacun de ses citoyens accède à son véritable potentiel, alors c'est la société qui atteint son véritable potentiel.
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- Savez-vous quelle est la plus grande des forces dans la vie d'un homme ? C'est le désir intense d'impressionner la personne que l'on aime le plus.
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- Si j'ai pu tirer une leçon des batailles inutiles que mon pays a connues, c'est que la guerre devrait toujours constituer la dernière des solutions. Si une autre est possible, il n'y a aucun mal à épargner la vie de nombreux jeunes soldats. Quelque part, une mère nous bénirait d'agir ainsi.
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Videos de Amish Tripathi (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Amish Tripathi
Booktrailer : "La Trilogie de Shiva tome 2, Le Secret des Nagas"
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